Kurt se redressa quittant ainsi les genoux du bouclé s'asseyant à ses côtés, restant toute fois très collé à lui.
- Blaine, tu as peur ?
- Je, Non. J'ai juste été lynché en publique rappelle toi… Je sais ce que ça fait, je ne veux pas qu'il t'arr…
Kurt le fit fermer son clapé pressant leurs lèvres, Blaine ne pu s'empêcher de mettre sa main droite derrière la nuque de son Sexy. Les deux lâchèrent des petits cries tout proche des gémissements de leur premier baiser échangés à la Dalton. Ils restèrent là, devant des passants qui les dévisager, et d'autres observa d'un bon œil appréciant la scène. De longues minutes, s'embrassant et se caressant les cheveux.
- Je croyais que tu ne voulais pas qu'on fasse ça publiquement ? S'étonna Kurt rompant ainsi le baiser.
- Je, tu m'as forcés Sexy… Dit-il pour se justifier. Merde, il y a trop de monde, vient Kurt, on s'en va… Dit-il se levant du banc, rattraper par la main ferme de son partenaire.
- On reste, je m'en fous des autres.
Blaine s'installa de nouveau sur le banc vert et Kurt reprit sa position de départ, sa tête posé sur les genoux de Blaine, une jambe raide et l'autre plié touchant le siège du banc. Kurt sentit quelque chose derrière son crâne.
- Kurt, ne bouge surtout pas je t'en supplie reste comme ça. Lui ordonna le bouclé.
- C'est ce que je crois… ? Déplora avec humour Kurt.
- Oui, Sexy c'est bien ça…
- Oh mon Dieu tu es vraiment à cran toi ! dégageant quelques vibrations de son thorax et de sa tête à force de rire.
- Kuuurrrrrt…. Grogna Blaine.
- Pardon, désolé même ça, sa te fait de… ?
- Je crois qu'il y à ton amie Rachel et son jules qui viennent droit vers nous… Constata le bouclé
- Oh ce n'est pas vrai, on ne peut jamais être tranquille ici. Dit-il voulant se redresser mais fut stoppé par le bras gauche du bouclé qui lui plaqua le torse.
Le couple s'avança vers eux engageant une discussion.
- Kurt, Blaine. S'exclama Rachel d'un signe de tête.
- Salut Rachel, salut Finn. Répondit Kurt en retour.
- Salut vous deux. Pour Blaine.
- Félicitation pour les communales. Enchaîna la brunette sur un ton froid.
- Merci, vous vous êtes bien débrouillez à ce qu'on à plus percevoir, c'est dommage pour vous… Constata Kurt.
- Oui oui bien sûr. Dit-elle d'un ton outré.
- Tu pourrais être plus sympa avec ton ami qui vient de gagner. Lança Blaine.
- Cet ami qui ne me dis plus rien et prend plus de mes nouvelles ?
- En même temps tu as totalement changé, du jour au lendemain. J'ai changé oui, dans le bon sens, toi le succès te monte à la tête. Faire ta chaîne youtube et tes covers en supplément du Glee Club… Pathétique mais content si ça fonctionne pour toi.
- Comment, tu es au courant pour ma chaîne ? S'étonna la fille.
- Merci Facebook et les statuts « je racontes ma vie ». Et après c'est moi qui ne donne pas de nouvelle, alors que tu n'es pas fichu de m'annoncer quoi que ce soit. Déplora Kurt.
- Je… Euh…
- Rachel, excuse-moi mais on ne se connait pas je n'ai pas mon mot à dire je le conçois, mais franchement, ton comportement crains, et si seulement il n'y avait que Kurt qui penserait ça… Lui dit Blaine
Ce qui mit en colère Finn qui s'approcha dangereusement de lui. Kurt se releva et s'interposa entre les deux. Finn venait d'attraper Blaine par le col de son polo, il se tenait sur la pointe des pieds.
- Finn arrête ça tout de suite, tu sais très bien qu'il à raison, lâche immédiatement Blaine. Dit-il d'une voix colérique qui fit retournait les têtes des passants alentours.
Blaine ne broncha pas un mot, il leva la tête en l'air et se maintenait sur la pointe de ses pieds fixant droit dans les yeux Finn, Rachel elle, ne disait rien, outrée du propos des deux jeunes hommes.
- Finn, lâche-le c'est bon, on y va. Kurt on va en rester là nous n'avons plus rien à nous dire visiblement.
- Il y a un moment qu'on n'a plus rien à se dire. Répliqua aussitôt Kurt qui s'empressa de se rapprocher de Blaine qui venait à peine d'être lâcher par Finn.
- Est-ce-que ça va ? S'inquiéta Sexy.
- Kurt, oui ça va… Il ne m'a pas cogné donc ouais ! Ce mec est un vrai soumis mine de rien… Ne fit que constater Blaine.
Non loin de là a seulement quelques pas Finn et Rachel était encore là et, les propos du bouclé n'était pas passé inaperçu, Finn fit demi-tour et se précipita sur Blaine. Le bouclé poussa rapidement Sexy sur le côté et prit le poing très ferme de Finn dans la mâchoire. Rachel et Kurt se mirent entre les deux et hurlèrent.
- Arrêtez bon sang, arrêtez vous êtes observez. Disaient-ils en même temps
Blaine envoya un second coup, mais en reçus un autre à l'abdomen par Finn, le mettant au sol. Malgré ses muscles, sa force, Blaine avait bien moins de capacité que le partenaire de Rachel. Kurt s'empressa d'arriver au pied de Blaine.
- Ça va ? Blaine ?!
- Vient Finn mieux vaux qu'on parte avant que des gens appelle la police.
Les deux partirent laissant Blaine et Kurt au parc, observait par quelques dizaines de personnes. Dont certains s'approchèrent avec leurs téléphones.
- Vous voulez qu'on appelle les autorités ? Demanda une dame.
- Non ça va allez, ce n'est qu'un malentendu. Lui répondit Blaine se relevant posant sa main sur sa mâchoire.
- Blaine, tu saigne du nez… S'inquiéta Kurt qui attrapa du papier dans sa sacoche. Je te ramène chez moi pour te mettre de la glace.
- Ça va Kurt… Râla le bouclé qui, suivit tout de même son amour.
Ils partirent en direction de la maison des Hummel. A l'intérieur Burt pouvait dores et déjà entendre les râlements de son beau-fils.
- Kurt je te dis que ça va…
- Oui bah tu te tais je vais te mettre de la glace. Dit-il en ouvrant la porte d'entrée. Installe toi au salon j'arrive.
Blaine lâcha un terrible soupire d'énervement, continuant toute fois de pressé le mouchoir contre son nez et marcha vers le canapé prit par Burt qui le dévisagea.
- Salut, euh il t'est arrivé quoi ?
- Rien rien. Marmonna le bouclé prenant place sur le siège du piano.
- Voilà bon bah, oh non… Papa… Soupira Kurt arrivant dans le salon avec de la gaze et des glaçons.
- Il s'est passé quoi ? Demanda une nouvelle fois Burt.
- Rien. Répondit Blaine.
- Il s'est bagarré avec Finn car Rachel et lui se sot montré irrespectueux envers moi. Justifia Kurt s'approchant de Blaine.
- Merci pour mon fils Blaine mais je ne veux pas non plus que ça finissent dans un bain de sang, personne as vus cette scène au moins ? Demanda le père assez énerver.
- N….. Kuuuuuurrrt doucement ! Hurla de douleur Blaine.
- Pardon pardon… Je n'ai pas fais…
- Hmmmmmmm… Crispa dans ses lèvres qu'il se mordait fortement afin d'étouffé son autre crie.
- Bon vous étiez seul ? Insista encore Burt.
- Oui ! Lâchèrent les deux tourtereaux ensemble.
- Bien. Blaine je ne eux pas que tu te battes, je ne veux pas que tu ai des problèmes c'est compris ?
- C'était juste deux trois coups Burt ça va… Râla le bouclé.
- Retire ton gilet et ton polo s'il te plait. Demanda Kurt.
- Quoi ? Pas ici…
- Tu as eu un violent choque dans ton abdomen, tu es retombé sur un rebord en bêton tu peux me laisser t'appliquer une crème ? Demanda Kurt.
- Ok… Mais pas ici ! Insista le bouclé.
- Ici, car je sais que sinon vous allez batifolez et je ne veux pas ça. Rétorqua Burt.
A la plus grande déception des garçons, Burt partit cherchait la crème et d'autres produits en cas de besoin. Blaine hauta son haut fixant Kurt qui avait les yeux baissé sur ses abdos.
- Ils ont mal… Ironisa Blaine avec son regard pervers.
- Rho… Kurt s'approcha en vitesse et y glissa de rapides petits bisous avant de se redresser avant que son père n'entre dans le salon.
- Kurrt… Grogna le bouclé.
- Et voilà, tu t'en charges fiston hein.
- Je ne vous laisserais pas me touché Burt ! Ria Blaine qui crispa ses dents lorsque Blaine lui appliqua la crème froide et qui piqua dans son dos.
Kurt massa en appliquant les crèmes aux endroits ayant subis la violence, glissant quelques baisers sur les épaules de son bouclé. Blaine se mordu la lèvre poussant quelques petits gémissements de satisfaction et de délivrance.
- Je suis encore là. Marmonna Burt observant la scène ce qui stoppa les deux jeunes.
- Tant que j'y pense, vous y allez toujours donc à Ocean City ? Demanda Burt.
- Oui, en avion je paie le transport à Kurt. Répondit Blaine.
- Oh, d'accord c'est sympa de ta part. S'étonna le père. Et vous y restez longtemps ?
- Euh, ça je ne sais pas à vraie dire le plus possible, j'ai besoin de me changé les idées et vue que il fait de plus en plus chaud et de plus en plus beau, profiter un maximum. Lui dit le bouclé toujours torse nu masser par son Sexy.
Burt acquiesça de la tête regardant le journal papier. Kurt en profita pour caresser les abdos de Blaine qui le font pousser un petit grognement de satisfaction qui intrigua Burt derrière son journal.
- Bon stop, Blaine tu te rhabille je pense que mon fils t'a assez masser pour tes douleurs.
- Oui, évidemment. Ironisa le bouclé se moquant gentiment du père.
- Blaine ?
- Oui Burt ?
- Je peux avoir le numéro de ta mère, j'aimerais entrer en contacte avec elle lorsque vous serez tout les deux dans le New Jersey, seul.
- Oh euh… Oui attendez une minute je regarde le numéro dans mon répertoire.
Blaine s'avança vers Burt qui trôna sur la table dans son siège prenant place à ses côtés. Il fouilla son répertoire assez surchargé de numéro, toutes l'administration de la Dalton, des chefs d'entreprises, des politiques, des étudiants, il tomba enfin sur le numéro de sa mère et de leurs domicile.
- Je vous donne la ligne fixe et portable ? Demanda le bouclé.
- Ouais s'il te plait.
- Ok, alors le maison c'est 5.898.8846.23
- Ok attends que je note… Voilà et le portable ?
- 3.251.3310.16 Celui de ma mère. Je ne vous donne pas celui de mon père…
- Il n'est jamais là c'est ça ?
- Comment vous savez ? S'interrogea le bouclé.
- Kurt, m'a un peu parlé de toi, enfin un peu est faible… Il ne parle quasiment que de toi donc je suis au courant de pas mal de choses.
Kurt frappa le pied de son père avant qu'ils n'en disent un peu trop mais c'était un peu trop tard…
- Kurt, tu lui as dis quoi ? S'inquiéta Blaine. Tu ne lui as pas dis pour…
- Ta maladie ? Si, Kurt m'en à parlé, j'ai vu que quelque chose n'allait pas alors je lui ai demandé de me le dire.
- Kurt je… Je t'avais que… Tu…
- Calme-toi gamin, j'ai moi-même eu des pépins avec mon cœur, et regarde je suis encore robuste je suis là.
- Je, je… Je dois y allez excuser moi… Dit-il se précipitant vers l'extérieur de la maison.
- Merci papa, merci ! Déplora Kurt quittant à son tour la table.
Kurt couru à l'extérieur, Blaine était déjà au loin, il marcha d'une vitesse impensable, tel Flash le super héro.
- Blaine, Blaine attend bon sang, Blaine arrête j'arrive plus à respirer, arrête toi bon sang… Le supplia Kurt qui lui couru après.
- Comment tu as fais pour lui en parlé ? Pourquoi tu n'as pas gardé ça pour toi… Dit-il non pas en colère mais déçus.
- J'avais besoin de lui dire, car il a déjà traversé ça, et qu'il m'aurait rassuré, je suis humain Blaine je suis fort, mais j'ai eu besoin de craqué, mon père ne dira rien et il comprend. Je t'en supplie ne m'en veux pas. Vient retournons chez moi, s'il te plait…
- Ok, c'est bon on rentre… Je n'aurais pas tenue à rentré jusqu'à chez moi à pied de toute façon.
Ils repartirent en direction de la maison des Hummel où, Burt attendit Blaine pour une discussion. Une fois le vestibule d'entrée franchit Burt ordonna à Kurt de monté dans sa chambre et demanda ainsi à Blaine de venir au salon, ce qu'il fit. Kurt laissa sa porte de chambre ouverte afin de percevoir la totalité ou presque du dialogue de son père à Blaine.
- Ecoute, n'en veux pas à Kurt, je voulais en savoir plus sur toi, et je l'ai un peu poussé. Il s'est confié à moi et a plus se libérer du poids que tu lui as mit.
- Le poids… Ironisa le bouclé croisant ses bras.
- Laisse-moi finir tu veux. Kurt est quelqu'un de faible, mais j'ai vu la force qu'il a su acquérir grâce à toi, et il est prêt à t'aider sa j'en suis certain. Il m'a beaucoup aidé pour mon cancer que j'ai eu il y a quelques mois que j'ai réussit à vaincre, il est faible mais très fort quand il le veut. Tu le rends meilleur, et fort de jours en jours. Mais tu ne dois pas lui en vouloir si Kurt me parle beaucoup de toi, et de vos anecdotes, je te rassure en revanche, il ne me dit pas tout. Mais pour ta maladie si, et je sais que c'est dur mais crois-moi, ça va vite tant qu'on garde espoir et qu'on est heureux dans notre vie, on arrive toujours au bout des choses. Soit indulgent avec Kurt.
- Je sais qu'il n'a pas fait ça en pensant à mal, mais c'est juste que mon entourage s'en moque que je sois malade et, Kurt me donne l'impression que je peux confier mes peur en toute sécurité. Et qu'il vous en parle m'a fait croire qu'il avait du mal à supporter ça…
- Non c'est faux Blaine, il à juste voulu lui aussi en parler à quelqu'un pour lâcher la pression quand il devra le faire. Il ne le dira à personne d'autre soit en rassurer.
- … Parfois je rêve de ma mort. Et si je venais à perdre le combat ?
- Et si tu ne pensais pas à ça et profite de chaque jour ? Si tu as cette peur, vie comme si chaque jour était ton dernier et ne t'interdit rien. Vie ta vie, profite Blaine, mais tu ne vas pas mourir. Garde ça en tête. Dit-il frappant doucement son épaule pour éviter qu'il n'est mal.
- Merci Burt. Lui répondit le bouclé avec un petit sourire.
Blaine se rendit vers la chambre de Kurt qui faisait mine de s'occuper sur sa coiffeuse. Il entra frappant la porte et pénétra la pièce.
- Kurt, je vais y allez…
- Qui est Kurt ? Demandait-il.
- Sexyyy ? Grogna dans la gorge, le bouclé appelant son amour.
- Oui ? Répondit Kurt.
- Je vais y allez…
- Oh déjà ? Il se leva de sa coiffeuse et se mit dans les bras du bouclé.
- Oui, je dois préparer mes affaires pour mercredi et commander ton billet du coup qui n'est toujours pas commandé. Heureusement que c'est un vol privée.
- Un quoi ?
- Vol privée, un jet privatisé si tu préfère.
- Attends, tu as autant d'argent que ça ? S'étonna Kurt.
- Mon père. Il ne m'aime pas mais me laisse profiter de sa fortune comme bon me semble, alors… J'en profite.
- Embrasse-moi.
- A vos ordres Sexy. Dit-il avec un sourire qui se posa sur les lèvres de son doux partenaire.
Un échange qui dura de longues secondes puis, Blaine partit en direction de dehors et se rendit dans le centre-ville de Lima là où, son chauffeur attendit depuis toute la journée.
Lorsqu'il monta dans la berline le chauffeur se mit aussitôt en route baissant la vitre de séparation.
- Votre mère est absente pour la soirée, elle rentrera tard dans la nuit, si vous n'avez plus besoin de moi je vous déposes et partirais.
- Je n'aurais pas besoin de vous, merci. Lui répondit Blaine.
La voiture prit la direction de Westerville s'engouffrant dans un trafic de route assez dense ce qui avait tendance à énerver le jeune homme à l'arrière de la berline. C'est avec un délai de cinquante longues et éprouvante minute à ne capter aucun réseau qu'il arriva enfin chez lui ou son réseau téléphonique fonctionna. Il ferma la porte à clef derrière lui entrant l'alarme une fois le véhicule noire quitta la propriété, et se fit cuire quelques raviolis qui traînait dans un coin du réfrigérateur de la cuisine. A peine finit de cuire qu'ils étaient déjà dans son estomac, s'affalant dans le canapé regardant le show de Ellen DeGeneres, une animatrice qu'il admirait beaucoup. L'heure tournait et toujours aucun message de Kurt, il continua à regarder le show et partit juste après prendre une douche et partit se mettre dans son lit avec l'iPad se connectant à Skype pour discuter avec Kurt qui, n'était pas connecté à son plus grand désespoir.
A Kurt :
Je m'ennui sans toi, je suis seul chez moi… J'ai hâte d'être à demain… Je t'aime. Sexy.
Il n'espérait qu'une chose, avoir une réponse. Les minutes passèrent, les quarts d'heures, puis l'heure. Et toujours aucune réponse, Blaine ne comprenait rien du tout, pourquoi Kurt ne lui répond pas… Le bouclé se plongea au fond de son lit se recroquevillant sur le coussin qu'avait emprunté Kurt la dernière fois qu'il plaqua contre son torse et s'endormit en versa une larme de déception.
Ce n'est que vers 3 :30AM que Kurt lui répondit à son message.
De Kurt :
Je suis désolé j'ai été convié a un foutue repas au garage de mon père à la dernière minute je n'ai pas plus te parler avant… J'espère ne pas te réveiller, bonne nuit, encore une fois je suis désolé, vivement demain, je t'aime mon Blainey !
Lorsqu'il se réveilla le lendemain matin, son reflexe et de prendre son téléphone et à sa plus grande joie, Kurt lui avait répondu, tardivement mais le message été là et c'est la seule chose qui comptait à présent. Allant calmer ses pulsions matinale sous la douche pensant tendrement à son Sexy. Descendant dans la cuisine prendre ses médicaments et partit en direction de l'extérieur faire son footing d'une heure, courant dans les rues de Westerville en simple tee-shirt, des lunettes de soleil rose verre teinté noir rouge, avec un jogging bleu foncé son iPod en marche. Le ciel devient rapidement sombre, des éclairs engorgea le ciel de Westerville, ce qui alerta Blaine qui fit demi-tour pour reprendre la direction de chez lui, seulement il ne peut échapper a la forte pluie s'abatant sur la ville. Lorsqu'il remonta l'allée boisée qui donna derrière chez lui il crut reconnaître une voiture passant sur la voie principale, s'arrêtant un instant pour repartir juste après, lorsqu'il avait enfin vu sur sa propriété il remarqua la voiture de Kurt garer sur le côté ce qui le surpris, il s'empressa de faire un dernier sprint pour rentré, il était totalement trempé et il tenait a voir Kurt.
Il entra le code au portail et couru à l'intérieur de la maison. Faisant sursauter Kurt qui venait à peine d'entrer. Son haut remplis de transpiration et de pluie moulèrent son corps, son pantalon lui, accentuer la finesse de ses mollets et ses bouclettes qui avait quelque peu repoussé tombèrent sur son front.
- Uuuuuh oh tu m'as fais peur… Blaine tu es trempé…
- Salut Sexy… Dit-il d'une voix essoufflé. Qu'est-ce-que tu fais là ? Ce n'est pas moi qui devais venir ?
- Je voulais passer un peu de temps avec toi et puis voilà ! Change toi tu vas attraper froid…
- Ouais c'est vrai, deux secondes. Lui dit Blaine.
Il quitta son tee-shirt avec lequelle il essuya un peu ses cheveux, malgré l'humidité monstre dont son tee-shirt était victime. Il hauta son pantalon de sport avec un peu de mal, la pluie l'avait rendue en couple slim, ses muscles encore tendu lui donner du fil à retordre pour le retirer mais il y parvint.
- Voilà, je suis changé. Dit-il avec un grand sourire.
- Non, va t'habiller vraiment je n'ai pas envie de te savoir malade pendant nos vacances, allez file. Lui ordonna Sexy.
- Je ne te plais pas comme ça Sexy ? Dit-il accentuant son regard avec toujours ses sourcils triangulaire.
- Va t'habiller. Insista Kurt qui se pinça les lèvres.
Blaine monta dans sa chambre déçus mais partit s'habiller pour faire plaisir à son Sexy. Il revient quelques minutes après, s'étant séché les cheveux au sèche-cheveux, il descend les escaliers et ordonna quelque chose à Kurt.
- Ne te retourne pas, ne te moque pas.
- OH MON DIEU. Se choqua Kurt.
- Je t'avais dis de pas te retourné.
- Oh mon Dieu… Je peux rire ?
- Tu fais ça Sexy, je te prive de mon corps ce soir.
- Ok je vais essayer de ne pas rire… Lui répondit Kurt se mordant les lèvres.
- Sinon… Ok tu te bouffes les lèvres mais tu n'as pas goûté les miennes… Déplora le bouclé encore dans l'escalier.
Kurt s'approcha alors au plus près de Blaine se mettant à deux marches en dessous pour être à sa hauteur et enfin pouvoir effleurer les lèvres de son bel étalon.
- Ton nœud papillon est magnifique.
- Alors pourquoi tu tire dessus ? Riait le bouclé.
- Tais-toi et embrasse-moi encore. Ordonna Sexy.
Les deux descendirent les escaliers progressivement sans interrompre leur baiser, jusqu' à ce que Blaine le fasse.
- Tu manges ici avec moi et après, on part en ville pour finir chez toi ? Proposa le bouclé.
- Va te douché, te changer car mettre des fringues propre sur un corps transpirant et humide de pluie qui s'est juste essuyer… Pendant ce temps moi je cuisine et tu me rejoins à table.
- Hum, ça me va ! A tout à l'heure Sexy !
Il remonta à l'étage pour se doucher, pendant que Kurt lui alla a la cuisine pour faire cuire un plat rapide qui l'occupera le temps de la douche de monsieur. Des spaghettis bolognaise, décidemment la cuisine italienne, la famille Anderson en fait fureur…
Lorsque Blaine descendit se rendant dans la cuisine, tout était prêt et poser sur la table, même les assiettes étaient servis, Kurt n'avait pas fait à moitié.
- Oh… Tu nous as même servis.
- Oui, ça m'a occupé un peu plus comme ça.
- En tout cas ça sent bon. Lui dit Blaine.
- Ce n'est que du rapide tu sais… ce n'est pas comme si j'avais créé les spaghettis et la sauce moi-même…
- J'aime quand même. Pour moi c'est très bien. S'exclama le bouclé, commençant à manger.
Kurt observa les mouvements des joues du bouclé qui aspirait les spaghettis, un léger sourire se dessina sur le visage de Kurt qui pensait à tout autre chose.
- Au lieu de me regardé tu ferais bien de manger toi aussi. S'exprima le bouclé la bouche pleine.
- Oui, pardon.
Kurt se mit à manger, d'une manière un peu plus sobre et élégante que celle de son partenaire en face de lui.
- Merde. S'écria le bouclé se levant de table.
- Qu'est-ce-qui ce passe ?
- J'ai oublié mon traitement attend je reviens.
- Oh…
- Voilà, c'est fait. Claquant le verre contre la table reprenant sa place devant son assiette.
Le repas se fit dans le silence, mangeant tout les deux tranquillement, une fois finit, ils mirent les couverts dans le lave-vaisselle, regagnant le salon toujours dans un silence. Kurt était couché contre le torse de Blaine, affaler sur le grand et long canapé du salon été a l'arrière de la maison. Sa main était posé sur l'abdomen de son Sexy.
- Dit, Blaine ?
- Hm ?
- Tu as combien de salon dans ce manoir…
- Trois.
- Trois ?! Sérieusement ? S'étonna Kurt.
- Un principale à l'entrée, celui-ci et un autre qui est a côté du bureau de on père servant de salle d'attente ou de lieu de réception quoi.
- Tout ce luxe ne t'ai pas… Inconfortable et lourd à porté ?
- Tu sais, je vis dans ce milieu depuis toujours, mais je m'y sens pas vraiment à l'aise, d'accord j'adore ces privilèges et la beauté architecturale, mais avoir une si grande maison pour trois, enfin deux vue que mon père n'est jamais là je trouve ça idiot.
- Tu me fais visiter ? Car je n'ai jamais vue les annexes ou sont les bureaux…
- Quoi ? Je ne t'ai jamais fais visité la maison ? S'étonna le bouclé.
- Non, à croire que… Lui répondit Kurt qui se leva du canapé.
- Bon bah, c'est partit pour une visite, mais tu m'étonne là je croyais que tu connaissais la maison…
