Me revoilà après des semaines assez "mouvementées"!

Voici ma suite avec des rebondissements et, pour les "obsédées" (désolée Kousto ^^) il y a un lemon!

Bonne lecture à toutes et on se retrouve en bas!

Thirteen


Alice et Isabelle regardaient le combat qui se déroulait non loin d'elles. La rouquine observait en connaisseuse tandis qu'Alice se demandait si sa compagne allait bien s'en sortir.

- Emi ne la loupe pas. Constata Alice.

- C'est le but. Répondit la française en voyant sa femme exécuter un fouetté-jeté. Magnifique!

De son côté, Emilie ne pouvait s'empêcher de lancer quelques piques à son amie qui se défendait comme elle le pouvait.

- C'est mou tout ça. Allez, sort toi les doigts du cul si tu veux t'envoyer en l'air avec Alice. Perso, j'voudrai bien étudier de plus près l'anatomie de ma Pelirroja...

- Parce que tu as une vie sexuelle? Rétorqua Bella en tombant sur le sol. Putain, tu fait chier! Deux fois que tu me prend par surprise!

- Ouais. Pupute Emilie à ton service. Ironisa la brune. Tu le bouge ton cul ou il te faut une pld? Debout la nymphette. C'est pas en rêvant les yeux grands ouverts des cochonneries que tu vas faire avec Alice que tu risques de m'en mettre une. (soupire) Tu sais quoi? On va arrêter. T'avances à rien et j'aime pas perdre mon temps.

- Je te fait perdre ton temps? Dit Bella, stupéfaite. J'essaie de faire ce que tu me dit.

- Le problème avec toi miss Swan, c'est que tu penses beaucoup trop à ta femme. Dès que j'en parle, y'a plus personne. A se demander si tu veux vraiment péter la gueule à Blondie.

- Ah ouais? Pourquoi tu le fait pas toi? Répliqua Bella, d'un ton sec.

- Tu le fait exprès d'être blonde? Je suis censée être morte pour ta blondasse de belle-soeur. Pour ta gouverne, y'a pas d'autre solution. Et la fuite n'est pas au programme.

- C'est ça... Et c'est celle qui étrangle sa femme quand elle dort qui me dit ça?

Emilie regarda fixement Bella et serra les poings.

- Dégage avant que je t'en colle une. Dit la française, faussement agacée.

- Désolée.

- Casse toi! Cria la brune.

- Consciente d'avoir énervé son amie, Bella fila sans demander son reste. Quand à Emilie, elle se tourna vers ses deux amies et les rejoignit.

- On dirai que Bella t'a mise en colère. Dit Alice.

- Tu n'y es pas du tout. Répondit Emilie en allumant une cigarette et en se mettant à côté de sa femme. Je n'ai rien contre Bella. Je veux juste la faire réagir.

- Drôle de manière d'enseigner. Objecta la belle vampire.

Si ta femme croit que je suis en pétard contre elle et que je pense réellement ce que je lui ai dit, elle aura à coeur de me prouver le contraire. (sourit) Dès que je parle de toi, elle se déconcentre. Face à moi, ce n'est pas grave mais face à Blondie... Rosalie est une vicieuse et sait très bien ou faire mal. Et puis, je l'avais prévenue que je serai une pute avec elle...

- Qu'est ce qu'on fait maintenant? Dit la belle vampire en regardant vers la villa sous les regards amusés des françaises.

- Tu prends tes petites jambes et tu vas consoler Bella. Quand à moi... (regarde Isabelle) Ce sera selon le bon vouloir de ma charmante épouse...

- T'es vraiment Satan toi... plaisanta Alice en lui ébouriffant les cheveux.

- Je sais, je sais. Allez, file!


La ferrari s'arrêta devant une demeure datant de la Renaissance. Rosalie coupa le moteur, sortit et hésita quelques secondes devant la porte d'entrée avant de frapper. La porte s'ouvrit et une vampire blonde aux yeux rouges la dévisagea.

- Jane. Salua Rosalie.

Jane la salua d'un signe de tête et laissa la blonde entrer.

- Je veux voir Aro.

- Pour quel motif? Demanda Jane d'un ton neutre.

- Personnel.

Cette réponse du satisfaire Jane car elle entraîna Rosalie dans un long corridor avant de la faire arrêter devant une porte entrouverte. Rosalie entra sans frapper et vit Aro, assis dans un confortable fauteuil, avec un livre à la main. Sentant la présence de Rosalie, il leva les yeux et un sourire amusé étira ses lèvres fines.

- Rosalie. Salua Aro d'une voix neutre. Je suppose que tu ne viens pas me faire une visite de courtoisie...

- Non. Répondit la blonde en essayant de ne pas montrer qu'elle était impressionnée par le vampire.

- Comment va la fratrie Cullen? Pure question de politesse puisque j'ai déjà la réponse. Venons en directement aux faits. Pourquoi est tu là?

Rosalie hésita à répondre car elle savait que le vampire, âgé d'au moins dix siècles, était parfaitement au courant des moindres faits et gestes de ses coreligionnaires.

- Alors? Fit Aro sans montrer de l'impatience.

- J'aurai besoin de vous pour mettre fin à une drôle d'histoire.

- Qui est?

- Alice.

- Nous y voilà. Dit le vampire en regardant son interlocutrice. Alice, Bella et les deux françaises. Toujours ta foutue obsession de vouloir garder Alice sous ta coupe.

- Pardon? Fit Rosalie, stupéfaite.

- J'ai des yeux et des oreilles ma chère et je doit dire que tout cela m'amuse. Notamment ta pathétique tentative d'intimidation face à l'une d'elles. Pas très glorieux tout ça... (sourit) Pardonne moi l'expression mais tu t'es foutue dans la merde et tu voudrai que je t'aide? Pourquoi je ferai ça?

- Alice est à moi...

- Bien sûr... Tout comme tu croyais qu'une des deux françaises allait finir dans ton lit. Ironisa Aro. Ma réponse est non. Tu peux partir.

Aro fit un signe de la main et Rosalie s'en alla, mortifiée par le rejet du vampire. Aro resta silencieux pendant quelques secondes et dit:

- Qu'en penses tu Jane?

- Vous ne lui avez pas laissé le temps de s'expliquer. Répondit la plus jeune.

- Pourquoi aurai-je fait cela?

- Pour avoir son point de vue.

- Pas besoin d'avoir un deuxième son de cloche. Cette histoire m'ennuie à présent et j'aimerai beaucoup qu'elle se termine. Avoua Aro en se passant une main sur le menton. Que me conseilles tu de faire?

- Observer.

- Non. Il est temps pour moi d'aller faire une petite visite à quelqu'un. Murmura le vampire en fermant les yeux. Et crois moi Jane, tu ne regretteras pas de venir avec moi...

Et tu verras ma plus belle création...


Accoudée à la rambarde de la terrasse, Isabelle regardait le paysage. Emilie était dans leur chambre et écoutait de la musique classique.

Carlisle observait la rouquine depuis quelques minutes et songeait qu'elle devait avoir une sacrée force de caractère pour endurer ce que sa femme lui fait inconsciemment subir.

- Tout va bien? Dit il en venant près de la française.

- Oui, ne vous inquiétez pas. Répondit la rousse sans le regarder. Je peux vous poser une question?

- Je t'écoute. Dit Carlisle avec un sourire chaleureux.

- Est ce que vous connaissez votre créateur?

- Pourquoi tu me demande ça? Fit le vampire, surpris.

- C'est toute cette histoire qui me fait penser à ça. Je veux dire... Alice a transformé Bella suite à son accident et moi, j'ai transformé Emilie quand Rosalie l'a laissée pour morte. Alice est à l'origine de Bella et je suis à l'origine d'Emi. Mais qui m'a fait? C'est ce que je me demande.

- C'est une question à laquelle je ne peux pas répondre. Répondit Carlisle. Pour ma part, je ne veux pas savoir qui c'est car, autant chercher une aiguille dans une meule de foin. Mais, si tu le désires, je peux t'aider. Qui ne tente rien n'a rien...


L'eau glissait sur le corps blanc. Mains posées contre le carrelage de la douche, Bella laissait l'eau chaude la détendre. La jeune vampire pensait à ce qu'Emilie lui avait dit et se rendit compte que son amie, sous couvert de sarcasmes, la poussait à être meilleure qu'elle.

- Quand tu ne sifflotes pas sous la douche, c'est que quelque chose te tracasse. Fit Alice en entrant dans la salle de bain.

- Je réfléchissais.

Alice ne répondit pas, se déshabilla et rejoignit sa femme qu'elle prit dans ses bras.

- Emi veux que tu sois meilleure qu'elle et c'est pour ça qu'elle est aussi dure avec toi. Tout ce qu'elle te dit, elle ne le pense pas. Murmura Alice en lui caressant les cheveux. Pour Emi, tu es la petite soeur qu'elle n'a jamais eue...

- Et si j'échoue?murmura Bella, la tête enfouie contre l'épaule de son épouse.

- Dans ce cas là, Rosalie refera plus ample connaissance avec nous...

Tout doucement, avec la plus grande douceur, Alice releva la tête de Bella et lui caressa la joue. La jeune vampire constata que le regard d'Alice virait lentement au noir et ne put s'empêcher de frisonner en sentant les lèvres de sa femme se poser sur les siennes.

- Je t'aime. Murmura Bella.

Alice sourit et l'embrassa de nouveau tandis que ses mains parcouraient son corps, effleurant les hanches pour finalement sa poser sur l'arrondi des fesses. La tête renversée en arrière, Bella se laisser aller sous les caresses expertes d'Alice. Ses lèvres papillonnaient sur son cou et ses mains, posées sur son dos, dessinaient des formes.

Alice embrassait chaque millimètre du corps de sa femme et fini par taquiner du bout de la langue la pointe de ses seins. Les mains de Bella se posèrent sur ses épaules et, comprenant qu'elle voulait faire la même chose, Alice murmura, tout en faisant glisser ses mains sur le ventre plat:

- Non. Laisse toi simplement faire...

Bella sentait les lèvres d'Alice sur son ventre et ses mains contre ses fesses. Mains qui bougeaient, légères et indécentes, en direction de son sexe. Du bout de l'index, Alice agaçait le petit bout de chair palpitant et Bella eut l'impression que de la lave en fusion bouillonnait dans son corps.

- Pas maintenant. Murmura la belle vampire en sentant que sa femme allait jouir.

Alice replaça son doigt par sa langue et Bella ne put retenir un long gémissement. Son corps se tendit et elle gémit de nouveau et sentant Alice en elle. Tout en imprimant un rythme rapide, la belle vampire murmura à l'oreille de Bella:

- Maintenant...

Quelques secondes plus tard, Alice retira sa main pour la poser contre le dos de sa compagne qui avait les yeux fermés. La belle vampire sourit et lui caressa les cheveux, laissant le temps à Bella de reprendre ses esprits. La jeune vampire fini par ouvrir les yeux, embrassa son épouse et murmura:

- Je t'aime.

Alice lui sourit et voyant que l'eau coulait toujours, commença à savonner le corps de sa femme. A ses risques et périls comme Bella le lui démontra quelques minutes plus tard...


- Non, pas là.

- La dernière fois, tu étais d'accord. Objecta la voix étouffée d'Emilie.

Isabelle leva les yeux au ciel et sourit en voyant la brune sortir de la salle de bain.

- Pas de jeux aquatiques alors? C'est pas drôle...

- La dernière fois, on a mis de l'eau partout. Rétorqua la sulfureuse rouquine avec un sourire charmeur.

- J'te jure que cette fois, je ferai attention. Promis la brune. Allez, s'il te plaît...

- J'ai dit non pour la douche... (s'asseoit sur le lit) Mais il me semble que nous n'avons pas expolité toutes les possibilités d'une chambre...

Emilie éclata de rire et se mit face à sa femme. Une main blanche se saisit de la ceinture et la brune bascula sur la rousse.

- T'es vraiment qu'une obsédée. Plaisanta Emilie en se mettant sur ses avants bras.

- Je me demande bien à cause de qui... termina Isabelle en l'embrassant.


Carlisle relisait avec attention les notes qu'il avait prise quand Isabelle lui avait raconté sa jeunesse et sa transformation. Un détail lui sauta à l'oeil.

(…) Un accent italien, enfin je croit... Mais c'était surtout ses yeux. Rouges comme du sang... (…)

- Nom de Dieu! Dit Carlisle en laissant tomber les feuilles sur son bureau. C'est pas possible, Isabelle doit se tromper...

- Un problème? Dit Esmée en rentrant dans le bureau de son mari. Je ne t'ai jamais entendu parler comme ça.

- Ce n'est rien. Répondit Carlisle. J'aide simplement Isabelle à connaître l'identité de son créateur.

- Parce que tu te sens coupable des agissements de Rosalie. Dit Esmée, perspicace, et en prenant Carlisle dans ses bras. Tu penses à quelqu'un en particulier?

- Oui mais ça ne colle pas pour les dates. Avoua le médecin.

- Il?

- Je peux me tromper. Concéda Carlisle en souriant. Je ne suis pas infaillible. (l'embrasse) Et si on allait « dîner »?

- Mais volontiers mon cher mari. Edward me disait qu'il y avait pas mal de biches en ce moment.

Carlisle sourit, embrassa la main d 'Esmée et le couple s'en alla.

Si jamais Aro est le créateur d'Isabelle et que Rosalie soit allée le voir, il va venir ici pour voir son oeuvre... Aro est un manipulateur hors-pair et je craint fort qu'Isabelle soit une bombe à retardement...


Tandis qu'un coupe de vampires chassait et la maisonnée Cullen retentissait de soupirs et de gémissements, de l'autre côté de l'Atlantique, Aro et Jane montraient leurs cartes d'embarquement...


Qu'en pensez vous?

a partir de maintenant, je vais faire en sorte que les MAJ soient plus régulières.

A bientôt,

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