Bonsoir les amis

En premier lieu, je tiens à remercier les personnes qui m'ont laissé des reviews: romeila, Lamue-12, Alexise-me et sandmabe. J'ai été ravie de voir que cette première partie vous a plu. J'espère que le final vous plaira autant.

Je remercie les mises en alertes et les favoris...

Je dédie bien évidemment cette histoire à Eneelamia et j'embrasse les autres très fort.

Initialement, je n'avais pas prévu de suite mais mon imagination étant telle que je me suis laissée emportée par d'autres idées en rapport sur ce thème des fêtes. Peut être un outtake, ou un autre chapitre exceptionnel, qui sait?

Ah j'oubliais: Stephenie détient des droits d'auteurs sur ces personnages ainsi que la saga Twilight mais cette histoire est la mienne.

Bonne lecture.

Deuxième partie:

..Au Nouvel An.

Assis sur mon lit, je réfléchissais en regardant intensément le costume posé à côté de moi.

Jetant un coup d'œil à mon réveil, je calculais qu'il était encore temps pour moi de les rejoindre.

Bella était partie et je n'ai plus eu de ses nouvelles jusqu'à il y a deux semaines alors que Rosalie m'enlevant les résidus de fils de mon arcade après trois rendez vous manqués, me glissa que Bella sera là au Réveillon du Nouvel. Je l'évitais sciemment comme un sale gosse. Pas Bella, Rosalie. Elle jubilais silencieusement de me voir cogiter.

A Thanksgiving, chez mes parents, elle nous fit un chapitre de nouvelles de Bella à Forks. Par respect pour ma mère, j'ai du faire un énorme travail sur moi pour ne pas me laisser aller à mon envie de mettre sa tête dans l'énorme bestiole qui nous servait de repas.

Et à Noël, elle trouva super marrant de faire Skype avec elle. Et nous en arrière plan. Je l'écoutais parler avec tout le monde alors que nous nous jetions de timides regards ponctués de sourires.

J'admettais que Rosalie avait raison: Bella et moi étions liés et contre toute attente, ma sœur semblait à milles lieux de ma nouvelle tourmente.

Alice avait mis beaucoup plus de temps que d'ordinaire à me parler de nouveau. De fait, elle ruminait encore son Halloween Gate. Son silence culpabilisant m'a valut le modeste achat de: deux sacs, trois paires de chaussures, un manteau et une séance intégrale dans le spa dernière tendance de je ne sais quel foutu magazine de mode. Sans compter le mobilier qu'elle tenait à remplacer lors de cette affreuse soirée d'Halloween. Canapé, lit et table basse... Mais j'étais en vacances: le silence d'Alice n'a pas de prix pour moi.

J'ouvris le tiroir de ma table de nuit et saisissais la boite grise rectangulaire ornée d'un nœud rouge vif siglé Tiffany's, dernier achat de Noël. J'ai aisément imaginé son fin poignet scellé de ce superbe bijou. J'imaginais parfois qu'elle était contente et jouait avec les amulettes de son bracelet. Je les avais personnellement choisis un à un, sous les yeux envieux et énamourée de la vendeuse. Je ne regardais plus de filles depuis que Rosalie m'a forcé à ouvrir les yeux.

Mais la plupart du temps, dans mon scénario, elle finissait aussi par me le jeter à la figure.

Je remis la boite à sa place, au fond du tiroir.

J'errais dans mon appartement jusqu'à la baie vitrée qui dominait tout le quartier.

La vue depuis le dernier étage avait considérablement pesé dans la balance lors de son acquisition.

A mes pieds, le quartier était illuminé et entre les maisons, on voyait parfois les étincelles des feux d'artifices, annonciatrice de la fin imminente de cette année. Dans moins de deux heures, nous allions basculer vers un autre cycle.

Je sélectionnais des musiques sur internet.

Je trainais.

J'hésitais.

Et me jetais sur le pantalon pour l'enfiler comme si ma vie en dépendait.

Je devais la voir.

J'avais besoin de la voir.

La sonnerie d'entrée retentit à peine la chemise enfilée.

A cette heure?

Je glissais dans mon pantalon et le ferma en me dirigeant vers l'entrée.

Mon diaphragme se contracta lorsque l'œilleton dévoila l'identité de mon visiteur surprise.

Je fis grincer la porte en l'ouvrant un peu trop vite à mon goût.

« Bonsoir. »

Bella me sourit, emmitouflée jusqu'aux oreilles d'un manteau noir.

« Bonsoir »

« Tu n'es pas chez Rosalie? » dis-je.

Elle baissa un peu son regard avant de parler, m'offrant un sourire timide en ajustant une mèche derrière son oreille.

« Je suis arrivée hier soir tard et j'ai très peu dormi. J'ai voulu faire une sieste en oubliant de mettre mon réveil. Foutu décalage horaire »

Je me rappelais qu'elle avait passé ses fêtes de Noël en famille. Moi, j'étais resté avec ma famille à New York. Aucun de nous n'a contacté l'autre. Je savais que j'allais la revoir, malgré ce silence. Elle aimait son travail et la vie new yorkaise. Elle avait juste besoin de temps. Et moi, ce temps, je m'employais à rassembler les miettes de courage qui me restaient pour m'excuser et lui parler. C'était inédit pour moi de ressentir de l'appréhension mais étrangement, je me sentais bien.

Mais je fus étonnée que nos retrouvailles se fassent à mon palier.

Je m'effaçais pour la laisser entrer.

« Comment tu savais que j'étais chez moi? »

Elle passa devant moi et j'eus le temps de la voir ôter son manteau et apparaître dos à moi dans une superbe robe noire qui ceignait parfaitement ses hanches avec un ruban de soie juste en dessous de la poitrine, ses magnifiques cheveux ondulant jusque dans le creux de ses reins. Merde,

« J'ai appelé Rosalie pour la prévenir de mon retard. Elle m'a demandé de passer te voir car toi non plus tu n'étais pas encore arrivé. »

Rosalie devait jubiler de la savoir ici, j'en étais certain.

« Je ne suis pas encore préparé. J'avais un truc... à régler... avec un dossier »

Je ne savais pas pourquoi j'avais raconté cette connerie. Ni pourquoi je m'étais mis à bafouiller.

Je ne voulais pas qu'elle pense que c'était à cause d'elle que je n'ai pensé à ne pas y aller. J'avais la trouille maintenant que je m'étais rendu compte qu'elle me plaisait. Non, elle ne me plaisait pas. Je la désirais.

« Edward, franchement, au Réveillon du nouvel an? » me reprocha t-elle.

Je haussais penaud, les épaules.

Je ne voulais pas m'enfoncer davantage dans ma connerie et entreprit de fermer les boutons de ma chemise plus correctement.

Une sonnerie retentit dans son sac et elle se mit à farfouiller dedans avant de prendre le temps de le lire attentivement.

« Merde. »

« Qu'est ce qu'il y a? »

« Changement de programme. Rosalie voudrait qu'on la rejoigne à Times Square »

Elle tapait une réponse tout en me parlant.

« Quoi?

C'était quoi ce délire?

« Oui, j'hallucine moi aussi. La moitié de l'état doit être réunis là bas et elle veut qu'on se retrouve près d'un bar qui doit être bondé lui aussi. Dans moins de deux heures du décompte, c'est de la pure folie. »

De nouveau une sonnerie. Le message était visiblement plus long à lire

« Emmett et Alice se sont mis en tête d'aller regarder la descente de la boule géante. Avec une bouteille de champagne. Rose et Jasper les suis que parce qu'ils n'arrivent pas à les en empêcher. »

Je m'assis lourdement sur le lit, habillé et prêt à partir.

« Ils font chier! L'an dernier, c'était Rose qui était montée sur le toit de l'immeuble pour regarder les étoiles sans le dire à personne et on l'a retrouvé recroquevillée sur le canapé après deux heures à sillonner le quartier sous un froid de gueux tout ça pour la retrouver, tu t'en souviens? »

Bella éclata de rire, dissipant l'agacement qui m'avait pris.

« C'était une sacré ballade, je l'avoue! »

Ce fut à mon tour de rire.

« Quoi? »

« C'est toi, ça. Moi, je me rappelle de mes orteils gelés et toi, tu as aimé la ballade. »

Elle rougit.

« Heu...Bon, alors, on fait quoi? »

Je n'avais pas envie de faire les nounous. Rose et Jasper devraient pouvoir se débrouiller sans nous. De plus, Rosalie savait que Bella se trouvait avec moi. Si elle avait vraiment eu besoin de renfort, elle aura appelé de nouveau. Et cela ne sera qu'un juste retour des choses au souvenir des glaçons qui m'avaient servis d'orteils l'an dernier. Bella ne semblait visiblement pas emballée à l'idée d'un raid de sauvetage en pleine foule.

« T'as mangé? »

« Non, pourquoi? »

« Je meurs de faim. Viens »

°° 00 °°

« Bon, pas de bêtises les bambinos. Il y a du champagne au frais et des petites douceurs. Enfin, si vous avez le temps de goûter à celles-ci… »

Aro Volturi faisait traîner volontairement sa voix d'italien émigré, histoire de rouler des mécaniques devant Bella et laissa tomber dans ma main un trousseau de clés.

« Aro... » le morigénais-je, gêné de son attitude peu discrète.

J'avais envie de rester avec Bella et le prétexte de la pizza me vint tout à coup lorsque je me rappelais de sa terrasse d'Aro au dessus de sa pizzéria.

« Bon, je file, j'ai des clients qui m'attendent. On se voit l'année prochaine, Edward? »

Il crut de bon goût de me dire cela en soulevant de façon suggestive ses gros sourcils broussailleux.

Bella baissa la tête les joues roses et laissa échapper un gloussement lorsque nous fûmes seuls.

« Il est vraiment ...bizarre »

« Hé, ne dis pas de mal du gars qui fait les meilleures pizzas de New York, s'il te plaît. » la grondais-je gentiment.

« C'est vrai que ses pizzas sont excellentes. Promis je ne me moquerais plus de lui...N'empêche, il est bizarre... »

« Oui, un peu. »

Je passais devant et gravit les escaliers à pic qui menaient sur le sommet du bâtiment.

Les clés cliquetaient et je reconnus celle qui me permit de déverrouiller le cadenas qui celait la trappe.

Il faisait noir là dedans.

« Attends moi une minutes j'allume la pièce d'abord »

« Ne tardes pas... »

Une fois la pièce doucement éclairée, je revins la chercher.

« Tu veux toujours venir? »

Ses yeux me scrutaient curieusement.

« C'est une demande? »

Elle devait avoir perçu un changement.

Je m'approchais d'elle, tentant de déchiffrer son expression.

Curiosité.

Crainte.

Timidité.

Attirance.

Ma main prit lentement la sienne mêlant ses doigts aux miens.

Elle resserra la prise.

« J'ai envie de passer à la nouvelle année avec toi. »

Elle sourit et baissa les yeux, rougissante.

« Moi aussi »

Je la guidais jusqu'en haut.

La terrasse d' Aro était pour moitié couverte. A l'intérieur, il y avait un salon installé autour d'un immense poêle suspendu. Un des convertibles était ouvert et se trouvait face à un téléviseur. Il était recouvert de coussins et d'un plaid épais.

Un petit jardin extérieur était illuminé de petites ampoules.

Aro n'avait pas lésiné sur les décorations de Noël visiblement. Il y avait un sapin de taille moyenne simplement décoré, des pampilles un peu partout où il y avait de la place pour les accrocher. Mais ce qui attira le regard de Bella, fut le jardin extérieur qui était recouvert d'un fin linceul de neige.

« La vue est époustouflante ! Cet endroit est incroyable. »

Je me glissais à ses côtés en silence.

« Alors c'est ça ton secret? »

Je la regardais, ne comprenant pas où elle voulait en venir.

« Quel secret? »

« Pour faire craquer les filles... Je veux dire, cet endroit est incroyable et Aro semblait... »

« Surpris… Aro était surpris parce que depuis qu'on se connaît, c'est la première fois qu'il me voit accompagné. Et c'est aussi la première fois que je lui demande de me prêter sa terrasse. »

Ce fut à son tour de m'observer, interdite.

« Oh...Je suis...Désolée. »

Je souris.

« Pas de mal. »

Elle continuait de me fixer.

« Quoi, tu as l'air surprise? »

« Je le suis. Agréablement. »

Elle tourna de nouveau le regard vers les lumières de la ville. Le décompte des dernières minutes de l'année arrivait à grand pas.

« Tu crois que c'est possible d'aller sur le balcon? »

« Bien sûr… Tiens, tu auras moins froid comme ça » dis-je en posant un plaid sur ses épaules.

« Merci »

Je la regardais s'aventurer sur la terrasse, tournant sur elle même la tête levée vers le ciel pour accueillir les petits flocons de neige sur son visage.

Elle ne vit même pas les explosions des feux d'artifice qui commençaient à illuminer le ciel enneigé.

Je la rejoignis, la trouille au ventre.

« Hé. »

Ses yeux avaient une teinte lumineuse que je n'avais jamais vue auparavant. Ou alors je n'avais jamais porté attention avant ce soir.

Avant ce soir, je n'avais pas pris conscience de ce léger sourire qui ne quittait pas son visage.

Je n'avais pas porté attention à se peau diaphane qui s'étendait le long de son cou.

Ni de ces toutes petites fossettes qui marquaient ses joues d'un léger creux.

« Regarde par là » réussis-je à dire à peu près normalement.

Elle tourna la tête et s'accouda à la balustrade pour admirer le spectacle de ces étoiles éphémères.

Je ne vis aucune lumière.

Juste elle sous mes yeux.

« C'est magnifique! »

« Oui. »

Lorsque le dernier feu mourut dans le ciel, elle me regarda.

« Tu vas attraper froid. Viens là « dit-elle en ouvrant le plaid pour m'envelopper.

Une douce chaleur se diffusa à l'intérieur du cocon.

« Bonne année, Edward. »

« Bonne année, Bella. »

Je me baissais vers elle.

Je caressais son nez du mien, guettant un signe d'assentiment de sa part.

Elle se rapprocha un peu plus, collant son corps au mien.

Je la sentis frissonner mais je n'étais pas certain que cela fut à cause du froid.

Je fermais les yeux en posant mes lèvres sur les siennes.

Elles étaient froides mais ce n'était pas ce qui m'arrêta.

Le goût des lèvres de Bella avait provoqué en moi de nombreux fantasmes. Je les avais imaginées sucrées et chaudes. Jamais froides. J'étais définitivement conquis par leur douce fraicheur.

Ma langue caressa ses lippes et plongea dans sa bouche lorsqu'elle m'en donna l'accès. Je la goûtais enfin. Le nœud de mon ventre se détendit et mon cœur se mit à battre frénétiquement. Nos corps se pressaient l'un contre l'autre. Elle réussit à mordiller une lèvre avant de replonger en moi avec délice en laissant échapper un râle.

C'était foutrement sexy.

Mes sens s'éveillaient l'un après l'autre au contact de ce baiser.

Lorsqu'elle me lâcha pour reprendre sa respiration, je laissais échapper un gémissement.

Nous nous regardions de nouveau.

Ses joues étaient colorées, sa bouche entrouverte, dans une expression d'alanguissement totalement érotique.

Je fus surpris lorsqu'à son tour, elle posa sa bouche sur moi.

Son baiser était enfiévré, passionné. Je la rejoignis dans sa liesse et nous amenant un pas après l'autre doucement à l'intérieur de la terrasse couverte abandonnant le plaid sur le sol.

Mes mains migrèrent vers sa nuque, mes doigts se perdirent dans sa chevelure de soie. Un sifflement s'échappa de mes lèvres lorsque je me rendis compte qu'elle s'était agrippée à mon torse, ses mains passant en dessous de ma veste.

Avec douleur, je m'efforçais à lui parler.

« Rentrons chez moi. »

Je n'avais pas envie que notre première fois se déroule sur un bord de canapé. Bella n'était pas une fille « à canapé ».

« Non. On est bien ici»

Sa voix était rauque mais déterminée.

Elle posa ses mains à plat sur mon torse, les fit remonter le long de ma clavicule jusqu'à mes épaules pour faire tomber ma veste.

Je nous guidais jusqu'au convertible, les mains pressées sur ses hanches.

Du dos de la main, je dégageais sa nuque et l'embrassais juste au dessus de la clavicule, frottant l'arête de mon nez en remontant jusque derrière son oreille.

Son odeur était plus concentrée à cet endroit. Mélange subtil de fleur, de sa peau de lait et du shampoing à la fraise qu'elle utilisait depuis que je la connaissais, avant d'y déposer mes lèvres par petites touches.

Sa respiration, je le sentais, s'était accélérée et lorsque je passais le bout de la langue derrière son lobe, le gémissement qu'elle fit fut le plus merveilleux son au monde.

Sans pouvoir décoller mes lèvres de sa peau, je nous allongeais sur le convertible en balayant tous les coussins superflus et me calais au chaud entre ses jambes.

Je pris un temps pour la regarder, gravant chaque détail dans ma mémoire.

Ses yeux brillants de désir, ses lèvres pulpeuses et rosées par nos baisers, le sourire qu'elle avait au coin de la bouche, ses cheveux éparpillées sur le couvre lit.

Je taquinais son cou du bout du nez laissant ensuite ma bouche papillonner le long de sa clavicule.

Elle se cambra, mon autre main accompagnait son mouvement de son buste jusque sous les plis de son genou.

Grave erreur, ou presque de ma part, car ainsi, mon sexe dur se pressait contre son pubis, intensifiant le désir qui me consumait à présent.

Nous lâchâmes un soupir d'extase en même temps.

Ses mains tâtonnèrent mon buste et lentement, défirent un à un les boutons de ma chemise. L'une des miennes remontait sa jambe, passant sous les plis de sa robe pour aller se nicher derrière sa cuisse.

« Bella...Tu...J'ai... »

Elle remonta l'une de ses jambes et fit un léger mouvement de bassin. Je me sentais de plus en plus à l'étroit dans mon vêtement elle le savait et en jouait.

« Edward Cullen qui bafouille... Une première... »

Bella me raillait. J'aimais beaucoup ça.

« Si tu m'accordes cette nuit, j'en voudrais plus »

Ma phrase se termina sur un baiser déposé au creux de son cou.

« Plus comme dans une sex friend? »

Elle ne semblait pas offusquée et pourtant sa réponse me peinât.

Je la fixais pour qu'elle comprenne le sérieux de ma demande. Je n'étais plus le sérial fucker comme aimait m'appeler Alice. Je n'avais plus vu de filles depuis ma dernière conversation avec Rose, d'où sa ténacité à vouloir me rencontrer sous des prétexte débiles comme consulter ma cicatrice. Même Emmett me trouvait changé ces derniers temps.

« Je n'ai pas envie d'une sex friend. Je veux dire plus comme dans toutes tes autres nuits... Et tes jours aussi. Avec toi… Rien que toi. »

Elle me fixe un instant.

« Edward... »

« C'est une promesse, Bella et une demande aussi… J'en ai envie depuis... Je crois depuis que je t'ai rencontré. Je ne sais pas pourquoi je n'ai jamais eu le courage de le dire avant… S'il te plaît, réponds quelque chose car ton silence me tue »

Un sourire s'étala lentement sur son visage.

« Je n'aurais jamais imaginé entendre ces mots de ta bouche un jour. Cela me semble tellement irréel.»

Je l'embrassais avec ferveur avant de lui répondre au creux de l'oreille.

« Si tu savais comme je regrette tout le temps que j'ai perdu à te chercher sans le savoir… Je t'en prie, dis oui. Je sais que tu le veux. Je le sens… »

Elle prit mon visage entre ses mains et m'embrassa tendrement avant de souffler un « oui ».

La tension que j'avais contenu depuis des mois s'évapora et me rendit plus audacieux.

Je tendis ses bras au dessus d'elle et descendit lentement sa fermeture éclair de sa robe.

Ma bouche se posa sur l'épaule dénudée puis sur l'autre.

Une fois descendu à ses pieds, le vêtement fut jeté négligemment sur le sol.

J'admirais la douce pâleur de sa peau en passant la main sur ses flancs puis caressant le léger renflement de son ventre pour aller se perdre entres ses seins.

Ses mains ayant défaits mon pantalon plongèrent pour me saisir par les fesses en dessous de mon boxer.

Ses hanches se mouvaient tout contre mon pubis, m'arrachant un gémissement incontrôlable.

Nos respirations erratiques étaient les seuls sons que l'on pouvait entendre.

J'aspirais un de ses tétons roses et taquinait l'autre entre mon pouce et l'index, la faisant miauler comme une chatte.

Je vénérais ainsi sa poitrine un moment, me délectant d'entendre mon prénom murmuré dans des râles mêlés de gémissements, avant de faire migrer ma bouche plus bas sur son corps, déposant des baisers là où je n'étais pas encore passé.

Dans le creux de la vallée de ses seins, léchant du bout de la langue son sternum avant de contourner son nombril, mordillant ses flancs, les mains accrochées à sa poitrine qu'elle avait bombé sous l'effet de mes caresses.

Bella avait les yeux clos les lèvres entrouvertes et les mains au dessus de sa tête dans une parfaite posture, offerte à moi, rien qu'à moi dans une pose atrocement langoureuse et érotique.

Mes dents accrochèrent le bord dentelé de sa petite culotte et fit claquer l'élastique contre sa peau.

« Hé, c'est l'une de mes préférée, fais gaffe. »

Elle arborait un sourire espiègle, appuyée sur ses coudes en arrière, des mèches de cheveux barrant son visage de manière sexy.

« Alors il faut l'enlever pour ne pas l'abimer... »

Elle mordilla sa lèvre, les joues rougies par sa nouvelle audace et souleva ses hanches. Mes mains crochetèrent le bas de son vêtement frôlant ses lèvres intimes déjà humides et tira en parsemant de baisers sa hanche, laissant ma langue parcourir la courbe de son os jusqu'au dessus de son pubis.

« Ooooh Edward... »

Sa voix me faisait bander comme un fou. Encore un son comme celui là et j'étais presque certain de partir dans mon boxer comme un lycéen.

Une fois le sous vêtement jeté quelque part dans la pièce, je me repositionnais au dessus d'elle pour l'embrasser en pressant ma queue tendue sur son pubis dénudé.

« Bella... »

La pression me soulageait un peu mais je me retenais encore de ne pas la prendre comme un sauvage.

Pas ce soir.

J'avais envie de prendre mon temps, de savourer chaque instant intensément. Mon cœur battait à rompre les côtes et cela n'était pas simplement du au plaisir qui avait pris possession de mon corps.

J'étais déjà fou de cette fille, j'en ai eu la certitude à l'instant où elle avait franchit le seuil de chez moi ce soir. Si j'étais un peu plus honnête avec moi même, je dirais que j'étais déjà fou d'elle dès notre rencontre mais j'étais aussi trop crétin pour m'en rendre compte et l'admettre. Bella coupa court à mes tergiversations intérieures lorsqu'elle me prit à pleine bouche pour sucer ma langue langoureusement.

Je rompis le baiser en premier, le souffle court et redescendis le long de son corps, me glissant lentement entre ses cuisses.

Elle se releva sur les coudes et ses yeux brillant de désir suivirent chacun de mes gestes en se mordillant la lèvre inférieure.

Je vrillais mon regard au sien lorsque du bout de ma langue, je caressais l'intérieur de sa cuisse jusqu'au creux proche de son intimité.

« Edward, tu n'es pas obligé...Aaaaah »

Elle ne put terminer sa phrase que je fis glisser ma langue le long de sa fente humide jusqu'à son bourgeon.

Ma langue s'enroula lentement autour de lui, faisant de légers cercles pour l'éveiller.

« Ooohhh... oui... »

Je me mis à fredonner une mélodie dans ma tête pour ne pas être déconcentré par ses gémissements et enfonçais ma langue dans ses plis, suçant le jus de son excitation. Je me mis à lui faire l'amour avec ma langue puis suçota son bourgeon comme un bonbon entre mes lèvres avant de rependre mes pénétrations de plus en plus profondes en elle.

Je dus la retenir sur le lit avec mon bras lorsque je le pénétrais d'un doigt puis d'un autre puis d'enfoncer de nouveau ma langue tandis que de l'autre bras, je pliais sa jambe au niveau de son genou pour m'offrir un autre angle.

« Oh...Ne t'arrête pas je t'en prie... » me supplia t-elle.

Comme si j'en aurais été capable.

Je sentais ses murs intimes palpiter et retirais mes doigts pour y placer de nouveau ma langue. Je voulais sentir atteindre sa jouissance avec ma bouche et priais pour ne pas venir dans mon pantalon tellement j'étais excité.

Bella s'agrippa à ma tignasse et commencer à imposer un rythme, impatiente qu'elle était. Mes lèvres posées sur son bouton, je tendis les bras pour flatter de nouveau sa magnifique poitrine, pinçant entre mes doigts ses tétons excité. Puis enfin, elle se libéra sur ma langue en spasmes en hurlant mon prénom. Je faillais venir avec elle tant j'ai ressenti la puissance de son orgasme. Des frissons parcouraient sa peau diaphane et sa poitrine se soulevait frénétiquement...

Elle se blottit contre moi, bras replié sur sa poitrine, tentant de reprendre son souffle. Je nous enroulais dans le plaid et ôtât mon pantalon, devenu abominablement trop étroit pour moi.

Elle rapprocha nos corps, ses bras enroulés autour de mon torse, bouche posée sur la mienne. Ses mains glissèrent dans l'échancrure de mon boxer afin de saisir mes fesses en pressant son ventre contre ma douloureuse érection.

« Hé, c'est mon caleçon préféré. Fais gaffe » lui soufflai-je contre sa joue.

Elle leva la tête vers moi, son visage dans une expression post-orgasmique.

« Alors il va falloir l'enlever... pour ne pas l'abîmer » dit-elle en haussant un sourcil avant de m'embrasser en baissant mon caleçon, les mains crochetées vers l'avant. Je m'entendis gronder de plaisir à la sensation de ses doigts frôlant ma queue.

Je chopais un préservatif de mon porte feuille et déchira l'emballage d'un crochet de dent.

Bella m'aida à dérouler le latex, ses doigts entremêlés au miens autour de mon pénis, m'arrachant un sifflement.

« Hum...J'aime te toucher encore... » dit-elle en me caressant lentement de haut en bas à pleine mains.

« Tss tss... Je n'ai pas envie de venir dans entre tes doigt, aussi tentante que soit l'idée. » dis-je ne dégageant délicatement ses mains autour de ma virilité.

« On pourra recommencer... »plaida t-elle.

« Plus tard... Là, j'ai surtout envie de venir... Si possible en toi... Et avec toi... » Dis-je en plongeant sur sa bouche comme un affamé.

« Prétentieux » souffla t-elle en souriant contre mes lèvres.

Je relevais mon buste et m'ajustais à son entrée.

« Non…Impatient… » dis-je en la pénétrant.

Nous soupirâmes en même temps, surpris par cette nouvelle sensation.

Je mis un temps avant d'entreprendre de légers mouvements de va et vient au cœur de son antre, lentement, fermement et profondément.

« Hum… Oh, tu es tellement serrée… C'est si bon... »

Je n'étais plus sûr de pouvoir tenir tant mon excitation était à son comble. Bella accompagnait mes coups de hanches ses mains posées sur mes fesses et me griffant légèrement. Elle s'était nichée au creux de mon épaule. Je tournais ma tête afin de capturer ses lèvres, mes hanches prenant de plus en plus d'amplitude.

« Oooh…Oui…Oui... Encore… » fit-elle lorsqu'elle rompit notre baiser, à bout de souffle.

J'entendais sa respiration se hacher, s'entrecouper; je l'accompagnais moi aussi, emplissant la pièce de nos gémissements.

Ma queue sortie entièrement puis la remplit d'une seule traite avant de reprendre sa cadence. Elle bondit entre mes bras, s'accrochant à chaque partie de mon corps qu'elle pouvait: mes épaules, mon torse, ma tignasse rousse... Je la regardais prendre du plaisir, un sourire aux lèvres.

Nos corps se couvraient d'une fine pellicule de sueur. Sa poitrine se soulevait à chaque pénétration, sa voix montait de plus en plus dans les aigus et moi-même je commençais à ressentir des spasmes au tréfonds de ma virilité.

« Oui…Je vais... Je vais… Ouiii… » bafouilla t-elle, incapable de terminer sa phrase.

Elle y était. Et moi je n'étais pas loin derrière elle mais je rassemblais les dernières miettes de volonté en moi pour me retenir encore un peu car je voulais la regarder atteindre son paroxysme.

« Laisse-toi aller, Bella. Jouis pour moi... » murmurais-je à ses oreilles.

Elle prit une grande respiration et puis son corps se relâcha, submergé par son orgasme, emportant le mien avec elle.

Mon être était parcourus par des milliers de frissons et je pris conscience que jamais auparavant j'avais ressenti de plaisir aussi intense.

Elle me regardait de ses yeux brillants et me souriait en tentant de reprendre une respiration normale.

Je n'étais pas essoufflé mais je sentais mon cœur battre à une effroyable vitesse dans ma poitrine. J'avais chaud mais aucune envie de me détacher d'elle. Notre connexion perdurait alors même que les effets de notre orgasme s'en allaient progressivement.

Nous nous caressions, allongés côte à côté.

« Wow… » fit-elle au bout d'un moment.

« Oui. Pareil » dis-je essoufflé.

Je traçais les contours de son visage avec mes doigts, laissant la pulpe de mon pouce effleurer ses lèvres pulpeuses.

« A quoi tu penses ? » fit-elle l'instant d'après.

A l'envie de te demander d'emménager avec moi, de t'épouser et de te faire plein d'enfants qui auront tous tes yeux et ton sourire. De préférence dans cet ordre.

A la place de mes pensées, je choisis de lui répondre simplement « A toi »

« Et?... »

Je lui souris et me levais.

« J'ai quelque chose pour toi...Attend une minute, je reviens. » lui dis-je en me levant.

Je trottinais nu jusqu'à l'entrée et récupérais la boite grise que j'avais eu le temps de planquer dans la poche intérieure de ma veste avant de sortir.

Je frissonnais de froid et me hâtais de retrouver le chaud et douillet cocon sous le plaid avec Bella nue elle aussi.

« Joyeux Noël, Bella. »

Surprise, elle saisit la boite et la souleva lentement.

Lorsque ses yeux se posèrent sur le bracelet-charm et elle me regarda de nouveau avec émotion.

« Edward...C'est..Wow, c'est magnifique... Merci » dit-elle.

« Donne moi, je vais te le mettre »

Elle souleva le poignet à hauteur de ses yeux et commença à jouer avec les amulettes, comme je l'avais imaginé.

« Merci... Je me sens bête, je n'ai rien à t'offrir... Enfin si mais ton cadeau est resté chez moi... »

Je lui coupais la parole par un long et doux baiser.

« Stop, Bella...Le cadeau peut attendre. Ce qui compte, c'est... » dis-je en mordillant son cou laissant ma phrase en suspens.

« C'est quoi...Edward... » lâcha t-elle entre deux souffles.

« C'est nous. »

J'enroulais ma langue autour d'un téton, la faisant soupirer.

« Nous, maintenant. »

Je fis de même avec l'autre téton.

« Et pour les autres nuits... »

Je frottais mon visage sur sa poitrine jusqu'à son ventre, mes mains descendirent vers ses hanches puis derrière ses fesses.

« Et les autres jours... »

Je me hissais jusqu'à son buste, m'ajustant là entre ses jambes en pressant ma queue réveillée contre son intimité et plongeais mes yeux dans les siens.

« Je t'aime, Bella... »

Voilà pour cette deuxième partie qui sonne aussi le gals de cette histoire très brièvement écrite.

J'espère qu'elle vous aura plu. Je vous embrasse fort.

Dernière chose avant de vous laisser: je me suis inscrite sur un autre site de fanfiction: Damn Addict Lemon, que certaines d'entre vous doivent connaître. Je pense publier sur ce site et peut être continuer sur FF.

Enfin, je verrais bien. C'est toujours un plaisir d'écrire mais ce n'est plus une priorité pour moi. Mes enfants, ma famille, mon Ed domestique et pleins d'autres choses comptent plus pour moi. Il m'a fallu du temps avant de m'en rendre compte mais mieux vaut tard que jamais, n'est ce pas?

Ceci étant dit, cela me fera plaisir d'avoir de vos nouvelles sur FF, en reviews ou en PM.

Je vous embrasse tendrement.

Vous êtes toujours les meilleures.

Death in Vegas