Snuuurflfl... P'tain, ca me réussi pas... Me REVOILA malade... *tends la main* Mouchoir !

Serviteur mystère qui apparaitra dans pas trop longtemps et qui est deja apparu dans l'Enfer d'Une destinée : Tiens.

ValOoh : Merci. *Se mouche bruyemment* Snuuurlflf.

Dites, comment vous trouvez ce debut d'histoire ? Moi j'trouve qu'il dépote deja plus que celui de Ldd (L'enfer d'une Destinée pour ceux qui avaient pas captés) J'compte pas faire de blog pour Les ailes (que je dis...) mais je risque de continuer a faire des dessins. J'songe même a vous donner mon skype pour vous faire connaitre ma noble personne.

Serviteur mystère : Toujours aussi modeste.

ValOoh : Bawais...

Mais je verrais pour le skype, parce que je sais pas s'il faut vraiment que je brise le quatrième mur (ca se dit ca dans une fanfiction ?...)
By the way, vous verrez dans ce chapitre une reference a ldd. Saurez vous la trouvée ? Je suis sure que vous, parce que mine de rien, vous êtes des lecteurs attentifs !

Serviteur mystère : Et des sacrés pervers.

ValOoh : Dit-il.

Beautifull Draco : Jouer au scrabble... Dans une bd de Nelson, le diablotin jouait au Scrabinton : tu prends une raquette de Badminton, tu jètes les lettres de scrabbles en l'air, et tu essayes de demonter le plus possible les tableau dans la salle. Ici, on va pouvoir dire qu'il ne joue qu'avec la raquette ? xD

Fiamech : Pfeu, j'ai abandonné l'idée de me reconcilier avec lui xD Et oui, comme dirait Ghirahim : I'm Fabulous ! Ouais, un ange, mais genre, j'voulais pas l'appeller comme ca, et comme "Celeste Bourg" c'ets un nom affreux pour une tribu, j'l'ai appellé comme dans Tw, c'mieux. T'y est allé un peu fort, j'me suis permise d'enlever quelques 0 dans la fic ^^"

Darkmoonlady : Pfeu, t'as pas l'habitude, a force ?

Willy : Merci beaucoup !

Hikaru : Merci de ta participation :D Mais il me semble que "papi Ganon" ne va pas être content. D'ailleurs, si j'étais toi, je ferais attention a... au balais qu'il y a dans la cuisine. xD Et oui, first review xD

Bon chapitre !


Chapitre 2 Les Ailes de la Liberté

Ces hommes… Ces femmes… Tout ces gens autour de Link l'effrayés. Ils hurlaient tous plus fort les uns que les autres, et il n'avait qu'une envie, c'était de fuir. Jamais il n'avait eu affaire a autant de gens, et jamais il n'avait été aussi faible. Combien de fois avait-il aidé Shadow, dans un combat ? Combien de fois l'avait-il defendu devant tout leurs classe ? Mais la, il ne savait pas a qui il avait affaire, et il ne pouvait rien faire : ni bouger les mains, qui étaient attachées dans son dos, et qui lui faisait diablement mal, ni leurs envoyer son regard noir qui avait tôt fait d'en faire reculer plus d'un. Il grogna, alors qu'un des hommes hurlait une fois de plus :

« -J'augmente de 300 000 rubis !

-Qui dis mieux ?! »

A quoi jouaient-ils ? Pourquoi répondaient-ils aussi vivement a cet homme ? Etait-ce un quizz a son propos ? Après tout, il était connu au travers de tout le ciel, alors peut être que sa renommée était parvenu jusque sur cette terre ? Dans ces cas la, il ne risquait rien ? Link n'en était pas sur, et il ne voulait pas partir confiant, surtout qu'il était quand même attachés comme les Traitres de Célestia… Dans cette fois de gens hurlant, Link repera une voix d'homme plus discrète. Il n'hurlait pas lui, et semblait s'adresser a un autre. Cela énervait royalement a Link de ne rien comprendre de ce qu'il se disait devant lui. Pour une fois, il regrettait de ne pas avoir pris l'option langue Hylienne a l'école…

Quoi que… Ils parlaient tous tellement vite, que même s'il avait fait, il était fort probable qu'il ne comprenne pas un traitre mot de tout ce brouhaha infernale. Ce bruit d'ailleurs, lui donnait encore plus la tête qui tournait qu' il commenca a chanceler, le regard d'un des spectateurs se leva vers ses poignets, avant qu'un sourire mauvais ne se dessine, et qu'il ne fasse :

« -Enfin… te revoila… Voila longtemps que je te cherche… Joli petit ange. Ahaha. »

Quelque chose retint Link a la nuque. Le serpent froid le retint, mais cela ne l'empêcha pas de faire un pas en arrière. Quelque chose le repoussa vers l'avant, et il retourna en plein dans le brouhaha. Un leger grognement s'échappa de sa gorge. Une chaise racla, et l'homme a sa droite se deplaça. Il entendit juste vaguement, avant d'être a nouveau noyer dans les hurlements :

« -William tu viens ici !

-Je surenchéris à 1 000 000 000 !»

Il avait comprit que quelqu'un, dans cette assemblée, s'appellait William… Peut être était-ce l'enfant qui sanglottait ? Ou bien était-ce l'une des personnes qui produisait ces hurlements ? Devant lui, la foule sembla se calmer, surement que cette dernière voix avait calmé tout le monde. Dans ces cas la… Il s'agissait d'une manifestation ? Pour élire leur roi ? Ou bien pour contester l'une des règles qu'il avait imposé ? Une main se pose violemment sur son épaule, ses jambes manquant de le lâcher, et il fut repousser vers la droite. Où allait-il a présent ? Cette même pression sur son aile gauche l'empecha d'essayer de lutter.

Il fut arrêter devant quelqu'un de bien plus grand que lui. Ce quelqu'un lui toucha la joue, écarta quelques mêches, avant de passer sa main sur son torse, de retracer ses muscles avec le bout de ses doigts, avant de toucher l'un de ses tétons. Ce contact surprit et outra Link, qui ne s'empecha pas de faire un sursaut en arrière. Cela provoqua un rire de la part de la personne en face de lui, avant qu'on ne lui attrape le poignet fermement. Link chercha à le récupérer, mais il sentit qu'on lui ôtait sa mitaine gauche. Il grogna, continuant a tirer, avant de sentir un doigt retracer sa marque de naissance. Un ongle retraca précisement les bords, avant que l'homme ne dise :

« -Je vois. Tu ne t'es pas encore reveillé. En comptant William, combien ?

-16 000 000.

-Très bien. Tenez.

-Maître ! Non !

-Tu l'as mérité ! »

Il y eut à nouveau des cris. La petite voix fluette d'homme s'éloigna, alors que des piétinements se faisaient entendre, avant qu'une porte ne se ferme. Le silence revenu, l'homme en face de lui se déplaça, dans son dos, et il sentit ses mains dans son plumage. Il resta parfaitement immobile, de peur qu'on ne s'en prenne a ses précieuses plumes. Link ne savai pas ce que cet homme cherchait dans ses plumes, mais il les inspecta avec soin. Ceci fait, une lui souleva la cheville, et analysa son molet, alors que derrière lui, apparemment dans la pièce voisine, les hurlements avaient repris, avec toujours autant de bruit.

Son molet fut relaché, avant qu'un claquement de doigt se fit devant lui, le faisant sursauter et relever le regard. Le serpent de fer autour de sa nuque l'attira vers l'avant, et il avanca, bien que craintif. Ils sortirent de la salle. Ca, Link le su, parce que le bois devint de la terre, puis de l'herbe. Il y eut le claquement, puis un renaclement d'une bête inconnue. Il craignait de s'en approcher, surtout qu'il ne la voyait pas. Cet homme pourrait le jeter dans une plante carnivore, ce serait totalement la même chose. Il s'arrêta a proximité, et l'homme lui souleva le pied, le mettant visiblement sur une marche.

Instinctivement il se hissa dessus, bien que ce soit haut et manqua de basculer en arrière, mais deux mains le retint, et il dû passer son autre jambe, pour ensuite s'asseoir sur quelque chose d'assez large. Cela ressemblait a… A la fois ou il s'était assit sur un aigle. Etait-ce un aigle ? Il allait donc retourner dans les cieux ? L'aigle s'ébroua, et il manqua de tomber sur le coté, mais à nouveau l'homme le rattrapa. Il n'était jamais monté sur un aigle sans ses mains… Rapidement l'homme grimpa derrière lui… Il était fou ! Il allait tuer l'oiseau ! Jamais il ne pourrait décoler avec deux hommes adulte sur lui !

L'homme à côté du jeune homme passa ses bras autour de lui, et la monture avança. Avança ?! Quel type de bestiolle pouvait lui servir de monture ? Quel type d'animal pouvait supporter deux hommes a la fois, sans broncher ? Link se tortilla, cherchant soi à se libérer de ses mains, sois a enlever ce bandeau qui obstruait son regard. L'homme derrière bougea l'un de ses bras, et le blond sentit le bandeau se desserrer, avant de tomber.

La violente lumière du soleil blessa au yeux le jeune homme, qui grogna légèrement, et qui mit quelques seconde à se rendre compte de son environnement. Une fois la vue revenue, il regarda tout d'abord cet animal sur lequel il était monté. Un espèce d'aigle sans plume noir, avec des choses semblables a des cheveux sur le coté de la nuque, et un air stupide. Il se regarda ensuite : il avait toujours ses vêtements, mais des cordes barraient son torse à deux endroits. La bestiolle était aussi haute que lui, visiblement. Il tâcha ensuite te voir l'homme, qu'il ne savait pas tout a fait comment considérer : ami ou ennemi ?

L'animal continua doucement, sans que Link ne parvint à voir son compagnon de voyage : il ne pouvait pas se tourner, ses ailes l'empêchant de se mouvoir à loisir. Il se contenta donc simplement de regarder devant lui. Ils passèrent devant l'endroit où il était arrivé, et cela lui fit tilt dans sa tête : s'il avait perdu son bracelet, il allait avoir de gros ennuis. Son regard se porta donc brusquement sur sa cheville, mais tout allait bien, il était encore la, ouf. Il regarda autour de lui, il n'y avait rien… rien sauf une grande tour couverte de plante en tout genre.

Quelque chose, un tissus épais tomba sur sa tête et ses épaules. Son compagnon ajusta le textile afin qu'il soit totalement caché. Pourquoi devait-il resté incognito ? Rapidement, ce que Link avait identifié comme du velour, s'abattit sur le haut de sa vue, lui cachant plus de la moitié supérieur de sa vision. Il sentit ensuite les tentures tomber sur ses ailes, et l'homme derrière appuya derrière, afin de les faires tomber encore un peu plus bas. Link grogna en se tortillant : il commencait a ne plus sentir le bas de son corps, il était engourdis de ne plus bouger, et tout ses liens lui coupait la circulation.

Ils arrivèrent alors vers une grande ville entourée de muraille. Link grogna : il allait encore y avoir du bruit, encore des gens. Si Link avait pu, il se serait tenu la tempe : tellement de bruit d'un coup… Le Ciel était si calme, pourquoi le monde du dessous était tellement bruyant ? Son compagnon de voyage sembla comprendre son mal-être, car il posa sa main dans ses cheveux, et les lui caressa. Cela le détendit légèrement, et il entra dans la ville bruyante et grouillante de monde. Le cheval semblait avoir du mal a se glisser dans tout ce monde.

Soudainement, le cheval bifurqua dans une ruelle sombre et étroite. Il n'y avait plus personne, seuls quelques mendiants malades étaient assis dans les coins les plus sombres. Au passages du cheval, Link frisonna en entandant ces vieux débris baragouiner quelques ordres. Que faisaient ces hommes ici au sol ? Pourquoi semblaient-ils si maigres, si sales ? Tout les hommes n'étaient pas si sales, les citoyens ne l'étaient pas !... Les Déesses avaient-elles abandonné cette terre ? Non… La cité était florissante, les gens semblaient heureux, et même l'animal sur lequel il était semblait bien gras et bien nourris…

Au détour d'une ruelle, un mendiant plus sale que les autres s'accrocha au pied du cavalier de derrière, en hurlant :

« -Messire ! Une pièce ! Rien qu'une pièce !

-Lache moi sale lépreux ! »

Et d'un coup de pied dans le nez, le mendiant fut repoussé et il le cheval accéléra légèrement. Link fixa stupéfié ce pied, et cet homme sonné contre le mur. Mais pourquoi ? Pourquoi frapper cet homme, qui n'avait rien fais ? Pourquoi cette méchanceté gratuite ? Ou alors… Cet homme serait un dangereux criminel ? Et donc, cette violence serait justifiée ? Donc, Link suivit cette logique, en regardant les autres mendiants un peu plus loin dans la ruelle, tout ces hommes seraient des dangereux criminels, que tout le monde repousse, et qui n'ont donc plus personne qui les attends ? Mais que faisaient-ils ici alors ? A Célestia, les criminels étaient isolés dans une île similaire a l'île principale, mais cette seconde île était perdue dans les nuages, et bien que Link ait essayé de nombreuses fois d'y accéder, il n'y était jamais parvenu.

En effet, Shadow «avait souvent été envoyé la bas, en detention provisoire. En effet, il avait, depuis tout jeune, eût des problemes avec tout le monde, et de ce faite, il avait appris a se battre très jeune. Par la suite, ses parents avaient été assassinés, et Shadow avait cherché a se venger. L'assassin avait déjà été retrouvé, et il avait déjà été exilé. Suite a cela, si Link avait eu une extrême mauvaise idée que de vouloir visiter le monde du dessous, Shadow avait voulu aller se venger quand même, et avait tout fait pour aller a l'île Prison. Quand enfin il avait été jugé « digne » d'y aller, il avait écôter de deux mois de prison. Bien évidemment, pour Link qui était constemment collé a Shadow, se retrouver sans son double pendant deux mois, ça avait été dur, et il n'avait pas pu s'empêcher d'aller chercher cette île.

Deux mois… Si en deux mois, et en sachant que Shadow reviendra, comment allait-il faire maintenant ? Car bien qu'il ait l'espoir de pouvoir s'échapper dès qu'ils seraient arriver a destination, il avait quand même cette petite crainte insidieuse qui s'insinuait toujours plus en lui, et qui lui tordait les trippes toujours plus : allait-il rester ici à jamais ? Link secoua la tête : mais non, cette personne l'avait aidé a quitter cet endroit bruyant, il l'avait sorti de la foule, il l'avait laissé monter sur cette étrange bestiolle, elle ne pouvait pas être méchante… Oui, cet homme mysterieux allait lui rendre sa liberté.

Ils arrivèrent ainsi devant une magnifique bâtisse entourée de grilles hautes. Précédant le bâtiment, il y avait de large jardin dont des haies épaisses dessinait le bord des chemins. Il n'y avait personne, sauf de nombreux oiseaux qui picoraient, à demi cachés dans les roses et les tulipes jaunes pour une grande partie. C'était étrange, mais beau, toutes les fleurs semblaient parsemer l'herbe d'or. L'animal continua, vers l'entrée du château. Un immense château. Au pied de celui-ci, Link se sentit si petit, mais a la fois, il aurait aimé allé se percher au sommet de la plus haute tourelle, sentir le vent dans ses cheveux. Mais pour le moment, ses ailes étaient en train de s'engourdir au point, qu'il ait l'impression de trainer dans son dos des tonnes de plombs…

Après quelques minutes, l'homme derrière lui remua, et son voile sombre retomba devant ses yeux. Il chercha à s'en soustraire, mais la seconde de réaction fut de trop, car le voile était a présent serrer… Il grogna alors, c'était bien la seule chose qu'il pouvait fait, ficeller comme il était. Le cheval remua légèrement, et deux mains l'attrapa, pour faire descendre de son trône. Et c'est en mettant pied au sol, qu'il se rendit compte… Qu'il avait vraiment mal au fessier. Il ne s'en était pas rendu compte, parce qu'il se focalisait que sur ce qu'il voyait. Maintenant qu'il ne voyait plus rien, il ressentait à quel point son corps criait de douleur : ses jambes, ses bras, ses ailes, son dos, sa nuque, ses lèvres, sa tête. Tout. Chaque parcelle de son corps hurlait à la douleur. Link n'espèrait qu'une chose : arriver a destination, et qu'on lui retire ses entraves.

L'homme le poussa en avant, et il avanca docilement. Arrivé à ce stade, il n'avait qu'une envie, c'était qu'on lui fiche la paix, qu'on lui enlève ses liens. IL était dans un état d'harassement extrême, vidé de toute volonté, de toute envie d'opposition. Cette balade avait-elle pour but de le pousser dans ses retranchements ? Surement… On lui demanda de monter un escaliers (dont il se rata la première marche et s'allongea dans les marches en couinant douloureusement…) et on le fit avancer encore. Il sut qu'il passa à nouveau une porte, au grincement symbolique des gongs qu'ils faisaient quand ils tournaient sur eux même. On le fit entrer, et la porte se referma derrière lui. Doucement, un à un, on lui enleva toute ses entraves : d'abord celle des pieds, puis celle des mains, celle des ailes et enfin le baillon, mais on lui laissa son bouche-vue.

Ne sachant pas trop quoi faire, il posa ses doigts sur le bandeaux, alors que la porte s'ouvrait, se refermait, puis se verrouillait. Link écouta encore un peu les bruits de pas s'écartaient. Timidement, Link abaissa son bouche-vue et se rendit compte qu'il était dans une cage a oiseau posée sur le sol, assez large pour qu'il puisse étendre ses ailes. Il leva son nez, pour voir une banlançoire à oiseau plus large que les standards, et un tissus tendu entre deux parois un peu en hauteur… A quoi cela pouvait bien servir ?...

Autour de la cage, il y avait de grande étagères remplies de livres : alors les humains savent lire ? Et ils connaissent aussi le livre ? C'est fantastique ! Il avait donc un espoir de communiquer avec cet humain, et donc, lui faire comprendre qu'il n'avait rien à faire dans cette cage… IL y avait aussi un grand truc noir, avec des segment blanc et noir et une gueule immense, a demie ouverte. IL ne bougeait pas, il n'avait pas d'yeux ni de dents, mais une gueule suffisemment grande pour bouffer un humain. Attention Link, danger.


Oui, Link a peur d'un piano. Et oui Link ne sait pas ce que c'est un cheval. Mais vous savez, Link, il vit au royaume des bisounours. Dans son monde, tout est beau, tout le monde est gentil, et tout le monde est souriant. Et quelle ne va pas être sa surprise quand il va se rendre compte du monde perverti que c'est en dessous.
Pitié, Fiamech et Hikaru, n'essayez pas, a a peine deux chapitre, de deviner si ca va être une bad end ou une happy end : je n'en sais rien. J'prefère prévenir.