Chapitre 2 : Let have REAL diner !
Leur flirt continua jusqu'à ce que le serveur demanda s'il désiré un dessert.
« - C'est inutile nous le prendrons en haut » dit Irène dans un français tout aussi parfait que Sherlock. Les deux amants ce levèrent, et se retenais de courir jusqu'à leur chambre, ils sentait tout les deux leurs corps les trahir !
« - Tu sais Sherlock que tu es le seul homme que j'ai vraiment envie de me faire ! »
« - Tu ne fais que jouer le jeu ! »
« - Non pas cette fois, je suis sincère et je le serait toujours avec toi, comme tu l'as étais tout à l'heure, et si cela est synonyme de danger pour nous, t'en pis, je cours le risque, tu es le seul qui en vaille la peine ! »
« - Comment être sur que tu ne me ment pas ? »
« - Parce que je te laisse disposer de mon corps, et cela avec plaisir ! Pourquoi cois-tu que je suis une Dominatrice ? Parce que ces hommes et ces femmes, se sont eux qui ont envie de moi, et non l'inverse, sauf avec toi ! Et cela je l'ai vu a notre premier regard ! Tu es le seul homme sur terre a m'avoir regarder dans les yeux tout au long de notre conversation, à l'exception d'une seule fois, quand je t'ai dit que tu ne savais pas ou poser le regard, et il t'as suffis d'une demi seconde pour calculer mes mensurations, puis tu as ressenti, ce que j'ai ressenti du désir, pas le désir du commun des mortels, non un sentiment aussi ardent que fulgurant, et la comme moi tu t'es senti désarmé, et … complètement nu »
« - Tant de mots ! Ne pouvons nous pas passer à l'action ? et si vous laissiez tomber la cravache Mlle Adler ? Cette fois c'est moi qui mène la dance »
« - Tu n'oserais pas, regarde toi. Un puceau. Tu n'as pas d'expérience, ne serait il pas plus judicieux que je t'initie à la luxure ? » Il la plaqua violement contre le mur
« - J'ai dit que c'était moi qui mener la dance » s'en suit une langoureuse cascade de baisers
« - Je m'ennuie » dit Irène
« - Ah oui » ses jambes entourèrent le buste du détective et Sherlock traversa jusqu'au la luxueuse pièce qu'ils avaient enfin atteinte, il lui arracha sa robe. Lui était toujours élégamment habillé.
« - Sherlock c'était une robe a plus de 1000 £ ! »
« - S'habillé, quel perte de temps ! » elle le laissa se déshabillé sans rien laisser transparaître, comme si cela lui était indifférent. Or a l'intérieur elle bouillonnais de plaisir et d'impatience, mais elle n'allais pas donner a Sherlock la victoire de la dominé si facilement. Puis sans qu'elle ne s'en rende compte Sherlock l'avait menotter.
« - Comme ça c'est plus excitant ? » puis il glissa la clef entre les deux seins d'Irène.
« - Je te libèrerais quand j'en aurais envie », il dégrafa son soutient gorge sans aucune hésitation et avec une dextérité jouissive.
Puis il embrassa la femme sur la bouche, se fut leur premier baiser, et c'était Sherlock, l'homme au cœur de pierre, qui avait fait le premier pas. Il lui dévorait littéralement les lèvres. Il avait l'avidité d'un adolescent et une maitrise parfaite de chacun de ses mouvements qui lui était propre. Il lécha chaque parcelle de sa peau satinée, il enregistrait chaque recoin, chaque pli, chaque grain de beauté dans sa tête, comme une carte géographique où il serait le seul à savoir les chemins les plus secrets qui menait tous jusqu'à sa féminité tentatrice. Elle essayait de toutes ses forces de ne pas hurler de plaisir, chacun essayais de pousser l'autre dans ses retranchements les plus intimes, dans tout les sens du terme. C'était une bataille de l'esprit maintenant, puisque leurs corps les avaient abandonnés. Ce serais à celui qui montrerais le moins de faiblesse en minant que cela ne les affecté pas. Sherlock arrêta on délicieux supplice et essaya d'analyser si ce qu'il venait de faire pouvait aider à quelques déduction, toujours rien. Ce fut lui qui fut surpris de sentir son cœur tambouriner dans sa poitrine comme si il allait exploser. Cela le mit en colère, il décida de se venger sur Irène. Il s'attarda à lécher son nombril, ses boucles chatouiller les seins de d'Irène, puis il introduisit, un et deux doigt en elle. Ce fut le supplice de trop. Irène lâcha enfin le soupir tant attendu par l'homme aux yeux azurs quand celui c'étais mis à lui malaxer les seins tout en lui suçotant le lobe de l'oreille. Il attrapa ses deux poignets pour l'emprisonner encore plus qu'elle ne l'était. Puis frotta son membre entre ses jambes une fois, deux fois Irène sentait tout le plaisir affluer dans son bas ventre son sang battait dans ses veines, quand tout a coup Sherlock se redressa … et la laissa. Il alla tranquillement ce rhabiller. Et chuchota à Irène.
« - C'est assez pimenter pour toi la chérie ? Après tout, je ne faisais que jouer le jeu. » Et il l'embrassa fougueusement. Il sentait que si il ne s'en allait pas il allait vraiment succomber à son charme, et qu'après cela ils serais tout les deux perdu, Irène l'étais déjà, elle était amoureuse de lui, après tout ce n'était pas la première, ni la dernière à succomber à l'irrésistible et ténébreux détective. Cela ne l'avais jamais déranger puisqu'il savait qu'il lui était impossible de ressentir quoi que ce soit c'était comme ça que Mycroft l'avait élevé, il disait toujours « les sentiment sont un dangereux handicap, ne les laisse jamais gouverner ta tête, être affecter n'est pas un avantage. » C'est de tout cela qu'il avait peur, de ne plus pouvoir réfléchir, d'être annihiler et esclave de son corps et de cette tentatrice qui était la seule au monde à le mettre dans cet état. Il avait la main sur la clenche dorée de la chambre d'hôtel. Puis il se rappela une phrase qu'il avait dit à John « que ce doit être reposant d'avoir un si petit esprit » Pourquoi n'aurait il pas le droit a une pause après tant d'agitation cérébrale, pourquoi ne se donnait il pas le droit de s'abandonné. Si, il pouvait le prendre !
« - tu mens, comme je me suis menti. Tu as peur n'est ce pas, peur de basculer dans le monde adulte ? Où il y a plus, beaucoup plus ? Tu as peur que tes ennemies découvrent ta faille ? Ton unique faille, mais réfléchit, si tu n'avais pas de faille, tu serais soit une machine, soit comme Moriarty, le plus dangereux des criminels. Mais tu n'es pas comme eux, si non tu ne les combattrais pas ! Si tu franchis cette porte Sherlock, ton dilemme intérieur sera enfin tut à jamais, mais tu auras pris la décision que tout le monde s'attend à ce que tu prennes. N'as tu pas comme moi, un goût pour l'aventure et l'interdit ? » Cette phrase le fit réagir, au diable son frère, au diable son brillantissime esprit. Il allait s'abandonner tout entier pour la première fois, et cela l'excita vraiment. D'autant plus que la chimie destructrice qui avait affecté Irène l'affecter lui aussi de plus en plus. Son entre jambe le faisait maintenant souffrir. Il avait besoin de lui faire l'amour.
« - Oui »`
« - Pardon ? »
« - Déshabille moi ! Je n'en peu plus ! »
« - Comme tu peux le voir j'ai les mains un peu prises » Sherlock chercha activement la clef des menottes qui était quelque part dans les draps. Il trouva enfin, la clef de sa future délivrance. Il la détacha, il s'attendait à ce qu'elle se jette sur lui, mais elle le regarda intensément, elle attendait, elle savait que plus il attendait plus son érection ce faisait grandissante et qu'il souffrait de désir. Ses mains faisait des allez et retour sur sa chemise fine, elle enleva sa veste, la glissa lentement jusqu'au poignet fort du jeune homme, elle en lassa ses doigt au sien long, fin et rêche. Puis elle s'arrêta un moment et chercha dans sa pochette qui était sur la table de chevet, une cigarette. La peste venait de voir les patchs de Sherlock.
« - Espèce de … » dit il en fermant les yeux de plaisir, il humer l'odeur de nicotine tout en apprécient les caresse de plus en plus lente de l'habile jeune femme. Il se concentrait de toute ses forces pour ne pas la supplier de luis arracher ses vêtement et de pouvoir déverser en elle tout le désir qui continuer à affluer dans son sexe. D'humeur rendue conciliante par la cigarette, Irène décida d'arrêter son manège et de soulager le pauvre homme. Elle arracha sa chemise, elle lui fit un suçon à l'endroit qui serait le plus visible.
« - Tu me le paieras ! »
« - Ah oui, j'aimerais bien voir ça ! Parce que pour quelqu'un qui 'mène la dance' tu n'es pas très actif ! »
Alors il l'a retourna violement la bloqua, et enleva enfin son pantalon, puis Irène lui enleva son boxer avec les dents, et commença à sucer la plus délicieuse des sucreries selon elle.
Sherlock ne savais plus où donner de la tête, il était frustrer de ne pas pouvoir délivrer son membre pressant et impatient, mais cette sensation été si délectable, plus délectable peut être encore que ce qui allait suivre, mais ça il ne le savait pas encore, et ce fut finalement sa curiosité qui le décida à demander à Irène d'arrêté. Celle ci parut faussement frustrée. Sherlock s'assit sur le lit, prit par la taille Irène et l'amena au plus près de lui, il n'avait pas l'habitude de contact si rapprocher de quelconque nature que ce soit, cependant il s'en accommoda très vite. Enfin l'acte tant attendu arriva, Sherlock venait enfin de perdre sa virginité. Il était entrée en elle avec douceur et volupté, Irène n'y était plus habituer, son travail l'obliger a des contacts violent, animaux. Irène venait enfin de trouver son prince charment dont elle rêvait encore secrètement. C'était cela faire l'amour. Où l'amour les unissait maintenant. Même si aucun d'eux deux n'osera mettre des mots dessus un jour, c'était un accord tacite, mais ils n'avaient pas besoin de mots, juste d'actions.
Sherlock enregistra chaque sensation qui déferlait en lui, son ventre, son bas ventre surtout, en feu tout a l'heure été emplie d'une chaleur des plus douce, son pouls affoler tantôt, suivait les mouvement de reins du jeune homme, chaque pulsation l'embrumer d'un brouillard sensuel, il arrivait encore a penser, mais de manière plus lente, il arriver a décortiquer toutes les informations et les stimuli qui lui était envoyer, lui qui d'habitude penser si vite qu'il ne pouvait pas attraper ses pensées au vols qu'elle était déjà remplacer par une autre. Il respirait profondément. Que cela était reposant, plus reposant que l'héroïne ou que la nicotine, mais plus additif aussi car plus il donnait de coup de reins plus il y prenait goût ! Il avait trouvé sa nouvelle drogue. Quand vient, l'appotéose, Sherlock rouvrit ses yeux de surprise, jamais il ne connu chose aussi intense que celle ci, il avait trompé l'ennuie, il n'était plus obnubilé par la recherche d'une occupation à tout prix. Tout en lui était concentré en une sensation, en un sentiment, la plénitude. Alors il se déversa en elle et souhaiter que cet état ne s'estompe jamais. Sentant que son cerveau reprenait petit a petit le dessus, il se précipita sur le lèvres d'Irène ce qui fit duré le plaisir un peu plus. Puis corps à corps, cœur conter cœur, main dans la mains, les deux plus brillants esprits du monde se sentait enfin pleinement comblés !
