Le lendemain n'ayant pas dormi, il se leva tôt et se promena dans les remparts de Winterfell. Il marchait la tête baissé perdu dans ses pensées. En marchant, il trébucha et se cogna à une personne qui se trouvait là, qui pouvait s'être levé si tôt ? Il leva sa tête et elle était là, Sansa !

Pardon ! dit-il.

Elle le regardait, et ne savait quoi lui dire, elle était venu regarder l'horizon comme elle le faisait souvent pour se détendre et réfléchir. Que faisait-il là ? Elle n'était pas sure de vouloir avoir cette discussion qu'il devait avoir maintenant.

Je n'arrivais pas à dormir donc je me suis dit qu'une marche me ferait du bien !

Hmm .

Elle n'avait pas l'air de vouloir parler, du coup il monta sur le rebord, et s'installa à côté d'elle pour admirer la vue. Ils restèrent un long moment silencieux. Lui, bougeant de temps en temps la regardait du coin de l'œil. Elle restait figé, indéchiffrable et lointaine comme si rien ne pouvait l'atteindre.

Je sais que vous voulez avoir cette discussion, mais ne pourrions-nous pas la remettre à plus tard et faire comme si de rien n'était.

Il l'a regardé, il voulait lui dire qu'il était d'accord finalement pour faire comme elle voulait mais à la place il dit :

Je vais rentrer, le petit déjeuner dois être prêt, je vous laisse.

Pendant plusieurs jours, ils ne se virent que pour les réunions en vue de l'attaque des marcheurs blancs. Qui apparemment devrait arriver à Winterfell dans une semaine. Il avait était décidé que les chefs de guerre devrait se déplacer pour repérer les lieux pour une meilleure vue et prévoir une attaque surprise. Des carrioles était prévu à cette effet. Arya m'indiqua mon emplacement, et en montant je m'aperçus que c'était la voiture de Sansa. Je m'installai en face d'elle.

Arya ne vient pas finalement demanda Sansa .

Elle m'a indiqué la voiture mais n'est pas venu.

Sansa ! ce silence venant de vous m'ai insoutenable !

Que voulez-vous que je vous dise ?

Je ne sais pas n'importe quoi ? Que je vous déçois ! Que je vous ai choqué ! Que …

Arrêtez ! Rien de tout cela n'est vrai.

Pourquoi m'évitez-vous alors ?

N'est-ce pas ce que vous vouliez ?

J'ai réfléchi, et si vous le désirez toujours je suis d'accord pour valider notre mariage.

Comment ? Je croyais que pour vous c'était impensable !

Impensable n'est pas le mot que j'utiliserai. Mais disons que j'ai changé d'avis.

Vous avez changé d'avis ? Pourquoi ?

Eh bien, je ne comprenais pas pourquoi c'était si important pour vous. Mais apparemment je n'avais pas bien jaugé votre désarroi et j'en suis désolé, croyez-moi.

Donc c'est par pitié !

Pitié ? Non, j'ai toujours été là et je le serai toujours, il n'y a aucune pitié là-dedans. Je ne sais pas où vous voulez en venir mais si ce que je vous ai dit la dernière fois, change votre proposition vous pouvez la retirer, je comprendrai.

Et il se renferma car il lui avait avoué qu'il aimait, il s'était embrassé et depuis plus rien, peut-être, le tenait-elle à l'écart pour qu'il comprenne qu'elle n'éprouvait pas les mêmes sentiments.

Non eh bien en rentrant nous feront le nécessaire. Pour que notre mariage soit validé. (Elle ne pouvait pas revenir en arrière désormais les dés était jeté, mais rien de ce qu'il avait dit ne montrer qu'il avait de vrai sentiment mais seulement de l'honneur et de la gentillesse envers elle)

Elle avait dit cela froidement, et il en était malheureux.

Je ne sais pas ce qui vous a blessé dans ce que je vous ai dit, je m'en excuse, mais vous savez que vous pouvez me parler, je souhaiterais que vous retrouviez le sourire et que vous soyez plus détendu avec moi.

Bien je voudrais vraiment que ce mariage marche, vous savez, je ne le prends pas à la légère malgré ce que vous pensez.

Bien, dans ce cas il faut mettre des règles et limites en place, pour que tout deux soyons d'accord.

Des règles et limites ?(Sansa était perplexes)

Oui, déjà je vous promets de ne vous obliger à rien, vous êtes libre de faire ce que bon vous semble. (il ne voulait pas qu'elle s'inquiète des obligations du au mariage envers lui)

Je ne souhaite pas d'un mariage… euh libre ! Dit –elle.

Je ne comprends pas ? Vous parlez de fidélité ?

Oui, je ne veux pas découvrir que vous …

Ok d'accord, je resterai chaste si c'est ce que vous voulez, mais c'est beaucoup demander à un homme, vous savez.

De rester fidèle à sa femme ?

Non, de n'avoir plus aucune relation du tout.

Je vois, je euh …vous dégoute…

Quoi ? Non ! je ne m'imposerai pas à vous, je suis conscient de mon physique !

Bien donc vous me considérez comme une enfant encore, j'ai vécu des choses que seulement des femmes peuvent…

Oui je sais ! (l'a-t-il coupé.) Sansa je ne suis pas sûr que vous compreniez et que vous soyez prête à faire l'amour avec quelqu'un que vous n'aimez pas, désolé d'être aussi direct mais je ne veux vous faire aucun mal.

Le mal est déjà fait et rien ne pourra être pire, je vous l'assure.

D'accord dans ce cas c'est moi qui ne peux le faire avec une personne qui ne le désire pas.

Mais je … (Sansa s'arrêta, elle ne pouvait pas lui avouer ses sentiments ainsi). Je me demande pourquoi vous voulez être marier avec moi ?

Il ne savait pas quoi dire, il lui avait déjà dit qu'il l'aimait, alors qu'attendait-elle de lui ?

Vous le savez pourquoi ?

Bien nous sommes arrivé nous en discuterons plus tard.

Après les repérages, tous rentrèrent à Winterfell. Sansa s'approcha de lui et lui demanda de le suivre, ils retrouvèrent Davos à la bibliothèque ou apparemment tous les papiers était prêt il n'y avait qu'a signer. Sansa signa sans aucun doute et lui tendit la plume, il la prit regarda sa femme dans les yeux et signa. Il était mari et femme !

Félicitation ! Dit Davos.

Merci. (Dit Tyrion en regardant Sansa Fixement, qui s'afférait sur les documents.)

Tout était fait mais en réalité tout resté à faire, elle n'osait pas le regarder, du coup, elle s'occupa de mettre en ordre les documents de leur mariage.

Jon arriva félicita Tyrion, apparemment Sansa avait tout organisé. Elle en avait parlé à son frère, et avait même organisé une petite réunion avec musique pour que tout le Nord soit au courant, elle n'avait rien laissé au Hazard. Pendant la soirée Podrick lui demanda :

Alors tout c'est très bien passé!

Apparemment oui !(lui dit-il, mais le plus dur restait à faire et il se dirigea dans sa direction)

My lady ! (elle se retourna et elle savait qu'il allait lui demander des explications)

Ils allèrent tout deux sur le balcon.

Comment avez –vous fait tout cela aussi vite ?

En fait tous les papiers était déjà prés quand j'étais venu vous en parler la première fois et j'en avais parlé à Jon en lui disant que si vous étiez d'accord, eh bien, qu'il faudrait prévenir les lords du nord. Et lorsque vous avait donné votre accord j'en ai parlé à Jon qui a demandé que cette soirée soit organisée. Je suis désolé que vous n'ayez pas été mis au courant mais tout s'est passé tellement vite que nous n'avons pas eu le temps d'en discuter.

Bien allons profiter de la soirée alors !

La soirée fut courte mais agréable, tous allèrent se coucher, il ne resta plus que Tyrion et Sansa. Tyrion avait bu un peu trop, et son regard dévorait sa femme, il ne tenait plus debout et Sansa l'aida à se lever, elle lui demanda pourquoi il avait bu autant et il dit qu'il ne pouvait refuser les verres que leurs avaient tendu leurs convives.

Il la regarda intensément et lui demanda :

Ou allons-nous dormir ?

Dans ma chambre, elle est plus proche et vous êtes lourd tout de même !

Ouhh ! là ! là ! n'avait-vous pas peur du grand méchant loup euh Lion, je voulais dire , et il se mit à rire !

Sansa sourit ! Mais n'était pas très à l'aise ! Arrivez dans la chambre, elle l'aida à se déshabiller et allongea, il s'endormit de suite. Et elle fut soulagé, elle ne voulait pas que pour leur première fois il soit saoul et ne se rappelle de rien.

Le lendemain, Tyrion se réveilla avec un mal de tête carabiné, il regarda autour de lui et vit Sansa allongée dormant à côté de lui tel un ange, il ne se rappelait pas du tout de la nuit dernière comment avait- il atterri ici dans sa chambre à elle et surtout qu'avait-il fait ?

Il se leva, se rhabilla. Et mettant son pantalon, il vit que Sansa le regardé…

Je suis désolé, il aurait dû m'emmener dans ma chambre, j'espère ne pas vous avoir…

Elle le coupa :

Il ne s'est rien passé, vous étiez trop saoul, je vous ai transporté ici et vous vous êtes endormi. (le rassura-t-elle.)

Vous n'auriez pas du vous donner tant de mal, merci…

Vous partez ?

Oui euh Non, je ne voulais pas vous déranger.

Nous sommes mariés désormais, vous pouvez rester.

Ils se grattaient la tête, comment lui dire que la nuit dernière, elle avait eu de la chance, qu'il n'était qu'un homme… Il ne savait que lui dire, à l'époque elle n'était qu'une enfant il ne pouvait et voulait pas, mais aujourd'hui, il en avait plus qu'envi et il était marié.

Ecoutez, vous vous rappelez l'autre soir lorsque vous m'avez dit qu'il ne fallait pas que je reste seule jusqu'à la fin de ma vie.

Oui je me rappelle, mais je n'ai pas dit que vous deviez m'épouser moi, depuis quand vous m'obéissez au doigt et à l'œil.

Elle sourit :

Non ce que je veux dire, c'est que ce soir-là j'ai beaucoup pensé à ce que vous m'aviez dit, et cela me semblait tellement évident d'être marié avec vous, vous avez toujours fait de votre mieux pour m'aider et faire en sorte que je me sente mieux, pour moi il n'y a personne d'autre à qui je demanderai cela.

Je vois mais dans un mariage Sansa, il y a plus que de se sentir en sécurité, c'est cela que je souhaitais que vous expérimentiez.

On pourrait … (Comment allait-elle lui dire que c'est ce qu'elle désirait)

Tyrion n'en croyait pas ses oreilles, était – elle bien en train d'insinuer que …

Elle essaya d'expliquer de son mieux, ce qu'elle voulait dire :

De tous les hommes que je connais, vous êtes le seul en qui je fais entièrement confiance et que je sais que vous ne me ferez pas de mal. Je ne veux personne d'autre. Soit nous restons marié, soit je reste seule le reste de mes jours. C'est à vous de voir ce que vous souhaitez faire.

Tyrion souffla, elle ne comprenait pas ce qu'il voulait lui dire :

Dans un couple, il faut que les deux personnes soient consentantes pour que cela fonctionne (il avait essayé d'être aussi clair que possible tout en étant le plus correct possible)

Oh ! Je vois… lorsque j'ai décidé de venir vous voir pour vous proposer euh…, cet accord, on va dire, j'avais déjà réfléchi à tous les aspects qui en découlé… Et je ne suis plus une enfant désormais…

Il l'a regardé, cloué au sol que devait-il faire lui sauté dessus, il n'avait jamais auparavant été avec une vrai Dame dans cette position et Sansa était au-delà de ses rêve les plus fous! Il avait la nuit ou Aria été venu, partagé un baisé qui lui avait totalement fait perdre la tête à se demander si cela avait été réel.

Bien sûr reprit-elle, si ce n'est pas ce que vous souhaitez, (depuis un moment elle essayait de lui expliquer mais il ne bougeait pas il était là debout comme pétrifié, que devait-elle dire pour qu'il réagisse, qu'il lui parle), on peut …

Tyrion se mit enfin à bouger, il se dirigea vers elle monta sur le lit et s'approcha lentement d'elle en chuchotant, « Ce que je veux ? C'est vous ! » Il embrassa d'un baisé d'une infini tendresse, elle en avait les larmes aux yeux. Et elle dit « Moi aussi ! ». Et ils firent l'amour, intensément, et passionnément. Toute la journée et la nuit, ils restèrent dans leur cocoon. Le lendemain matin, Tyrion la regardé dormir en pensant que plus jamais il n'aurait un si grand bonheur et que même s'il devait mourir dans cette guerre à venir, il mourait heureux comme il ne la jamais été auparavant.

Sansa en se réveillant, vit que Tyrion l'a fixé intensément. Elle sourit lui donna un petit bisou sur la bouche. Et Tyrion lui dit :

Tu es la femme la plus désirable, la plus belle, la plus douce et intelligente que je connaisse et tu es à moi maintenant et pour toujours et cette fois tu ne partiras plus ! je t'en empêcherai ! Je t'aime mon amour !

Sansa sourit :

Je t'aime aussi et je crois même depuis plus longtemps que je le croyais ! et ils s'embrassèrent de nouveau.

Du coup ils gagnèrent la grande guerre et eurent beaucoup d'enfant. Nain et roux qu'ils chérirent de tout leur cœur. LOL !