Réponses aux reviews :

fereve13 : Potterveille c'est simplement le fait que le « Mond'Eveillé » lui rend hommage. En fait c'était le nom que j'ai donné quand j'ai commencé à écrire cette histoire et je l'ai pas changé ^^. Merci beaucoup pour ta review ! :)

Folite is ma 'tite cle : Oui, elle a un peu de mal ;) Merci pour ta review, j'espère que ce chapitre aussi te plaira !

Voilà le nouveau chapitre !

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Hermione souffla, soulagée, c'était terminé elle s'en était bien sortie, pas de question piège, tout s'était très bien passé, et pourtant, elle tremblait plus que jamais. Ron vint la féliciter pour ses réponses claires et bien expliquées selon lui. Il lui proposa de la raccompagnée au Ministère, il avait finit sa journée mais elle déclara qu'elle aussi avait prit son après midi et qu'elle attendait qu'une chose, celle de rentrer chez elle, où elle pourrait enfin se reposer. Mais elle accepta avec plaisir l'invitation de Ron à prendre un verre en chemin. Puis il la raccompagna chez elle, dans le monde moldu où elle possédait un petit appartement. Ron ne fit aucun commentaire sur le fait qu'elle préfère se retrouver seule plutôt qu'avec Drago et préféra lui exprimer son admiration à lui cacher des choses.

-Quoi ?! Comment ça ? Interrogea Hermione, surprise.

-Eh bien par exemple le fait que toi aussi tu es douté que les Elfes voulaient vraiment la liberté.. marmonna Ron, un peu gêné qu'elle lui dise qu'elle lui en avait déjà parlé et qu'il avait tout simplement oublié. Mais au contraire elle déclara qu'elle avait préféré garder ça pour elle avant d'en être tout à fait sûre, en plus, et elle adressa un clin d'œil à Ron, elle savait qu'Harry n'étaient pas investit autant qu'elle et qu'ils n'auraient probablement pas chercher plus loin si ils avaient su ce qu'elle pensait. Ron hocha la tête, admettant qu'elle avait sûrement raison. Ils discutèrent un moment puis se séparèrent pour rentrer dans leurs habitations respectives, Hermione rentra à pied dans son petit appartement londonien et Ron transplana dans une ruelle déserte pour atterrir dans un village pas très loin de Oxford, où il possédait un maisonnette avec de l'extérieur un petite terrasse alors qu'il s'agissait d'un véritable jardin lorsqu'on y rentrait.

Harry venait d'éteindre la radio qui ne produisait plus aucun son depuis bientôt une demie heure en repensant à ce qu'avait dit Hermione, il faudrait qu'il en parle à Ron. Il était presque sur qu'il lui manquait quelques pièces du puzzle pour qu'il comprenne vraiment pourquoi elle s'était investit autant... Quoique il ferait mieux d'en parler à Ginny, si Hermione ne le lui avait pas confié à lui, elle ne l'avait probablement pas confier à Ron non plus. Ginny avait toujours été sa meilleure amie, fille bien sur, elle saurait sans doute quelque chose. Mais pour l'instant celle ci discutait avec sa mère dans la cuisine. Harry était venu dans le salon prétextant vouloir écouter les infos mais ce qu'il voulait c'était s'éloigner un petit moment de l'agitation qu'avait créer l'annonce de Ginny enceinte. Il en était très heureux, bien sur, mais les compliments que ne cessaient de lui envoyer Molly commençait à l'agacé. Il n'en savait rien, lui, si il ferait un bon père, si son enfant aurait une enfance merveilleuse. Il ferait tout pour c'est sur mais lorsqu'il repensait à son enfance à lui, on ne pouvait pas dire qu'elle avait été exemplaire... Et si il n'arrivait pas à transmettre l'amour qu'il lui portait à son fils ou sa fille ? Si il n'arrivait pas à comprendre comment on réagissait avec un bébé ? Il ne prendrait certainement pas exemple sur les Dursley... Mais si il n'arrivait pas à être meilleur parents qu'eux ? Harry se rappela lorsque Dumbledore était venu au 4, Privet Drive au début de sa sixième année scolaire et qu'il avait dit mot pour mot : « le mieux qu'on puisse dire, c'est qu'il n'aura pas subi les terribles dommages infligés au malheureux garçon assis entre vous » en parlant, à l'époque, de Dudley coincé entre son oncle et sa tante assis sur le canapé et Harry s'était demandé avec curiositéce que Dudley n'avait pas reçu durant son enfance.

Il songea qu'il ne saura jamais, maintenant, ce qu'avait voulu dire Dumbledore. En tout cas il espérait que Ginny ne couverait pas l'enfant autant que sa tante Pétunia sinon il est sur qu'il deviendrait aussi stupide que l'oncle Vernon... Mais connaissant Ginny ce n'était pas près d'arriver, il était sur qu'elle ferait une bonne mère, quelque chose dans son instinct le lui disait. Ginny était un mélange d'autorité, de tendresse, et d'humour. Tout ça convenait parfaitement pour un enfant, et lui, Harry, était naturel, un peu maladroit parfois mais très attachant et courageux, pourtant son courage lui manquait face à la nouvelle. Bah, après tout, pensa t-il, il avait affronté des situations bien pire, et puis Ginny était là, il savait qu'il pouvait compter sur elle et vice versa. En définitive, Harry était si heureux qu'il n'arrivait pas à songer à ce qu'il pouvait mal se passer. Il espérait que cet enfant aurait la chevelure aussi flamboyante que Ginny, et qu'il ou elle hériterait de son caractère mais espérant quand même qu'il serait un peu plus tempéré, Ginny était parfois trop hyperactive. Là où lui rentrait le soir, épuisé avec une seule envie, dîner puis se coucher, Ginny voulait sortir, s'amuser et profiter de sa jeunesse. Harry savait qu'il ne lui offrait pas la vie la plus extravagante, qui aurait convenu à son caractère, mais avec son travail lorsqu'il rentrait - et quand il rentrait car ce n'était pas chaque soir ! - il voulait juste voir Ginny et à la rigueur ses deux autres meilleurs amis. Mais tout ça allait changer avec l'arrivée du bébé même si Ginny resterait toujours Ginny, il appréhendait quelque peu sa grossesse... Il s'étira longuement, après avoir passé plus d'une demie heure à fixer la radio plongé dans ses pensées, puis se leva pour rejoindre Ginny et sa mère qui papotaient gaiement dans la cuisine. Il s'écoula encore une heure avant qu'ils ne repartent chez eux, épuisés. Jusque là ils avaient habité une maison dans le nord de l'Angleterre mais maintenant que Ginny avait démissionné ils avaient émis l'idée d'acheter un appartement à Londres ce qui permettrait à Harry d'être plus près du Ministère et à Ginny de se sentir moins seule, elle aurait tous ses amis autour d'elle dont Hermione, qui à leur grand bonheur, habitait du côté sorcier de Londres lorsqu'elle était chez Malefoy.

Hermione soupira en entendant la dernière phrase de l'interview de The Humans Blodgers, elle avait tout loupé. Elle s'était endormie comme un loir après son interview à elle et n'avait pas entendu son réveil moldu, et s'était éveiller trop tard pour écouter l'émission. Tant pis se dit elle, pourtant elle adorait ce groupe, il dénonçait beaucoup de choses et ça l'avait beaucoup aidé, durant sa campagne pour essayer de faire adopter sa loi, de les écouter. Elle se redressa, après avoir éteint sa radio, et vit un hibou posé sur le rebord de sa fenêtre, elle se demanda qui pouvait lui écrire, ses amis lui envoyaient tous les lettres chez Malefoy maintenant qu'elle habitait officiellement chez lui. Elle décida de ne pas faire durer le suspense et parcouru les deux pas, franchissant ainsi la distance qui la séparait de la fenêtre qu'elle ouvrit en grand pour faire entrer le hibou, qui laissa tomber sa lettre et repartit dans un bruissement d'aile. Elle n'avait pas reconnu le hibou et fut d'autant plus intriguée en dépliant la lettre. C'est lorsqu'elle reconnue l'écriture de Drago qu'elle se demanda pourquoi diable lui envoyait t-il une lettre. Elle commença à lire et lorsqu'elle eut terminé, elle s'assit sur son lit, hébété de ce qu'il venait de lui écrire :

Hermione,

Je me demande ce que je t'ai fait pour que tu ne daignes venir me voir après ton interview. De cette interview je ne parlerai pas, je suis surpris que tu ne mets pas mentionné. A moins que je sois compris dans les remerciements pour tout le monde ? Mais je ne pensais pas être "tout le monde". Je ne suis pas "tout le monde" pas vrai ? Hermione, la relation qu'on a n'est peut être pas idyllique pour toi, romantique telle que je te connais, mais je ne peux guère plus te donner. Tu es la première personne de qui je tombe amoureux, mais ne suis-je pas un peu romantique aussi ? Je t'ai montré des facettes de ma personnalité que je n'ai montré à personnes d'autres. Tes amis ne me supportent pas vraiment, bien que Pansy sorte avec Ron maintenant, qu'est ce qui lui à prit d'ailleurs ? Quand à mes amis, ils t'ont acceptés même si il leur a fallu du temps. Et j'ai l'impression que tu m'exclues de ta vie. Hermione si ça ne va plus entre nous, viens me le dire en face et on trouvera une solution. Ce n'est pas dans tes idéaux ça ? trouver des solutions ENSEMBLE ? Je fais des efforts, Hermione alors s'il te plaît ne me dis pas que tout ça n'a servit à rien, juste pour mieux se séparer ensuite... Viens me retrouver ce soir à 20h00, il faut qu'on parle.

Drago.M

Elle reconnaissait bien le style de Drago, mais elle ne pouvait s'empêcher d'être surprise, il l'aimait... il ne le lui avait jamais dit, du moins pas aussi clairement. Elle reconnaissait qu'il avait raison, c'était ses idéaux à elle, ce qu'elle n'avait cessé de lui dire lorsqu'il prenait des décisions tout seul, sans lui en parler. Elle relut la dernière phrase, 20h00 elle se demandait ce qu'elle allait bien pouvoir lui dire.. Après tout le chemin parcouru ensemble, elle ne voulait pas se séparer de lui. Mais elle n'était plus très sûre de ses sentiments, peut être la séparation était elle une solution ? Même temporaire.. Elle laissa là ses pensées et écrivit une lettre à son tour, mais à Ginny celle ci, lui demandant de venir le plus vite possible à son appartement moldu. Elle avait besoin de son amie.

Ginny grimaça en écoutant la voix de Lavande Brown à la radio pour l'émission les « Conseils Féminins », cette émission lui tapait sur les nerfs. Ginny avait demandé plusieurs fois à Ron d'enlever cette émission « inutile et superficielle » comme elle l'avait qualifié, appuyée par Hermione, et Ron avait failli céder car il détestait l'émission autant qu'elles mais il savait qu'elle faisait venir l'audimat et ce, malgré qu'elle ne dure pas plus d'une demie heure. Cependant, Lavande lui tapant sur le système et Pansy n'arrêtant pas de lui faire des crises de jalousie, Ron avait admis que cette émission pouvait être remplacée. Mais au grand dam d'Hermione, de Pansy et de Ginny, celles ci avaient été surprise, une après midi chez Pansy et Ron, en train de se vernir les ongles des pieds tout en suivant les conseils de Lavande et les potins du jour. Ron, qui, ce jour là, était rentrer un peu plus tôt que d'habitude, les avaient vus toutes les trois assises sur le canapé en train de discourir sur le fait que le chanteur de The Humans Blodgers était en fait beaucoup moins beau que le batteur. Depuis ce jour, l'émission fut maintenue et elles avaient du déployé des trésors de persuasion pour que Ron n'ébruite pas cette … euh, fâcheuse affaire. A vrai dire, Ginny était consciente que tout le mérite revenait à Pansy, qui avait promis de ne plus faire de scandales, si en retour Ron tenait sa langue. Un marché qui avait arrangé tout le monde.

Un hibou s'engouffra par la fenêtre ouverte, et déposa une lettre sur le divan, que venait de quitter Ginny pour aller éteindre la radio. Celle-ci reconnut la chouette d'Hermione et entreprit d'ouvrir la lettre, perplexe. Quelques minutes plus tard, elle était habillée de pied en cap, et avait laissé un mot à l'adresse d'Harry, sur la table de la cuisine, lui disant qu'elle ne savait pas quand elle rentrerait mais qu'il ne fallait pas s'inquiéter. Elle sortit dans le jardin car, comme beaucoup de sorciers, Harry et Ginny avaient interdit de transplaner dans leur maison. Elle tourna sur elle même et apparut dans la petite cour du Chaudron Baveur. Elle traversa le pub à grands pas et sortit dans le Londres moldu. Dans la rue, elle héla un taxi et donna l'adresse d'Hermione au chauffeur, tout ça en ne cessant de s'inquiéter pour cette dernière. Elle fut bientôt devant l'immeuble et trois minutes plus tard elle sonnait à la porte d'Hermione, inquiète et impatiente de savoir quel était le problème. Celle-ci lui ouvrit la porte en survêtement, les yeux rouge et les cheveux plus ébouriffés que jamais. Ginny réagit instinctivement, en voyant son amie dans cette état, elle la prit dans ses bras et l'emmena s'asseoir sur une chaise.

-Raconte moi tout Mione, commença Ginny.

-C'est Drago, répondit Hermione, en lui tendant la lettre.

-Oh Hermione, souffla doucement Ginny, ce n'est rien..

-Comment ça rien ? Je doute de plus en plus Gin'... Peut être qu'on devrait arrêter là lui et moi, je ne suis plus sûre d'être amoureuse de lui et voilà qu'il dit qu'il m'aime ! Je suis perdue, j'ai envie d'y croire mais.. je n'y arrive plus, avoua Hermione, et sa voix se brisa.

Ginny réconforta son amie du mieux qu'elle put et rentra chez elle. Hermione, de son côté, se prépara pour retrouver Drago à son appartement à 20 heures piles.

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Voilà, je pense qu'il ne me reste plus qu'un chapitre à poster donc j'essayerai de le poster le week-end prochain !

J'espère que ce chapitre et cette histoire vous plaisent!

A bientôt ! :)