Bonsoir !
Me revoilà enfin ! Dix jours au lieu des huit habituels !
J'espère que vous portez tous bien !
J'en profite pour vous remercier encore pour toutes vos reviews, mises en alerte ou en favoris !
Comme FF a connu quelques bugs ces derniers jours, si certaines n'ont pas reçu de réponses à leur review, n'hésitez pas à me le dire. Normalement, j'ai répondu à tout le monde. De la même manière, certaines m'ont dit qu'elles ne recevaient plus les mails d'alerte lorsque je publiais. Franchement, je ne sais pas en expliquer la raison, ni la résoudre. Si quelqu'un a une réponse ou une explication au phénomène, je suis toute ouïe.
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Petite précision sur le chapitre précédent :
Certaines lectrices ont évoqué, avec raison, dans leurs reviews, le fait que Bella avait subi un viol puisqu'elle avait dit refusé les avances de Démétri (notamment la deuxième fois) et qu'il n'avait pas respecté son point de vue.
D'une part, je rappellerai que Bella ignore ce qu'est un viol (voir le chapitre VII durant lequel Edward le lui explique).
D'autre part, si le mot viol existe dans le code civil français depuis 1810 (remplaçant alors le mot "rapt"), le il faut savoir que le viol n'a été pénalisé par une loi dans les années 1970 (loi qui sera revue et approfondie dans les années 1980). Autrement dit, c'est hyper récent ! Sans compter que, pour attester le viol à l'époque, il faut des marques de violence qui symboliserait le refus de la jeune fille ou de la femme. Si Bella avait osé porter plainte, elle aurait été déboutée de sa plainte, puisqu'elle aurait été considérée comme une jeune fille qui finalement a consenti à l'acte.
Juste pour rappel : lors du retentissant procès de 1978, les deux jeunes filles victimes de viol ont dû prouver qu'elles s'étaient défendues, sans succès, contre leurs agresseurs, l'une d'entre elle ayant d'ailleurs assommé l'un des hommes avec le maillet leur ayant permis de planter les sardines de leur tente.
N'oublions pas non plus que le viol conjugal n'est puni en France que depuis 1992.
La lutte pour le droit de porter plaine pour viol et pour que les coupables soient sanctionnés a donc été longue. J'en profite pour remercier nos ainées qui ont lutté pour les droits de la femme !
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Je cesse mes digressions. Place au chapitre ! Bonne lecture !
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Titre de la fiction : Sous X
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Enjoy !
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Chapitre IX – Surprise orgasmique
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.Septembre 1958.
Lune de Miel de Bella et Edward.
Dans un petit hôtel dans un village entre Paris et la destination finale.
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Bella s'était finalement endormie, en pleurant, roulée en boule et collée contre le torse musclé de son époux attentif à sa difficile et éprouvante histoire.
Le récit avait été aussi pénible à être raconté pour la jeune fille aux boucles brunes qu'à être entendu pour Edward qui, bien souvent, avait bouilli de colère tout d'abord contre Madame Swan, qui était une mère trop peu présente pour son unique fille, puis contre le jeune homme manipulateur qui avait pris l'innocence de son aimée.
Il avait aussi bien conscience que l'éducation fort traditionnelle que Bella avait reçue ne l'avait pas préparée à une telle situation. Elle avait été totalement victime de son ignorance et de sa naïveté.
La jeune fille avait été enfermée dans une cage dorée par ses parents, qui pensaient ainsi la protéger du mieux possible contre les dangers de ce monde.
Sa candeur n'en avait pas moins été abusée par un type sans vergogne, un profiteur qui n'avait qu'un seul objectif : séduire les femmes et les baiser.
Edward avait cependant tout fait pour dissimuler son irritation progressive à son épouse, ne souhaitant ni qu'elle s'interrompe dans sa longue et laborieuse explication sur son triste et douloureux passé, ni qu'elle ait peur de lui et de son emportement, qui ne lui était pas destiné.
Désormais, allongés dans le grand lit l'un contre l'autre, Edward berçait tendrement son épouse endormie dans ses bras, la tête aux boucles brunes si chatoyantes reposant sur son épaule.
Quelques larmes brillaient encore sur ses douces joues. Edward s'empressa de les effacer d'un doigté délicat pour ne pas la réveiller.
Il ne pouvait qu'admirer sa tendre aimée dans son sommeil : elle était si belle, si calme, si douce, si elle...
Avec ses cheveux soyeux répandus sur l'oreiller et sur l'épaule d'Edward, avec ses joues pâles illuminées par le clair de lune qui traversait la fenêtre dont les volets n'avaient pas été fermés complétement, elle ressemblait à un ange.
Son ange !
Le jeune homme se rappelait également le courage de la jeune femme lorsqu'elle lui avait confié le secret de son passé, un passé que la morale et surtout les convenances familiales et sociales lui avaient demandé d'oublier, voir même de nier.
Edward se demandait également comment Madame Swan avait appris ou découvert l'aventure de Bella avec ce vile malotru. Bella n'y avait pas du tout fait allusion dans son récit. Le jeune homme imaginait mal sa douce épousée aller se confier à sa mère si exigeante et sévère. Ce n'était pas non plus un domestique qui lui avait tout révélé puisque, d'après les dires de sa femme, ils n'avaient pas été mis au courant.
Cette question lancinante demeurerait cependant en suspens puisque Edward ne voulait pas relancer les pleurs de sa femme en l'interrogeant demain à son réveil.
Désormais, le jeune marié souhaitait que leur lune de miel se déroule dans la plus grande félicité, telle qu'elle aurait ainsi dû débuter.
Il souhaitait que son épouse n'ait plus peur de lui et de son corps d'homme.
Il souhaitait qu'elle apprenne à connaître son propre corps et les réactions de plaisir qu'il pouvait avoir et ressentir.
Il souhaitait qu'elle se familiarise avec quelques caresses pouvant lui faire admettre que son corps de femme avait le droit d'éprouver du bonheur et de l'excitation.
Il souhaitait qu'une intimité se mette progressivement en place entre eux, découvrant quels étaient les effleurements et touchers qui leur plaisaient et qui les stimulaient agréablement.
Il souhaitait qu'elle comprenne que l'acte sexuel entre un homme et une femme n'était pas obligatoirement un moment douloureux pour la jeune fille qu'elle était, qu'il pouvait devenir un moment de volupté et de jouissance partagé pour le jeune couple marié et amoureux.
Plus que tout, Edward souhaitait qu'elle sache qu'il l'aimait passionnément, qu'il ferait tout pour elle, qu'il respecterait le moindre de ses désirs et que jamais il ne lui ferait le moindre mal.
Il espérait ainsi que son épouse se relaxerait progressivement dans ses bras, remettant ainsi sa confiance entre ses mains. Il espérait qu'elle réussirait à s'abandonner suffisamment pour lui avouer son amour, ce qu'elle n'avait jusqu'à présent pas osé faire, alors que lui-même s'était dévoilé depuis leurs fiançailles.
Sur ses pensées positives pour la construction de leur couple, il s'endormit en resserrant son étreinte autour de la jolie mariée pour qui battait son cœur.
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Quelques rayons de soleil filtraient à travers les persiennes entrouvertes.
Bella se réveilla doucement, blottie contre un corps chaud et musclé, dans une chambre qui n'était pas la sienne.
Un instant, elle eut l'envie de paniquer, se demandant où elle était et avec qui.
Puis, elle se rappela la journée de la veille : son mariage, le repas avec les invités, les propos désagréables de sa mère, la route en voiture vers une mystérieuse destination, la soirée à l'hôtel qui avait d'abord si mal commencé, la soirée durant laquelle elle avait presque tout révélé à Edward...
Ses pleurs.
Ses hésitations.
Ses larmes.
Son difficile passé.
Ses sanglots.
Son secret honteux.
Son chagrin et sa douleur.
Puis, elle s'était endormie.
Contre lui.
Bien au chaud dans son étreinte rassurante.
Elle s'était réveillée, toujours vêtue de sa chemise de nuit et de son déshabillé. Lui portait encore son bas de pyjama.
Il n'avait rien tenté. N'avait pas essayé d'obtenir d'elle ce qu'un autre n'avait pas hésité à prendre.
Elle était si bien dans ses bras.
Elle était confortablement installée. Elle était au chaud. Elle se sentait en sécurité.
Elle releva la tête et le haut de son corps. Elle voulait savoir si elle était la seule éveillée ou non.
Lorsqu'elle se redressa sur ses avants-bras, l'une de ses mains reposait sur le torse musclé et nu de son époux, elle put voir qu'il l'observait attentivement de son regard vert flamboyant.
-Bonjour ma douce aimée, murmura-t-il d'une voix rauque.
-Bonjour Edward, murmura-t-elle à son tour doucement, s'appuyant à plat ventre sur le torse du jeune homme, voulant continuer d'admirer son si beau visage. Merci, souffla-t-elle en posant délicatement son visage fin contre son torse viril.
Elle fut surprise, puis ravie de pouvoir entendre si facilement les battements du cœur de son mari.
Edward glissa sa main dans la chevelure éparse de son épouse. Il respirait avec bonheur le parfum floral qui en émanait.
-Merci pour... ? Chuchota-t-il.
La jeune fille appréciait les caresses de son époux dans sa chevelure. C'était si agréable.
-Merci pour m'avoir écoutée sans me juger, … sans me rejeter...
-Bella ! Tu sais que je ne te rejetterai jamais ! Insista doucement Edward, qui ne voulait pas la bouleverser davantage. Tu sais que je t'aime, rajouta-t-il en resserrant son étreinte sur son épouse.
-Oui, je le sais, murmura Bella. J'en prends conscience un peu plus chaque jour.
Parce qu'elle avait confiance en lui ; parce qu'elle voulait le remercier pour son écoute, sa tendresse et l'amour qu'il lui offrait ; parce qu'aussi elle avait de merveilleux souvenirs de ces quelques instants partagés pendant leurs fiançailles, la jeune fille se redressa à nouveau sur ses avants-bras pour admirer son fabuleux époux et elle se rapprocha doucement de lui en souriant pour lui donner un baiser.
Edward accueillit les lèvres de sa femme sur les siennes avec plaisir. Il avait vu son sourire éclatant avant qu'elle ne l'embrasse, et ce seul sourire valait tous les baisers du monde ! Elle était heureuse de l'embrasser et le lui montrait clairement.
Alors que Bella nouait ses petits poignets autour du cou d'Edward pour se rapprocher encore plus de lui, ce dernier approfondit le baiser, caressant doucement de sa langue les lèvres de son aimée afin qu'elle les lui entrouvre, chose qu'elle lui accorda rapidement et avec joie.
Leurs langues se trouvèrent, se caressèrent, se goûtèrent, se savourèrent et s'emportèrent avec volupté. Edward fit sienne cette bouche exquise qui ne demandait que cela : il l'envahit pleinement, la possédant totalement, alors que Bella, heureuse et gémissante, s'abandonnait contre son torse.
Ils ne se relâchèrent qu'à bout de souffle, se regardant droit dans les yeux, des prunelles vert-émeraude et chocolat qui flamboyaient toutes de plaisir et d'envie.
Edward ne pouvait ignorer le désir qu'il éprouvait pour sa jeune épousée. La tension qui régnait dans son bas ventre et la rigidité de son sexe étaient difficiles à masquer. Pourtant, il ne voulait ni affoler son aimée, ni la brusquer. Il la fit glisser de son torse et se tourna sur le côté, afin qu'elle ne ressente pas, ni qu'elle soit choquée par sa virilité si dure.
Il voulait que Bella prenne conscience que son corps de femme pouvait éprouver du désir et du plaisir. Il voulait qu'elle découvre ses sensations-là avant d'aller plus loin avec elle, avant de la faire totalement sienne.
Pour cela, elle devait lui accorder progressivement sa confiance. Edward avait bien conscience qu'elle ne se relaxerait pas totalement si elle n'avait pas une totale confiance en lui.
Bella, quant à elle, était surprise d'être si troublée par Edward, son corps d'homme, ses actions. Elle était confuse car elle ressentait, dans son corps, de nouvelles « choses », qu'elle ne connaissait pas, qu'elle ne comprenait pas. Elle ne savait pas si c'était bien ou mal.
Le sourire d'Edward si merveilleux, son regard vert-émeraude si lumineux lui faisaient penser que tout allait bien, qu'il était heureux d'être avec elle, d'avoir partagé ce succulent baiser. Mais elle restait hésitante dans ses gestes, ne sachant pas ce qu'il attendait d'elle, ce qu'il voulait qu'elle fasse.
-J'aime tes baisers, osa-t-elle lui murmurer.
-Et j'aime les tiens, lui répondit-il en retour s'approchant d'elle pour embrasser sa joue qui rosit immédiatement, pour picorer son cou de légers et rapides bisous, pour mordiller tendrement le lobe de son oreille qui l'attirait tant.
-Oh ! Edward ! Gémit-elle à nouveau. C'est si agréable !
Il la fit allonger dans lit, sur son dos, ouvrant lentement son déshabillé qu'il fit glisser sur ses bras. Il découvrit ainsi le charmant décolleté de la chemise de nuit de la jeune fille, qui mettait tant en valeur sa poitrine si ronde, si attractive pour ses mains et ses lèvres.
Cependant, Edward gardait bien à l'esprit qu'il devrait y aller lentement, progressivement pour ne pas la gêner. De même, qu'il restait allongé sur le côté de son corps, proche de la jeune fille mais sans être sur elle, pour qu'elle ne ressente pas sa longueur tendue et prête pour elle.
Sa main d'homme amoureux caressa affectueusement la joue de sa compagne. Puis ses doigts trottèrent sur son cou et glissèrent vers son décolleté évasé. Ils longèrent le bord de la chemise de nuit, restant consciencieusement sur le tissu, évitant sa peau pour ne pas créer de malaise.
Edward fit plusieurs allers-retours le long du tissu, à la frontière de la peau si blanche et si douce de sa femme, sous le regard étonné et perplexe de cette dernière.
-Bella ! Parla enfin Edward. Je vais... J'ai envie de caresser ton corps de ma main, uniquement ma main, précisa-t-il lorsqu'il vit les lèvres et les cils des paupières de son épouse trembloter. S'il y a un geste qui te fait mal, qui te déplaît ou te met mal à l'aise, dis-le moi.
Se rappelant les paroles de sa mère, qui lui avait dit qu'elle devait en tout point obéir à son époux et à ses demandes, elle se mordit furieusement la lèvre inférieure et acquiesça.
Edward avait comme la désagréable impression que ses neurones cogitaient, réfléchissaient et acceptaient sa demande, presque à contre-cœur, pour lui faire plaisir.
-Bella, je ne veux que tu acceptes ma proposition pour me faire plaisir ou parce qu'« on » t'a dit que tu devais te soumettre au devoir conjugal. Edward reprit sa respiration, essayant ainsi de calmer sa colère envers Madame Swan qui avait certainement tenu de tels discours à sa fille. Je souhaites que toi aussi, tu sois d'accord. Il lui expliqua ce qu'il allait faire, imaginant ses peurs, ses angoisses. Je veux juste te caresser pour que tu prennes conscience de ce que ton corps peut ressentir. Plus sereine, Bella resta silencieuse mais remua positivement sa tête pour accepter. Edward insista alors sur ses derniers propos. N'hésite surtout à me dire si une caresse te gêne ou te fait mal... Ce n'est pas l'effet recherché... D'accord ? Tu me diras si...
-Oui, c'est promis, chuchota Bella d'une voix tremblante. Je te le dirai...
Elle avait compris qu'il ne lui ferait pas de mal intentionnellement.
Edward soupira de soulagement et se pencha sur ses douces lèvres pour l'embrasser. Il voulait débuter par un geste qu'elle connaissait et qu'elle appréciait de plus en plus. La conséquence de ce baiser passionné fut immédiate : Edward sentit Bella se détendre près de lui.
Il continua de l'embrasser doucement dans son cou, alors que sa main descendait progressivement vers le décolleté de sa femme. Ses doigts longs et fins glissèrent rapidement sur l'arrondi du sein droit et encore vêtu de satin. Son épouse trembla suite à ce toucher, tendre mais nouveau pour elle.
Edward la regarda à nouveau droit dans ses yeux chatoyants pour rechercher son consentement. Il voulait savoir si elle tremblait de peur ou de plaisir.
Les pupilles chocolat de Bella brillaient d'un éclat si particulier devant la nouveauté mais surtout la sensualité du doigté de son mari si délicat sur sa poitrine. Elle sourit timidement à Edward, lui demandant ainsi de poursuivre ses touchers.
Edward reprit ses caresses sur le sein droit de Bella, d'abord légèrement puis les appuyant de plus en plus. Lorsqu'il entendit son épouse soupirer de plaisir, il l'entoura de sa main entière, appuyant sa paume chaude contre le sein dont le téton pointait sous le léger et soyeux tissu de la chemise de nuit.
Bella ne se sentait pas honteuse car, pour l'instant, Edward n'avait fait aucun geste pour la déshabiller. Elle appréciait tout simplement les caresses qu'il lui offrait.
-Ta poitrine est si délicate, si belle, lui murmura-t-il au creux de l'oreille alors qu'il déplaçait sa main vers le sein gauche de son épouse. Ressent comme tes seins conviennent si parfaitement à mes mains, rajouta-t-il tendrement en répétant les mêmes caresses sur le second. Que ne donnerai-je pas pour les voir dénudés... À ces mots, les joues de la jeune fille s'enflammèrent subitement et ses lèvres tremblèrent d'effroi. Edward s'efforça alors de la rassurer. Plus tard, plus tard, je les dévoilerai... Pour l'instant, ressens juste ce que t'apporte ces divines caresses.
Edward se pencha à nouveau sur les lèvres de son épouses, les reprenant avec force, envahissant sa bouche si pulpeuse qui l'accueillait si volontiers. Sa main continuait de se déplacer alternativement entre les deux seins de sa chère et tendre. Ses caresses de plus en plus appuyées faisaient gémir son aimée et surtout poindre ses tétons, qu'Edward rêvait de lécher, de mordiller, de suçoter...
-C'est si agréable, chuchota son épouse lorsqu'il relâcha ses douces lèvres, leur permettant ainsi de respirer.
Agréable.
C'était le mot que Bella utilisait pour faire comprendre à son mari qu'elle se sentait bien dans ses bras, qu'elle appréciait ses caresses.
Heureux, Edward fit glisser sa main sur le ventre si plat de son épouse alors qu'elle l'embrassait pour la première fois sur sa joue, sur son menton où une barbe naissante commençait à apparaître, puis dans son cou, répétant un peu les gestes qu'il avait eu avec elle.
Grisé par ses baisers, les doigts d'Edward tournoyèrent autour du nombril de la jeune fille, puis descendirent progressivement vers son bas-ventre sans pour autant effleurer son sexe. Ils remontèrent rapidement sur son ventre.
Devant son air décontracté, heureux, presque épanoui, le jeune marié avait envie d'offrir à son épouse son premier orgasme. Il se demandait néanmoins si elle le laisserait faire ou si elle le stopperait avant.
-Bella, comment te sens-tu ?
-Bien, Edward, c'est si agréable..., murmura-t-elle, les joues rosies par son aveu.
-Es-tu d'accord pour continuer ?
Elle acquiesça immédiatement, à la plus grande joie d'Edward, mais rajouta dans un chuchotement :
-Doucement...
-Doucement et lentement, lui promit Edward en déposant un nouveau baiser sur ses lèvres pendant que ses mains revenaient à nouveau titiller les mamelons de son aimée.
Il savait désormais que son épouse appréciait ses caresses, qu'elle ne les craignait pas.
Le jeune homme glissa alors dans le lit pour appuyer son visage sur la poitrine de sa femme, venant ainsi exciter avec sa joue les pointes tendues et durcies sous le tissu soyeux de la chemise de nuit.
Il glissa sa main droite dans le dos de son épouse alors que sa main gauche vint frôler sa jambe, la remontant de la cheville jusqu'à la cuisse d'un toucher habile et sensuel. Bella gémit à cette nouvelle caresse qui entrainait de nouvelles sensations de plaisir dans son corps.
-Edward, murmura-t-elle alors que son époux procédait de la même manière sur son autre jambe.
-Bella, répondit-il en retour, le visage toujours au cœur de sa poitrine dont il humait la merveilleuse odeur. Sa virilité était plus qu'éveillée, plus que dure pour son épouse. Il faisait cependant tout pour l'oublier la frottant sur la matelas pour l'apaiser quelque peu : c'était tout pour son aimée aujourd'hui, uniquement pour elle. Comment te sens-tu ?
-Si bien, répondit-elle en plaçant ses petites mains malhabiles dans les cheveux ébouriffés de son époux.
Sans s'en rendre compte, perdue dans les nouvelles sensations qu'elle vivait, elle débuta un massage du cuir chevelu, tiraillant sur certaines mèches cuivrées, palpant certaines zones de la tête ou du cou. Cela fit grogner de plaisir Edward.
-Oh ! Le lâcha-t-elle surprise. T-ai-je fait mal ?
-Oh ! Non ! Bella ! Bien au contraire ! Rit Edward de son air ahuri. Tu as des doigts de fée, mon cœur.
Edward inclina la tête vers sa belle pour qu'elle l'embrasse à nouveau.
Puis, lorsqu'il reprit sa position, il accéléra ses attouchements sur les jambes de Bella, passant de plus en plus de temps sur ses cuisses, dont la peau était si douce. Il remonta lentement la chemise de nuit de son épouse sur son bassin afin d'effleurer de temps à autre et de manière rapide son pubis recouvert d'une fine toison châtain clair.
Bella ne portait pas de sous-vêtements. Edward ne savait pas si elle avait agi ainsi par confort personnel ou bien sur conseil ou obligation de sa mère, facilitant par la même occasion la phase déshabillage pour leur nuit de noce.
Alors que son doigté agile et habile restait plus longtemps sur le sexe de Bella, caressant lentement ses petites lèvres, la jeune fille ne s'en formalisa pas. Elle gémissait sous les assauts doux et répétés des doigts d'Edward, dont une des mains caressait sa poitrine et titillait ses tétons et dont l'autre main se positionnait sur son pubis.
Edward parcourait de ses doigts la fente humide et chaude de sa femme. Il sentait son désir couler peu à peu sur ses doigts sous forme de cyprine. Il en était heureux. Elle ne le repoussait pas. Elle semblait même épanouie.
Afin de faciliter une prochaine pénétration de son vagin, il frotta doucement de son pouce le clitoris de son aimée. Elle gémit immédiatement en réponse, se tortillant dans tous les sens sur le matelas du lit.
-Oh ! Edward ! Que se... ? Hum...
Elle était si incohérente.
Son corps commençait à éprouver du plaisir, et elle ne le comprenait pas. Ne sachant que faire de ses mains, elle les replaça dans les cheveux de son époux, les tirant davantage et plus fortement.
Avant de continuer des caresses plus approfondies, Edward rapprocha à nouveau son visage de celui de son épouse, tout en continuant ses touchers sur sa fente de plus en plus humide. Il voulait voir ses yeux briller de plaisir, avoir leur accord pour aller plus loin.
-Est-ce que tu vas bien ? Murmura-t-il au coin de sa bouche, ayant hâte d'en reprendre la pleine possession.
-Oh oui ! Soupira-t-elle. Sa voix était pleine de volupté.
-Est-ce que je peux continuer ? Lui demanda-t-il tout en picorant ses lèvres de doux baisers.
-Oui ! S'exclama-t-elle en lui offrant à nouveau sa bouche et en nouant ses petits bras autour du cou de son époux.
Alors qu'ils s'embrassaient, vénérant mutuellement la langue de l'autre, Edward inséra lentement l'un de ses doigts dans l'antre si chaude, si humide, si étroite de la jeune fille pour laquelle son cœur battait.
Percevant cette intrusion, le corps de Bella se raidit d'abord pour se relâcher de suite lorsqu'elle sentit à nouveau le pouce de son mari qui chatouillait cette petite partie de son corps si sensible, qu'elle ne connaissait pas jusqu'à présent.
Elle éloigna sa bouche de celle de son époux, recherchant difficilement de l'air, gémissant et tremblant de plaisir, alors que Edward débutait de lents va-et-vient avec un doigt dans son vagin. Il effleurait toujours de temps à autre son clitoris de son pouce.
-Hum... Edward ! Oh ! Hum... Je...
À nouveau, Bella se montrait incohérente.
Ses yeux chocolat roulaient sur eux-mêmes pendant que son corps tremblait de satisfaction. Sa respiration s'accéléra tout en devenant saccadée. Ses joues rosissaient de plaisir.
Heureux de ses réactions, admirant la beauté de son épouse en train de vivre son premier orgasme, Edward rajouta un nouveau doigt dans la féminité de Bella et accéléra la cadence, courbant légèrement ses doigts pour palper ses parois si fines, qui se resserrèrent subitement lorsqu'il palpa à nouveau son petit bouton de plaisir de son pouce agile.
Bella étouffa son premier cri d'extase sur les lèvres de son époux.
Nageant dans les eaux d'une félicité totale, la jeune fille ne sentit même pas son époux retirer ses doigts de son vagin. Elle tremblait encore de plaisir et recherchait le contact du torse nu d'Edward, son odeur si virile, comme si elle espérait ainsi prolonger les sensations qu'elle venait de ressentir pour la première fois de sa vie.
Edward avait toujours conscience de la dureté de sa queue, mais sentir la langue chaude et audacieuse de sa femme dans sa bouche et la voir partir dans une parfaite euphorie avait contribué à atténuer cette douleur extrême ressentie depuis son réveil et à le satisfaire d'une certaine manière.
Il était heureux qu'elle se fut abandonnée dans ses bras, qu'elle lui ait fait suffisamment confiance pour se laisser aller à des sensations inconnues mais merveilleuses. Il ne pouvait s'empêcher que c'était de bonne augure pour la suite de leur Lune de Miel, pour la construction de leur vie de couple.
Lorsqu'elle eut suffisamment repris ses esprits, elle lui demanda :
-Qu'est-ce que c'était ? … Que m'as-tu fait ?
Edward sourit discrètement devant la naïveté et l'ignorance de son épouse.
-Tu viens de vivre ton premier orgasme, lui apprit-t-il.
-Orgasme ? Répéta-t-elle en écho, ahurie et perplexe. Elle ne connaissait pas ce mot.
-C'est lorsque tu ressens un plaisir immense, une totale jouissance, avec l'impression d'avoir des milliers d'étoiles qui explosent dans tout ton corps... Essaya de lui expliquer Edward. Comme si tu es tellement passionnée, exaltée, que tu en oublies ton nom, l'endroit où tu te trouves, tout... !
-Oh ! C'était tellement agréable ! Chuchota Bella au creux de l'oreille de son époux. Mais je croyais que...
Elle laissa sa phrase en suspens, n'osant l'achever. Ses joues rosirent.
-Que... ? La relança Edward.
-Je croyais que... Ses joues,déjà bien roses, s'enflammèrent davantage qu'elle avait l'impression qu'un feu avait été allumé dans toute sa tête. Que seuls les hommes pouvaient avoir du plaisir pendant le devoir conjugal.
-Bêtises et idioties ! Grogna Edward. Les femmes comme les hommes peuvent ressentir du plaisir. Et elles en ont le droit ! Affirma-t-il en regardant droit dans les yeux son épouse. Le plaisir est simplement plus difficile à atteindre pour une jeune fille les premières fois, surtout si son partenaire ne fait pas attention à elle...
-Comme ce fut le cas pour moi avec...
Bella compléta la phrase qu'Edward avait volontairement laissé en suspens, ne souhaitant pas la mettre mal à l'aise.
-Oui... Il la regarda droit dans ses yeux, plongeant dans l'ardent chocolat qui l'émerveillait tant. Et puis, il se pencha vers elle comme s'il allait lui confier un secret, sache que c'est plus facile d'atteindre le plaisir, d'avoir un orgasme, lorsque les deux partenaires ont confiance l'un dans l'autre. Et il conclut. Lorsqu'ils s'aiment...
La jeune fille rougit une nouvelle fois et battit des paupières en entendant les derniers mots.
Elle avait bien conscience de tout l'amour qu'Edward avait pour elle. Elle aurait aimé lui rendre la pareille. Mais, même si désormais elle avait une totale confiance en lui, elle doutait encore de ses sentiments. Elle ne voulait pas revivre la même chose que la dernière fois et préférait mûrement réfléchir avant de le lui avouer.
-Et toi ? Dévia-t-elle la conversation. As-tu ressenti la même chose que moi ? As-tu pris autant de plaisir ?
Edward sourit à nouveau devant son ignorance, mais il apprécia qu'elle perde un peu de sa timidité naturelle pour oser lui poser cette question.
-Te regarder prendre du plaisir m'a comblé.
-Mais tu n'as pas vécu la même chose que moi ?
-Non, mais j'ai aimé ce que j'ai vu...
La jeune fille, faisant fi de ses peurs, se rapprocha du corps de son époux, se collant totalement contre lui... Et elle ressentit ce qu'elle savait être le désir de l'homme : une dureté contre sa cuisse. Il avait envie d'elle. Elle le sentait et il ne pouvait le nier.
Courageusement, elle s'offrit alors à son mari.
-Prends toi aussi ton plaisir.
Et elle commença à relever sa chemise de nuit, qu'elle avait remis en place lorsqu'elle avait repris ses esprits.
-Non ! Edward arrêta son geste. Il voyait bien combien elle appréhendait sa réaction. Ce matin, c'était toi, uniquement toi. Je peux attendre.
-Mais, je sens que...
-Oui, parfaitement, tu le sens. Tu es belle, il effleura sa joue rosissante, tu es désirable, il embrassa chastement ses lèvres, mais nous avons tout le temps. Notre Lune de Miel vient à peine de commencer...
Bella le regarda attentivement.
-Merci... Merci d'y aller lentement avec moi, souffla-t-elle dans son cou, avant de l'embrasser sur les lèvres et d'approfondir ce baiser.
-Allez ! Il est grand temps de se lever, commenta Edward une fois que s'acheva leur tendre étreinte. J'ai quelque chose à te montrer aujourd'hui avant de reprendre la route, te rappelles-tu ? Bella sourit, se souvenant qu'il lui avait parlé d'une surprise hier soir. Reste encore un moment couchée, je prends la salle de bain en premier.
Il effleura rapidement et chastement ses douces lèvres, puis attrapa des vêtements propres dans sa valise, avant de se réfugier dans la salle d'eau, où il pourrait satisfaire manuellement son désir et son envie d'elle.
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…
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Les deux jeunes mariés eurent droit à un petit-déjeuner plus que conséquent dans la salle à manger du petit hôtel rural.
Voyant combien rayonnait la jeune fille, la patronne de l'hôtel se sentit encore plus heureuse de les servir chaleureusement, leur préparant des toasts grillés et leur proposant différentes confitures faites maison.
Lorsque leurs estomacs furent rassasiés, Edward entraina sa belle dehors, où le soleil automnal brillait dans le ciel d'un bleu parfait.
-Où sommes-nous ? Questionna Bella, ne pouvant plus retenir sa curiosité.
-À Giverny, répondit immédiatement Edward.
Surprise, Bella s'arrêta. Elle s'attendait à devoir mener une lutte contre son époux pour savoir où ils étaient. Or, il lui avait répondu sans ambages.
-Quoi ? Lui demanda-t-il, amusé devant son air médusé.
-Je ne sais même pas où c'est !
Devant le sourire éclatant d'Edward, la jeune fille aux boucles brunes haussa les épaules, choisissant de se laisser totalement guider par celui pour lequel elle commençait à ressentir de plus en plus de sentiments.
-Tu vas voir, tu vas apprécier, reprit-il en lui prenant la main.
Ils traversèrent une place puis longèrent quelques rues du village. Edward s'arrêta devant un portillon en fer et le poussa lentement.
-Apprécier que tu m'emmènes dans un cimetière ? Ironisa Bella en regardant où elle se trouvait. Edward, je crois que nous n'avons pas la même idée du romantisme... Souffla-t-elle moqueuse.
-Hum... Je suis sûr que tu changeras d'avis dans trente secondes, la contredit-il en s'arrêtant devant une tombe.
Elle leva un sourcil, l'air toujours étonné et fort perplexe. Mais choisit de jouer le jeu et questionna son mari.
-À qui appartient cette tombe ?
-Regarde ! Répondit-il en grattant la mousse qui effaçait une partie du nom de famille.
- « Ici repose notre bien aimé CLAUDE MONET, né le 14 novembre 1840 et décédé le 5 décembre 1926. Regretté de tous », lit-elle lentement. Claude Monet ? Est-ce la tombe de Claude Monet, l'artiste que j'aime tant ? Et dont tu as une copie de ses nymphéas dans ton salon ? Demanda-t-elle presque hystérique.
-Déjà, ce n'est plus mon salon, mais le nôtre, commença à la reprendre Edward. Bella leva les yeux au ciel en voyant qu'il prenait son temps pour répondre à sa question. Et oui, c'est bien sa tombe, la tombe du peintre que nous apprécions tous les deux.
-C'est une belle surprise...
-Et pourtant, ce n'est pas la surprise essentielle ! Commenta Edward.
-Il y en a une autre ? Encore ?
-Sérieusement, Bella, cette fois,c'était Edward qui la taquinait, croyais-tu réellement que mon but était de t'emmener dans un cimetière voir une tombe le lendemain de notre mariage, fut-elle la tombe d'un peintre que tu apprécies ?
Bella haussa à nouveau les épaules, ne devinant pas où voulait en venir son époux.
-Et bien, reprit ce dernier, si Claude Monet est enterré dans ce village, c'est parce que c'est là qu'il a vécu la majeure partie de sa vie, là qu'il possédait le fameux jardin avec les multiples fleurs, les pièces d'eau et le pont japonais qui l'ont tant inspiré dans sa peinture.
-Et nous allons aller visiter ce jardin ? Demanda une Bella ravie et enthousiaste.
-Oui, bien sûr ! Approuva Edward qui entraina sa jeune épouse dans le village. Nous ne pouvons pas visiter la maison, elle est habitée par son fils de temps à autre. Et puis, le jardin est en partie à l'abandon, je ne voudrais pas que tu sois déçue. Néanmoins, il est tout à fait possible de s'imaginer le cadre dans lequel Monet a peint ses célèbres floraisons.
Lorsqu'ils arrivèrent devant les pièces d'eau sur lesquelles voguaient encore des nymphéas blanches ou roses, Bella fut éblouie.
-C'est magnifique ! C'est tellement... Merveilleux ! Elle sautillait dans tous les sens. Jamais personne ne lui avait fait une aussi belle surprise ! Est-ce qu'on peut aller sur le pont japonais ?
-Bien sûr !
Edward était ravi de la joie et du bonheur de sa femme. Elle paraissait si jeune et si insouciante ainsi ! Elle était jeune, se rappela-t-il. Elle avait à peine 18 ans.
Le soleil brillait sur les nymphéas et les pièces d'eau, mais aussi dans les yeux de Bella ! Elle était ravissante à voir, surtout lorsqu'elle se précipita dans les bras d'Edward pour le remercier, l'embrasser, lui manifester son allégresse.
-Je suis si heureuse, Edward, lui murmura-t-elle avant de l'embrasser à nouveau passionnément.
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Le jeune couple reprit la route en début d'après-midi.
Il arriva en fin d'après-midi devant un bel hôtel de la ville de Bayeux en Normandie, où ils allaient rester les six prochains jours.
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Notes auteur :
+ Lorsque la fiction s'éloigne de la vraie Histoire...
La maison de Claude Monet et le jardin de Giverny sont laissés plus ou moins à l'abandon depuis 1947. En 1966 meurt son fils, Michel Monet. Et c'est le total abandon.
La maison et le jardin seront remis en état et sauvé en 1977, avec la création de la Fondation Claude Monet.
À tous ceux, à toutes celles, qui aiment Claude Monet, ou les Impressionnistes, ou les fleurs et l'herboristerie, je conseille la visite du site enchanteur de Giverny. Allez-y plutôt au printemps ou à l'été, où la floraison sera totalement épanouie, et bien sûr par beau temps. C'est magnifique ! On peut y passer un vrai moment de détente (et c'est accessible sans problème de Paris ou d'Ile-de-France, en train puis bus).
Bella et Edward visitent le jardin de Claude Monet durant leur voyage de noces en septembre 1958. Le site est donc plus ou moins abandonné. Mais j'avais vraiment envie de faire cette halte ici !
J'ai cité la plaque de la pierre tombale de Claude Monet. C'est celle qui est actuellement visible (mais je ne sais pas si elle a été installée à sa mort en 1926 ou bien plus tard).
+ Le trajet Paris – Bayeux.
Aujourd'hui, il est tout à fait faisable de réaliser le trajet Paris – Bayeux en voiture en une seule fois (3 heures de route selon Mappy !).
Mais à l'époque, ce n'est pas possible : il n'y a pas d'autoroute, et les voitures roulent moins vite. D'où le besoin de faire une halte !
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Chapitre publié le 22 février 2012
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Prochain chapitre : Lune de Miel en Normandie.
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Je vous retrouve dimanche dans 10 jours pour un nouveau chapitre !
Passez une bonne semaine. Bye ! AliLouane.
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