Chapitre 4
Réponse à Sophie : Je dois avouer que non je ne me suis ni relue, ni corrigée ... Oui j'ai honte lol J'ai publié en pensant pouvoir corriger plus tard car j'ai été pressée par le temps. Je fais des fautes je sais, surtout des fautes inattention. Je suis nouvelle ici alors il faut pas m'en vouloir, j'ai plus l'habitude d'écrire des romans que des fictions. C'est plus ou moins pareil mais je fais beaucoup plus attention quand j'écris mes romans.
Je suis écrivain ( qui fait des fautes oui oui, l'erreur est humaine ) mais j'ai une correctrice pour mes manuscrits. Là j'écris juste comme ça, par plaisir, parce que j'aime ça. J'ai écris les premiers chapitres rapidement parce que j'avais l'histoire en tête, c'était un peu du texte brut. Mais maintenant je vais prendre un peu plus de temps entre chaque chapitre.
Bonne lecture
PDV Bella
Ça faisait une semaine maintenant que j'avais revu Edward. Je ne savais pas quel âge pouvait-il avoir maintenant, ce qui était sur c'est qu'il était bien plus vieux que moi, mais je ne me souvenais pas de combien d'années. Dès que je l'avais revu dans ce bar, sans même le faire exprès, dès que j'avais levé mes yeux sur son visage je l'avais immédiatement reconnu. On ne pouvait pas oublier ce genre de visage. Déjà à l'époque c'est ce qui m'avais le plus marqué, ses yeux vert émeraude transperçant, ses cheveux couleur bronze et en bataille, ce visage si parfait. Impossible d'oublier. Déjà à l'époque j'avais été surprise par la beauté des membres de la famille Cullen, ils étaient la famille américaine typique, celle qu'on voit dans les séries télé ou dans une pub. Je ne m'étais jamais trouvé jolie à leurs côtés, mais je savais que j'avais été heureuse.
Quoiqu'il en soit, la surprise passé, j'avais ressenti cette haine remonté en moi. Il était un Cullen et de ce fait il avait brisé ma vie lui aussi. Je voulais l'insulté de tous les noms mais je m'étais retenue en me souvenant de ce que j'avais pensé. « Puisqu'ils ont détruit ma vie, je vais briser la leur ». Et c'est là que m'étais venu une idée. Et si je commençais par me venger en commençant par lui. Il était sur le point de se marier alors pourquoi ne pas foutre son couple en l'air ? Cette idée m'avait tout de suite plu et j'avais immédiatement changé de comportement. Mais c'était sans compter ce qui s'était passé chez lui, ma nausée. Je n'étais pourtant pas malade, mais je m'étais soudain sentie si mal que j'avais senti la bile me monter aux lèvres et j'avais été vomir. Et comme un parfait gentlemen il m'avait demandé si gentiment comment j'allais. Je n'étais pas très sûr de mon mensonge et je crois qu'il ne m'avait pas cru. Puis j'étais partie de chez lui comme une voleuse.
Mon plan pour me venger avait raté et je m'en voulais. Je n'avais rien obtenue de lui à part peut-être de la pitié après ce que je lui avais montré de moi. Pitoyable, j'étais pitoyable.
Jamais n'avait pas été très content que je ne ramène pas d'argent. Comme si je me faisais payer quand je couchais avec les mecs, alors que je ne faisais que les voler pendant qu'ils dormaient. Mais c'est ce qu'il pensait. Pour lui j'étais une prostituée. Et c'est peut-être ce que j'étais devenue avec le temps. Finalement il avait peut-être raison.
C'était les vacances de pâques et j'étais au bord de la plage de La Push avec Jessica. Le soleil était miraculeusement au RDV et nous pouvions profiter de cette journée de soleil pour nous détendre.
- Je te trouve bien songeuse Bella. Lança soudain Jess.
- Qu'est-ce qui te fait dire ça ?
- Tu ne me réponds pas.
- Excuse-moi j'étais plongée dans mes pensées. Tu disais quoi ?
- Que tu devrais prendre le soleil plus souvent, je n'ai jamais vue une fille aussi pâle. Enfin quand tu n'as pas un bleu quelque part pour venir mettre un peu de couleur.
- C'est bon Jess arrête.
A chaque conversation elle revenait toujours sur ce détail. Mon corps constellé de marque. La seule chose qu'elle ne savait pas, c'est qu'elle se trompait sur leur origine et ça je ne pouvais pas lui dire. Je gardais ce secret au fond de ma tête. Je ne pouvais pas lui dire, elle ne comprendrait pas, elle me regarderait surement d'un autre œil. Je m'allongeais sur ma serviette et mis mes lunettes de soleil en laissant ce dernier me réchauffer.
- Tu dois être soulagée que ton oncle ne soit pas là.
- Ouais je respire. Ça faisait longtemps que je n'avais pas été seule.
- Mais tu sais où il va comme ça à chaque fois ?
- Non, il me dit qu'il part plusieurs semaines pour ses affaires. Et puis je m'en fou tant qu'il se casse ça me convient très bien. Il peut aller où il veut ça ne me fait ni chaud ni froid.
- C'est quand même étrange tu ne trouves pas ? Dès que les vacances arrivent lui il se casse en te laissant seule.
J'enlevais mes lunettes de sur mes yeux et regardais mon amie. Je n'y avais jamais vraiment pensé, pour moi quand il partait comme ça, c'était signe de liberté. Je respirais, je me sentais libre, j'étais bien. J'avais même l'impression d'être beaucoup moins sur la défensive et moins énervée. Mais elle avait raison c'était tout de même étrange. Et c'était ainsi depuis que j'avais 10 ans. Il me laissait seule à la maison et je n'avais pas d'autre choix que de me débrouiller toute seule. J'étais vite devenue autonome et j'avais mûrie tout aussi vite.
Comme je n'avais pas de réponse à ce qu'elle me demandait, nous finîmes notre journée à bronzer au bord de la plage.
PDV Edward.
Je garais ma voiture devant la villa blanche de mes parents. Malgré les 8 années où nous étions partis elle n'avait pas changé. Il n'y avait que la nature qui avait reprit ses droits, mais après un bon nettoyage l'endroit était comme neuf. Cette maison qui nous avait vu naître Emmett, Alice et moi et que nous avions du laisser derrière nous. J'étais heureux d'être revenu dans notre ville, mais mon bonheur n'était pas tout à fait complet. Il était gâché par le fait que j'allais devoir me marier avec une personne dont je n'étais pas très sûr d'aimer, de toute façon aucun membre de ma famille n'était d'accord avec ce mariage. Mes parents n'avaient jamais aimé la famille Volturis et encore moins Jane. Mais que pouvais-je faire de plus ? J'avais merdé et je devais assumer mes actes comme un homme. Un homme d'à peine 25 ans. Depuis cette soirée ou j'avais trop bu et où j'avais failli me faire une gamine de 18 ans, les choses étaient totalement différente. Non seulement je ne savais plus ou j'allais, mais en plus, et je ne savais pas pourquoi, cette fille Isabella, me trottait dans la tête. Je ne savais pas pourquoi je pensais à elle. Peut-être parce que j'avais failli coucher avec ou peut-être parce que les marques sur son corps me hantaient. Il fallait que j'arrête d'y penser. Après tout ce n'était pas mes affaires, elle me l'avait clairement dit.
Je finis par sortir de ma voiture et montait les marches pour entrer dans la villa. Je fus accueilli par ma sœur qui me sauta au cou pour me saluer. Elle avait une façon bien à elle d'accueillir les gens, surtout ses frères.
- Hé quel accueil mon petit lutin. Dis-je
- N'ai-je pas le droit de montrer à mon frère chéri que je l'aime ? Minauda-t-elle.
Ça cachait quelque chose. Je la connaissais trop bien. Je la repoussais gentiment et elle ne parut pas le moins du monde vexé. Je la regardais un moment pour savoir ce qu'elle me cachait. Elle me scruta, l'innocence incarné.
- Qu'est-ce que tu veux Alice ? Demandais-je.
- Tu es bien le seul qui sache tout de suite ou en sont les choses. Déclara-t-elle en riant.
- Alors ?
- Tu sais que je suis contre ce mariage, comme toute la famille, mais laisse-moi m'occuper au moins de ton costume s'il te plait ? Vue que je ne peux rien faire de plus parce que cette ga… Jane ne veut pas m'impliquer dans les préparatifs. Dit-elle dans un souffle.
Jane avait littéralement jeté ma sœur quand elle lui avait fait part de ces idées pour les préparatifs du mariage. Elle ne nous avait jamais dit ce que ma fiancée lui avait raconté, mais ce qui était sûr c'est qu'Alice avait été malheureuse durant une bonne semaine. Même si elle n'aimait pas Jane ainsi que ce mariage, elle voulait s'investir parce qu'elle m'aimait moi. Ma mère avait dû user de plusieurs stratagèmes avant de redonner le sourire à ma petite sœur. Mais personne ne pouvait résister longtemps à Esmée. Alice me tira par le bras et me sorti de mes pensées.
- Allez vient voir ce que je voudrais te faire, tu verras tu ne seras pas déçu.
- Je te crois Alice. Et si ça peut te faire plaisir alors je te laisse faire ce que tu veux avec mon costume.
- Elle s'arrêta de tirer sur ma manche alors que des milliers d'étincelles brillaient dans ses yeux. Il était si facile de lui faire plaisir et je fus heureux de la voir ainsi que je ne pus m'empêcher de lui sourire.
- Oh merci Ed' ! Merci, merci.
Elle me sauta une nouvelle fois au cou et cette fois ci me serra fort. J'entourais mes bras autour de son corps et le serrais également contre moi. Ma sœur était un véritable rayon de soleil quand on n'allait pas bien et elle venait d'illuminer mon cœur morose. Elle me lâcha, embrassa ma joue et monta en courant au premier ou se trouvait le salon et la cuisine.
- Maman ! maman tu sais pas quoi. Cria-t-elle de joie une fois arrivé à la cuisine.
Je montais à mon tour tout en souriant.
- Calme toit Alice et arrête de sauter partout comme ça, tu vas renverser quelque chose. Dit calmement ma mère.
- Edward m'a dit que je pouvais faire son costume pour le mariage !
- Oh c'est vrai ? J'en suis heureuse pour toi ma chérie.
- Je vais aller commencer.
Je venais d'arriver dans la cuisine. Alice embrassa ma mère puis couru à l'étage là ou se trouvait les chambres. Ma mère se tourna vers moi, le regard plein de questions silencieuses. J'allais l'embrasser puis m'adossais au comptoir.
- Tu es sûr que c'est une bonne idée ? Me demanda –t-elle.
- Pourquoi ça n'en serait pas une ? Regarde comme elle est heureuse.
- Je le vois Edward et c'est ça qui m'inquiète. Je ne voudrais pas que Jane ne vienne une nouvelle fois gâcher son plaisir et lui faire du mal.
Ma mère n'était visiblement pas ravie. Elle était sur la défensive et je ne pouvais pas lui en vouloir. Elle avait vu le mal que ça avait fait à son unique fille de ne pas pouvoir aider aux préparatifs. Elle n'aimait pas qu'on fasse du mal à ses enfants et elle savait pertinemment que Jane n'aimait pas Alice et avait tout fait pour la blesser. Au début je n'y avais pas cru mais Jane elle-même s'était vantée d'avoir évincé ma sœur. J'étais pris entre deux feux.
- Puisque c'est mon costume c'est à moi de choisir. Déclarais-je.
- Et si elle ne veut pas que ta sœur s'en mêle ? Si elle t'en achète un autre tu vas faire quoi ?
- Je prendrais celui qu'Alice m'aura fait.
Ma mère me regarda un instant surpris. Il est vrai que j'avais beaucoup changé depuis cette semaine. J'avais surtout beaucoup réfléchis. J'avais laissé Jane prendre le pouvoir sur moi et m'avait petit à petit éloigné des miens. Elle avait été surprise quand elle avait su que ma famille déménageait à Forks pour le mariage et qu'ils allaient rester ici. La famille Volturis était à Forks depuis une vingtaine d'année et Jane voulait revenir parmi les siens, ce que j'avais accepté un peu à contrecœur. Je ne voulais pas être loin de ma famille mais je n'avais pas eu le choix. Cette histoire était compliquée. Je me pris la tête dans les mains pour ne plus y penser. Ma mère s'approcha de moi et posa une main sur mon épaule.
- Mon fils, tu sais que tu peux toujours arrêter ça. Si tu n'es pas heureux alors juste arrête. Je ne veux pas te voir malheureux. Murmura-t-elle.
- Je ne peux pas maman.
- Si tu le peux. Tu ne sais pas si elle est vraiment enceinte et puis est-ce qu'il est vraiment de toi ?
- Maman !
- Non Edward il n'y a pas de maman qui tienne. Je connais cette famille et je sais ce dont ils sont capables, je connais la réputation de ta « fiancée », imita-t-elle avec les guillemets, et je n'ai absolument pas confiance en cette fille.
Je savais que ma mère n'aimait pas Jane mais elle ne me l'avait jamais aussi clairement dit. Je fus un peu choqué par ses paroles. Pourquoi est-ce que ce n'était seulement que maintenant que je réagissais normalement ? Pourquoi j'avais l'impression de me réveiller d'un mauvais rêve ? Même si je ne le voulais pas, ce que ma mère m'avait dit j'y avais déjà pensé, mais jamais je n'avais voulu y croire.
- Edward, tu sais que je te soutiendrais toujours, tant que ce que tu feras sera le bon choix. Mais tu connais ma position dans cette histoire, tu sais ce que j'en pense. Tu as encore du temps devant toi avant de réfléchir, pense-y mon chéri.
Sur ces dernière paroles elle m'embrassa sur la joue, pressa mon bras en me souriant et retourna à sa cuisine. J'étais de plus en plus perdu et je ne savais vraiment plus quoi faire. Je laissais ma mère tranquille et me dirigeais vers le salon ou un bruit de match de rugby hurlait de la télé.
Emmett était en train de crier sur un joueur en bougeant ses bras dans tous les sens. Je ne pu m'empêcher de rire ce qui eut le don de l'énerver un peu plus.
- Tu sais Em' qu'il ne t'entend pas ?
- Ferme là et laisse-moi regarder le match.
Il me tendit une bière et se remit assis sur le canapé. Je pris la bouteille et bu une longue gorgée avant de me mettre à côté de mon frère. C'était la mi-temps. J'arrivais au bon moment.
- Alors qu'est-ce que t'as fait à Alice pour qu'elle hurle comme une hystérique ? demanda-t-il.
- Elle fait mon costume.
- Parce que Jane a accepté ? dit il en se tournant vers moi.
- Non, mais c'est pas ses affaires, c'est pas elle qui le portera c'est moi.
Mon frère me regarda comme si une deuxième tête venait de pousser à côté de la première.
- Quoi ? M'agaçais-je.
- Rien.
- Emmett dit moi ce que tu veux avant que je ne m'énerve pour de bon.
- Arrête tu me fais peur.
Je lui mis mon poing dans l'épaule pour lui faire comprendre que je n'étais pas d'humeur à jouer aux devinettes.
- Oh ça va détend toi. C'est juste que … D'habitude tu demandes toujours à ta bien aimée pour être sûr que ça ne la froisse pas. T'aurais juste dit non à Alice et surtout tu n'aurais pas laissé maman te parler comme ça sans t'énerver.
- Tu dis ça comme si j'étais un monstre. Je ne suis pas comme ça Emmett.
- Oh si Edward tu l'es. Ou du moins tu l'étais il y a encore une semaine. Je sais pas ce que t'as mais t'as changé, t'as l'air de t'être réveillé. Enfin pas assez pour planter ta cruche devant l'autel apparemment.
Je ne lui répondis pas. Je bus ma bière d'une traite sous les yeux ronds de mon frère. Avais-je vraiment été cette personne qu'il me décrivait ? C'est vrai que depuis que j'étais avec Jane je ne voyais plus beaucoup ma famille, mais quand même je n'étais pas son chien ? Si ? J'essayais de me souvenirs des moments que j'avais passé avec eux, comment je m'étais comporté, mais je ne me souvenais pas. J'avais peut-être été dur. C'est vrai que je laissais tout passer à Jane, je ne me mettais jamais contre son avis au risque d'avoir droit à une crise d'hystérie digne de ce nom. J'étais coincé mais je n'avais plus le choix. Ma vie était écrite.
J'espère que ce chapitre vous a plu ( et qu'il n'y a pas beaucoup de faute lol )
Quand j'aurais un peu plus de temps j'indiquerais les musiques qui correspondent aux chapitres.
Merci de me donner vos avis, les bons comme les mauvais, tout est bon à prendre pour s'améliorer.
Xoxo
