Héhé on est Vendredi et ce jour là c'est « CHAPITRE » bon bon d'accord la semaine dernière ca n'a pas été Vendredi mais plutôt Lundi.
Par contre pour ma défense vous pouvez vous en prendre à MissJenny34 ( tout est de sa faute ^^) .
Bon cessons de rigoler, aujourd'hui je suis déçue, je n'ai eu qu'un deux review pour le chapitre précédent ( bonhomme triste) , je compte donc sur vous pour vous rattrapez sur celui là.
DameAureline : Je te remercie encore pour ta review, j'espère que celui-ci te plaira.
SWAGang : Alors après le chapitre I ( celui ou tu m'a laissée la review ) le reste t'a t'-il plu ? Merci
Merci aussi à Twiiliight77pour m'avoir mise en favorite story et un autre Merci à Grenouille25 pour m'avoir mise en story alert.
Chapitre VI : Trouvailles.
Le reste de la journée se passa sans autre incident majeur. Les silhouettes filaient à vive allure d'un cours à l'autre et la routine reprit sa place.
La nuit tombait déjà sur les alentours de Poudlard et un silence de plomb régnait dans le château. Chaque élève était préoccupé par ses devoirs à rendre le lendemain matin.
La grande horloge sonna vingt heures et des bruits de pas martelèrent la surface de la pierre froide. Luna commençait son tour de garde, explorant chaque classe, chaque recoin pour être certaine qu'aucun élève ne soit en dehors de son dortoir une fois le couvre feu mis en place.
La nuit dernière, elle n'avait eu aucun signalement à faire à McGonagall, chaque préfet et préfète avait respecté scrupuleusement son tour de garde, tous sauf une. Tout le monde était censé aller frapper un coup à la porte du prochain sur la liste et lorsqu'Ernie avait toqué contre celle d'Hermione, personne n'était sorti mais la porte d'à côté s'était ouverte.
Le Serpentard avait alors expliqué que Granger ne se sentait pas bien et que par conséquent, pour cette nuit, il effectuerait celui de sa voisine mais aussi le sien. Aussitôt qu'il eut tourné à l'angle du couloir, le Poufsouffle courut pour aller raconter cette drôle d'histoire à Luna.
- Elle ne se sent pas bien en ce moment, elle est partagée entre haine et colère mais c'est compréhensible, s'était-elle contentée de répondre avant de se replonger dans l'édition du Chicaneur.
Alors qu'elle marchait dans les couloirs éclairés par les flammes des torches, elle passa tout près de la chambre d'Hermione, qui elle, était bien décidée à ne pas aller à sa retenue avec son ignoble professeur.
D'un moment à l'autre, elle s'attendait à le voir débarquer dans sa chambre, hors de lui, mais elle n'en avait que faire. Comme elle l'avait dit à Dumbledore, « subir la présence d'un Mangemort et traître lui suffisait amplement, elle ne voulait pas avoir à en supporter deux ».
Si elle devait réellement faire ses retenues, ce ne serait pas de gré mais plutôt de force. Et pour le moment, rien ne la forçait, si ce n'est une minime part de l'ancienne elle qui restait tapie dans un coin.
Elle se décida donc à l'ignorer promptement.
Doucement, les heures s'égrainèrent et elle fut surprise de ne pas avoir encore eu la visite de celui qu'elle avait craint pendant de nombreuses années. Puis à vingt-deux heures, un coup frappé contre sa porte la fit se lever. Elle ouvrit la porte avec un sourire narquois vissé aux lèvres qui retomba lorsqu'elle constata que c'était seulement Ernie.
- Quoi ? demanda-t-elle sans cacher son mécontentement.
- J'ai supposé que tu te sentirais mieux qu'hier pour ton tour de garde.
Elle-même fut surprise, ce détail lui était totalement sorti de l'esprit et elle n'y avait pas repensé.
- Qui m'a remplacée hier ?
- Heu…bafouilla-t-il gêné, c'est Drago.
Sortant de ses appartements sous le regard surpris du Poufsouffle, elle décida qu'elle allait pourrir la vie de ce traître, et ce, des manières les plus simples, sans user de magie.
Trois jours plus tard.
Les journées se succédaient et se ressemblaient toutes entre les murs de pierre du Château. Depuis ses altercations avec Dumbledore, Harry mais aussi avec Severus Snape, la Gryffondor était considérée comme une pestiférée par la plupart des élèves. Certains allaient même jusqu'à dire « que son rôle de préfète devrait lui être retiré sur le champ et que l'héroïne de Guerre était bien loin à présent ».
Le soleil était à présent haut dans le ciel, l'heure du repas du midi était passée et tous les élèves se pressèrent dans le parc pour profiter de cette journée ensoleillée. Assise sous le couvert d'un arbre, un livre à la main, notre pestiférée lisait un volume de taille considérable intitulé Le pardon, un remède pour oublier son mal.
Contrairement aux apparences, la couverture vieillie et les pages jaunies, ce livre était de nature Moldue. Il traitait de divers sujets mais tous se reliaient à la fin par la conséquence d'un même acte le pardon.
- Pardonner n'est pas si simple, s'énerva-t-elle en refermant l'ouvrage d'un geste brusque.
- Pardonner quoi ? demanda une silhouette qui se tenait en retrait.
Prise par surprise, elle se retourna vivement, la baguette pointée sur le torse de son importuneur.
- Que veux-tu, Ron ?
- Parler à mon amie.
- Parce que maintenant je ne suis qu'une amie ? ironisa-t-elle.
- Je ne vais pas te courir après alors que tu as refusé expressément mes avances, se défendit-il.
- Je croyais pourtant que tu continuerais de me lécher les bottes, c'est dans ta nature.
- Ça suffit, arqua-t-il, outré de ses paroles. Je ne te reconnais plus, plus personne ne te reconnaît. Tu te conduis comme cet idiot de Malefoy, tu es aussi arrogante et méprisante que lui.
Quand elle entendit le nom qu'il venait de prononcer, tous ses muscles se crispèrent, ses veines et son sang se remplirent du sentiment de haine habituel qui l'habitait depuis longtemps.
Durant quelques secondes, Ron observa son amie. Il vit ses traits se durcir et ses yeux chocolat virer vers le noir. Instinctivement, il fit un pas en arrière tandis qu'elle s'avançait vers lui et que son poing s'écrasait violemment sur son nez.
- Mais ma parole, tu es devenue folle ou quoi ! Y a trois jours, tu suspens Harry par les chevilles et aujourd'hui, tu me casses le nez, se plaignit-il, la bouche pleine de sang. J'ai vraiment du mal à comprendre ton comportement.
- Comprend-moi bien, Ron. Je t'interdis de me comparer à ce Veracrasse. Lui et moi n'avons absolument rien en commun si ce n'est maintenant une aversion pour toi.
- Comment peux tu dire ça? répliqua-t-il, la main toujours sur son nez. Nous sommes amie.
- Nous l'étions.
Puis, ramassant ses affaires éparses sur le sol, elle s'en alla, plantant le rouquin au beau milieu du parc.
Regardant les goutes de sang tomber dans l'herbe verte, un objet ou plutôt un livre attira son attention. Il sut à l'instant où il lut le titre que c'était celui d'Hermione.
- On dirait que tu as comme qui dirait un problème, plaisanta Drago.
- De quoi parles-tu, Malefoy ?
Le blond pointa son doigt fin sur le nez de ce dernier.
- Ce n'est rien, juste un incident.
- Un incident ? Ne sais tu pas mentir, la belette, ou es-tu trop honteux pour avouer que c'est Granger qui t'a infligé cette blessure?
- Fous-moi la paix, la fouine. Il faut que j'aille à l'infirmerie.
Un sourire froid étira les lèvres du Serpentard.
- Je crains que ce ne soit pas une bonne idée.
- Pour quelles raisons ?
- Premièrement, parce que tu vas passer pour un idiot, bien que cela me soit complaisant. Et deuxièmement, parce que ta stupidité va créer beaucoup d'ennuis à ta petite amie.
- Ce n'est pas « ma petite amie », et qu'en as-tu à faire de ses problèmes?
- Je faisais seulement référence à sa taille, dit-il, désespéré. Pour ses problèmes, étant donné qu'elle est préfète avec moi et que nos appartements sont communs, ça m'ennuierait fortement qu'elle soit renvoyée mais aussi de devoir me coltiner une potiche qui n'a pas mon niveau intellectuel.
Durant une minute, le rouquin resta bouche bée. Depuis quand Malefoy se justifiait-il de ses paroles ?
- Si tu attends que je vienne t'embrasser, désolé de te décevoir mais je ne suis pas gay, alors tu peux refermer la bouche.
Aussitôt, sa bouche se referma et son expression se fit renfrognée.
- Je ne suis pas gay.
- Vraiment ? s'étonna l'autre. Et moi qui t'avais classé dans cette catégorie depuis le début.
- Mouais, marmonna Ron en s'éloignant.
- Non, sérieusement, cria Malefoy derrière lui. Tu devrais soigner ton nez avant de perdre tout ton sang.
- Parce que mon sangt'importe maintenant? Il y a quatre mois, tu faisais tout pour anéantir tous ceux que tu ne considérais pas comme des Sangs-Purs. Alors pourquoi aujourd'hui tu t'inquiètes?
En voyant les yeux d'un gris acier le fixer, le rouquin balança le livre d'Hermione dans les mains du blond et lui demanda de le déposer devant sa chambre. Puis, il reprit sa marche en direction du Château.
- Parce que mon père n'est plus là, dit-il le plus bas possible. Puis, une seconde plus tard, il héla fortement Weasley qui se retourna pour voir une baguette en l'air pointée dans sa direction.
Surpris, sa main chercha la sienne, mais lorsqu'il la trouva, c'était déjà trop tard, le sourire aux lèvres Malefoy lançait déjà son sortilège.
Alors d'après vous que va faire Drago ? Redevenir le somptueux connard qu'on connait tous ou au contraire essayez de s'améliorer ?
Le prochain chapitre sera nettement plus long que celui là !
PS : j'ai récupérée ma connexion internet :D .
( petit clin d'œil aussi à Lyly7).
