Voilà la suite! Elle était prête depuis un bout de temps mais je n'ai aps trop eu le temps de la mettre. Faute avouée, à moitié pardonnée non? ^^
Bonne lecutre et on se retrouve en bas,
Enjoy ;)
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PS: Merci pour vos reviews et Artemis, oui, ma Muse est de retour. ^^
Charlie Swan aimait deux choses dans la vie, en dehors de l'amour immodéré qu'il portait à sa fille.
Regarder des évènements sportifs à la télévision en buvant une bière et faire régner l'ordre et la justice dans cette petite ville.
Mais le chef de la police sentait que quelque chose n'allait pas en ayant Alice et Bella en face de lui.
- Emi n'est pas avec vous ? s'enquit l'humain en se caressant la moustache.
- Non. Répondit Alice qui ne voulait pas parler de l'attitude de son amie.
- Que puis-je faire pour vous aider ? Parce que je suppose que si vous êtes là, c'est parce que vous avez besoin de moi.
- Tout à fait. Papa, j'ai besoin que tu fasses des recherches sur quelqu'un.
- Nom et prénom.
- Elisabeth Bergman.
- Age.
- 113 ans.
- Quoi ? fit il, surpris.
- Charlie…. Gronda doucement Alice.
- Désolé. Encore du mal à me faire à l'idée que vous êtes des vampires. Avoua t'il, penaud. Qu'est ce qu'il faut que je cherche sur elle ?
- La totale. Nous voulons tout savoir sur elle. Dit Bella en regardant son père. Il y a quelque chose de dérangeant chez elle.
- Bergman… Elle est parente avec Isabelle ?
- C'est sa sœur. Répondit la jeune vampire. Et Emi a une impression de déjà vu.
- Je vois le topo. Il va falloir me laisser un peu de temps.
- Charlie, si vous n'y voyez pas d'inconvénient, nous allons rester avec vous le temps que vous fassiez les recherches demandées.
- Vous n'avez pas confiance en moi ? fit le policier, vexé.
- Bien sûr que non. C'est juste qu'au vu des derniers évènements, il vaut mieux que nous soyons avec vous.
Alice faisait clairement référence à l'épisode Rosalie dans la forêt et Bella ne put s'empêcher de sourire à son épouse. Rassuré que sa belle-fille ne mette pas ses capacités de policier en doute, Charlie fini par sourire à son tour.
Emilie rentrait chez elle à allure humaine. Elle voulait réfléchir à tête reposée des derniers évènements et, surtout, voulait savoir pourquoi elle avait cette impression de déjà vu. Comme si Elisabeth faisait partie de son passé mais c'était improbable.
La Française fini par arriver devant son immeuble et entra dans son appartement ou elle vit de la lumière.
J'ai sûrement oublié d'éteindre quand je suis partie
Elle se dirigea vers le salon ou elle s'assit au piano mais n'en joua pas. Assise dans un fauteuil, un rictus mauvais sur les lèvres, Elisabeth l'attendait en buvant une bouteille de vin.
- Qu'est ce que tu fous chez moi ? dit la Française en se levant.
- C'est aussi chez ma très chère sœur. Répondit la rouquine en la regardant.
- Elle n'est pas là alors tu dégages.
- Et comment tu comptes t'y prendre ? Par la force peut être ? N'y songes même pas, tu as vu tout à l'heure de quoi je suis capable.
- Dégage de chez moi.
- Non.
- Non ?
- Non. Tu es toujours aussi entêtée. Tu ne changes pas.
- D'où on se connaît ? T'es qui pour me dire ça ?
- Ta belle-sœur mais ça, tu le sais déjà sauf que ce serait trop réducteur que de me ranger dans cette case là. Prends-tu toujours des bains ?
- Je ne vois pas le rapport.
- Tu es sûre ? La tête plongée dans l'eau jusqu'à avoir l'impression de mourir… Le refus de parler malgré les coups… Le bout d'une cravache se promenant sur ton dos et s'abattant sur toi par surprise ? Les ongles retournés avec des pinces ? Les doigts écrasés par une presse ? Les brûlures faites avec des cigarettes sur tes seins ? T'es tu vraiment remise de tout cela ? Susurra Elisabeth en se levant.
- Je vais te fumer sale conne. Dit la Française entre ses dents qui, à présent, savait ou et quand elle l'avait déjà vue.
- Essaie seulement… Que le jeu commence. Déclara la rousse en bondissant sur Emilie.
Aro regardait Isabelle et Jane qui, une nouvelle fois, se disputaient. Toutes les insultes possibles et inimaginables fusaient et le vieux vampire ne pouvait s'empêcher de sourire.
- Y'a quelque chose de drôle ? fit sèchement Jane à Aro.
- Cesse donc tes enfantillages. Conseilla Isabelle. Tu es ridicule.
- Pas plus que toi qui t'obstine à me courir après.
- C'est ton joli petit cul qui m'attire.
- Que tu n'auras pas.
- Dommage, j'aurai adoré te faire toutes les perversions que je connais. A côté, Christian Grey et ses pseudos penchants sadomasochistes ne sont que de la pisse de chat. (sourit) Remarque, si tu veux en avoir une petite idée, tu n'as qu'à le lire… Enfin, si tu y arrives…
- Ça suffit. Dit Aro sans lever la voix. Jane, laisse nous.
- Mais…
- J'ai dit, laisse nous. (Jane part) Echange assez divertissant.
- Je m'ennuie. Déclara Isabelle. Il n'y a rien à faire ici à part asticoter Jane la Pucelle.
- Les plaisirs saphiques vous manquent ?
- Je ne faisais pas référence à cela Maître. Bien que tout le plaisir soit dans la chasse…
- La chasse ? Bonne idée. Il y a fort longtemps que je n'ai pas chassé avec mon Archange… (Voit Isabelle rester immobile) Que vous arrive t'il ?
Une douleur lancinante courait dans le dos de la sulfureuse rouquine. Comme si on lui tapait dessus avec un bâton ou quelque chose de ce genre là. Isabelle ferma les yeux et les rouvrit sans que cette désagréable sensation cesse.
Le silence le plus complet régnait dans l'appartement des Françaises. Un corps couvert d'ecchymoses en tous genres était allongé sur le canapé, solidement entravé. Un léger râle s'échappait des lèvres entrouvertes et Elisabeth contemplait, sourire aux lèvres, son œuvre.
La rousse s'était acharnée pendant des heures sur Emilie qui avait résisté tant qu'elle pouvait à ce qu'elle endurait mais la force herculéenne dont faisait preuve sa belle sœur avait fini par avoir raison d'elle. Elisabeth s'accroupit au niveau de sa victime et murmura :
- Il ne me reste plus qu'à faire amie-amie avec les Cullen. Sans toi dans mes pattes, cela va être plus facile.
- Isa… murmura faiblement la vampire.
- Tu peux l'appeler tant que tu veux, elle ne viendra pas. Ma très chère sœur ne viendra pas te sauver… Elle est l'archange et je vais prendre sa place… (sourit) Au fait, rien n'est vraiment fini avec Rosalie. Elle a été à la bonne école avec moi… Aufwiedersehn Frau Dupont.
Vous en voulez encore? Dans ce cas, là, reviews!
A bientôt,
Thirteen
