Ils partirent vers le sud là où se trouvait les bureaux et la grande bibliothèque de la maison, Kurt était surpris de l'immense collection d'ouvrages américains et européen dans cette si grande pièce a verrière. Blaine lui, c'était posé sur une table de travail de l'immense salle attendant que son Sexy ait finit de faire le tour pour partir. Seulement Kurt analysa beaucoup trop de livres…
- Sexy… On y va ? J'aimerais bien qu'on parte car, l'heure tourne et… Si mon père nous voit ici tu peux être sûr qu'on sera foutu dehors.
- Bon bah allons-y alors, ta valise est prête ?
- Ouais, elle est juste dans ma chambre démarre ta voiture je monte la prendre. Lui dit le bouclé partant déjà de la bibliothèque pour faire accélérera Kurt qui s'éterniserait encore de longs moments sinon.
La voiture n'attendait plus qu'une personne, Blaine qui avait oublié son traitement l'obligeant à rouvrir sa valise et y mettre ses cachets. Lorsqu'il jeta sa valise dans son coffre pour s'empressait de monté dans la voiture il oublia de fermer la porte, l'obligeant une fois de plus a retardé son départ. La voiture partant enfin de la propriété ils prenèrent la direction de Lima. Le trajet se fit dans le plus grand silence qui fut seulement coupé lorsque la voiture passa devant le domicile de Santana.
- Au faîte, tu as des nouvelles de Santana, si elle est arrivée… Demanda le bouclé.
- Oui elles sont arrivées dans la matinée, elles nous attendent avec impatience à ce qu'elle m'a dit.
- J'ai hâte aussi d'y être. Répondit Blaine mettant sa main gauche sur la cuisse droite de Kurt.
- Retire ta main, je conduis.
- Kurt… Gare-toi ? Proposa d'une voix érotique le bouclé.
- Non. Ce soir.
- Rho, et si ton père veut qu'on fasse chambre à part pour nous emmerder, tu auras tout perdue. Râla Blaine croisant ses bras pour boudé.
- Tu ne connais pas les interdits ?
- Oh… Sexy… ! Grogna le bouclé.
- Bon bref on arrive tais toi. Lui ordonna Kurt.
Ils descendirent, Blaine portant sa valise qu'il sortait du coffre et entrèrent dans la maison là ou, Burt les attendait.
- Salut Blaine. S'exclama Burt tendant sa main dont il eut la poigne du bouclé en guise de salutation.
- Donne-moi ta valise je la monte à l'étage. S'empressa de dire Kurt.
- Pardon ?! L'interrompit son père. Tu as dis ou ?
- A l'étage, dans ma chambre.
- Hors de question.
- Quoi ? Il ne va pas dormir sur le canapé quand même…
- J'allais le faire dormir avec moi dans mon lit mais maintenant que tu proposes le canapé…
- Quoi ? Moi dans votre lit ? Burt vous n'êtes pas sérieux ? S'exclama Blaine sous le choque.
- Non, et non. Je voulais juste vous taquinez. Dit-il en riant. Je te sers quelque chose à boire ?
- Bah c'est que… l'alcool avec mon cancer on m'a déconseillé… Marmonna le bouclé.
- Bohr ce n'est pas une bière qui va te faire du mal ! Frappant l'épaule du bouclé.
- Je, euh, vous êtes toujours si cool avec les amis de Kurt ? S'étonna Blaine. De là a me proposé à boire…
- Bah attend il va y avoir un match là, les Clippers bordel ce n'est pas rien !
- Quoi ? Vous êtes sérieux va y avoir un match ?! S'écria le bouclé.
- Bah ouais, sinon jamais je t'offrirais de l'alcool mon grand.
- Je me disais aussi…
- Bref, tais-toi et assied-toi. Tu vois ces magazines là ? On pari 50$ qu'il va craquer en moins de dix minutes.
- Euh… Vous ne pouvez pas me demander de parié sur Kurt…
- 50 dollars c'est trop pour toi ? Ria Burt.
- Ok c'est bon, je marche avec vous. Ria à son tour le bouclé qui était maintenant affalé au côté de Burt regardant le match.
Lorsque Kurt descendit de l'étage après avoir arrangé sa chambre et mit la valise dans un endroit accessible il descendit avec une autre tenue plus décontracté mais mettant ses atouts en valeur. Le match était commencer depuis plus de quinze minutes et il y avait déjà énormément d'action. Kurt s'avança vers eux, se mettant entre son père et son amant, collant de très près Blaine. Le compte à rebours était enfin lancé. Les deux hommes fixèrent la télévision et également l'horloge qui trônait a côté de l'écran.
- Qui gagne ? Demanda Kurt.
- Les Clippers, ce sont les meilleurs en même temps ! Justifiait le bouclé.
- Je ne savais pas que tu aimais le sport comme ça…
- Je te l'avais déjà vis mais tu as préféré me parlait de VOGUE à ce moment là. Corrigea le bouclé sur le champ.
Les minutes défilèrent et au bout de la huitième minute Kurt craqua prenant le magazine sur la table.
- Rho putain… Râla Blaine mettant ses deux mains sur son visage.
- Allez aboule le fric Anderson. Ria de sadisme Burt.
- Tu ne pouvais pas tenir encore deux minutes de plus Kurt ? Déplora le bouclé donnant la liasse à son beau-père.
- Et bah…
- Oh c'est bon Kurt on sait bien que le sport tu t'en moque complètement… Râla son père toujours avec sa voix tremblante de rire.
- Oui bah je vais allez faire à manger car à part siroté vos bières et être affalé…
- Attends je vais venir t'aider Kurt. Proposa le bouclé.
- Non non tu restes là-bas toi ! Lui ordonna Sexy.
Les garçons hurlèrent en regardant le match comme deux enfants pendant que Kurt, seul dans la cuisine prépara un repas copieux. Lorsque le match fut enfin finit, les deux hommes continuèrent à commenter le match jusqu'au moment ou…
- Bon à table… Trois fois… Râla Kurt d'énervement, faisant rappliquer les deux dans la salle à manger.
Tous se mirent à table pour manger les divers assortiments que Kurt avait préparer, rien de bien fameux mais quelque chose de simple et rapides, petits toasts et une ganache de pomme dauphine avec des légumes et un poulet fermier. Pourtant, malgré la joie qui se lisait sur le visage de Blaine et Burt, quelque chose déranger Kurt qui prit à peine le temps de manger qu'il s'enfuyait dans sa chambre sans dire un mot, au plus grand étonnement des deux hommes encore à table, qui continuèrent à manger. Blaine finit en vitesse son assiette se levant de table.
- Bon, je vais allez le voir j'ai du faire quelque chose qu'il n'a pas apprécié…
- On pari que c'est le match, 50$ de plus ? Ironisa Burt.
- Non sans façon.
Blaine partit en direction de la chambre de Kurt, frappant mais n'eut aucune réponse. Il entra tout de même dans la pièce.
- Kurt ?
- Je ne t'ai pas dis d'entrée. Lui répondit une voix nerveuse sur un ton très sec.
- Euh, d'accord… Tu peux me dire ce qui ne va pas ?
- On doit passer la journée ensemble et tu passe ta soirée avec mon père c'est cool… C'est franchement, sympas…
- Kurt, je…
- Ne t'explique même pas j'en ai rien à faire.
- Attend et chez moi quand tu as tenue a visité ma foutue demeure que tu as traînais je ne sais combien de temps dans la bibliothèque à me foutre des vents en me répondant pas je n'ai rien dis et je ne me suis pas vexé pour autant… Je suis désolé si ça t'a vexé que je sois proche de ton père ce soir mais en même temps mieux vaux ça que si je ne m'entendais pas avec lui tu ne crois pas ? Se justifia le bouclé.
- Bref… Moi je vais dormir. S'exclama Kurt partant de sa coiffeuse pour se mettre dans le lit.
- Attend tu ne veux pas qu'on…
- Non.
Blaine, déçus du comportement de Kurt, ne comprend pas vraiment le mal qu'il à fait, avoir une bonne relation avec son père ne pouvait être que bénéfique. Il hauta ses vêtement, ne laissant que son boxer sur lui et rejoignit Kurt qui était allongé, tourné sur un côté. Blaine s'approcha du dos de son partenaire qu'il s'empressa de lié dans ses bras et se serrer contre son torse.
- Je t'ai dis non. Ronchonna Kurt.
- Je n'ai même pas le droit à te prendre dans mes bras ?
- Non je t'ai dis.
- Un baiser ? Tentait-il de faire une dernière approche.
- Non.
- Même si c'est pour me faire pardonner ? Lui dit le bouclé d'une voix triste.
Kurt se retourna se mettant en face du bouclé qui sauta sur ses lèvres qu'il embrassa tendrement. L'une de ses mains glissa le long de leurs corps.
- Blaine je t'ai dis non. D'un ton très énerver qui fit sursauté le bouclé.
- Je, ok… Désolé… Lui répondit le bouclé très déçus.
- Bonne nuit, Blaine.
- Bonne nuit, Sexy.
- Kurt, je m'appelle Kurt.
- … Bonne nuit Kurt. Soupira Blaine éteignant la lumière.
Les minutes passèrent, et Blaine tenta une dernière fois.
- Non mais s'il te plait, Kurt tu es à côté de moi je ne peux vraiment pas ?
- Oh bon sang mais laisse-moi dormir. Répondit Kurt sur un ton plus détendu, amusé mais à la fois sérieux.
- Tu me punis c'est ça ? Car tu as peur que je sois plus proche de ton père que de toi ? ouais c'est peut-être ça. Tu es jaloux ! Ironisa Blaine.
- C'est exactement ça. Et oui je te punis.
- Demain matin ? Proposa le bouclé.
- Quand on sera à Ocean promis, enfin… Si tu es sage.
- Oh putain c'est loin quoi… Déplora Blaine.
- Bonne nuit Blainey.
- Bonne nuit Sexy. Répliqua aussitôt Blaine, tout de même déçus.
Kurt s'approcha du dos du bouclé dans lequel il prit appuie au plus grand plaisir de Blaine qui souriait, et s'endormirent ainsi. Burt veilla tardivement juste pour savoir si oui ou non son fils allait faire quelque chose. Lorsqu'il était enfin 1 :00AM il partit en direction de sa chambre entrebâillant la porte de Kurt, voyant les deux entrelacé mais dormant. Il referma la porte avec soulagement. Même si il accepte la relation de son fils, il avait encore du mal de se dire que son fils était en âge de faire l'amour, et d'être épanouie aussi sexuellement que Burt l'a été avec sa mère.
Le lendemain matin, le réveil de Kurt sonna pour 6 :30AM. Blaine monta sur Kurt pour attraper le téléphone et éteindre se satané réveil. Lorsque Kurt ouvrit les yeux il avait en face de lui l'abdomen de son partenaire pile en face des yeux lui gravant un large sourire sur le visage.
- Oh, quel réveil. Dit-il d'un air satisfait.
- Oui mais don't touch this.
- Quoi ?
- Tu ne touches pas, je n'ai pas droit à te couché, tu en fais de même. En conclu le bouclé qui tenta de partir.
- Tu restes là toi et tu m'embrasses. Lui dit Kurt l'attrapant par son boxer qui exerça une pression sur ses parties génitale.
- Ohh…. Kuuurrrrrt… Grogna le bouclé se rapprochant des lèvres de Kurt qu'il embrassa.
Une fois leurs baisers échangés, Blaine fila sous la douche avant que Kurt monopolise cette dernière, et en ressortit dix minutes plus tard, déjà tout habillé au plus grand désespoir de Kurt.
- Je t'attends en bas, Sexy.
- Ouais…
Blaine descendit en bas prenant un café avec ses cachets et en prépara un pour Kurt qui descendit au bout de quarante cinq longue minutes. Le temps qu'il se douche, prenne ses vêtements de la Dalton, fasse son rituel d'hydratation, se coiffe, prépare son sac.
- Ah te voilà, on va être en retard si on ne part pas maintenant… Déplora Blaine.
- Tu conduiras alors, je tiens à boire mon café moi. Ronchonna Kurt.
- Ok, envoie les clés que je la fasse préchauffé.
- Tient ! Dit-il lançant les clés au bouclé.
Quelques petites minutes plus tard, Kurt arriva enfin prenant place dans la voiture et partit pour la Dalton, écoutant la radio qui diffusait le bulletin d'information. Le soleil se leva sur la pleine de Westerville dégageant une lueur dorée éclairant le chemin boisé que Blaine emprunta pour se rendre à la Dalton. Kurt immortalisa cet instant par son iPhone dont il publia une image sur Instagram.
Une fois arrivée devant le portail tout était désert. Mais pénétrèrent l'école tout de même se garant dans le parking à l'arrière. Ils prenèrent la direction du studio de Blaine qu'ils vidèrent de ses quelques effets personnelles qui rentrait dans un carton et descendirent vers la salle des séniors, Blaine poussa les deux lourdes portes et tout les Warblers y étaient. Les boissons et les décorations de festivités étaient de la partie.
- Hey ! Voilà nos vainqueurs ! Hurla Nick dont la totalité des Warblers acclamèrent les deux chanteurs.
- Oh, wow quel accueil avant de se revoir dans si longtemps. C'est grâce à vous si on a gagné ! S'exclama Blaine enlaçant chaque Warblers, Kurt fit de même.
- On se quitte en chanson ?
- Je crois que j'ai la chanson parfaite. Rétorqua Blaine à Wes.
Blaine commença. (Dont les Warblers l'accompagne).
We-eee-eeel...
You know you make me wanna (Shout!)
Kick my heels up and (Shout!)
Throw my hands up and (Shout!)
Throw my head back and (Shout!)
Kurt se mit à son tour à chanter alors que Blaine fit le fout dans l'école entière.
Come on now (Shout!)
Don't forget to say you will
Don't forget to say, yeah
Yeah, yeah, yeah, yeah
Puis, tous ensemble.
Say you will
Say it right now bab-ay
Say you will
Come on, come on
Say you will
Say it, will-a you-ooooo!
Say you will
Kurt accompagné maintenant des Warblers.
I still remember
(Shooby-doo-wop-do-wop-wop-wop-wop)
When you used to be nine years old
(Shooby-doo-wop-do-wop-wop-wop-wop)
Puis, au tour de Blaine.
Hey
(Shooby-doo-wop-do-wop-wop-wop-wop)
I was a fool for you, from the bottom of my soul
(Shooby-doo-wop-do-wop-wop-wop-wop)
Hey yeah!
Blaine et (Kurt), ensemble.
I want you to know (I wanna know)
I said I want you to know right now, yeah! (I wanna know)
You been good to me baby (Good to me baby)
Better than I been to myself
Hey Hey !
And if you ever leave me (You ever leave)
I don't want nobody else, hey! hey! (Nobody else)
I said I want you to know-ho-ho-ho! (I wanna know)
I said I want you to know right now! (I wanna know)
Blaine reprit tout seul, accompagnait quelque peu par les Warblers.
Now wait a minute! I feel alright!
(Yeah-Yeah, Yeah-Yeah!)
Now that I got my woman
I feel eh a-a-a-a-lri-i-ight!
(Yeah-Yeah, Yeah-Yeah!)
Huh
You been so good to me
You been so good to me
You know you make me wanna
(Shout-wooo) lift my head up and
(Shout) a little bit softer now
(Shout) a little bit softer now
(Shout) a little bit softer now
(Shout) a little bit softer now
(Shout) a little bit softer now
(Shout) a little bit softer now
(Shout) a little bit softer now
(Shout) a little bit softer now
(Shout) a little bit softer now
(Shout) a little bit softer now
(Shout) a little bit softer now
(Shout) a little bit softer now
Puis, au tour de Kurt qui eut droit a son moment avec les Warblers.
A little bit louder now
(Shout) a little bit louder now
(Shout) a little bit louder now
(Shout) a little bit louder now
(Shout) a little bit louder now
(Shout) a little bit louder now
Blaine seul.
A little bit louder now
A little bit louder now
A little bit louder now
A little bit louder now
Puis, avec Kurt qui étaient maintenant dans le grand hall en direction des escaliers de marbre.
Jump up and shout now (wooo)
Jump up and shout now (wooo)
Jump up and shout now (wooo)
Jump up and shout now (wooo)
Ils montèrent sur les marches de l'escalier de marbre pour clôturer la chanson et se dire au revoir.
Jump, jump, jump and now shout
Jump, jump, jump and now shout
Jump, jump, jump and now shout
Jump, jump, jump and now shout
L'intégralité des Warblers s'applaudissaient devant l'administration de l'école qui eux, n'était pas encore en congé et avait été déranger par le vacarme qu'ils mettaient. Lorsque Kurt vit le Président de l'école en bas des marches vers la voûte il en informa Blaine qui donna un signe au Warblers que tous comprirent. Un silence étouffait alors la salle de l'escalier jusqu'à ce que le Président prenne la parole.
- Malgré que notre programme d'éducation nous mette en vacance pour quelques semaines, j'ai tenu à maintenir les cours pour que vous puissiez avoir droit à votre moment de gloire et de remerciement. Grâce à vous, la Dalton Academy va devenir encore plus puissante et plus reconnu qu'elle ne l'est actuellement. L'école est déserte et c'est compréhensif, mais je suis sûre que vous aurez un accueil triomphant à la reprise, et en tout cas vous avez mes plus grandes salutations pour votre performance. Que Dalton soit en haut avec vous mes chers élèves. Bravo à vous.
Les personnes présentes applaudissaient le discours du Président qui partit aussitôt, les Warblers se firent quelques accolades et tous partirent chacun de leurs côtés. Les deux jeunes hommes partent en direction de la voiture, chargeant le carton dans le coffre.
- Bon, et on fait quoi maintenant ?
- Si tu veux on peut allez chercher des partitions de musique pour lorsque nous serons à Ocean City… Proposa Kurt.
- J'aurais préféré une balade dans le bois mais bon ok… Soupira Blaine.
- Non, non après tout ouais, allons plutôt se promener ça changera.
- Ok c'est moi qui conduis, je veux t'amener dans mon endroit secret !
- Oh… Un endroit secret ? S'étonna Kurt.
- Tu verras, soit patient. Lui dit le bouclé qui quitta la Dalton en direction du bois.
Lorsqu'ils arrivent enfin devant le bois, Blaine coupa le moteur et descend de la voiture suivit de près par Kurt.
- Euh, tu es sûr que tu ne t'ai pas planté… Ça me fait un peu peur ici. Lui dit Kurt serrant fortement le bras du bouclé.
- Je pensais la même chose aussi, mais attends, soit patient et suit moi, rien ne va t'arriver.
Après quelques minutes de marche, un grand parc arboré et entretenu donnant sur un lac était visible, la clarté du soleil tapa l'eau sans trop éblouir, tout en donnant une luminosité extrêmement magnifique.
- Voilà mon endroit préféré, j'ai pensé que t'y amener à cette heure te ferait faire une jolie photo pour ton compte Instagram.
- C'est magnifique Blaine mais… Voilà, ça c'est fait, attends.
Blaine fronça ses sourcils voyant Kurt fouiller dans son sac, prenant un appareil photo plus grand.
- Qu'est-ce-que tu fais ? S'étonna le bouclé.
- Instagram c'est fait, maintenant place à nos photos. Dit-il grand sourire.
- Nous, tu veux qu'on fasse des photos ?
- Met tes lunettes de soleil, les roses là je les aime bien.
- Ok, je me met ou maintenant ? Demanda le bouclé un peu gêné.
- Euh, marche comme si tu étais pensif. Voilà parfait, maintenant comme si tu pensais a un truc pervers ! Oh parfait.
- Tu me fais rire, Sexy !
- Parfait avec ton sourire j'adore !
Kurt posa l'appareil le mettant en retardateur Il couru vers le bouclé et l'embrassa, et d'une. Puis il prit une pose sauvage ayant la main sur ton torse et un regard d'affamé, et sa langue, sa langue qui pendait, fit la deuxième photo. Puis ils se mirent face à l'objectif d'une pose naturelle et magnifique qui est la troisième prise de l'appareil.
- Voilà, on a trois belles photos de nous. Lui dit Kurt reprenant l'appareil qu'il dirigea vers Blaine.
- Je n'aime pas les photos à la base… Lui avoua le bouclé.
- Retire ton blazer et ta chemise.
- Quoi ? Je te dis que je n'aime pas les photos et tu…
- Fais le Blaine, s'il te plait. Lui demanda à nouveau Kurt.
Blaine mal à l'aise hauta son blazer et sa chemise regardant tout autour de lui de peur d'être vue.
- Kurt je…
- Décale-toi sur la gauche et incline toi vers moi, ouais voilà parfait ne bouge pas. Voilà.
- C'est ridicule Kurt je, je ne suis pas à l'aise, enfin je n'ai pas honte de mon corps mais si quelqu'un nous voit…
- On s'en moque.
- Vu comme ça… Marmonna Blaine.
Blaine retira son pantalon et ses mocassins se plongea dans le lac, saisit par le froid il se révéla très vite de l'eau marchant vers l'herbe. Trop tard pour lui, Kurt venait de le prendre se relevant de l'eau et marchant en direction de l'objectif.
- Ces photos là vont être au plafond de ma chambre le restant de ma vie, elles sont parfaites…
- Kurrt… J'ai… J'ai froid maintenant… Dit-il avec un léger sourire dont ses dents claquaient les unes contre les autres.
- Euh, je n'ai pas de serviette désolé…
- Tant pis. Dit-il remettant sa chemise et son blazer, et son pantalon alors qu'il était trempé.
- On va peut-être rentré chez toi pour que tu te changes non ? Proposa Kurt.
- Non, on va grignoter ici, il fait beau je vais sécher.
Ils prennent place dans l'herbe sortant leurs petits sandwiches mangeant comme ça a même le sol. Blaine ne cesser de se toucher les cheveux pour les égouttés, son corps lui avait rapidement séché, ses vêtement ont imprégnait l'eau.
Lorsque leurs petits plats furent ingurgités ils repartirent en direction du manoir de Blaine, dans les bras l'uns de l'autre. Une fois rentré dans le manoir Blaine eut la surprise d'y trouver son père et sa mère ce qui lui fit lâché sa valise d'un coup.
- Papa, Maman…
- Salut Blaine, bonjour Kurt. Répondit Mrs Anderson.
- Qui c'est lui ? S'étonna son père.
- Papa, voici Kurt, mon petit-ami, il va dormir à la maison car il vient avec maman et moi à Cleveland demain.
- Tu as trouvé un truc dans ton genre à ce que je vois.
- Papa, Kurt n'est pas un truc. Respecte-le.
- Chéri je t'en prie soit indulgent, pour aujourd'hui. S'exclama la mère du bouclé.
- Ne t'en mêle pas. Lui rétorqua le père.
- Kurt, vient avec moi. Lui dit sa mère, dont il exécuta l'ordre de la mère.
- Pourquoi t'es comme ça ? Je t'ai fais quoi pour que tu me déteste comme ça ? S'exclama Blaine.
- Je ne te déteste pas, j'ai juste honte d'avoir un fils dans ton genre.
- Que tu t'en prennes à moi je m'en fous, mais ne t'avise pas à parler mal sur Kurt ou de le juger, j'aime Kurt, mais tu n'as pas à lui dire quoi que ce soit ce n'est pas ton fils.
- Ici c'est chez moi que je sache. Et je ne veux pas qu'il dorme sous mon toit.
- Il dormira ici cette nuit que tu le veuille…
Blaine n'eut guère le temps de finir sa phrase que la poigne ferme de son père rafla son visage, le meuble en chêne juste à côté lui redonna le retour ce qui fit créer un bruit intense du claquement de la tête et la chute de Blaine contre le parquet. Kurt qui entendit ça voulait allez y voir, mais fut retenu par la mère de Blaine qui lui fit un signe de se taire.
- Mais on ne peut pas le laisser comme ça… Murmura de panique Kurt.
- Si on ne va pas voir Blaine, il le laissera tranquille, crois moi… Dit-elle tentant de rassurer Kurt en totale panique.
- Il, il est violent comme ça avec Blaine à chaque fois ?
- Seulement quand Blaine est irrespectueux, seulement son père ne contrôle pas sa force. Il n'apprécie pas son orientation sexuelle mais Blaine reste son fils tu sais…
- C'est de ma faute s'il l'a frappé… Déplora Kurt baissant la tête.
Mrs Anderson ne répondit pas, elle savait très bien qu'il avait pleinement raison. Lorsque Blaine arriva vers la salle ou se trouvait les deux, il avait sa main posé sur sa joue.
- Blaine ça va ? S'empressa de s'inquiéter Kurt.
- Oui ça va ne t'en fais pas. Tu dormiras ici ce soir.
- Non, si c'est pour que ça finissent mal, non vous viendrez me cherchez à Lima.
- Je préfèrerais ça, Blaine. S'exclamant sa mère.
- Désolé Blaine, mais je ne veux pas créer de conflit. On sera h24 ensemble pendant nos vacance à Ocean City de toute façon.
- Kurt… Dit-il d'une voix tremblante. Reste…
- Non, Blaine je pars, et demain vous viendrez toi et ta mère me chercher pour Cleveland et après mardi soir vous me déposerez chez moi, et mercredi à midi on prend notre vol pour Ocean City. Allez quelques heures… ! Lui dit Kurt prenant Blaine dans ses bras avant de l'embrasser se dirigeant vers la sortie.
- … Je t'aime, Kurt.
- Je t'aime aussi.
- A demain Mrs Anderson.
- A demain, Kurt !
Kurt regagna Lima à son plus grand regret, simplement pour éviter des conflits supplémentaires dont Blaine pouvait bien se passer. Plus que deux jours à tenir et il pourra enfin faire ce que bon lui semble, loin de tous le monde, en compagnie de sa plus belle fréquentation, la personne pour qui il éprouve le plus de sentiment, Blaine. Lorsqu'il rentra chez lui à la surprise de son père, il monta s'enfermer dans sa chambre allumant son ordinateur. Son père monta dans la chambre pour le lui parlait, et malgré sa tentative, son fils ne lui répondit guère.
- Bon Kurt ça suffit maintenant ce comportement de gamin tu vas m'ouvrir cette porte et m'expliquer ce qui t'arrive.
- C'est ouvert… Marmonna son fils qui était couché sur son lit à faire les retouches de lumière sur les photos faîte dans la journée.
- Bon, explique moi ce qui s'est passé tu veux.
- … Il s'est disputé avec son père pour moi, donc j'ai décidé de rentrer, dormir ici ce soir et ils viendront me chercher pour la clinique demain du coup…. Soupira Kurt.
- C'est toi qui en as décidé ainsi mais tu es triste… J'ai du mal à comprendre… S'étonna son père maintenant assis sur le rebord du lit.
- Il n'a pas besoin de stresse supplémentaire, surtout pour ce qui va lui être annoncé demain, on ne sait pas ce que les médecins vont dire, j'ai donc préféré partir et faire cesser la dispute. En rien ceci me fait plaisir…
- Ecoute fiston, tu sais que dès demain vous serez ensemble et ce pour de longues semaines après ? Il ne te reste qu'un jour à te passé de lui, et tu sais, collé trop quelqu'un n'est jamais bon à long terme, vous êtes jeune… Tu ne sais pas si dans dix ans vous serez encore ensemble.
- Je t'interdis de dire ça, j'aime Blaine plus que tout au monde, vous les adultes vous avez du mal à comprendre les sentiments et les affections que peut prouver, vous avez tous été jeune mais on dirait que tout cela est bien loin derrière vous. J'aime Blaine et je ne le quitterais jamais, il ne me quittera jamais, on sera toujours ensemble et pour la vie entière. Dit-il sur un ton agacer montrant la porte de chambre à son père en guise de demande de déguerpir.
C'est sans un mot que son père quitta la chambre. Les retouches photos enfin fini, Kurt créa un album d'image sur Facebook. « You and I. » où dessus, il y posta toute leurs photos de la journée, identifiant le bouclé sur chacune d'entre elle, l'album comportait pratiquement que des photos de lui d'ailleurs. Lorsque Blaine reçut les notifications après s'être changé et avoir prit sa douche il sauta sur ton ordinateur et alla sur Facebook pour enregistrer les photos. Changeant sa photo de profil, de couverture, son fond d'écran de tablette, d'ordinateur et de téléphone. Il envoya par wifi à son imprimante deux images dont il fit une impression pour les mettre dans un des cadres vide traînant dans le grenier.
Le bouclé voyait que Kurt était actif sur Facebook, une folle envie de lui adresser quelques mots lui envahit l'esprit, mais il préféra déconnecter Facebook, et également Skype qui s'était connecté automatiquement.
Le lendemain matin, les Anderson quittèrent le manoir très tôt pour passer par Lima prenant Kurt et prirent la direction de Cleveland.
- Tu ne stresse pas trop Blaine ? Demanda Kurt.
- Je mentirais si je dirais que non. Dit-il d'une voix quelque peut soit-elle tremblante et serrant fort la main de son partenaire à ses côtés.
- Blaine tu devrais te rendormir on est levé très tôt, endort toi pour être en forme. Dit sa mère d'une voix douce et calme.
- Hm, tu as raison, je vais m'assoupir un peu. Lui dit-il appuyant sa tête contre l'épaule de Sexy.
- Tu peux aussi dormir Kurt, la route va être longue… Suggéra Mrs Anderson.
- Ça ira je suis, oh d'accord il n'a pas mit longtemps à s'endormir… Dit-il étant surpris d'entendre déjà les ronflements du bouclé sur son épaule.
- Il s'endort très vite généralement quand on va à la clinique.
- Au faîte, Kurt, comment vous allez vous organisez une fois dans le New Jersey, avec ton père.
- Et bien, il m'amènera demain à l'aéroport où Blaine m'attendra et on prendra l'avion ensemble et une fois là-bas on ira a votre résidence secondaire…
- Non mais je connais votre protocole sur les doigts mais ce que je veux savoir c'est, comment tu vas faire s'il t'arrive quelque chose à toi. Comment vas réagir ton père ?
- Il ne viendra pas, il n'a pas les moyens mais rien ne m'arrivera, et puis j'y retrouverais aussi une amie qui est là-bas, on passera quelques soirées ensemble avec Blaine on ne sera pas seul.
- D'accord.
- Merci d'ailleurs pour le billet d'avion.
- C'est normale, en même temps nous ne sommes pas à quelques 14.589$ près tu sais…
- Qu… Quoi ? C'est si cher ? S'étonna Kurt.
- Les avions privée oui, mais tu sais pour nous, cette somme c'est comme dépenser trois cent dollars pour toi.
Kurt s'enfonça dans son siège en apprenant le tarif, faisant ainsi bouger Blaine qui lui serra les pectoraux de gauche y prenant un appui fort, faisant sourire sa mère et Kurt. Le reste du trajet se fit dans le plus complet des silences. Lorsqu'ils arrivèrent à la clinique, à son habitude sa mère réveilla son fils qui se frotta les yeux regardant amoureusement Kurt lui glissant un sourire en signe de réponse. Kurt, à l'écart suivit de près les Anderson, se dirigeait vers le service des cancéreux prenant place dans la salle d'attente avant de lui attribuer une chambre pour sa dernière chimiothérapie. Kurt regarda l'infirmière mettre le produit dans la perfusion.
- Tu trouves ça beau ou quoi ? Râla Blaine à son habitude.
- J'ai peur que si je te regarde tu n'es qu'une envie, c'est me sauté dessus. Ironisa Kurt pour détendre le jeune homme qui était déjà tendu.
- Oh non les garçons pas ça… Surtout ici, soyez un peu respectueux bon sang. Râla à son tour sa mère.
Durant la durée du traitement, les trois regardèrent la télévision sans se dire un mot, ce n'est qu'en début d'après-midi que le médecin arriva avec des documents s'installant dans la chambre pour discuter. Voyant Kurt pour la première fois il s'interrogea.
- Vous êtes… ?
- Kurt, Kurt Hummel, un ami de Blaine. Lui répondit le concerner.
- Très bien je vous demanderais de sortir alors.
- Mais… Maman dit-lui que Kurt peut rester… Soupira d'anxiété le bouclé.
- Désolé Blaine mais ce que je vais dire est confidentielle et je n'ai pas à le divulgué a autre que ta famille, tu le lui diras toi-même si tu veux. Mais je demande à ton ami, Kurt Hummel de bien vouloir sortir. Lui expliqua calmement le médecin.
- Bon et bien, je reste juste devant la porte, à tout de suite Blaine… Soupira Kurt avec tout de même un sourire réconfortant destiné à son amant toujours perfusé.
Lorsque Kurt fut enfin hors de la chambre, le médecin contrôla que cette dernière soit bien fermée, puis s'avança vers le lit ou était allongé le jeune homme, avec sa mère assise tenant fermement sa main.
- Bon euh, alors suite aux derniers examens que nous t'avons faits, et avec une concertation entre plusieurs spécialistes nous en sommes venus au même diagnostic.
- Qui est… ? S'interrogea la mère, devenant tout à coup très anxieuse.
- Nous nous devons de continuer la chimiothérapie. Le cancer n'a pas évolué, mais il n'est pas non plus anéantit.
A cet instant Blaine se retient d'hurler, ce qu'il redoutait le plus venait de se passer, son cancer était encore là et il n'avait certes pas muté ou autre, mais il était encore là.
- La chimiothérapie sera ainsi plus lourde encore plus anéantir, du moins tentait d'anéantir le cancer.
- Donc ce qui veut dire que je vais mourir ? Déplora le bouclé totalement blasé.
- Non je n'ai pas dis ça, ce que je veux te dire c'est qu'il va te falloir encore du courage pour vaincre le cancer, nous continuons ton traitement, et on tentera une intervention chirurgicale prochainement pour tenter d'éradiquer le cancer.
- Mais je pars en vacance moi demain… Dit-il étant anxieux à l'idée de devoir annuler ses vacances.
- Tu pars où ?
- Ocean City dans le New Jersey…
- Et bien écoute, on peut soit te faire le traitement basique là-bas, soit on peut te faire un traitement à domicile par le biais d'un cabinet infirmier qui viendra te perfusé le matin et une fois le produit retirer, tu pourras retirer la perfusion et tout le bazar toi-même. C'est toi qui vois.
- … On peut vraiment faire sa comme ça ? S'étonna le bouclé retrouvant peu à peu le sourire.
- Oui, nous pouvons. Est-ce-que tu as des questions ?
- Non. Marmonna Blaine qui n'avait qu'une envie, quitter l'endroit.
- Très bien, Mrs Anderson je vais vous demander de me suivre dans mon bureau pour signer quelques papiers notamment le soin à domicile pour les vacances.
- Très bien je vous suis.
Lorsque Kurt vit les deux adultes quittaient la chambre, il s'empressa d'y rentrer y voir Blaine.
- Alors ? Il a dit quoi ?
- Tout vas bien. Dit-il avec un sourire crispait, les yeux rouge.
- Blaine… Soupira Kurt.
- Je dois continuer… Il est encore là… Dit-il en pleure.
- Shhhh… Hey demain on s'envole on va passer de superbe vacance ne penses pas à ça, on va bien s'amuser, rien ne nous arrêtera. Lui dit Kurt calmement, caressant ses cheveux, lui baisant le front.
De l'autre bord côté bureau du médecin.
- Étant donné que les premières chimiothérapies n'ont rien donnée, je présume que c'est que le cancer est coriace. Déplora la mère.
- C'est exact, visiblement, nous avons un cancer assez résistant et bien imprégné, en d'autres cas nous n'avons guère le choix d'intensifier le traitement et d'envisager une opération dans les prochaines semaines.
- Et si l'opération ne fonctionne pas ?
- Nous continuerons le traitement de la chimiothérapie jusqu'à une diminution du cancer pour pouvoir l'atteindre et ainsi donc la retirer de son organisme.
- Et si…
- Elle ne fonctionne pas, alors nous assurerons les soins jusqu'à ce que le cancer se propage dans son organisme et…
- Oh mon Dieu, pas mon Blaine… Il est trop jeune…
- Nous n'en sommes pas là Mrs Anderson, nous avons encore deux hypothèses et tentative avant d'envisager se scénario, nous devons nous concentrer sur le positif.
- J'ai fais des recherches et le cancer du pancréas et le plus vulnérable et le plus dévastateur, il est rare de s'en sortir vivant… Est-ce-que, Blaine à une réelle chance ? Dit-elle totalement paniquait et en larme.
- Madame, il est très jeune, son corps est donc assez puissant mais également faible, je ne peux vous dire une telle chose… Mais nous devons positiver et rester objectif. Pour Blaine, pour nous même.
Le médecin tendit les papiers pour la décharge et la prise en charge des soins à domicile. Elle regagna la chambre après un rapide détour dans la salle de bain pour sécher ses larmes et partit chercher les garçons dans la chambre. Au retour ils déposèrent Kurt chez lui. Pas un mot durant le retour, pas un baiser d'au revoir, rien. L'ambiance était totalement déprimante dans cette berline, Blaine n'avait qu'une hâte, dormir et partir demain. Il savait lui-même ce que tout cela signifiait, que si l'opération était un échec, et sa deuxième, alors il était condamné à mourir. Malgré cette nouvelle il réussit à ne pas pleurer, penser à Kurt l'aidé à positiver.
Kurt sauta dans les bras de son père pour lui annoncer la triste nouvelle, ne pouvant garder ses pleurs bien longtemps. Burt était dévasté par la nouvelle, il a eu la chance lui, qu'au bout de sa sixième chimiothérapie tout soit finit, ce qui n'est pas le cas de Blaine. Burt savait très bien ou cela pouvait mener. Mais il n'osait pas dire les hypothèses à Kurt, se gardant simplement le fait de lui dire le positif.
- Kurt, calme-toi regarde moi, regarde moi Kurt. Kurt ! Demain vous serez ensemble et vous allez être tout le temps ensemble, vous profiterez à fond de vos vacances et à votre retour Blaine se fera opéré et son cancer lui sera supprimé d'accord ? Tu m'entends ? Dit-il ayant son fils dans ses bras totalement en larme et dévasté.
- Merci Papa… Dit-il séchant ses larmes avec son mouchoir dans sa poche.
- Allez, file te reposer tu pars tôt demain et tu t'es levé bien tôt, file.
- Bonne nuit Papa…
- Bonne nuit Kurt.
Blaine lui se refugie aussitôt dans sa chambre sans dire un mot, ne prenant même pas le temps de se déshabiller qu'il se coucha aussitôt dans son lit s'endormant presque aussitôt a son plus grand espoir. Ne penser plus qu'à une chose, les vacances à Ocean City qu'il allait passer, retrouvant Kurt et Santana là-bas pour y passer de magnifique vacance. Rien ni personne pour leurs dirent quoi faire ou ne pas faire, seulement eux.
- Blaine n'oublie pas ta valise rouge… Râla sa mère l'attendant dehors dans la berline.
- J'arrive, j'arrive. Dit-il au fin fond de la maison courant avec les deux valises qu'il s'empressa de jeter dans le coffre montant dans la berline qui partit enfin en direction de l'aéroport.
Les deux voitures respectifs des deux jeunes hommes prirent la direction de Columbus là ou se trouvait l'aéroport qui les conduirait d'ici deux heures de vol à destination. La voiture des Anderson arriva sur le tarmac privatisé en premier comme convenu. Le chauffeur déchargea les valises que l'équipe de vol mirent dans la soute à bagage du jet privée. Blaine fit une dernière accola à sa mère avant de prendre place à l'intérieur de l'appareil.
- Prend bien soin de toi Blaine, et surtout prend bien ton traitement…
- Maman, je sais ça va allez, je te téléphonerais régulièrement ou je t'enverrais des messages et si tu veux venir tu pourras.
- Je t'aime.
- Je t'aime aussi, Maman. Dit-il en la prenant encore plus fort dans ses bras montant dans l'avion.
Alors que la berline quitta le tarmac, la voiture des Hummel arriva devant l'aéroport.
- Amuses toi bien fiston et si tu as un souci tu utilise la carte.
- Oui, je sais. Tu vas me manquer.
- Ce n'est que pour quelques semaines Kurt ça va allez !
- Je t'aime Papa.
- Je t'aime aussi Kurt. Dit-il l'enlaçant rapidement. Vas tu vas rater ton vol.
Kurt prit sa valise et entra dans l'aéroport demandant à une hôtesse d'accueil là ou se trouvait l'avion, dont une équipe le conduit par le biais d'un véhicule électrique le déposant devant l'avion. Il sortit son téléphone faisant une photo pour son Instagram et donna enfin sa valise à l'équipe qui la chargea avec celles de Blaine. Puis, il monta l'escalier le conduisant à l'intérieur de l'appareil là ou, Blaine l'attendit de pied ferme.
- Blaine !
- Sexy ! Répondit le bouclé en prenant la voix de son tendre partenaire pour se moqué de lui.
- Installe-toi on va décoller. Lui répondit Blaine.
Kurt prit place à ses côtés un peu stressé, et l'avion se mit en piste pour décoller. Toujours avec son iPhone en main Kurt immortalisa le décollage avec son iPhone réalisant une vidéo de 15secondes du décollage. Une fois l'avion stationné dans les nuages. Ils prirent leurs petits déjeuners, en se lançant des regards.
- J'aimerais bien faire ça dans l'avion.
- Blaine moi non, j'ai bien trop peur qu'on s'écrase…
- Bah au moins on aura une belle mort ! Ironisa le jeune homme.
- Nous sommes filmés. Non c'est non Blaine.
- Bon ok. Bon appétit avec tes viennoiseries, ma viennoiserie serait bien meilleure. Dit-il.
- Santana est au courant de notre heure d'arrivée ? Demanda le bouclé.
- Oui, c'est elle qui vient nous récupérer à l'aéroport d'ailleurs.
- Oh, cool. Tu verras Ocean City c'est chouette. Pas loin de là-bas il y a un superbe zoo on ira si tu veux.
- Oh ouais ça me plait ça !
- Je vais faire de tes vacances, les meilleures de ta vie, Sexy. Lui dit le bouclé prenant sa main dans la sienne.
L'avion poursuivit son parcours dans le ciel américain. Soudain le micro du commandant fit du bruit.
- Mr Anderson, nous allons changer notre trajectoire nous avons un vol privée qui nous demande de dévier notre couloir, je vous conseille d'attacher vos ceintures et d'observer les hublots.
Les deux jeunes exécutèrent les ordres du commandant et d'un coup Blaine hurla.
- Là, Kurt regarde ! Putain je n'y crois pas !
- Quoi ?
- Air Force One… Oh Mon Dieu… C'est l'avion présidentiel.
Les deux hommes regardèrent plus bas en coin de leur hublot l'avion du président passait. Une chose bien rare, c'était même impensable d'imaginer croiser un avion dans le ciel, encore moins celui du président des Etats-Unis. Approchant du district du New Jersey, l'avion descendit les couloirs un à un afin d'arriver en ligne de mire a la piste d'atterrissage de l'aéroport. Une fois atterrissent ils se précipitèrent a récupérer leurs bagages et sorte de l'aéroport là où Santana les attendit.
