Puisque j'ai souffert
Allez hop le chapitre 2 sans plus tarder.
( Tous les personnages appartiennent à S. Meyer )
PDV Bella
J'entrais sous la douche pour me frotter énergiquement. Je savais que ça ne servait à rien car de toute façon on verrait quelques bleus là ou il m'avait touché, pour ce qui était du reste il n'y avait aucune trace visible. J'aurais pourtant dû m'y habituer depuis le temps, j'aurais dû ne plus rien ressentir, je m'en persuadais mais je savais que ce n'était pas le cas. Tout ça ce n'était qu'une façade, une carapace que je m'étais faite au file des années, un moyen pour que personne d'autre ne puisse me faire du mal. Je voulais prendre le contrôle de toute cette situation en ne me laissant pas faire. Mais je savais aussi que ça ne donnait de mauvais signaux. Une fois que j'eu finis de me doucher, j'éteignis l'eau et m'enveloppais dans une épaisse serviette mauve. J'allais jusqu'au miroir et essuyais la buée pour voir me reflet. Je ressemblais à une fille qui vie un cauchemar. Mes cheveux brun étaient terne, mes yeux chocolat ne brillaient plus et mes lèvres étaient une éternel moue. Sur ma peau blanche s'épanouissait des bleus de toute les couleurs, selon le degrés de guérison. Je savais que demain j'en aurais de nouveaux.
Jessica m'avait envoyé un message pour me dire qu'elle passait me prendre pour sortir en boite. D'après elle j'avais besoin de me changer les idées et elle n'avait rien trouver de mieux que de me dire, je cite " Tu n'as K te soulager avec un mec, ça te détendra ". Je ne me vexais pas de son sms, loin de là, je l'avais habitué à me retrouver souvent chez un mec que j'avais rencontré en boite pour une histoire d'un soir. Je ne savais pas vraiment pourquoi je faisais ça mais j'en avais besoin. Besoin de montrer que j'avais le contrôle. De toute façon il était fort probable que je me retrouve une fois de plus chez un mec que je ne croiserais qu'une fois.
Je venais de finir de me préparer quand James entra de nouveau dans ma chambre. Il resta dans l'encadrement de la porte durant une bonne minute, la bouche ouverte, une bière à la main sans bouger. Je savais très bien ce qu'il avait derrière la tête. En même temps vue ce que je portais je ne pouvais rien dire. J'avais opté pour une robe rouge qui m'arrivait au dessus des genoux, elle était ouverte devant avec de la dentelle et ouverte derrière dans le dos. J'avais laissé mes cheveux sécher naturellement et il ondulait maintenant jusqu'au milieu de mon dos. Je m'étais maquillée un peu plus que d'habitude et je portais des talons de plus de 8 cm. Quoiqu'il en soit j'avais tout fait pour être le centre de l'attention, mais je ne voulais pas l'être ici. Je passais une veste sur mes épaules ce qui fit réagir mon oncle.
- J'peux savoir ou tu vas comme ça ?
- Qu'est'c'que ça peut te foutre ?
- Tu ferais bien de changer de langage avec moi Bella.
Je ricanais.
- Tu ne me fais pas peur, rien chez toi ne me fait peur et tu le sais, tu n'arriveras à rien comme ça.
- Ne me pousse pas à bout.
Je fis un geste de la main comme pour balancer sa remarque par dessus mon épaule. Je pris mon sac et me dirigeais vers la porte quand James me rattrapa par le bras. Je me figeais et le regardais. Son haleine empestait l'alcool.
- Fait attention à ne pas me provoquer d'avantage Bella, je ne suis pas d'humeur. Et puisque tu sors n'oublie pas ce que tu sais.
Je me dégageais de sa poigne et m'avançais dans le couloir.
- Ouais j'ai pas oublié, depuis le temps.
- Bien. Bonne soirée Bellllla !
Avant qu'il ne s'approche d'avantage je me précipitais dans les escaliers et sortis dehors à toute vitesse. Jessica arriva pile poile au bon moment. Je n'eu pas le temps de l'attendre et je montais donc rapidement dans sa voiture en regardant à plusieurs reprise vers la maison. Au cas ou James ait eu l'intention de me suivre. Jessiva le remarqua et démarra rapidement, puis elle se tourna vers moi.
- Tu t'es encore prit la tête avec ton oncle ? Me demanda-t-elle.
- Ouais on peut dire ça.
- Pourquoi tu ne te casse pas d'ici ? Sérieux Bella je sais pas comment tu fais pour endurer ça.
- Je n'ai pas le choix, il est la seule famille qu'il me reste et je ne sais pas ou je pourrais aller.
- Ta famille ! racana-t-elle.
Je me tournais vers mon amie pour savoir ou elle voulait en venir. Elle regarda la route un moment avant de me répondre.
- Bella putain ouvre les yeux. Ce mec est sorti de nulle part i ans pour te récupérer en se disant ton oncle. Jamais personne n'a entendu parler de lui tu trouve pas ça louche toi ?
- Il n'était que le demi frère de mon père, et puis ça arrive que les gens ne soient pas au courant de tout dans cette putain de ville.
- Ouais mais même sans parler de ça. Ce qui se passe dans ta maison c'est malsain et tu le sais, tu peux pas continuer comme ça, il faut que tu fasses quelques chose. T'es majeur tu peux te barrer de là ou en parler à quelqu'un.
- Non Jess il est trop tard pour ça. Vue la réputation que j'ai personne ne me croira et surtout on dira que je l'aurais cherché. Ça sert à rien et il le sait.
Nous restâmes silencieuses un moment. Je ne voulais pas parler de ça. Elle était la seule au courant de ce que je vivais, de ce que j'avais vécue et de ce qui se passait toujours. Elle était la seule véritable amie que j'avais à Forks. Elle était aussi la seule à ne pas avoir peur de moi, elle était aussi timbrée mais sa vie était toute différente de la mienne. Elle vivait avec sa mère qui s'était séparée de son père pour vivre avec un mec plus jeune qu'elle. Et c'est de là qu'elle est devenue comme moi, une ado rebelle. Elle m'avait rejoins vers l'âge de 14 ans et depuis on ne s'était plus séparées. On se racontait nos histoires, nos peurs, nos espoirs et tout ce qui nous arrivait. On se comprenait et c'était tout ce qui comptait. On avait besoin l'une de l'autre pour continuer notre vie sans péter un câble. On supportait notre merde en se soutenant l'une et l'autre.
Après une bonne heure de route nous nous trouvions sur le parking de la boite ou nous avions l'habitude d'aller. On ne restait jamais près de Forks et on préférait rouler jusqu'à l'autre bout de Seattle. Nous sortîmes de la voiture et nous dirigions vers la file d'attente. Le videur à l'entrée nous repéra et nous fit passer devant tous le monde sous les cries et les protestations de ceux qui attendaient encore. Nous étions des habituées et puis je connaissais personnellement cette personne.
- Alors les filles on vient se déhancher. Lança Jacob.
- Je me déhancherais ou tu veux tu sais. Minauda Jessica.
Jacob se mit à rire et je ne pu m'empêcher de me joindre à lui. C'était un très bel homme, un indien de surcroît, avec une belle beau brune, des muscles parfaitement sculpter. Ses cheveux étaient d'un noir de jais coupé cour, ses yeux noirs enfoncés dans leur orbite et ce sourire qu'il m'adressait à chaque fois qu'il me voyait et qui faisait craquer plus d'une fille, dont Jess. Il était en plus d'être beau, très grand. Il devait mesurer au moins un bon mètre 95 ! Je m'approchais de lui et il me prit dans ses bras pour me saluer.
- Comment est-ce que tu vas ma belle ? Me demanda-t-il.
- Ça va.
- Bella ?!
Il me regarda comme s'il attendait que je lui dise toute la merde qu'était ma vie. Je ne le connaissait que depuis que je fréquentais l'établissement, mais rapidement un lien un peu étrange s'était créé entre nous. Il faisait toujours attention à moi et il n'avait jamais chercher à me sauter comme les autres videurs. Souvent, quand Jacob n'était pas là, certains de ses collègues se permettaient de nous demander à ce qu'on leur taille des pipes ou à ce qu'il nous saute dans une ruelle pour nous laisser entrer. Mais Jacob n'était pas comme ça. Il était le grand-frère que je n'avais jamais eu et que je n'aurais jamais. Si j'avais un problème je savais que je pouvais compter sur lui. Il m'avait même donné son numéro de portable au cas ou.
- Jacob je vais bien d'accord. Je ne vais pas t'ennuyer avec ma pathétique vie quand même.
- Rien n'est pathétique chez toi ma belle, mais tu sais que je suis là si tu as besoin de moi.
- Je le sais ne t'en fait pas.
- Mouais. Bon allez, filez vous amuser.
Je l'embrassais sous la joue avant d'entrer.
- Hé si il faut se taper le videur pour passer plus vite je peux aussi le faire. Lanca une voix dans la file.
Je me retournais prête à me jeter sur la pouffiasse qui avait lancé cette phrase mais Jacob fut plus rapide que moi.
- Dégage de la file d'attente. Tu n'entreras pas ce soir.
La fille en question se plaignit mais finit par quitter la file avec ses amis. Je souriais à Jacob avant de m'engouffrer dans la boite ou la chaleur des corps en mouvement vont nous frapper de pleins fouet.
PDV Edward
Je ne sais vraiment pas pourquoi j'avais accepté de les suivre dans cette boite de nuit de Seattle. Mon frère et le copain de ma soeur n'avaient rien trouvé de mieux que de vouloir que je profite de mes dernières soirées en tant qu'homme célibataire. Déjà qu'ils ne comprenaient pas pourquoi j'avais demandé Jane en mariage. Mais je n'avais pas eu le choix. Elle m'avait dit qu'elle était tombée enceinte et que si ses parents l'apprenaient ils la déshériterait. La solution qu'elle m'avait donné était que si nous nous mariions alors ses parents ne pourraient rien lui dire. Quelque part je me sentais coupable de la situation dans laquelle je l'avais mise, c'était tout de même ma faute puisque nous étions ensemble depuis seulement quelques mois. Je n'avais absolument pas prévu d'avoir un enfant maintenant mais je ne pouvais pas faire autrement maintenant qu'il était en route. Une fois que je l'ai apaisé en la demandant en mariage elle avait complètement changé. Elle n'avait plus aussi peur de ses parents et elle faisait tout pour planifier notre mariage. Mon frère m'avait dit qu'elle me manipulait mais moi je mettais ça sur le compte des hormones. Je savais que les femmes étaient changeantes quand elles attendaient un enfant. Quoiqu'il en soit je ne savais toujours pas pourquoi j'avais accepté de venir ici.
Nous étions arrivés depuis plus d'une demi heure et je n'avais qu'une seule envie c'était de rentrer chez moi. Emmet dansait avec sa copine, Tanya, ils se pelotaient littéralement sur la piste de danse, c'en était presque écœurant. Jasper lui était assis à côté de moi. Ma soeur l'attendait de pied ferme chez mes parents.
- Franchement je sais pas d'ou vous est venue cette idée de sortir en boite. En plus c'est bourré de gamine la dedans. Criais-je à mon voisin.
Vue le bruit dans la pièce on ne pouvait pas faire autrement que de se crier dessus pour se faire entendre.
- C'est Tanya qui a eu cette idée en fait. Et tu sais comment est ton frère, il ne peut pas lui résister.
- Dit plutôt qu'elle lui a promis un plan sexe.
Jasper se mit à rire. Tanya était une fille extravagante et porté sur le cul comme ce n'était pas possible. On ne pouvait pas rester dans la même maison qu'eux quand ils étaient dans leur chambre. Surtout que Tanya ne se gênait pas pour s'exprimer, elle n'avait aucune pudeur, ce qui déplaisait fortement à mes parents. Ils étaient ouvert d'esprit mais ils ne supportaient pas ce genre de fille. Pour moi c'était simple Tanya n'était qu'une salope. Je crois qu'avant qu'elle ne se mette avec mon frère seul le train ne lui était pas encore passé dessus. Mais je ne pouvais rien dire. Elle était la meilleure amie de ma propre copine, bientôt ma femme, et c'était en plus sa demoiselle d'honneur. Je gardais donc mes réflexion pour moi.
- Ca te dérange pas si je te laisse seul ? Il faut que j'appelle Alice sinon elle va croire que je danse avec une autre fille et elle va me faire la misère. Déclara mon beau-frère.
- Non va y. Je ne risque pas grand chose.
- J'en ai pas pour longtemps.
Je rigolais. Je savais très bien qu'avec ma soeur il en aurait pour un long moment, elle ne le lâcherait pas tant qu'il n'était pas prêt à rentrer. Je les enviais. Ils étaient véritablement amoureux l'un de l'autre et leur couple était le plus solide que je connaisse. J'étais content que ma soeur ait trouvé quelqu'un d'aussi bien que Jasper. Ils se correspondaient bien.
- Je vais au bar de toute façon, prend ton temps et ... Dit bonne nuit à Alice pour moi.
Jasper me fit une grimace et sorti de la boite. Je me levais et ne prit même pas la peine d'avertir Emmett que j'allais m'installer près du bar, il était bien trop occupé en galocher sa pimbèche.
Il n'y avait pas trop de monde au bar et je pu m'installer aisément sur un tabouret sans être collé contre quelqu'un. Je commandais un verre de vodka que j'englouti rapidement et en recommandais un autre, puis un autre, puis un autre ... Et je finis par en perdre le compte.
J'étais bien amoché. De toute façon je n'avais que ça à faire et au moins ça me permettait d'oublier ce que j'allais faire dans quelques jours. L'alcool aidant je savais que je ne voulais pas de cette vie là, je ne voulais pas me marier avec Jane, je ne voulais pas faire parti de la famille Volturis. Je ne savais plus vraiment ce que je voulais à vrai dire. Soudain je fu sorti de mes pensées par une jeune fille qui renversa son verre sur moi. Quand elle leva les yeux sur moi pour s'excuser son comportement changea en une fraction de secondes. Elle passa de l'hilarité à une haine intense. Elle fronça les sourcils et me foudroya de ses immenses yeux chocolat. Enfin je crois que c'était cette couleur, je n'étais plus très sûr de voir correctement.
- Excuse moi je crois que je t'ai mouillé. Dit-elle.
- Oh ben c'est pas grave, c'est rafraîchissant. Lui répondis-je.
Elle me regarda un moment puis changea une seconde fois de comportement. Elle me souriait de façon aguicheuse et se rapprocha de moi pour m'essuyer. Elle attrapa une serviette sur le comptoir et entreprit d'éponger le liquide qui s'était répandu sur mon pantalon. Quand je la sentis frotter sa main sur mon entre-jambe je me sentis soudain avoir chaud. J'étais trop amoché pour réagir et puis de toute façon elle commençait à faire son effet. Avant qu'elle n'aille trop loin je lui attrapais le bras pour qu'elle arrête ses mouvements. Elle releva ses yeux vers moi à demi choqué.
- Je ne crois pas que ce soit l'endroit pour ça. Lui dis-je
- On peut aller ailleurs si tu préfères.
Je ne sais pas ce qui me poussa à accepter, peut-être le fait que je ne savais plus trop ce que je faisais et que surtout elle m'avait à moitié branler, mais je l'emmenais avec moi jusqu'à ma voiture.
Une fois que nous fûmes à l'intérieur elle me regarda d'une drôle de façon. J'avais l'impression qu'elle ne m'aimait pas particulièrement, à moins que je ne sois trop bourré pour comprendre son expressions.
- Je te le dis tout de suite je ne ferais rien dans ta voiture. lanca-t-elle.
- J'suis trop bourré pour conduire alors tu fais ce que tu veux.
- Donne moi les clefs et dis moi ou t'habites.
Je me tournais vers elle. Et puis quoi encore, j'allais tout de même pas laisser une inconnue conduire ma bagnole et en plus lui indiquer ou je vivais. Je n'eu cependant pas le temps de réfléchir plus avant qu'elle avait sa main dans mon boxer et qu'elle faisait des vas et viens avec sa main. Je lâchais un grognement et laissait ma tête tomber contre mon siège. elle me chauffait. Je lui attrapais les cheveux et approchait son visage du mien. Elle ne parut pas vraiment choquer par la violence de mon geste et j'en fus surpris.
- Tu veux vraiment qu'on baise hein ?!
- Donne moi tes clefs et tu verras ce dont je suis capable.
Elle se lécha les lèvres ce qui fit monter mon érection encore d'un cran. Elle enleva sa main de mon caleçon et me tendit sa main. Je laissais tomber mes clefs dans sa paume et nous changeâmes de place. Je lui indiquais ou je vivais et elle n'eu aucun mal à trouver. Je vivais dans un appartement à Forks. Nous montâmes au troisième et je la fis entrer chez moi. Je savais qu'il n'y aurait pas Jane, non seulement nous ne vivions pas ensemble, mais elle était chez une copine à elle pour le week end.
J'avais repris un peu mes esprits et je ne me souvenais pas que cette fille m'ait dit son nom.
- Au fait tu t'appelles comment ? Lui demandais-je.
- Qu'est-ce que ça peut faire ? Demain tu ne t'en souviendra même plus.
- Je suis pas sur le point de faire un coma quand même.
- Ecoute j'donne pas mon nom à une partie de jambes en l'air, je ne veux même pas savoir ton nom. On baise et ça s'arrête là j'compte pas faire ma vie avec toi.
- Oh pis merde. Déshabille toi.
Elle s'avança vers moi en ondulant bien des hanches. Elle se tourna dos à moi pour que je lui enlève sa robe. Je dénouais le flot qui maintenant la robe à son cou et fit glisser le bout de tissu jusqu'à ses chevilles. Elle leva ses jambes et se retrouva en string en face de moi. Elle si dirigea ensuite vers le canapé ou elle s'installa les jambes écartés en m'invita à la rejoindre. Je laissais tomber ma veste par terre et la rejoignis rapidement.
