Mot de l'auteur : Hello tout le monde ! Merci beaucoup pour vos review qui m'ont fait très très plaisir ! Je vous livre ici un petit Midorima x Takao (un couple que j'adooore !) En fait, chaque chapitre portera sur un couple, alors voilà ce que je propose, dites-moi ce dont vous avez envie pour le prochain chapitre : Kuroko x Kise « Pour le bien d'autrui » / Hyuga x Riko « J'aime, j'aime tes yeux » / Aomine x Kagami « Roll, roll, roll a join ». Le couple qui aura le plus de votes sera le centre du prochain chapitre ^^

Ah et puis, BONNE ANNEE LES POULETS ! Plein de bonnes choses à tout le monde ! Pour une raison quelconque, nous le méritons bien !

Ah², dans le chapitre 1 dans le mot de l'auteur, j'ai écrit « PETAGE DE PLOMS », pardonnez la faute à deux sous u_u

Bonne lecture !

Midorima x Takao : « Jalousie quand tu nous tiens, tu nous tiens vraiment pas les cou***es »

PS: Désolée, maxi flemme de me relire u_u" ne me lapidez pas...


Satané interphone ! S'il avait su que les choses allaient tourner de cette manière, Kagami n'aurait jamais programmé cette fête.

Délaissant les lèvres désormais humides du bleuté, le dunker se leva tout en le gardant dans ses bras lorsqu'il alla répondre. Tout contre lui, Kuroko profita d'être accroché à son ami pour embrasser le creux de son cou.

-Ouais ?

-Kagami ? C'est Momoi ! Dai-chan, Midorin et Kise-kun sont avec moi !

-Je vous fais entrer.

Il pressa le bouton qui commandait l'ouverture de la porte et, jusqu'à ce qu'il puisse entendre le rire de la manager de Tôô résonner dans la cage d'escalier, il embrassa langoureusement le passeur.

-Tu sais, Kuroko, même si je fais tout ça, je suis pas… enfin, tu vois.

-Ne t'en fais pas. Je ne suis pas amoureux non plus. J'en ai juste envie, c'est tout.

Bon et ben alors, s'ils étaient dans le même délire, tout allait bien !

Quand enfin on toqua à la porte, Kagami se détacha du plus petit, le faisant toucher pied à terre. Lorsqu'iI ouvrit la porte, ce fut une tornade rose qu'il accueillit.

-Kagami-kuuuuun ~ Ahlala si tu savais, je suis trop contente que tu nous aies demandé de venir ! J'avais trop envie de faire la fête en plus, tu lis dans mes pensées ou quoi ? En tous cas c'est trop cool, je sens qu'on va trop s'éclater ! Au départ, ces trois gus étaient pas très chauds pour venir, mais je les ai motivé de dingue, et tu vois, ils sont là !

Kagami la fit entrer à défaut de pouvoir stopper son débit de parole. Midorima lui lança une mine désolée.

-Elle est comme ça depuis qu'elle a reçu ton SMS. Elle était en manque de Kuroko.

-Ah…et ben elle va pouvoir étancher sa soif.

A peine eut-il dit cela que Momoi se jeta sur Testuya, plongeant la petite tête bleue dans son opulente poitrine.

-Tiens, cadeau pour toi ! Histoire de la supporter toute la soirée !

Se retournant vers la personne à qui appartenait cette voix grave, à savoir Aomine, Kagami attrapa au vol un petit pochon. Il le leva jusqu'à ses yeux et sourit.

-Tu fais bien les choses, dis-moi.

-Bien sûr ! Et j'ai aussi ramené à boire !

Tout fier, la panthère de Tôô montra une bouteille de tequila et des citrons.

Ils s'installèrent tous dans le salon, Kuroko littéralement encastré entre les deux montagnes de Momoi qui ne le lâchait plus. Seuls Aomine et Kagami étaient partis dans la cuisine.

-Wow, en ben, y'a de quoi faire ! Je sais pas si ma bouteille servira, au final !

-T'en fais pas, bouteille qui ne sert pas aujourd'hui servira demain !

-Proverbe Américain ?

-Proverbe Kagamien ! Mais dis-moi plutôt, c'est une bien belle surprise que tu m'as apporté là. Je savais pas que tu donnais dans la fumette, toi.

-Bah, y'a pas de mal à être perché une fois de temps en temps !

-Ouais, je vois bien de quoi tu parles… aux States, je compte plus le nombre de match de street' que j'ai joué après avoir fumé.

-C'est un tout autre monde…

-Un monde de joie…

-Un monde qui tangue…

Ils se regardèrent et éclatèrent de rire. Visiblement, sur ce terrain-là, ils se comprenaient.

Portant son attention sur les personnes qui discutaient dans son salon, Kagami interpella le vert.

-Eh, Midorima, Takao vient pas ?

-Si, si, mais il avait un truc à faire avant. Il devrait pas tarder !

Et en effet, il ne tarda pas.

-Bien le bonsoir jeunes gens ! J'ai rameuté du monde !

Derrière lui se tenaient deux jolies demoiselles.

-Je vous présente des amies du collège, Saya et Kaori.

-Enchantées !

-Salut les filles ! Cool, t'as bien fait, Takao. Parce que sinon, y'avait que Momoi et Riko !

Kise était de très bonne humeur, comme d'habitude.

-Ouais, mais comme votre planche à pain de coach est casée avec votre capitaine, ça se résumait juste à Momoi ! Donc ouais, vous êtes plus que bienvenues ! Moi s'est Daiki, enchan…

-Eh oh, t'es pas chez toi garçon !

Pas super content que la panthère drague à la vitesse de l'éclair tout ce qui avait une paire de seins volumineuse, Kagami l'attrapa par la manche.

-Tout doux, le minou. T'auras le temps de fricoter un peu plus tard. Attend au moins que tout le monde sois là.

-Je suis pas un minou !

-Arrête, je suis sûr que tu ronronnes quand t'es content !

-Pff, même pas vrai !

-Si, c'est vrai !

-Momoi !

Amusé de voir le grand Aomine Daiki réduit au statut de petit minet en deux secondes par sa meilleure amie, tout le petit public se mit à rire de la situation.

Le reste du groupe ne tarda pas à arriver et c'est quand ils eurent tous trouver une place où s'asseoir que la fête commença vraiment.

Assise sur les genoux de son copain, Riko se sentait toute contente, voire supérieure. Elle n'avait peut-être pas beaucoup de poitrine mais au moins, elle, elle avait un copain ! Et on ne pouvait pas dire que ça soit parce qu'il était toujours fourré dans ses miches que Kuroko était aux anges. Bonnet B -1 Bonnet F * -0

Les premiers verres furent servis et il ne fallut pas beaucoup de temps pour que les langues se délient. Très vite des couples se formèrent bien sûr, il y avait déjà la coach et le capitaine qui étaient toujours sur le canapé, verre à la main et parlant joyeusement avec le reste de l'équipe de Seirin, Kise avait réussi à arracher Kuroko au corps de Momoi –qui bien sûr avait fait un sacré scandale !- pour le prendre à part, Aomine et Kagami étaient revenus dans la cuisine et s'étaient installés en tailleur sur la table, feuilles, tabac, filtres et le fameux petit pochon avec eux.

Mais tous ces couples, Midorima s'en fichait pas mal. Lui, le couple qui attirait son attention c'était celui qui était un peu trop proche à son goût et qui se tenait juste à côté de lui dans le salon.

-Ca faisait longtemps qu'on s'était pas vu, Takao ! J'étais vraiment trop surprise quand tu m'as appelé pour me demander de venir ce soir !

« Anhlala, comment j'étais trop surprise ! » Sois pas nunuche comme ça…pensa le tireur de Shûtoku qui, pour une raison qu'il ne s'était que très récemment avoué, avait la rage de voir cette fille parler aussi facilement avec son Takao. Bien sûr, il voyait bien pourquoi son ami portait autant d'intérêt à cette fille, ses longs cheveux bruns, ses yeux noisettes et ses courbes généreuses étaient un aimant à mecs. Mais merde, il était nettement plus canon qu'elle ! Et puis, une cruche pareille ne méritait pas un gars aussi génial que Takao !

-Eh, tu m'écoutes ?

-Quoi ?

-C'est pas très sympa… moi j'essaie d'établir le dialogue avec toi pour pas passer pour une sauvage et toi tu m'ignores. Faut le dire si tu veux pas qu'on discute…

Midorima réalisa qu'il n'avait plus du tout prêté attention à Saya qui était venue lui parler. S'étant retrouvée toute seule quand son amie avait commencé à parler avec Takao, la jeune femme avait sauté sur l'occasion pour adresser la parole à ce garçon aux cheveux verts qu'elle avait tout de suite remarqué.

-Désolé, j'étais perdu dans mes pensées. De quoi tu me parlais ?

-Je te demandais si tu étais célibataire…

Le rouge aux joues, on aurait dit qu'elle venait de faire l'effort du siècle en demandant ça.

-Oui, en ce moment je suis célibataire.

-Ah oui ? Moi aussi, c'est marrant, hein ?

Ouais, je suis plié de rire. Non mais… oh !Elle fait quoi l'autre à côté ? Retire de suite ta main de sa cuisse espèce de…Voyant que ses charmes ne laissaient pas Takao indifférent, Kaori était devenue de plus en plus entreprenante et ils étaient à deux doigts de s'embrasser. Attrapant son verre de vodka, il le bu d'une traite.

-Et, ça fait longtemps que tu joues au basket, Midorima-kun ?

-Depuis le collège.

-J'ai toujours trouvé les joueurs de basket super attirants, vous êtes tous si musclés…

Et elle aussi prenait confiance en elle. Lançant des coups d'œil à son ami, Midorima se rendit à l'évidence qu'il ne captait pas du tout la jalousie qui le crevait.

Soit, si Takao avait décidé de ne pas s'intéresser à lui, alors il ferait pareil.

-Aha, oui, c'est vrai qu'on est plutôt bien bâtis. Mais toi aussi, t'es plutôt mignonne. Tu dois avoir les mecs à tes pieds, non ?

-Tu trouves ? C'est gentil ! Bah, en fait, non pas vraiment, je… je suis trop timide alors à chaque fois, je repousse les gens.

-Pourtant, t'es bien venue me parler ce soir.

Tu parles ! Timide ? A d'autres, je suis certain que cette fille est une vrai chaudasse. Mais bon, au point où j'en suis, je m'en tape.

Et son intuition ne fut pas mauvaise aux vues du regard aguicheur qu'elle lui lança alors que sa main fine glissait contre la poitrine large du joueur.

-C'est parce que toi, tu m'attires…

Un dernier coup d'œil vers Takao brisa la barrière qui le retenait de faire une telle chose. Lorsqu'il vit que la langue de son ami se prenait pour Indiana Jones dans la bouche de Kaori, il décréta qu'il l'avait bien cherché !

Ni une ni deux, il glissa son bras dans le dos de Saya qui se laissa volontiers presser contre le corps de Midorima.

-Alors tu ne vois pas d'objections à ce que je t'embrasse ?

Sans attendre de réponse, le tireur pressa ses lèvres contre celles irisées de gloss de la jeune femme qui s'accrocha à son t-shirt. Une danse entre leur deux langues débuta et il était clair que Midorima ne ressentait pas le plaisir qui semblait l'envahir elle.

Mais quitte à faire ça, autant en profiter. Faufilant une main sous la jupe de Saya, Midorima alla jusqu'à retracer le contour du sous-vêtement qu'il sentait sous ses doigts. Il pouvait sentir le corps contre le sien trembler, la langue contre la sienne tressaillir. Les filles étaient toutes les mêmes, il suffisait de les caresser un peu et elles ne se sentaient plus.

Il allait presser les fesses qu'il tenait pour la hisser sur ses genoux quand il se sentit tiré par le bras si fort qu'il se détacha complètement du corps devenu chaud de Saya. Avant qu'il ne comprenne ce qu'il se passait, il se retrouva plaqué contre le mur de la cage d'escalier, en dehors de l'appartement de Kagami.

-A quoi tu joues là ?

Jusqu'à ce que cette voix retentisse, il n'avait pas réalisé qui le tirait, mais à présent, la grande question qu'il se posait était plutôt :

-C'est toi qui demandes ça, Takao ? C'est l'hôpital qui se fout de la charité là, non ?

Il repoussa d'une main ferme celle de son ami qui était accrochée à son bras. A peine blessé, Takao revint à la charge.

-Tu faisais quoi avec cette fille ?

-La même chose que toi avec Kaori. C'est quoi le souci ? T'as le droit de te jeter sur une fille et de la tripoter mais pas moi, non moi, je dois juste te regarder faire en silence ? C'est ça ?!

-Midori…

-Non, tu la fermes et tu m'écoutes ! Je sais bien qu'on a une relation un peu ambiguë toi et moi, et je sais bien que… je sais bien que t'es paumé dans ta tête à cause du baiser de la dernière fois… mais merde, c'est quoi cette réaction à deux balles, là ? Soit t'assumes tes sentiments, soit tu les assumes pas, mais à ce moment-là, tu me laisses tranquille ! J'ai été clair ?

En une fraction de seconde, alors que Midorima se détournait de lui pour retourner à l'intérieur, Takao repensa au baiser qu'il venait d'évoquer.

Ca s'était passé de manière très brève et totalement chaotique, mais il avait été poussé par une telle envie de le réconforter qu'il n'avait pas réussi à s'arrêter avant que ses lèvres ne touchent les siennes. Juste après la défaite contre Seirin, Midorima avait quitté les vestiaires et s'était isolé derrière un mur. Takao l'avait suivi en douce et avait été ému au possible dès lors qu'il vit son ami pleurer en silence.

Le visage encore ruisselant de pluie après qu'il ait terminé sa conversation téléphonique avec Aomine, Midorima semblait si bouleversé d'avoir perdu de la sorte qu'il en était magnifique. Il ne savait pas si c'était ses yeux si particuliers qui lui faisaient voir le garçon de cette manière, mais il n'avait pas pu résister et s'était avancé vers lui jusqu'à l'embrasser. Une sorte de désespoir s'était emparé de son être et il se sentait le devoir de serrer Midorima contre lui.

D'abord surprit, le vert n'avait pas esquissé un seul mouvement. Mais bien vite, il répondit au baiser. Un baiser qu'il attendait sans vraiment se l'avouer.

Puis Takao s'était reculé, une expression d'effroi sur le visage et était partit en courant.

Tournant la tête, le garçon aux yeux d'aigle regarda douloureusement le dos large de son ami s'éloigner. Ça devait vraiment se passer comme ça ? Est-ce qu'il n'y avait pas une autre alternative ? La rage au ventre, il cria presque :

-Moi, j'aurai voulu que tu me rattrapes ! Moi, j'aurai voulu…

Choqué par ce ton si déchirant, Midorima se retourna. Takao, les yeux grands ouverts et baignés de larmes ne lui avait jamais paru si mal en point.

-Moi…Moi j'aurai voulu que tu m'aimes, bon sang !

Non mais, c'est bon quoi, il pouvait pas s'en rendre compte cet abrutit de triple buse paranoïaque? C'est vrai, ce n'est pas parce qu'il ne lui avait pas dit clairement « je t'aime » que Midorima était con au point de ne pas comprendre ! Un peu de jugeote que diable !

Il y eut un long silence seulement dérangé par la musique sourde qui filtrait à travers l'épaisseur de la porte. Ils auraient eu beau crier, personne n'aurait pu les entendre. Et puis bon, ils étaient tous plus ou moins bourrés et/ou défoncés…

Puis, un rire franc s'échappa des lèvres de Midorima et il dû se tenir les côtés pour ne pas gesticuler dans tous les sens.

-Qu… quoi ? Arrête de te foutre de moi !

-Je me fous pas de toi… c'est juste que… oh putain, Takao, c'est vraiment le bordel dans ta tête !

Se calmant, Midorima s'avança vers lui et emprisonna ses lèvres sans prévenir.

-Si tu voulais que je t'aime, pourquoi est-ce que tu es partit comme un voleur la dernière fois ? Les gens ne font pas ça normalement, c'est juste dans les shôjô ça !

-Tais… tais-toi ! Et embrasse-moi si tu m'aimes…

-J'ai cru que t'allais jamais me le demander.

A nouveau et avec une douceur étrange, le vert embrassa tendrement ses lèvres. Bien plus petit que lui, Takao devait lever complètement la tête pour pouvoir recevoir ses baisers. Serré contre lui, il se sentait comme un carré de chocolat prit dans un étau d'eau bouillante, fondant doucement sous une trop forte chaleur.

Midorima venait de le plaquer contre le mur, une main sous son t-shirt, quand un éclat de voix de fit entendre. Sans réfléchir, le tireur fit passer les jambes de Takao autour de sa taille et ouvrit la porte qui se trouvait juste à côté d'eux.

-Attends, on est o…

Ne voulant pas se faire entendre des gens qui passaient juste à côté du local dans lequel ils venaient de s'enfermer, Midorima scella à nouveau leurs lèvres. Perturbé par cette aventure, Takao redescendit de son beau perchoir et regarda autour de lui.

-C'est… un local où on range les produits d'entretien. Attends, pourquoi c'était ouvert, ils sont inconscients dans cet immeuble ou quoi ?

-Takao , la ferme un peu.

Bien décidé à aller jusqu'au bout des choses, Midorima plaqua à nouveau le corps de celui qu'il aimait contre le mur rugueux. Le baiser qu'il lui donnait était si fiévreux que Takao ne remarqua que son t-shirt était par terre que quand la langue de Midorima s'égara sur son épaule.

-Aah…

Très habilement, les mains jusqu'alors posées sur ses flancs descendirent jusqu'à la fermeture de son pantalon et lui firent rejoindre le t-shirt. Petit à petit, la bouche du tireur retraça les courbes du corps de Takao, insistant sur ses pectoraux puis ses abdominaux. Maltraitant son nombril de sa langue agile, Midorima profita du trouble de son oiseau pour faire disparaître de sa vue le dernier rempart qui le tenait éloigné de sa chaleur interne. A son tour il enleva son t-shirt et envoya valser au loin pantalon et boxer.

-Shin-chan…dépêche-toi…

-Petit vicieux ! Ne t'en fais pas, je ne suis pas capable d'attendre plus longtemps.

Embrassant son aine, caressant sa verge turgescente d'une main, Midorima le prépara de l'autre. Quand enfin il sentit qu'il était prêt à l'accueillir, le tireur passa un rapide coup de langue contre la hampe de chair de Takao qui ne put retenir un gémissement. Se relevant, il agrippa ses cuisses et le replaça contre son bassin, ses jambes s'enroulant avec finesse autour de sa taille.

Ce n'était pas la première fois qu'ils se retrouvaient dans cette situation, tous les deux, mais il leur semblait que c'était bien la première fois qu'ils se sentaient aussi bien. Le sexe dressé de Midorima, qui jusqu'alors frottait durement contre celui de Takao, se glissa entre ses fesses.

Lentement, sans se quitter des yeux malgré que leurs bouches soient étroitement liées, le tireur s'insinua au plus profond de son désormais amant.

Malgré le fait que ça soit son amour qui entre en lui, Takao ne put réprimer un cri de douleur quand son vis-à-vis s'enfonça jusqu'à la garde. La respiration haletante, Il sépara sa bouche de la sienne et bascula la tête en arrière pour trouver de l'air.

-Détend-toi…

-Facile… à dire pour toi…anh, ne bouge pas !

Mais Midorima bougea quand même, arrachant à chaque fois une larme ou un gémissement contrarié. Blotti contre lui, Takao plongea sa tête dans le cou de son amant, mordant la base de son cou. Lorsque les doigts qui tiraient sur ses cheveux verts devinrent plus doux, plus amoureux, Midorima accéléra le rythme, plaquant son amant encore plus fort contre le mur dont les aspérités lui égratignaient le dos.

Chacune de ses entrées et sorties étaient ponctuées d'un bruit humide qui sonnait comme une invitation à y aller toujours plus fort, comme si le corps de Takao demandait à celui de Midorima de le marquer de l'intérieur.

Le rythme soutenu de leur ébat fatigua Midorima qui avait de plus en plus de mal à rouler des hanches et soulever le corps musclé de son amant à la fois.

Se refusant d'arrêter en si bon chemin, le tireur se recula du mur et se baissa précautionneusement jusqu'à pouvoir s'asseoir en tailleur sur le sol froid. Comprenant que s'était à son tour de faire le reste du boulot, Takao commença à effectuer des allées et venues. Le son de ses cuisses tapant toujours plus fort contre celles de son amant était la chose la plus érotique qu'il ait jamais entendu.

Et il adorait ça. Si en plus Midorima y ajoutait de petits soupirs de contentement, rien ne pouvait le transporter plus haut qu'il ne l'était déjà.

Ravi de pouvoir imposer son propre rythme, il posa ses mains sur les épaules de son amant et le poussa pour qu'il s'allonge complètement.

Jamais Midorima n'aurait imaginé tel spectacle. Le corps en sueur, cambré au-dessus de lui, Takao ne lui était jamais apparût aussi resplendissant. Agrippant sa taille, le tireur força son oiseau à adopter un rythme plus énergique.

Bon sang, ce que ces gémissements qui s'échappaient d'entre ces lèvres tentatrices étaient jouissifs ! Il aurait pu les écouter des heures durant.

Prit d'une nouvelle poussée d'adrénaline, le tireur donna un violent coup de hanche qui, en plus de le faire crier de plaisir, fit se retourner Takao. Heurtant durement le sol, sa peau se hérissa au contact froid de béton. De nouveau en pleine possession de sa force, Midorima redoubla de vigueur dans ses coups de reins, ses hanches roulant tout contre l'entre-jambe trempée de brun. Celui-ci semblait s'être perdu dans un autre monde car il n'était plus que cris et gémissements sourds.

Sentant le point de non-retour pointer le bout du nez, Midorima se colla contre lui et le serra aussi fort qu'il le pouvait, murmurant des « Kazunari » plus doux qu'un voile de soie à son l'oreille.

Se libérant au creux de ses reins brûlants, Midorima ne put retenir le cri de jouissance qui passa la barrière ouverte de ses lèvres. Le liquide épais et chaud qui l'emplit en une fraction de seconde termina d'achever Takao qui souilla le ventre musclé de son amant à son tour.

La respiration haletante et le corps ruisselant de sueur, ils restèrent là, inertes jusqu'à ce que leurs corps acceptent à nouveau de bouger. Mollement, Midorima se retira de lui et roula sur le dos.

-Et beh…

-Tu l'as dit… Ca, si c'était pas de la bonne baise !

-Ami de la poésie…

Takao ri puis se mit en appui sur ses coudes et se pencha pour aller embrasser les lèvres de son amant.

-J'ai adoré que tu m'appelles par mon prénom… tu l'avais jamais fait avant.

-A circonstance spéciale, appellation spéciale.

-Eh ? Ça veut dire que les autres jours, tu m'appelleras pas par mon prénom ? Moh, Shin-chan !

Ledit Shin-chan se redressa d'un coup en position assise, entraînant avec lui son oiseau.

-Si tu veux que t'appelle par ton prénom tous les jours, fais de chaque nouveau jour de notre couple un jour spécial. Parce qu'à circonstance spéciale…

-Appellation spéciale, je sais. T'en fais pas pour ça, je ne te laisserai aucun répit. Je vais me surpasser ! Tellement que tu vas en oublier mon nom de famille !

Le sourire éclatant de Kazunari lui lançait était comme la lueur d'une bougie dans la pénombre de la pièce. Une vague de fierté envahit le corps et le cœur du tireur. Enfin. Il avait enfin réussit à apprivoiser ce tournoyant oiseau de proie.

Le sourire aux lèvres, il scella une nouvelle fois leurs bouches avides de ces caresses. Avant que son esprit ne dévie à nouveau dans les méandres du désir, il nota dans un coin de sa tête de remercier Kagami. Après tout, il y était bien pour quelque chose !


* Miss Mugiwara m'a doucement susuré -non pas du tout en fait, elle me l'a dit par review u_u'- que Momoi faisait un énorme F! Je lui fait confiance sur ce coup là xD

Alors alors, ça vous a plu? Ils sont mimi pas vrai? J'adore ce couple, vraiment, un de mes favoris *w*

Pensez à voter pour le couple suivant please! Sinon, vous n'aurez pas la suite ^^

Hachii qui vous aime!