Bonsoir chères lectrices !

J'espère que votre été -et vos vacances/congés pour les plus chanceuses- s'est (se sont) bien passé(s) !

Me revoilà avec un nouveau chapitre, qui j'espère vous plaira autant que le précédent !

...

Mais avant cela, voici mes réponses aux review des anonymes :

Habituellement, je peux davantage personnaliser ma réponse en fonction de votre pseudonyme, si vous êtes des habitué-e-s pour commenter ma fiction. Mais, avec la nouvelle version et mise en page de FF, vos pseudos n'apparaissent plus et sont effacés et remplacés par le mot « guest ». J'ai donc une petite demande : pourriez-vous vous identifier avec un prénom ? Une initiale ? Une couleur ? Une ville ? Un animal ? Un aliment ? Un sentiment ? Une musique ?… Bref tout ce qui vous passionne, juste histoire que je vous différencie et identifie dans une moindre mesure. D'avance un grand MERCI !

Exceptionnellement, je vous « identifie » par la date, ce qui n'est pas vraiment pratique (puisque certains ont la même date) et surtout j'ai l'impression de vous ôter votre identité en vous numérotant, ce qui me correspond pas et même me répugne... Brrr... Donc donnez-moi un petit indice sur vous pour la prochaine fois !

Guest du 29 juin : Merci pour ta review, je suis ravie que ma fiction te plaise. À bientôt !

Guest du 29 juin : Bella est enceinte, tu as tout à fait raison. Cette nouvelle grossesse et ce qu'elle entraîne va effectivement déclencher des blocages, qui vont la mener à raconter la vérité à Edward. À bientôt !

Guest du 30 juin : Toi aussi, tu as trouvé (bon, c'était pas bien difficile non plus), Bella est bien enceinte. Mes vacances se sont très bien passées, j'espère qu'il en a été de même pour toi. Bises !

Guest du 7 juillet : Merci ! Voilà la suite !

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Sur ce, place à la lecture ! On se retrouve en bas !


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Titre de la fiction : Sous X

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Enjoy !

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Chapitre XV – Heureuse Nouvelle...

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Edward était satisfait : le dernier rendez-vous de sa journée avait été annulé dans le courant de l'après-midi, suffisamment tard pour que sa secrétaire ne puisse remplir à nouveau cette plage horaire et suffisamment tôt pour que le jeune avocat puisse quitter son bureau sans attendre en vain une personne qui ne viendrait pas.

Il se dépêcha de classer le dernier dossier qu'il venait de lire avec attention puis salua son collègue et ses salariés avant de sortir de son cabinet et de gagner rapidement son domicile.

Il souhaitait ainsi surprendre son épouse, passer davantage de temps avec elle, peut-être même l'inviter au restaurant ou bien improviser une soirée cinéma. Mais surtout il espérait qu'elle était guérie.

Depuis leur retour de Lyon il y a quatre jours, Bella était très fatiguée, mais dormait mal. Elle était pâle et loin d'être au mieux de sa forme, mais n'avait pas de fièvre. Elle n'avait que peu d'appétit, mais pourtant ne semblait pas nauséeuse.

Edward l'avait encouragée à consulter un médecin, ou au moins à appeler son père. Mais, têtue, son épouse avait refusé, argumentant qu'il ne fallait pas chipoter pour si peu, que cela finirait par passer.

Lorsqu'il arriva chez lui, Edward constata rapidement que l'appartement était vide. Ni Bella, ni Sue n'étaient présentes. Aucune odeur culinaire ne flottait dans le logis.

Cette absence était vraiment inhabituelle : si Edward pouvait imaginer que sa femme, se sentant mieux, était finalement sortie en compagnie d'Esmé, il se demandait bien où pouvait être Sue qui n'était pas sensée avoir terminé son service. Toutefois, il avait bien à l'esprit que Sue était consciencieuse et qu'il n'avait prévenu ni l'une ni l'autre de son changement d'emploi du temps.

Il s'attela à la relecture d'un dossier qui traînait dans le petit bureau qu'il partageait désormais avec Bella. Le parfum floral de son épouse embaumait agréablement dans la pièce, Edward supposait donc qu'elle avait certainement bouquiné une grande partie de l'après-midi. Il ne pouvait s'empêcher de se demander où était sa femme maintenant...

Une bonne heure plus tard, Edward entendit la clé tourner dans la serrure de la porte d'entrée. Puis les voix de Bella et Sue résonnèrent dans l'entrée.

-Je vous remercie de m'avoir accompagnée, Sue.

-C'était l'évidence même, Madame Edward.

Intrigué, Edward se leva, quitta son bureau, traversa le couloir et se dirigea vers le vestibule.

-Je vous ai fait terminer plus tard...

-Ne vous inquiétez pas de cela... La rassura Sue.

-Bella ? Les deux femmes sursautèrent ne s'attendant pas à sa présence. D'où ve...

-Puisque que votre époux est déjà rentré, je vous laisse entre de bonnes mains, le coupa Sue en serrant chaleureusement la main de sa maîtresse. Bonsoir Monsieur. Je vous vois demain Madame Edward.

-Merci encore Sue, merci pour tout, lui répondit Bella sous le regard curieux et interrogatif de son mari. À demain.

-Bonsoir Sue, la salua Edward en se rapprochant de son aimée pour l'aider à retirer son chaud manteau d'hiver, avant de le suspendre au porte-manteau.

-Merci Edward. Bella l'embrassa chastement sur les lèvres. Je ne m'attendais pas à te voir déjà là, tu es rentré tôt ce soir...

-Un rendez-vous annulé, expliqua rapidement Edward. D'où venais-tu avec Sue ? Toutefois, même si la curiosité le tenaillait, il s'inquiétait également de la santé de Bella. Et comment s'est passée ta journée ? Est-ce que tu te sens mieux ?

Bella remua négativement la tête, une attitude qui aurait pu sérieusement inquiéter Edward. Mais, il remarqua également qu'elle baissait le regard et se mordillait aussi sa lèvre inférieure, deux gestes qui trahissaient chez elle sa timidité, comme si elle avait envie de lui confier un secret, mais qu'elle ne savait pas comment faire.

Souhaitant la mettre en confiance pour qu'elle lui révèle ses pensées, Edward l'entraîna dans la pièce claire du salon, où lui proposa de s'asseoir confortablement sur le canapé.

-Raconte-moi tout, lui murmura-t-il dans le creux de l'oreille tout en passant un bras autour de sa fine taille pour la rapprocher de son torse.

Bella huma l'odeur si délicieusement musquée de son époux. Enfermée amoureusement entre ses bras et son corps, elle se sentait bien, en sécurité, sûre d'elle, prête à lui confier ce qu'elle venait de découvrir i peine une heure, prête à lui révéler tous les changements que son corps vivait actuellement et qu'elle n'avait pas cherchés à comprendre par peur de se tromper, par peur de le décevoir, par peur de déchanter elle-même.

-J'ai encore fait un malaise ce matin, … peu de temps après ton départ pour le travail.

-Tu t'es encore évanouie ?

-Non, pas cette fois, je suis juste allée vo... Elle grimaça. J'ai eu des hauts le cœur...

-Des nausées ?

-Oui... Bella reprit sa respiration et continua en regardant Edward droit dans les yeux. Et cela a recommencé quand je suis entrée dans la cuisine... Toutes ses odeurs... ça a été trop... Elle déposa sa main droite doucement sur son cœur pour symboliser son malaise.

-Ok, l'interrompit gentiment Edward, j'appelle mon père pour qu'il vienne t'examiner le plus rapidem...

-Ce n'est pas la peine, le coupa cette fois-ci Bella.

-Oh si ! Je ne vais pas te laisser dans un tel état... Tu ne peux pas continuer ainsi...

-Edward, je reviens de chez le médecin. Sue m'a forcée à prendre un rendez-vous ce matin. C'est pour cela que nous n'étions pas là tout à l'heure...

-Oh ! Edward était étonné que Bella ait fléchi si facilement, elle qui semblait tant fuir toute consultation médicale. Il devrait remercier chaleureusement Sue pour son insistance et sa réussite. Qu'a donc dit mon père ?

-Nous ne sommes pas allées chez lui, je crois que j'aurai été trop gênée, surtout pour ça... Chuchota Bella par peur de décevoir son époux.

-Ne sois pas embarrassée ! Il ne t'en voudra pas et moi non plus. La mit à l'aise Edward. Je ne vais pas forcément voir mon père lorsque je suis malade.

-Comme si cela t'arrivait d'être malade ! Sourit Bella. Pourquoi alors tu me demandes si…

-Je suis juste étonné que tu aies obtenu un rendez-vous si vite, c'est pour cela que j'ai cru que tu avais appelé mon père... Mais, là n'est pas l'essentiel. Quel médecin as-tu été voir ? Et surtout que t'a-t-il dit ?

-Sue m'a conduite chez le docteur Banner, c'est son médecin de famille, c'est pour cela qu'il a accepté de me prendre dans l'après-midi.

-Il faudra donc que je remercie doublement Sue demain, affirma Edward. Mais, Bella, vas-tu enfin me confier ce que le médecin t'a appris ? Il caressa doucement de ses doigts la joue gauche de son aimée. Ou dois-je m'inquiéter du pire voyant que tu ne cesses de reporter ta réponse...

-Edward ! S'affola Bella constatant son tourment. Tout va bien... Je vais bien... C'est juste que...

-Juste quoi, ma Bella ? L'interrogea doucement son époux.

-Juste que j'aurai dû m'en apercevoir toute seule...

-T'apercevoir de... ?

-Il y avait des signes, murmura la jeune fille, mais je ne les ai pas vus... Encore ! Pensa-t-elle en se mordillant la lèvre à nouveau. Je n'y ai pas prêté attention, je les ai ignorés même...Pourquoi ne puis-je pas le comprendre seule ? Pourquoi … ? Elle baissa honteusement la tête, ne voulant pas que son époux la ridiculise de n'avoir rien vu. Encore !

-Signes de quoi... ? La relança Edward devant son nouveau silence.

Il passa son index sur les lèvres de son épouse pour qu'elle arrête de se les mordiller, elle semblait si anxieuse qu'il craignait qu'elle ne se blesse.

Pourquoi appréhendait-elle autant sa réaction ? Il se doutait bien que ses malaises ne pouvaient que dissimuler une heureuse nouvelle... Une nouvelle qu'ils espéraient tous les deux depuis leur mariage... Pourquoi semblait-elle si craintive ? Si apeurée ? Pourquoi culpabilisait-elle ? Pourquoi ?

-Sue les avait vus, ces signes... Reprit doucement Bella. Elle avait vu que j'avais du retard... C'est pour cela qu'elle m'a forcée à me rendre rapidement chez le médecin.

Que Dieu bénisse Sue ! Pensa Edward avant de relancer encore une fois son épouse sur le même sujet.

-Et qu'en a conclu le docteur Banner ? Arriverait-il enfin à lui faire annoncer cette grande nouvelle qui allait changer leur vie, transformer leur couple en une famille ?

-Il a confirmé les doutes de Sue.

-Qui sont... ? Ne lui dirait-elle donc pas ?

-Oh ! Edward... ! Je... Nous... Je suis... La voix de Bella grimpa dans les aigus, elle paniquait.

Complètement !

Tout son corps le montrait : son regard chocolat effrayé, sa voix qui s'éteignait au fond de sa gorge, les tremblements de ses mains, la sueur qui coulait le long de sa gorge, les larmes qui apparaissaient au coin de ses yeux...

Au fond d'elle, voyant l'incompréhension d'Edward dans ses prunelles émeraudes, Bella savait que sa réaction était disproportionnée. Elle essaya de se raisonner seule, s'appuyant sur la présence d'Edward qui, comme elle, souhaitait cette grossesse. Elle se souvenait de leur discussion à ce sujet-là comme de toutes leurs unions charnelles si douces, si profondes, si aimantes...

Non ! Elle se répétait mentalement ce même leitmotiv. Ce ne serait pas comme l'autre fois. Edward ne la frapperait pas comme sa mère l'avait fait, il ne la mettrait pas en quarantaine, ne la traiterait pas comme une pestiférée, ne la maltraiterait pas pour qu'elle se blesse accidentellement... Se rappelant cet affreux souvenir, Bella gémit et sa respiration se bloqua dans sa poitrine... Mon bébé !

Edward était totalement perdu. Il ne saisissait pas la réaction affolée de son épouse, une réaction qui était plus qu'exagérée alors qu'il savait que tous deux avaient la même envie, celle de fonder une famille.

Voyant la respiration de Bella s'arrêter, Edward ne chercha pas à comprendre le pourquoi du comment. Son seul but était désormais de rassurer son épouse, de la calmer, d'apaiser ses craintes.

-Bella, reprit-il avec douceur. Il déposa un baiser sur son front, sa joue, puis ses lèvres. Ne crois-tu pas que j'ai pu, moi aussi, voir ces signes ?

-Tu... ? Fit-elle interloquée devant une telle surprise.Tu avais vu que mon cycle avait du retard ? Gênée, elle baissa ses paupières pensant fuir ainsi le regard attentif de son époux.

-Non, pas forcément celui-là, l'apaisa Edward. Mais j'ai senti ta fatigue ces derniers jours, observé tes récents malaises...

-Oh ! Son époux la surprendrait toujours, elle n'aurait jamais imaginé qu'il l'observe avec tant d'attention. Alors, tu sais ?

-Non, je n'ai que des doutes... Edward restait persuadé qu'elle devait le lui annoncer franchement, cela ne rendrait la situation que plus réelle tout en faisant éclater leur bonheur. J'attendais que tu me les confirmes... Lui quémanda-t-il en souriant pour qu'elle soit en confiance.

Bella regardait avec amour le visage de son mari. Il avait l'air si heureux pour elle, pour leur couple. Son regard émeraude brillait de mille feux, son sourire était étincelant, il n'attendait que son affirmation ferme et définitive pour la serrer dans ses bras si forts, si robustes, si réconfortants.

Elle respira profondément et prit son courage à deux mains. Oui, elle en était maintenant persuadée : ce serait totalement différent de la dernière fois.

-Edward, je suis...

-Tu es... L'encouragea son époux.

-Nous allons... Percevant encore l'hésitation de sa femme, Edward fit glisser sa main sur le ventre de cette dernière, pour qu'elle comprenne qu'il savait déjà, qu'il n'attendait que sa confirmation orale. Nous allons avoir un bébé...

-Merci mille fois pour ce si beau cadeau, mon amour, lui murmura Edward avant de l'embrasser.

Il prit ses lèvres avec tendresse, puis il les taquina de sa langue chaude et humide. Bella s'empressa alors de les entrouvrir pour l'accueillir au plus profond de sa bouche. Leurs langues dansèrent, valsèrent, se caressèrent amoureusement, puissamment, passionnément. Bella gémit de bonheur dans les bras d'Edward, puis se plaignit lorsque son époux s'éloigna de quelques centimètres.

-Oooh !

-Il faut bien que je te laisse respirer, toi et le petit bout de chou...

-Edward, je suis si heureuse !

-Et moi donc !

-Je t'aime ! Je t'aime ! Je t'aime tant ! Elle se précipita contre son torse si musclé, entendant alors le cœur de son mari battre de toutes ses forces, rien que pour elle et l'enfant qu'elle portait.

-Viens-là, ma mie ! Edward se releva, glissa ses mains sous les aisselles de Bella, les lia dans son dos et la fit virevolter joyeusement dans l'espace du salon.

-Doucement, doucement Edward ! Riait Bella aux éclats. Je suis fragile maintenant !

-Ah oui ? Reprit Edward avant de l'embrasser à nouveau délicatement.

-Peut-être pas si fragile que cela... Murmura Bella qui montra qu'elle en voulait plus en se rapprochant de son époux.

-Mon petit cœur fragile ! La taquina Edward en accédant à sa demande : il fouilla une nouvelle fois, avec lenteur et passion, cette bouche qui était sienne, avant de faire glisser ses lèvres dans le cou de son aimée à la recherche de ses zones érogènes.

-Hum... Edward ! La voix de la jeune fille était chargée de désir.

-Ma mie... La pressa Edward contre lui, pour qu'elle sente à son tour l'intensité de son envie d'elle.

Ses mains si viriles filèrent sur la taille de son épouse, prêtes à la soulever pour l'emmener au cœur de leur chambre partager toute cette passion qui les étreignait, quand un gargouillis les interrompit.

-Oh ! Rougit la jeune fille, confuse.

-Hum... Il me semble que quelqu'un est affamé...

-Je n'ai pas réussi à avaler quoique ce soit de la journée, alors c'est bien possible...

-Viens, ma belle ! Je t'emmène fêter cela au restaurant !

-Mais...

-En plus, je suis sûr que tu n'as rien préparer pour le dîner, si tu avais du mal à supporter les odeurs culinaires. Allez, je t'emmène dîner, tu choisis le restaurant ! Il l'emmena dans le vestibule et lui tendit son manteau avant de saisir le sien. Constatant la lueur d'amour qui luisait dans le regard de son aimée et son envie pour lui, il reprit d'une voix sensuelle. Je te promets que nous finirons ce que nous avons commencé lorsque nous serons rassasiés.

-Edward, je t'aime chaque jour encore plus !

-Moi aussi, ma belle !

Il ouvrit la porte d'entrée et l'emmena à sa suite fêter cette heureuse nouvelle.

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Bella et Edward avaient fêté dignement cette nouvelle. Tout d'abord en rassasiant leurs corps de nourritures terrestres, puis en les choyant de de caresses délicates, de gestes passionnés, d'attentions amoureuses, de câlins vigoureux, qui avaient duré toute la nuit.

Edward se souvint de l'appréhension de son épouse d'unir à nouveau leurs corps, par crainte de faire du mal au bébé. Il l'avait encore une fois rassurée en lui rappelant que cela faisait déjà six à sept semaines qu'ils ignoraient que le petit était déjà parmi eux que tant qu'elle serait en forme et à l'aise avec son corps, tout était possible sans le moindre risque pour le fœtus. Ravie de cette nouvelle, Bella avait sauté sur son conjoint, ouvrant alors des hostilités nocturnes et passionnées pour le plus grand plaisir d'Edward.

Bella surveillait attentivement le moindre des changements de son corps. Chaque jour, après sa toilette, elle observait longuement son reflet d'elle entièrement nue devant le miroir de la salle de bain. Comme un rituel, elle caressait de la paume de sa main son ventre encore plat qui portait à nouveau la vie, le fruit de son amour pour Edward.

Le dimanche qui suivit la confirmation de la grossesse par le docteur Banner, son époux la surprit dans cette position. Elle ne l'avait pas entendu, perdue dans ses pensées.

Songeuse.

Ailleurs.

-Bella ? L'appela-t-il doucement. Elle ne réagit pas à la voix de son époux. Seul le contact de sa main sur la sienne la fit tressaillir. Ma mie, que se passe-t-il ?

-Rien... Je cherche juste s'il y a des changements... Mais non ! Juste toujours les nausées...

-En as-tu encore eu ce matin ? Lui demanda Edward. Elle acquiesça tout en se saisissant de son déshabillé pour couvrir son corps. Hum... Pour les nausées, je ne peux pas faire grand chose, ma chérie. Par contre... Edward l'empêcha de se vêtir. Regarde-toi ! Ton corps commence à se modifier. Légèrement, certes. Mais le petit renflement ici n'était pas présent il y a peu.

Il déposa sa main dessus, vite rejointe par celle de Bella, puis s'agenouilla pour l'embrasser saluant ainsi son futur enfant.

-Il est si léger, murmura Bella.

-Et plus que tout, continua-t-il sans tenir compte de l'intervention de son épouse et en se redressant progressivement pour se mettre debout, c'est ta poitrine qui a subi le plus de changements. Bella piqua un fard à cette allusion. Regarde-toi comme tu es belle ! Magnifique ! Pulpeuse ! Embaumante ! Attirante !

Edward caressa l'un après l'autre les seins de son épouse, qui commença à gémir de plaisir.

Puis il se pencha sur l'un d'entre eux pour attraper entre ses lèvres l'un des tétons si délicieusement pointés de Bella. Il le suçota doucement, la sachant plus sensible, plus réceptive au moindre toucher, à toute caresse, même la plus légère...

Edward profita de la liberté nouvellement acquise de ses mains pour caresser la chute de rein de son amoureuse, puis ses fesses si rondes et si enchanteresses pour terminer leur course sur l'intimité de son épouse, qui trembla de plaisir à ce nouveau contact.

Toutes les cajoleries du jeune homme n'avait qu'un seul but : vénérer le corps de celle qu'il aimait, celle qui porter son enfant en son sein, celle pour qui il était prêt à faire mille sacrifices s'il le fallait.

Totalement passive, Bella se laissait faire, à l'écoute de toutes les sensations si fulgurantes que faisaient naître Edward dans son corps en pleine mutation. Sa respiration haletait, suivant le même tempo que les multiples flatteries d'Edward sur ses plis intimes qui devenaient progressivement humides.

-Oh ! Edward ! Cria-t-elle de bonheur lorsqu'il pénétra de ses doigts son antre charnelle.

Les jambes flageolantes, elle s'accrocha aux épaules de son époux pour tenir debout, s'appuyant contre son torse musclé.

-Ma mie ! La voix d'Edward était rauque. Sa virilité encore vêtue de son pantalon de pyjama se durcissait au fur et à mesure de ses mouvements dans le vagin de son aimée.

-Je... Edward ! Pleurnicha-t-elle. Je te veux !

-Et moi donc ? Sens-tu combien je te désire ? Lui murmura-t-il en réponse.

Il la plaqua davantage contre lui pour qu'elle ressente toute l'étendue de son désir contre ses fesses.

-Maintenant...

Elle essaya de se retourner pour faire glisser le dernier vêtement de son époux. Il l'en empêcha, retira ses doigts de leur prison préférée et les lécha avec gourmandise en regardant le reflet de Bella dans le miroir.

Puis, il la porta avec tendresse dans ses bras et la mena dans leur chambre, où les draps du lit, encore défaits de la nuit passée, les appelaient pour assouvir leur passion.

Il l'allongea prudemment, se dévêtit puis la rejoint. Il caressa sa peau si douce, embrassa ses lèvres si pulpeuses, taquina sa langue si chaude. Il positionna alors sa queue si dure à son entrée si humide alors qu'elle écartait ses cuisses si blanches. Elle était prête à l'accueillir et le réclamait.

-Viens, chuchota-t-elle en l'attirant vers elle, ceinturant son cou de ses petites mains graciles afin de pouvoir embrasser à nouveau les lèvres qu'elle aimait tant.

Alors que leurs langues entrèrent en contact avec tendresse, il la pénétra avec tellement de vigueur qu'il eut peur de jouir sur le champ. Il débuta rapidement des va-et-vient intenses et rapides en elle profitant du fait qu'elle l'attirait au plus profond de son intimité, ceinturant sa taille de ses longues jambes fuselées.

-Tu es si serrée...

Leurs mains palpèrent le corps de l'autre. Leurs bouches se déposèrent voluptueusement sur leurs zones érogènes : pour lui, elle picora son cou et sa pomme d'Adam qu'elle savait sensible pour elle, il s'attacha à lui faire perdre la tête en mordillant son lobe de l'oreille droite.

-Plus ! Haleta-t-elle ! Plus fort ! Plus vite !

-Alors retourne-toi, lui répondit-il en sortant d'elle, interrompant ainsi leur connexion intime. Mets-toi sur le ventre à quatre pattes !

Comprenant là où il voulait en venir, elle lui sourit sensuelle et charmeuse, cligna de l'oeil d'une manière fort coquine, puis glissa sur le ventre, agrippant fortement de ses mains le montant de leur lit.

Edward ne perdit pas de temps, embrassant le dos cambré de son épouse, caressant son exquise chute de rein, vérifiant si elle était toujours prête pour lui, plongeant son érection jusqu'à la garde dans sa douce féminité. Ses pénétrations étaient toujours plus profondes, toujours plus rapides, toujours plus puissantes toujours plus délicieuses.

-Oh ! Oui ! Glapit-elle, sa voix chargée d'émotions. Encore !

-Si bonne ! Si chaude ! Souffla-t-il de manière saccadée en réponse à ses cris de plaisir.

-Pour toi ! Expira-t-elle amoureusement.

Ils s'emboîtaient si merveilleusement bien l'un dans l'autre : Bella en demandait toujours plus et Edward était ravi de voir son épouse apprécier pleinement leurs ébats qui étaient de plus en plus torrides au fur et à mesure qu'ils se connaissaient mieux, qui devenaient presque violents en fonction de leurs envies.

Alors qu'il accélérait frénétiquement ses mouvements en elle, le jeune homme regardait l'endroit divin où les deux amants étaient joints. La vision de sa queue entrant délicieusement dans le sexe humide de son épouse était si érotique qu'elle le fit durcir encore plus. Il frappa alors de la pointe de son pénis un endroit mystérieux dans le vagin de sa femme, qui cria immédiatement sa jouissance devant ce plaisir dévastateur.

Les parois fines de son antre charnelle se refermèrent sur le pénis d'Edward qui gonfla encore plus de se savoir si enserré. Les deux amants furent alors ravagés en même temps par un orgasme sublimissime, créant un séisme qui parcourut leurs veines et toute leur anatomie, tel un incendie qui brûlait tout sur son passage et ne pouvait s'arrêter.

Le jeune couple tremblait encore de la jouissance suprême qu'il venait de ressentir. Bella s'effondra sur le matelas, entraînant son époux dans sa chute.

Pour ne pas reposer entièrement son poids d'homme sur le frêle et fragile corps de sa femme, Edward fut contraint de sortir d'elle et roula sur le dos. Il ramena immédiatement Bella sur son torse musclé, l'encerclant dans ses bras, souhaitant encore garder sa chaleur contre lui, encore sentir ses frissons post-orgasmiques, goûter la douceur de sa peau parfumée au chèvrefeuille en déposant de légers baisers sur ses joues rosées, ses lobes d'oreille rougis et surtout sur le paradis qu'étaient ses lèvres pulpeuses.

-Tu vas bien ? Quémanda Edward, conscient que leur ébat avait été plus rude que d'habitude.

-Mieux que bien ! Répondit-elle le regard brillant, encore chargé de passion. C'était... Indescriptible !

-Tu m'en vois ravi, ma belle.

-Et en plus... Bella se mordit la lèvre et dissimula son visage contre le torse d'Edward, soudainement gênée par ce qu'elle allait dire devant son mari.

-Quoi ma mie ? La questionna-t-il gentiment sans chercher à voir son regard. Edward sentait la chaleur sur les joues de Bella, signe que son sang affluait ici et qu'elle rougissait. Dis-moi... Il flattait son dos de tendres caresses pour la mettre en confiance.

-C'est... La suite de sa phrase fut inaudible pour Edward.

-Il va falloir que j'aille consulter un ORL, j'ai bien peur de devenir sourd ! Rigola Edward.

-Idiot ! Bella lui tapota légèrement la mâchoire de sa fine main. Puis son rire frais rejoignit le sien. C'est juste que ce qu'on vient de faire... Hum, c'est génial pour faire passer les nausées.

-Et bien maintenant que nous avons trouvé le remède, nous pourrons recommencer quand tu voudras !

-Edward ! Rit à nouveau franchement Bella, en tapotant encore une fois la joue de son mari. Comme si tu n'en profitais pas !

Le jeune couple explosa de rire puis roula sur le matelas, Edward se retrouvant désormais au-dessus de son aimée. Ils s'embrassèrent passionnément lorsque leur fou rire fut calmé.

-Dis-moi, reprit-il, quand veux-tu que nous annoncions cette heureuse nouvelle à nos parents ?

-Je ne sais pas, je... Je n'y avais pas vraiment réfléchi... Bella se tut pour méditer. Je déjeune avec Esmé mercredi prochain, je peux peut-être lui...

-Ne crois-tu pas qu'il serait mieux de leur annoncer cette nouvelle à tous nos parents réunis ? Proposa Edward.

-Oh oui ! C'est une excellente idée ! Bella embrassa son mari à la folie. Invitons-les tous les quatre à déjeuner ici dimanche prochain ! J'ai déjà plein d'idées pour organiser le repas...

-En parlant de nourriture, que penserais-tu d'aller petit-déjeuner maintenant que nous avons résolu le problème de tes nausées ? Demanda-t-il à son épouse, un sourire charmeur sur ses lèvres, en s'asseyant sur le lit et attrapant un peignoir.

-C'est ça ! Moque-toi de moi ! Comme si c'était toi qui vomissait tripes et boyaux tous les matins ! Bougonna Bella, qui restait toujours allongée sur le dos.

-Désolée chérie, mais je ne peux pas vivre cela pour toi. Edward se leva et sortit une nuisette propre du placard. Toutefois, je peux essayer de rendre le quotidien plus agréable.

Il revint vers leur lit, tendit sa main à Bella pour l'aider à s'asseoir puis l'aida à enfiler sa nuisette. Il lui vola un dernier baiser avant de l'emmener vers la cuisine.

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Fébrile, Bella se dépêchait de dresser la table de la salle à manger en compagnie de Sue ce dimanche. Elle pliait savamment les serviettes de table pour égayer la décoration de la tablée et la rendre plus originale pendant que Sue disposait des fleurs fraîches dans les vases en porcelaine.

Aujourd'hui venaient ses parents et ceux d'Edward chez le jeune couple.

C'était la première fois qu'ils les recevaient tous les quatre ensemble.

C'était aussi pour une raison très particulière.

-Tu vas voir, tout va bien se passer.

Bella sursauta. Concentrée sur sa tache, elle n'avait pas entendu son mari l'approcher. Il embrassa de manière chaste et divine la paume de sa main droite, lui laissant ainsi du temps pour calmer l'accélération surprise de ses battements de cœur.

-Crois-tu ? Soupira-t-elle. Mère peut être... si difficile parfois...

-Oui, certes, approuva Edward. Mais elle ne pourra rien critiquer aujourd'hui, ni répandre son venin à ton encontre ou celle de notre couple rajouta-t-il en pensée. N'oublie pas que nous allons lui annoncer la nouvelle qu'elle espère depuis notre mariage !

-C'est vrai. Bella était songeuse. Tu sais, je crois qu'Esmé se doute de quelque chose. Mercredi dernier, elle a bien vu que je réagissais mal aux odeurs des poissons. Même si je n'en ai pas commandé, dès qu'un serveur passait avec une assiettée, j'étais sensible...

-T''a-t-elle questionné ?

-Oh ! Non ! Elle est restée d'une grande discrétion. Peut-être attendait-elle que je lui en parle...

-... Ou peut-être pense-t-elle que tu souhaites l'annoncer à ta mère en premier ? Ne t'inquiète pas, Esmé ne le prendra pas mal que tu ne lui aies rien confié.

-Quand est-ce qu'on leur annonce la nouvelle ? Demanda Bella tout en terminant la présentation de la tablée.

-Comme tu préfères. Soit lors de l'apéritif, soit au dessert.

Bella haussa les épaules. Elle était incertaine.

-Je ne sais pas... Je verrai en fonction de l'humeur de mère... J'ai quand même un peu peur de sa réaction... Murmura-t-elle repartant dans ses affreux souvenirs.

Edward n'eut pas le temps de questionner plus en avant son épouse que la sonnette retentit dans tout l'appartement. Sue se dépêcha d'aller ouvrir et d'accueillir leurs invités.

-Bonjour les enfants ! Lança Esmé, souriante, en entrant dans le salon.

-Bonjour Esmé, l'embrassa chaleureusement Bella. Carlisle, le salua-t-elle d'un signe de tête.

-Avez-vous fait bonne route ? Les interrogea Edward après les avoir étreints.

-Excellente ! Il n'y a pas de circulation le dimanche, répondit Carlisle.

-Sommes-nous les premiers ? Demanda Esmé.

-Oui, acquiesca Bella. Mais je pense que mes parents ne vont pas tarder...

La sonnette retentit une nouvelle fois dans l'appartement. Le bruit de la porte d'entrée se fit à nouveau entendre, puis des voix s'élevèrent dans le vestibule. Enfin, les parents de Bella les rejoignirent dans le salon.

-Bella ! Edward ! Bonjour ! Les salua l'un après l'autre le commissaire, embrassant sa fille puis offrant une poignée de main à son gendre.

-Comme c'est agréable d'être enfin reçus chez vous ! Lança une Renée très enthousiaste. Surtout qu'il s'agit de ton premier repas de cérémonie ! Bravo Isabella ! Pour une fois, je suis fière de toi ! Il faut désormais transformer cet essai en un repas plus officiel avec davantage de convives.

-Nous n'en sommes pas encore là, il ne s'agit que d'un repas de famille, l'interrompit doucement Edward en constatant que sa femme était totalement abasourdie. Madame Swan, Monsieur, installez-vous sur ses fauteuils. Esmé, papa, prenez le sofa. Que souhaitez-vous boire pour l'apéritif ?

Pendant qu'Edward servait une suze à Madame Swan, un kir à Esmé, et des cognacs pour les hommes, Sue entra pour servir des petits fours et des crudités. Bella profita de ce court laps de temps pour se ressaisir.

Sue s'éclipsa discrètement en cuisine pour préparer les hors-d'oeuvres du repas qui allait suivre.

Bella se rapprocha d'Edward qui la tint par la taille, respira profondément et prit la parole.

-Papa, mère, Esmé, Carlisle, si nous vous avons demandé de venir aujourd'hui, c'est bien entendu pour partager un repas tous ensemble...

Bella hésita et s'interrompit pour les regarder attentivement tous les quatre. Elle observait un air interrogatif dans les yeux de son père et ceux de Carlisle, voyait la jubilation monter en flèche dans les yeux d'Esmé qui se doutait de ce qu'elle allait dire, et constatait l'inattention de sa mère, qui se focalisait sur les mets déjà servis par Sue.

-Nous avons une nouvelle à vous annoncer, continua Edward couvant des yeux son épouse.

D'un clin d'oeil, elle le remercia et poursuivit :

-Je v... Se serrant dans l'étreinte de son époux, elle se reprit. Nous allons avoir un enfant !

-Oh ! Que je suis heureuse pour vous ! S'écria Esmé en se précipitant sur Bella pour la serrer dans ses bras. Je m'en doutais, lui chuchota-t-elle à l'oreille le plus discrètement possible afin d'être sûre que la mère de Bella n'entende rien.

-Et bien, ce n'est pas trop tôt ! Commenta cette dernière. Depuis le temps qu'on l'espérait !

Charlie jeta un regard peu amène à son épouse, qui l'ignora, puis s'avança vers le jeune couple.

-Félicitations ma fille. Il étreignit chaleureusement. Bravo mon garçon ! Complimenta-t-il Edward en lui serrant virilement la main.

-Tous mes compliments, les loua Carlisle.

Charlie leva son verre pour porter un toast en l'honneur de son futur petit-enfant. Tout le monde l'accompagna et trinqua. S'en suivit alors un concert de verres entrechoqués les uns contre les autres.

-Alors, pour quand est prévu le terme ? Les réflexes de médecin de Carlisle se manifestaient déjà.

-Pour le mois de septembre, avança Bella.

Les questions et conseils fusèrent alors vivement.

-Comment te sens-tu ? N'es-tu pas trop fatiguée ? Esmé attentionnée.

-Quel est le médecin qui va suivre ta grossesse ? Souffres-tu de nausées matinales ? Carlisle praticien rigoureux.

-Il faudra veiller à te reposer et à bien t'alimenter pour le bien-être du bébé. Espérons qu'il s'agisse d'un garçon. Il faudra engager une nourrice pour s'en occuper. Renée froide et calculatrice.

Seul Charlie se taisait, se contentant de sourire grandement à sa fille pour lui montrer qu'il était très heureux pour elle.

-Bien. Edward coupa court à tous ces discours. Je vous propose que nous passions à table pour continuer cette conversation.

-Sue vient de m'informer que le repas était prêt à être servi, compléta Bella.

Les jeunes époux ouvrirent la voie en direction de la salle à manger, suivis par leurs parents respectifs.

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Le déjeuner avec leurs parents s'était terminé dans la joie et la bonne humeur.

Pour le plus grand contentement d'Edward. Pour la satisfaction de Charlie, d'Esmé et de Carlisle.

Mais surtout pour le plus grand étonnement de Bella.

Sa mère n'avait aucunement réagi de la même manière que la dernière fois. La jeune fille était définitivement soulagée de cette nouvelle attitude.

Les journées, les nuits, les semaines se succédèrent.

Le corps de Bella se modifiait progressivement chaque jour, les nausées et malaises s'estompaient puis disparaissaient définitivement.

Sue était toujours serviable, voir même empressée envers sa maîtresse. Esmé était prévenante avec sa bru, elle était ravie de la voir si épanouie. Renée était finalement plus effacée que ne l'aurait imaginé Bella, accaparée par ses multiples réceptions et galas.

Mais surtout Edward était aux petits soins pour sa chère et tendre épouse. Il ne se passait pas un jour sans qu'il ait une petite attention différente pour elle : une fleur cueillie fraîchement pour embaumer sa coiffure, un petit-déjeuner au lit pour qu'elle se repose plus le dimanche, une nouvelle robe qui drapait divinement ses formes qui s'arrondissaient, un bouquet acheté chez le fleuriste pour égayer le salon, une berceuse composée au piano pour leur futur enfant, une invitation dans un restaurant pour assouvir les envies gourmandes et chocolatées de sa femme...

Sans oublier tout ce qu'il lui offrait et qui n'était que plaisir partagé : les baisers exquis qu'ils échangeaient, les étreintes chastes qu'ils se donnaient, les nuits qui étaient témoins de l'union passionnée de leurs corps qui les menaient inexorablement vers un orgasme dévastateur et foudroyant.

Bella était heureuse. Elle repoussait au loin ses affreux souvenirs, se demandant même parfois si ce n'était pas qu'un simple cauchemar, et non sa vie passée.

Chaque nuit, elle s'endormait dans les bras d'Edward, reposant sur son torse musclé, les mains posées délicatement sur son ventre.

Une douleur fulgurante réveilla Bella. Elle essaya de s'asseoir contre ses oreillers, ce qui provoqua un déchirement dans son bas-ventre. Elle gémit, se mordant les lèvres pour ne pas hurler sa souffrance.

Incapable de bouger par peur de souffrir davantage, elle décida de réveiller son époux.

-Edward ! L'appela-t-elle doucement. Edward !

Constatant l'inefficacité de sa parole, elle tendit le bras pour remuer l'épaule de son mari. Ce geste engendra une nouvelle douleur qui fit perler ses larmes et réveilla enfin son conjoint.

-Bella ? Que se passe-t-il ?

-J'ai mal ! Répondit-elle d'une voix chargée de sanglots.

En moins de deux secondes, Edward fut debout, réveillé et alerte, prêt à agir pour le mieux pour son épouse et leur enfant.

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Note de l'auteur :

Par expérience, je sais qu'un orgasme peut permettre de faire passer les crampes ou douleurs liées aux règles. Je ne sais pas si tel est le cas pour les nausées matinales, puisque je n'ai encore jamais été enceinte ! Peut-être que certaines d'entre vous ont la réponse... !

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Chapitre publié le 30 août 2012

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Prochain chapitre : titre défini à l'heure actuelle (je peux même vous annoncer que le chapitre est entièrement écrit -je m'épate moi-même !), mais je ne peux vous révéler le titre sous peine de vous spolier !

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Pour la publication du prochain chapitre, je pense le publier d'ici une semaine histoire de prendre un peu d'avance sur l'écriture du prochain. Mais, comme il est déjà écrit, peut-être que si vous me motivez, je le publierai plus tôt... Qu'en pensez-vous ?

Je rappelle aux anonymes de ne pas oublier de me laisser un tout petit indice pour que je puisse vous différencier les uns des autres ! Merci !

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Enfin, une dernière chose : cet été, mes fictions -et notamment celle-là- ont été beaucoup lues, dévorées, mises en favoris ou en alertes... Pourtant très très peu de lecteurs ont laissé une trace de leur passage. Cela me ferait plaisir de découvrir une petite trace de votre part, même infime (quelques mots me font autant plaisir qu'une longue review), m'expliquant ce qui les a marqué dans cette fiction.

Et pour finir MERCI à toutes les lectrices fidèles pour votre soutien et vos commentaires réguliers.

Bonne rentrée à tous ceux qui en prennent le chemin dès demain ou lundi...

À bientôt ! AliLouane

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