hello, je suis vraiment désolé du retard, je ne vais pas vous donner de fausses excuses, je n'ai juste pas eu le temps et l'inspiration d'écrire ces derniers temps, mais ça va beaucoup mieux. Normalement je devais sortir un chapitre tous les lundis, mais je vais changer celà et ne poster que quand chaque chapitre sera fini, ce qui signifie que certaines semaines vous vous retrouverez avec un, deux ou même trois chapitres, mais d'autres semaines c'est possible qu'il n'y en ai pas. Maintenant le deuxième point que je voulais aborder, et bien c'est sur l'histoire en elle-même, comme vous avez vus elle est beaucoup inspirée de l'histoire de peter pan par disney seulement à partir de ce chapître celà va changer, et bien que vous allez retrouver des éléments du dessin animé je vais en incorporer certain du véritable Peter pan par Barrie, et je vais mélanger le tout avec beaucoup beaucoup d'éléments personnel, c'est conc possible que vous trouviez que l'histoire ne suit plus vraiment le conte de votre enfance. la biz

Le français ne comprit pas mais il sentit quelque chose lui chatouiller le nez, il éternua et s'étonna de voir qu'il était recouvert d'une poudre jaune, rectification ils étaient tous recouvert de cette fine couche qui semblait provenir de la petite fée dorée. La concernée avait l'air de bouder, seule dans son coin, les joues gonflées et les bras croisés, son approbation quant a l'arrivée des trois jeunes garçons dans le monde secret d'Arthur avait l'air plus que relative.

Celui que tous surnommés Peter pan voletait doucement dans les airs, tirant légèrement sur les mains de l'adolescent au dessous de lui sans sembler prêter attention à la petite créature féerique qui le fusillait du regard, et sans que Francis ne puisse lui résister, le garçon était fasciné par cet être mystique qui débarquait de nul part. Les pieds du français quittèrent lentement le sol, laissant celui-ci ébahit. Il eut le réflexe d'attraper le bras d'Alfred qui tenait la main de Matthew, ainsi les trois frères se retrouvèrent entrain de voler, guidés par le jeune garçon à l'allure si sauvage. La petite troupe s'envola par la fenêtre, guidé par Arthur.

Quand Francis regarda le sol il réalisa enfin qu'il volait, il volait pour de vrai ! Et cela accompagné de la personne qu'il avait toujours voulu rencontrer. Il était tellement perdu dans ses pensées qu'il n'aperçut même pas Big Ben devant lui, heureusement Arthur avait bien compris cela et se posa sur l'une des larges aiguilles de l'horloge géante, toujours ébahit le français ne fit ni ne dit rien, et resta sagement aux côtés de son idole.

- Où est-ce que nous allons ?

C'était Matthew qui avait enfin osé élever la voix, mais comme à son habitude le jeune garçon se fit ignorer, sa voix trop faible pour parvenir aux oreilles de l'adolescent imaginaire, se fut donc Alfred qui demanda innocemment où ils allaient.

-Eh bien, je vous emmène avec moi au pays imaginaire !

Le jeune blond avait sourit avec enthousiasme, mais son visage vira à la grimace quand il sentit Clochette lui tirer une mèche de cheveux, montrant ainsi son mécontentement. Arthur fit une moue puis regarda le petit lapin vert qui le suivait aussi loyalement que la fée jaune, celui-ci voletait tranquillement, alors le jeune adolescent sourit et serra un peu plus fort la main de Francis dans la sienne, se tant que l'avenir leurs réservé encore beaucoup de surprise. L'aîné de la petite fratrie n'eût pas le temps de reprendre ses esprits qu'il fut de nouveaux tiré dans le vide, mais cette fois, il profitât de la vue plutôt que de rester bêtement choqué, il regarda malicieusement le garçon de son âge et lui dit avec une voix pleine d'entrain :

-J'imagine que tu nous emmènes à la deuxième étoile à droite ? -Et il éclatât d'un rire cristallin -

Les enfants volèrent encore un moment avant de finalement traverser un tunnel de milles et une couleurs. Matthew et Alfred ouvrirent grand leurs bouches en un "0" commun, s'émerveillant des formes et des couleurs toutes aussi magnifiques les unes que les autres. Francis lâcha la main d'Arthur et s'élança à toute vitesse vers la fin du kaléidoscope, écartant grand les bras. Il s'arrêta quand il arriva au dessus d'une grande île à la végétation luxuriante, un bateau attira son attention, c'était un gros pavillon à la coque rouge, pour l'instant il stationnait près d'un rochet qui ressembler étrangement à un crâne squelettique. Le blond sursauta en entendant un son semblable à un grondement lors des orages, en cherchant la provenance du bruit, il fut étonné de voir une boule noire se précipiter sur lui. Il ferma les yeux, se préparant mentalement au choc mais rien ne vint, juste une agréable chaleur et le vent dans ses cheveux. Il rouvrit les yeux pour constater qu'il était dans les bras d'Arthur, et que celui-ci volait tout droit vers l'île, l'adolescent demanda où était passé ses frère et l'autre lui répondit qu'ils s'étaient réfugiés sur l'île, et que donc il n'avait pas à s'en faire, et qu'il devait juste le laisser faire pour les ramener sur la plage en un seul morceau.

Le français ne sût dire combien de temps ils avaient parcouru le ciel pour éviter les boulets de canons, mais cela lui avait parût assez agréable pour ne pas qu'il s'en préoccupe. L'anglais s'arrêta un moment au dessus de la forêt et lui demanda s'il se sentait de rejoindre ses frère et la tanière des garçons perdus seul, et même si Francis n'avait pas comprît grand chose il hocha la tête et Arthur le lâcha, avant de partir comme une flèche en direction du bateau du Capitaine Crochet.

Le blond eût besoin de temps pour se stabiliser, mais des qu'il eût finit sa tâche il fila vers la forêt, malheureusement il perdit l'équilibre et ne réussit pas à s'en remettre, s'écrasant avec fracas sur le sol parsemé de pierres aiguisées. La dernière image qu'il eût avant de perdre connaissance fut Clochette souriant comme s'il elle avait gagnée le plus beau des cadeaux, et un lapin vert volant qui lui avait l'air un peu triste et coupable.

De son côté Arthur avait rejoins le capitaine, voulant l'embêter et le faire enrager. Il s'amusa d'abord à passer entre les différentes voiles du navire, puis il se posa sur le pont, attrapant sa dague, pour se défendre des nombreux coups que l'on essayait de lui administrer. En se battant il se fit la remarque que sa dague était plus une petite épée qu'une dague à proprement parlé, distrait par ses propres réflexions, il ne vit pas à temps le coup de Crochet et se fit entailler la joue, comprenant qu'il avait intérêt à faire un peu plus attention, il se ré-investit dans le combat mais celui-ci du prendre fin quand les deux ennemis entendirent un son qu'ils pouvaient reconnaître parmi des milliers, ce son était pourtant assez simple, ce n'était rien de plus qu'un vulgaire : tic-tac-tic-tac-tic-tac, comme pourrait le faire n'importe quel réveil au monde, mais ce son m'était le célèbre capitaine dans un état de peur avancé, et l'anglais par soucis de respect pour son adversaire préférait abandonner le combat et retourner à la tanière des garçons perdus, essuyant le sang qui coulait sur sa joue.