Puisque j'ai souffert
Pendant que j'ai un peu de temps devant moi je vous poste le chapitre 3.
J'espère que le début de l'histoire vous plait ?
Attention aux scènes que vous allez lire, elles sont très explicites !
( Tous les personnages appartiennent à S. Meyer )
PDV Edward
Je savais pertinemment que ce que je faisais était mal. Mais jamais plus je n'aurais l'occasion de m'amuser, je serais ligoté la corde au cou et ma vie serait terminé. Je devrais me ranger et faire vivre la famille que je n'avais pas voulu avoir, pas maintenant et pas avec Jane. Il fallait que j'arrête d'y penser et que je me consacre au moment présent. Cette fille aguicheuse ne voulait qu'une partie de jambe en l'air et bien j'allais lui donner. Je suis certain qu'elle m'en redemandera comme toutes ces filles avant elle qui n'avaient voulut que se faire sauter une nuit. Je ne comprenais pas cet intérêt qu'avaient toutes ces gonzesses, je savais que ce n'était pas toujours pour le fric, car je les croisais la plupart du temps dans des boites ou dans des bars. Mais une fois qu'elle savait que j'avais un peu plus de fric que la moyenne elle essayait de s'accrocher pour obtenir un peu plus de moi que mes fluides.
J'enlevais mon pantalon et me mis à côté de cette jolie brune aux yeux chocolats. J'étais un peu plus lucide qu'au début, l'alcool commençait à descendre et si je voulais continuer avant de ne plus être dans cet état second, il fallait que je m'active. Avant que je n'ai eu à esquisser le moindre mouvement, elle se retrouva à califourchon sur moi et frotta son bassin contre mon bas-ventre. Je l'attrapais par les fesses et l'aidait dans ses mouvements, je voulais le prendre sur le champ mais je voulais aussi faire durer ce plaisir. Elle passa ses mains dans mes cheveux, puis les descendit le long de mon visage, de mon cou, elle passa ses doigts sur mon torse avant d'en glisser une dans mon boxer. Une fois de plus elle se mit à me branler. Je ne pouvais pas être plus dur qu'à ce moment là. Ça faisait plusieurs semaines que je n'avais rien fait, Jane refusait que je la touche sous prétexte qu'elle était enceinte. Avant qu'elle ne fasse plus de mouvement, je la soulevais en mettant mes mains sous ses fesses et je me dirigeais vers ma chambre. Hors de question que je baise sur le canapé que ma mère avait acheté. Je n'eu pas besoin de lumière pour savoir ou me diriger, je connaissais mon appartement par coeur. Arrivé à destination je la couchait sur mon lit et me plaçais au dessus d'elle. Elle écarta la les jambes pour me laisser de la place et je me frottais à mon tour contre elle. Je voulais qu'elle sente l'effet qu'elle me faisait, qu'elle sente qu'elle allait en prendre pour son grade. Elle m'avait chauffé, elle voulu une partie de baise et bien elle allait l'avoir. Quand je frottais mon sexe contre le sien, elle se mit à gémir et à agripper mes bras.
- Tu aimes ça. Chuchotais-je à son oreille.
- Prend moi et arrête de causer. répondis-elle.
Je baissais mon boxer et l'envoyais voler à travers la pièce, puis je pris son string et fis de même. Elle était terriblement nue et offert à moi. Sa peau était blanche et dans le noir je ne fis pas attention aux tâches qui la maculaient. Je pensais que c'était des ombres. Je me rapprochais d'elle, pris mon sexe dans mes mains et le frottais contre le sien. Elle gémit de nouveau et bougea de façon à ce que je la pénètre. Mais j'allais la faire languir. Je n'étais pas a ses ordres et elle allait devoir mériter ce qu'elle voulait. Pendant que je bougeais encore contre elle, je pris ses seins dans ma main et le lécha du bout de ma langue. Je le senti frissonner sous moi et continuer à gémir. Je descendis une de mes mains sur son vagin et senti à quel point elle était prête. Je glissais un doit en elle, puis deux, puis trois et fis des vas et viens à l'intérieur d'elle.
- Putain arrête et baise moi.
- Je ne suis pas à tes ordres.
Elle se releva et me regardait avec des yeux pétillants d'excitations. Je restais à genou en face d'elle me demandant bien ce qu'elle voulait. Elle m'allongea sur le lit et pris mon sexe gonflé dans sa bouche sans attendre quoi que ce soit. Je grognais. Elle était vraiment doué pour ça je pouvais le dire. Même Jane ne savait pas aussi bien s'y prendre qu'elle. Soudain elle s'arrêta et me regarda bizarrement.
- Ou sont les toilettes ? me demanda-t-elle.
- Sur ta porte à gauche.
Elle mit une main sur sa bouche et couru dans le direction que je lui avais donné. Elle n'eut pas le temps de fermer la porte et j'eu le loisir de l'entendre vomir ses tripes. C'eut le dont de me faire débander immédiatement. Je crois que ce n'était pas pour ce soir non plus.
Comme elle ne revenait pas j'allais à la porte de la salle de bain et toquait.
- Tu vas bien ? demandais-je.
- Ouais ça va, j'ai juste trop bu.
- Tu veux que je t'apportes quelque chose ?
- Mes fringues.
Ce qui était sûr c'est que cette fille mentait. Elle n'avait pas bu plus d'un verre de vodka, elle ne sentait pas l'alcool et elle avait pris l'initiative de conduire. Je ne savais pas ce qui lui était arrivé et me demandais bien si ça me concernait et me dit que non. J'allais dans le salon ou elle avait laissé ses affaires. Je pris sa robe et mon regarde tomba sur son sac. Je regardais du côté du couloir, elle ne bougerait pas de là. Je l'ouvris et regardais à l'intérieur. Il y avait un portable, du maquillage, des clefs et un porte feuille. J'ouvris ce dernier. Il y avait une photo d'un homme, je regardais un peu partout et tombais sur sa carte d'identité, je la sortis et regardais enfin son nom. Isabelle Marie Swan. Je ne comprenais pas pourquoi elle n'avait pas voulu me le dire. J'allais ranger tout dans son sac mais quelque chose attira mon attention. Sa date de naissance. Je restais coulé sur place. Elle n'avait que 18 ans ! J'avais failli me taper une gamine. Je sentis de la colère monter en moi et j'étais prêt à incendier la principale intéressé.
Je me dirigeais vers la salle de bain et ouvrit en grand la porte prêt à lui crier dessus, mais ce que je vis me refroidit. Isabella releva ses yeux vers moi et tenta en vain de cacher son corps. Ce dernier était couvert de bleus, un peu de toute les couleurs. Elle en avait sur les côtes, et sur les bras, mais aussi sur les cuisses là ou la robe les cachaient.
- Putain c'est quoi ça ? Dis-je en essayant de garder mon calme.
- Ça ne te regarde pas. Donne moi ma robe.
- Quelqu'un te frappe ?
- Je t'ai dit que ça ne te regardais pas. Donne moi cette putain de robe. S'énerva t-elle.
Je la lui tendit et elle me l'arracha des mains. Je restais planté là sans trop savoir quoi faire. Elle me poussa dehors et ferma la porte de la salle de bain derrière elle. Dans quoi est-ce que je m'étais embarqué ? Qu'avait donc fait cette fille pour récolter des bleus ? Je me souvenais de la photo qu'il y avait dans son porte feuille, était-ce son père qui la battait ? Avant que je ne pose plus de question elle sorti de la salle de bain le regard noir. Pourquoi est-ce qu'elle m'en voulait ? Je ne la connaissais pas et je ne l'avais jamais vue avant aujourd'hui.
- Je peux récupérer mon sac ? Me demanda -t-elle en tendant sa main.
Je regardais l'objet en question et lui tendit. Elle fit comme avec la robe elle me l'arracha des mains.
- Tu veux que je te ramène chez toi ?
- Non pas besoin je me débrouillerais.
- Je ne vais pas te laisser retourner à Seattle toute seule.
- J'habite pas à Seattle alors pas le peine de jouer au chevalier servant.
Elle me bouscula et se précipita en dehors de mon appartement. J'essayais de la rattraper mais elle avait disparu je ne sais ou. Je ne sais pas pourquoi mais je me demandais bien qui était cette fille. Que faisait-elle dans une boite de Seattle ? Pourquoi se jetait-elle sur le premier venu ? Et surtout d'ou lui venait toutes ce marques ? Et elle n'avait que 18 ans. Cette nuit là je ne dormis pas.
PDV Bella
Je marchais dans les rues sombres de Forks. Je n'avançais pas très vite avec mes talons mais je n'étais ps très loin de chez moi. Je ne savais pas ce qui m'avait pris chez Edward. Alors que je le suçais, j'avais senti cette sensation désagréable de faire quelque chose de mal, je me suis soudain sentie mal et la nausée m'avait arrêté. Jamais ça ne m'étais arrivée auparavant. Mais ce n'était pas le pire, il avait vu. Il avait vu les marques qui s'épanouissaient sur mon corps pâle. Le visage qu'il avait eu alors m'avait déstabilisé. Comme s'il s'était inquiété que quelqu'un me frappe. La belle affaire ! Qu'est-ce que ça pouvait bien lui faire de toute façon ? Ce mec n'était rien. Et moi je n'étais pas mieux non plus.
J'entrais doucement dans la maison, sans faire un bruit, et montais les marches sur la pointe des pieds. Je ne voulais pas réveiller James. Le plancher craqua légèrement et je m'arrêtais net. Le silence. Je continuais mon ascension jusqu'à ce que je sois sur le palier du premier. Je regardais par la porte ouvert de sa chambre et le vis endormi en train de ronfler. Je me dirigeais vers ma chambre, sans prendre la peine de fermer la porte complètement, histoire de ne surtout pas faire de bruit. je ne pris même pas la peine de me déshabiller et m'écroulais sur mon lit. J'étais épuisée. J'étais plus que ça, je me sentais mal. Je ne pris pas la peine d'y penser plus que je sombrais.
Désolée ce chapitre est un peu court par manque de temps.
Je m'appliquerais pour le prochain promis.
Passez une bonne fin de week end.
Et surtout n'oubliez pas de me dire ce que vous pensez de mon histoire.
Xoxo
