Le nouveau chapitre est enfin là, les résultats des diplômes des garçons et leurs amis sont enfin là. C'est donc un chapitre décisif qui s'offre à vous et dont je l'espère satisfera vos attentes.

Le chapitre parlant déjà pas mal, je penses que je n'ai pas vraiment grand chose à y rajouter en complément, si ce n'est que je vous souhaite à tous une bonne lecture et que je vous remercie pour vos commentaires en message privées, review et sur Twitter, c'est toujours un plaisir de lires vos avis. C'est donc une nouvelle fois et pas pour la dernière, non non, que je vous soumets de chapitre à la lecture et attend vos opinions avec, impatience. Bonne lecture les amis!


Au fur et à mesure des jours qui passent, Blaine reprit du poil de la bête, reprit un peu de ses muscles perdus auparavant, par totalement mais une bonne partie. Sa mère et Kurt, lui lâcher un peu plus la grappe, l'autorisation à faire ce qu'il souhaitait et ne souhaitait pas faire. Alors, que durant les deux petits mois, les deux amoureux se sont vus tous les jours afin de réviser ensemble pour l'obtention du diplôme. Les résultats affichaient à la Dalton, Blaine ne pouvait y assister, il fut retenu à la clinique de Cleveland pour ses examens, Kurt était donc resté à Westerville pour avoir les résultats et attendit patiemment le retour du bouclé. Alors que Kurt venait d'avoir les résultats et en informa tous ses amis qui l'attendirent chez lui à Lima, là où il rendit une fois avoir eu les résultats, il tient sa promesse, ne pas dire les résultats de Blaine sans sa présence. Arrivé chez lui il s'empressa de rejoindre ses amis, Rachel en compagnie de Finn, et Santana en compagnie de Brittany, son père était également là.

- Alors Kurt ?!

- Ouais dit-nous !

- Je suis accepté à LA ! Je vais à LA ! Criait Kurt.

- Oh putain TU ERES LOCA ! Hurla Santana se ruant sur lui alors que déjà il fut bombardé par les corps de son père, Brittany et du couple Finnchel.

L'accolade et les crient envahissant la maison, mais tous reprirent vite leurs esprits et demandèrent pour ce qu'il en était de Blaine.

- Je lui ai promis de lui dire quand il arrivera désolé.

- Et d'ailleurs il arrive quand ? Demanda Burt.

- Je ne sais pas je n'ai eu aucun message de lui ou de sa mère… Soupira Kurt.

Burt servit des verres aux amis de son fils qui ne cessa de fixer l'extérieur et son téléphone… Ce n'est qu'après de longues minutes d'attente que la voiture arriva enfin. Marie passa avant Blaine, Kurt embrassa aussitôt le bouclé qui affichait une petite mine.

- Alors j'ai mon diplôme, Kurt ? Demanda Blaine.

- Oui tu as eu une note supérieure à moi en plus ! On part à LA ! S'écria de joie Kurt, sous les applaudissements de ses amis.

Pourtant quelque chose n'allait pas, et tous le sentirent sur le visage des Anderson. Kurt prit la main de Blaine qu'il s'empressa de rejetait aussitôt.

- Tu es sur Blaine ? Demanda sa mère.

- Oui…

- Blaine on n'est pas dupe, on veut savoir… Demanda Santana d'une voix dépitée.

- Mes précédents examens donnait état d'une tâche, qui fut vite oublié, seulement cette tâche était bien ce qu'on pensé. Mon cancer du pancréas s'est certes, mis en phase de rémission, mais il s'est propagé dans mon corps, au niveau des os me donnant ainsi une tumeur sur l'os principale du dos.

Kurt fut ramassé par son père qui l'assit aussitôt sur le canapé. Blaine se mit à genoux devant Kurt prenant ses mains et finit ce dont il voulait dire.

- Kurt, la première fois que je t'ai vue, je savais que tu étais l'homme qui partagerait ma vie, je savais qu'à toi je pourrais tout te dire, et c'est ce que j'ai fais jusque là. Je t'en prie ne pleure pas, Kurt….

- Blaine, ne me dis pas… Je refuse…

- Kurt, écoute-moi. Regarde-moi. Je suis serein, je n'ai pas peur, Kurt. Je sais que mes temps sont comptés, et que l'on ne pourra pas revenir en arrière. Kurt, tu es… La plus belle chose qui me soit donnée d'avoir vécu, et je n'ai aucun regret, je ne t'abandonnerais pas, tu m'entends ? Je vais me battre jusqu'à ce que je ne puisse plus. Je me battrais pour toi, pas pour moi. La mort ne m'effraie pas, j'y suis préparer depuis longtemps.

- Blaine, je ne veux pas, je ne supporterais pas, tu ne peux pas, pas maintenant, non, non… Hurla Kurt, fondant en larme, tremblant comme un paniqué, c'était justement une crise d'angoisse qui avait lieu. Alors que les amis autour d'eux, retiennent leurs larmes.

- Kurt, je ne sais combien de temps il m'est accordé de vivre, mais je profiterais de chaque instant pour être avec toi, et te rendre heureux. Je te promets, Kurt que j'assurerais ton avenir, j'en fais la promesse devant tout le monde ici présent. Quand je partirais rejoindre ta mère, je serais là-haut, à côté d'elle, près d'elle et on sera une force, pour toi, et tu vivras pour toi, pour nous. Je t'aime, Kuurrrt… Lui dit Blaine versant une simple larme.

- Je t'aime tellement, je ne veux pas… Blaine… Hurla en sanglot Kurt prit par les bras de Blaine.

La scène dura de longue, très longues minutes, avant que Kurt ne trouva son calme et puisse discuter plus sérieusement.

- Tu refuses de te battre, Blaine ? Demanda Santana.

- Je prendrais quelques chimiothérapie, j'en ai fais une aujourd'hui, mais c'est la seul. Je refuse de me battre alors que c'est maintenant un cancer généralisé, quand c'est un généralisé on aura beau te faire un traitement, rien ne changera tu sais. Je suis prêt, et je vais me battre le temps qu'il sera nécessaire pour Kurt notamment et après je partirais sereinement.

- Comment tu arrives à dire ça naturellement ? Trembla Kurt.

- Car, je suis juste conscient, et les deux années qui viennent de s'écoulé son juste magique, Kurt tu me rends heureux, et ça va continuer, on ne va pas laisser la maladie nous détruire maintenant, elle nous séparera tôt ou tard. Je peux mourir demain, dans six mois, un an, voir des années on ne sait pas. Quoi qu'il en soit, je refuse de prendre de la chimiothérapie, subir le traitement pour rien. Je suis prêt à affronter la dernière ligne droite, et j'aurais besoin de toi, Kurt. Les amis, excusez-moi mais pouvez-vous nous laisser seul, on part dans la semaine pour Los Angeles je suis conscient mais, repasser plus tard s'il vous plait.

- Pas de problème, on comprend Blaine. A plus tard. S'exclama Santana partant avec le couple Finnchel et Brittany.

Un silence envahit le salon des Hummel, sa mère resta toujours de marbre, Burt, assis au côté de Blaine vit la mère du bouclé prendre place à ses côtés.

- Burt, je suis d'accord avec Blaine et je le soutiendrais, c'est son choix, pas le mien… C'es déchirant, mais je n'ai pas envie qu'il se batte pour gagné seulement quelques jours dans d'atroces souffrance.

- Comment vous pouvez faire, Marie pour supporter ça ? Demanda Kurt.

- Car elle et moi, nous y sommes préparé depuis le cancer du pancréas et voilà… On pleurera de temps à autres, ma mère continuera de pleurer quand je serais partis, mais on est prêt elle et moi, et on veut que toi aussi tu sois prêt. Lui dit Blaine fixant toujours ses yeux, serrant ses mains dans les siennes. Kurt reprit son calme à nouveau en voyant le sourire agréable sur le visage du bouclé.

- Papa… Pa…

- Je suis là Kurt, je suis là. Lui dit Burt prenant son fils dans ses bras, versant lui-même une larme fixant Blaine acquiesçant de la tête.

De très longues minutes après, tous étaient remis entre autre de la nouvelle, parlant de l'avenir de Kurt à Los Angeles.

- Ouais donc je serais à côté du Paramount Studios et j'espère y décroché mon emploi en alternance du coup.

- Tu y arriveras, Kurt, puis bon moi j'essaierais de bosser pour le Mint au pire, comme ça je te filerais le numéro des plus grandes stars ! Plaisanta Blaine.

- Et surtout les places gratuites ! Rajouta Kurt.

- Surtout les places gratuites ouais.

Burt avait commandé des pizzas pour ce soir-là, il se doutait bien que les garçons dormiraient ensemble cette nuit, et que Marie voudrait surement rentrer, mais ils avaient encore une chambre de libre dans la maison, elle pourra ainsi s'y reposer paisiblement. Blaine partit chercher les pizzas et paya les ramenant sur la table basse du salon et partagea la sienne avec Kurt. Ils l'avaient enroulé en forme de sandwich, et les peuvent mangea l'extrémité, pour finir par se rejoindre en fin de course.

- Attention je me rapproche Sexy. Grogna Blaine dont la bouche était couverte de sauce tomate.

- Arrête tu vas trop vite je n'ai pas le temps de manger tu es ignoble ! Râla de joie Kurt

Les parents regardèrent les fils s'amusaient à un jeu totalement débile mais préféraient voir cette scène que la précédente.

- Ouhh… Tes lèvres sont à moi ! Riait le bouclé.

- Non, pas avec ta bouche dé… B… Bl….

- Oh Blaine vas-y doucement avec mon fils le pauvre ! Riait Burt suivit de Marie qui assista au baiser langoureux et bien long des deux garçons. Ce long et agréable baiser qui fit tant de bien à Kurt, posant sa douce main sur la joue de Blaine, très vite interrompu par leurs parents.

- Mhm, désolé… On va allez se couché, on en à besoin je crois… Marmonna Kurt.

- Allez, bonne nuit ! S'exclama Burt.

- Bonne nuit maman, Burt.

- Bonne nuit trésor.

Les garçons montèrent à l'étage, retirant leurs vêtements et se couchèrent dans la chambre de Kurt, remplis que quelques cartons pour Los Angeles. Les deux jeunes se regardèrent, ne se quittant du regard, Blaine pouvait lire la tristesse dans celui de Kurt, posant ainsi une main sur sa joue qu'il caressa.

- Tu vas devoir t'y préparer et accepter la fatalité, je ne te demande pas de le faire dès demain, mais on va y travaillait toi et moi d'accord ? On va y arriver, tout les deux, ensemble, je partirais que lorsque tu seras prêt à me voir partir, d'accord ?

- Je ne serais jamais prêt… Souffla Kurt, triste.

- Si, car tu sais quel est la meilleure solution ?

- Non…

- Ne pas en parler, s'amuser comme jamais, continuer sa vie comme si rien n'était.

- C'est impossible Blaine…

- Je suis là et en pleine forme d'accord ? Vivons le présent, pas le futur.

- Tu veux vraiment, te laisser mourir ? Lui demanda Kurt les yeux larmoyant.

- Tu préfèrerais me voir branché a une machine, perfusé de partout, drogué sous pcp, morphique et tout autre produit, me voir toujours dormir, inconscient, ou tu préfèrerais que je vive au jour le jour, me battre sans acharnement médicale, et partir en toute dignité ?

- Je…

- C'est la réalité, Kurt c'est comme ça quand on est en phase finale. Soit on se prépare, tes proches aussi et tu pars dignement, serein, soit tu es paniqué et on te drogue car tu veux espérer alors qu'il n'y à rien à espérer. Je souffrirais, mais on n'en est pas à là.

- On peut arrêter d'en parler ?

- Bien sûr. Dit-il l'embrassant. Allez vient-là, et dort.

- Je t'aime… B…b… Blaine…

- Je t'aime aussi, Sexy.

Kurt se sentit en sécurité dans les bras du bouclé et trouva rapidement le sommeil contrairement à Blaine qui se sentit un peu coupable de mettre Kurt dans cet état-là, mais il fut conscient que c'est une réaction logique et prévisible. Tout ce dont il se doit de faire et de le préparer à sa mort, l'aider à le rendre aussi serein que lui-même l'est. Rassurer, accompagné et rendre Kurt joyeux dans cette lourde épreuve, c'est son but, et il ne se laissera pas partir tant que tout cela ne sera pas accompli. Malgré la fatalité, Blaine a envie de se battre, et veut se battre pour vivre le plus longtemps possible, profitant de chaque instant encore possible. Alors qu'en bas la discussion continue de plus belle sur ce lourd sujet, Burt fut surpris par le timbre serein de la mère du bouclé.

- Tu sais, Burt c'est son choix ce n'est pas le mien, depuis le début je m'y attends, je ne dis pas que cela ne m'affecte pas, ne me démolit pas, je suis une mère, et mourir après son enfant c'est impardonnable… Bien sûr que je voudrais tout faire pour lui retirer ce fardeau mais c'est tout simplement impossible.

- Comment tu comptes faire alors ?

- Je vais avec eux à Los Angeles comme convenus, Blaine veux continuer à allez a l'université tant que cela lui sera possible, c'est un généralisé, pourquoi se morfondre maintenant, il peut vivre avec jusqu'à la fin de sa vie, la vieille et tout, comme cette nuit il peut, ne pas se réveiller.

- Tu as peur ?

- Je devrais dire oui, mais ce n'est pas le cas. Blaine est pleinement conscient des mesures pouvant être prise pour le soigner, mais ça ne lui fera gagné que quelques jours, la tumeur est bien trop importante, aucune chimiothérapie, aucune opération ne fera quoi que ce soit. La chimio ne sera pas assez puissante et le fatigueras encore plus. Il m'a clairement dit que pour gagner des jours mais à souffrir le martyre, ce n'était pas la peine. Je partage son choix, et je m'en remets à Dieu. Si Blaine est confiant et n'a pas peur, alors je n'ai pas peur aussi, car il sera prêt au moment venu et je me dois de l'accompagner jusqu'à la dernière minute.

- Tu sais que c'est beau ce que tu dis… Lui dit Burt séchant une larme.

- Le temps du trajet, Blaine à réussit à me faire comprendre les priorités, et tant de choses… Je sais qu'il fera de même avec Kurt. J'en suis convaincu.

Burt regardait le visage de Mrs Anderson, si naturelle, si reposé, aucune émotion de tristesse ne s dessina sur son visage, il se sentit soulagé, pouvant lire dans son regard qu'elle ne mentait pas, qu'elle était vraiment prête à accompagner son fils jusqu'au dernier moment.

- Reste dormir dans la chambre d'amis, ça fera plaisir aux garçons.

- Merci… Pour tout.

- Il n'y à pas de quoi.

Partant se coucher après cette rude journée. Tous eurent du mal à s'endormir mais finalement, trouvèrent le sommeil paisiblement. L'amour qu'ils portent à l'égard de Blaine, c'est bien la seule chose qui doit être mise en avant, prouver l'attachement à l'égard de ce jeune homme affrontant maintenant la mort à chaque instant de sa vie. En tant qu'adultes, ils se doivent de l'accompagner de l'aider. Et œuvrons pour s'entraider tous ensemble une fois que ce sera fait.

Au lendemain après-midi, les Anderson étaient toujours là chez Kurt, aidant les garçons pour les cartons qu'ils emporteraient à Los Angeles, les descendants au salon.

- Tu es vraiment obligé d'amener tout ça Kurt ?

- Bah attend ce sont mes objets de valeurs abuse pas non plus Blaine !

- Moi je n'amène que trois cartons…

- Ouais mais les instruments ? Piano, guitare…

- Ouais ok ça revient presque pareil que toi pour le coup tu as gagné ! Ria Blaine.

- C'est fou, dire que je vais quitter cette maison, ça me fait drôle…

- Je serais là, Kurt. Tu ne vas pas être tout seul d'accord ? Lui dit Blaine baisant ses mains tout souriantes.

- On ira à Ocean City hein ? Non car ok LA et le soleil, mais Ocean City c'est notre ville !

- On ira même y vivre après nos diplômes si tu veux, on y ouvrira un théâtre et on y formera des troupes qui feront le tour du pays, qu'est-ce-que tu en dis ?

- Ce n'est pas nous voir trop loin…. ?

- Kurt… Ne commence pas.

- Désolé…

- Ne t'excuse pas, ça va hein, je serais pareil à ta place. Mais non, on ne vise pas trop loin. Les ambitions sont excellentes.

- L'avion décolle quand déjà ? Demanda Kurt.

- Après-demain pour dix heures. C'est pour cela que Santana vont venir demain passé la journée avec nous.

- On va devoir inaugurer les pièces de l'appartement à Los Angeles…

- Oh, je vois que tu n'as pas perdue les bonnes vieilles habitudes. Lui dit Blaine l'embrassant furtivement sur ses lèvres.

Pendant le furtif baiser, Burt et Marie rentrèrent dans le salon.

- Oh, on vous dérange ?

- Non, maman, non. Répondit Blaine rompant le baiser.

- Papa, tous ses cartons pour Los Angeles, et ce qui est dans ma chambre, tu en fais ce que tu souhaite.

- Ok pas de problème.

Tout allait trop naturellement au goût de Blaine, bien trop d'indifférence qu'il ne put s'empêcher de remettre le sujet sur le tapis.

- J'admire vos efforts, mais ne cachez pas non plus vos ressentis c'est encore plus frustrant. Si vous voulez étalez vos émotions ou questions faîtes-le tous maintenant qu'on en parle plus.

- Euh… Bon bah…

- Je t'écoute Burt, dit moi…

- Pourquoi tu n'as pas peur ? Tu es si…

- Jeune ? Ouais, bah si je n'ai pas peur figure toi c'est grâce à des gens comme toi, comme ma mère, comme mes amis et comme Kurt. On est tous des personnes forte ici, quand l'un va mal on est tous là pour recueillir un sourire. Je suis jeune, je n'ai fais aucune bêtises grave, j'ai juste connus le bonheur et c'est tout ce qui m'importe pour être franc.

- C'est vraiment possible d'être si… Serein ? Demanda à nouveau Burt.

- Tant que je suis heureux, je ne pense pas au pire, mes bons moments sont magiques, je ne compte pas les mauvais moments que j'aurais, car j'en ai rien à foutre. Que mon temps soit court ou long, je ferais tout pour profiter et d'être joyeux au maximum, et je veux que vous le soyez tous ici. Tous, j'insiste sur le tous. Ne vous déchirez pas au moment venus, resté une famille, car nous sommes une famille et vous voir heureux me rend dix fois plus heureux croyez-moi.

- Blaine je…

- Toi en revanche Kurt ne dis pas un mot. Tu n'as pas parlé maintenant, nous on ne se quitte pas, on va vivre ensemble à LA, alors toutes tes questions tu pourras me les posés au fur et à mesure d'accord ?

- Mais tu as dis que…

- Sauf que tu toi tu n'es pas prêt encore.

- Blaine à raison, écoute-le fiston.

Kurt sourit en voyant le visage lumineux du bouclé. Non, il n'a pas digéré la nouvelle et ce n'est pas prêt d'arriver, mais le voir si confiant le rassura tout de même un peu, cela évite au moins des pleurs en continu et se morfondre dans le lit. Le soleil dominant Lima, ils décidèrent de se rendre au Lima Bean prendre un café en amoureux. Partant se tenant main dans la main. Quelques minutes plus tard à leur arriver au Lima Bean ils eurent le plaisir d'y trouver le glee Club au complet. Prenant alors leurs cafés et s'installèrent à leur table. Kurt était tout simplement ravis, tombé sur eux lui fera du bien, et fera également du bien à Blaine.

- Hey, ça va les gars ? Demanda Sam.

- Bien et toi ? Répondit Blaine.

- Bah ça va. Félicitation pour vos diplômes !

- Merci, on part après-midi d'ici pour vivre le rêve américain à Los Angeles ! Répondit Kurt tout content.

- Vient voir tata Santana toi ! S'écria Santana auprès de Blaine.

Blaine s'approcha d'elle la prenant dans ses bras la faisant tourner l'entendant rire.

- Ouais ok repose-moi maintenant !

- Ok ! Riait Blaine.

- Tout va mieux pour hier soir ?

- Comment ça il s'est passé quelque chose hier soir ? Demanda Mercedes.

Blaine regardait Kurt qui se décomposa, prenant sa main et prirent place à la table a côté de Santana.

- Rien de bien intéressant, ne plombons pas l'ambiance hein. S'exclama Blaine.

- Blaine à un cancer généralisé et la chimiothérapie ne fera rien. S'exprima Santana.

- Quoi ? C'est des conneries rassure-moi, Blaine c'est une blague ? S'écria Mercedes, dépitée.

- Non, Santana ne dis pas de mensonge ce n'est que la stricte vérité. Ajouta simplement Blaine.

- Mais… Cela signifie que…

- Je vais mourir, oui. Quand, ça c'est le mystère le plus loin possible je l'espère mais bon, c'est un fait que voulez-vous. Ajouta à nouveau Blaine.

Blaine venait de plomber l'ambiance, c'est bien pour ça qu'il ne voulait rien dire, seulement Santana n'avait pas vendu la mèche. Sirotant son café, qu'il posa pour reprendre la parole, ses yeux firent le tour de la table.

- Vous savez, je ne veux pas savoir et me demander quand ça se fera. Je suis jeune, j'ai une vie de fou que j'aime, je vie le parfait bonheur, tout n'est pas rose mais je vie une vie convenable qui me convient et me plait. J'ai un entourage que j'aime, qui m'aime, avec qui je passe de super moment et c'est là le principale. Avec Kurt on va à Los Angeles pour nos études et y percer. Et une fois qu'on aura suffisamment d'expérience on ouvrira un théâtre à Ocean City avec une troupe de théâtre qui jouera dans tout le pays.

- On a ce rêve et on le réalisa. Ajouta Kurt ce qui surpris Blaine mais aima sa détermination.

- Et on vous soutiendra tout le temps. S'exclama Santana.

- Je crois que je vais y allez, tu viens Sam… Marmonna Mercedes quittant le café.

- On lui parlera Blaine. Ne t'inquiète pas. Assura Rachel.

- Je vous fais confiance les amis ! En tout cas c'est cool que vous ne soyez pas dépité comme elle, ça me fait du bien de voir des visages heureux quoi ! Allez faut vivre merde.

- Tes paroles hier fut frappante, et forte en émotion, on est triste, pour ne pas dire dévasté mais c'est ton choix et on le comprend pleinement, on ferait tous ça je pense dans cette situation. On est ami, et tout ce qu'on à vécu à Ocean City nous lie tous entre nous, on est donc avec toi, même si c'est difficile à admettre, on y arrivera avec le temps, tu es encore là et pour le plus possible, à nous de rendre ce temps là agréable. Expliqua Santana.

Blaine adore Santana, elle comprend tellement bien son point de vue sur tant de choses, malgré son côté sadique et horrible, elle est d'une forte maturité et de très bons conseils. Il la regarda en glissant un agréable sourire et un signe de la tête en guise de remerciement. Elle venait tout simplement de dire ce qu'il y avait à y dire, et ils pouvaient enfin changer de sujet parlant de sujets bien plus intéressant et moins lourds d'émotions.

- Et vous sinon, vous partez où du coup ? Demanda Blaine.

- Je pars à New-York avec Finn à la NYADA. S'exclama Rachel.

- Moi, je ne sais pas encore donc je reste à Lima avec Brittany qui a encore un an ici et après je verrais. New-York ou Los Angeles… On verra ce que mon avenir me dira quoi faire.

- Tu sais Santana, repousser ton avenir ce n'est pas spécialement quelque chose qui sera bien à long terme. Ajouta Kurt.

- Je préfère agir ainsi, de toute façon je ne sais pas exactement ce que je veux faire donc c'est très bien ainsi.

- Kurt n'a pas tords, même si ton cœur est à McKinley pour encore un an, tu ne peux pas te permettre de perdre un an, réfléchis-y Santana. Tu peux te trouver des études sympas, proche de Brittany, ou un emploi pour ne pas avoir rien. Mais ne reste pas sans rien c'est le conseille que je peux te donner. Lui dit Blaine finissant son café.

Les paroles des deux firent réfléchir Santana, la mettant dans un stade pensif que Blaine remarqua aussitôt, mais n'en dit rien. Il est vrai qu'elle doit penser à ses projets, et si elle reste sans rien à Lima, son temps sera perdu et lui fermera des portes.

- Tu pourras toujours venir avec nous à Los Angeles quand tu le souhaiteras Santana. Proposa Kurt.

- Pourquoi faire ?

- Bah, nous voir, ou si tu veux t'y installer, pourquoi pas on sera ravie de t'accueillir, n'est-ce pas Blaine ?

- Hein quoi ?

- Accueillir Santana si elle vient à Los Angeles.

- Oh bah oui, je n'y vois rien contre personnellement

Rachel et Finn quittèrent le Lima Bean, un peu mis à l'écart et très occupé pour leurs cartons de New-York, ils partirent également après-demain à la même heure que les garçons.

- Bon allez à plus tard les amis, on se voit demain chez toi, Kurt ? Demanda Rachel

- Oui, chez moi c'est exacte.

- D'accord alors à demain, bonne journée tous !

- A plus !

Blaine commanda un autre café écoutant les discussions loufoques de Brittany et de Kurt, riant de plus belles. Lui, fixa toujours Santana, très pensive et visiblement perdue dans ses pensées, la scrutant encore et toujours. Quelque chose ne tourne pas rond, elle qui est si froide et sadique, envahit à l'instant même de pensées au point de ne plus remarquer qui que ce soit autour d'elle. Ce n'est pas la Santana de d'habitude et cela l'embêta vraiment.

- Santana ? Santana ! Haussa le ton Blaine voyant qu'elle ne réagissait pas.

- Oh pardon, oui ?

- Tu penses à quoi ?

- Rien ne t'en fait pas.

- Tu veux qu'on sorte dehors tout les deux pour parler ? Je sens que ça ne va pas depuis tout à l'heure…

- Blaine, ça va. S'écria Santana, attirant le regard de Kurt et Brittany qui se posèrent sur eux.

- Santana… Soupira Blaine

- Laisse-moi tranquille bordel. Vient Brittany, on s'en va. S'empressa de dire Santana prenant leurs affaires et sortit du Lima Bean.

Kurt regarda Blaine qui avait la main ouverte, la regardant se rétracter et se fermer. Voyant que le bouclé aurait souhaité savoir ce qui avait mis Santana ainsi, mais n'osant aborder le sujet, il préféra retourner commander du café à emporter avec un muffin pour Blaine, revenant à la table pour repartir avec Blaine.

- Un café pour toi et un muffin avec framboise citron.

- Merci mais je n'en veux pas…

- Blaine, ça va ? Demanda Kurt d'une voix plus sombre.

- Putain mais lâchez-moi avec cette question.

- Ne t'énerves pas je voulais simplement savoir…

- Mais je vais bien bordel, ça, ça ne vois pas ? Je suis en forme, je commence à avoir mal de tête avec vos questions. S'énerva Blaine.

- Excuse-moi, je ne voulais pas te brusqué ou quoi que ce soit… Lui dit Kurt posa sa main sur sa joue, très rapidement retirer par les pas du bouclé vers la sortie.

- Blaine ou tu vas ?

- Je rentre chez moi.

- Mais… Demain on est avec nos amis tu…

- Je ne serais pas là. Tu me verras à l'aéroport pour Los Angeles, je ne veux pas allez à ta stupide soirée de diplôme que tu organise car tu fais pourquoi ? Lui dit Blaine maintenant dehors à fixé méchamment Kurt. Parce que je n'en ai rien à foutre, ils font croire qu'ils sont impartiaux pour mon choix mais en faîte ils doivent tous chialé comme des merdes chez eux à l'instant ou je te parle. Tu crois vraiment que j'ai envie d'assister à une soirée ou les regards seront posés sans cesse sur moi, ou j'aurais droit à des centaines de fois, droit à la même question ? Non, je ne veux pas de ça.

Kurt regarda le regard du bouclé. Alors que cela devait être un moment de détente pour eux, tombé visiblement sur leurs amis n'a fait qu'empirer, voir-même provoquer l'embrouille actuelle. Tout va trop vite, bien trop vite.

- Ils ne vont pas te…

- Kurt, ils ont envie de réagir comme l'a fait Mercedes, mais pour éviter de me rendre dingue ils ne vont pas mon sens, mais finalement je sais que ce n'est pas leurs réels pensés, je le ressens et ça me fait mal…

- Tu préfèrerais qu'ils soient tristes ? S'étonna Kurt.

- Non ce n'est pas ça c'est que…

- Tu es surpris qu'ils pensent dans le sens que tu veux c'est ça ?

Blaine mit du temps à comprendre, cessant ainsi son air méchant à l'égard de Kurt s'avançant vers lui.

- J'ai juste l'impression qu'il n'y à que toi qui va pas accepter…

- Eux, ce sont nos amis ils ne vivent pas avec toi, c'est dur pour eux mais, ils n'ont pas le choix que d'accepter ton choix, moi en revanche je ne suis pas un ami, je peux donc choisir d'accepter ou non ton choix, car je partage ta vie, comme tu partages la mienne.

- Mais je veux que tu l'accepte, Kurt. Sans ça je ne pourrais pas…

- N'en dis pas plus. Je ne te promets pas de le faire du jour au lendemain, mais tes paroles sont en moi, je fais tout pour qu'elles prennent le dessus sur ma peur. Laisse-moi du temps, c'est tout ce que je peux te dire… Marmonna Kurt les yeux larmoyant.

- On à tout notre temps, Sexy. Lui dit Blaine souriant ouvrant ses bras pour y laisser Kurt prendre son étreinte.

Après une accolade devant le café, ils repartirent en direction d'un magasin de partition y prenant quelques-unes. Blaine, prit un paquet de feuilles de partition vide, ce qui étonna Kurt mais n'en dit cependant pas un mot. Lorsqu'ils rentrent au domicile des Hummel, du moins bientôt du Hummel, Blaine s'installa au piano de salon jouant quelques airs méconnaissable, remplis d'erreurs et de belles mélodies à la fois. Kurt lui apportant un café avec un cookie qu'il posa sur le dessus du piano prenant place au côté du bouclé.

- Non, je t'interdis de lire la partition donc ne traîne pas ici. Ronchonna Blaine.

- Alors j'ai le droit d'entendre les notes mais pas ce que ça concerne, rien ?

- C'est exact, puisque là ce n'est qu'un brouillon que je fais.

- C'est pour ça donc toutes ses fiches…

- Bah oui tu crois vraiment que je vais travailler ton morceau devant toi ?

- Mon morceau ? S'étonna Kurt.

- C'est une chanson pour toi que je te jouerais à Los Angeles prochainement. Contenta de dire le bouclé.

- Oh d'accord, bon euh par contre… Tu es là demain hein ? Demanda Kurt quittant le piano.

- Bah oui Sexy c'est évident par contre ce soir non, je rentre vraiment chez moi.

- Pourquoi ?

- Bah, moi aussi j'ai des affaires à finalisé tu sais, même si tout est prêt depuis un long moment maintenant j'ai des vérifications à faire.

- Tu es ignoble… Râla Kurt.

- Quoi ? J'ai fais quoi encore… Râla à son tour Blaine.

- Bah tu me laisse comme ça… C'est cool…

- Oh ça y est tu vas être jaloux car je te laisse une nuit alors qu'après on va passer la totalité des nuits ensemble ?

- Bah oui.

- Ok toi tu vas me rendre dingue je te jure… Riait le bouclé.

Alors que Kurt surfait sur internet et que Blaine fit son brouillon de partition il reçut un message de sa mère qui arrivait en ville pour le récupérer et retourner ainsi, ensemble à Westerville. Il rangea ses brouillons.

- Tu vas déjà partir ?

- Ma mère arrive et elle ne descend pas, donc oui.

- Tu veux vraiment partir ?

- Pas vraiment, mais ça va me faire du bien de rentrer chez moi un peu.

- Comme tu le sens… Tu arrives à quelle heure demain ? Demanda Kurt enroulant ses bras autour de la nuque du bouclé.

- Je ne sais pas, j'ai les cartons à chargé dans le camion, mes instruments, faire l'état des lieux avec le notaire vue qu'après plus accès a la maison jusqu'à mes dix huit ans. Je ne peux pas te donner un horaire désolé Sexy.

La voiture arriva, klaxonnant pour signaler à Blaine de sortir. Blaine ouvrit la porte de la maison suivit de près par Kurt.

- Et un bisou non ?

- Approche alors. Lui dit simplement Blaine, très vite pris à partie par Kurt qui lui embrassa tendrement ses lèvres. Le lâchant, le regardant partir.

- Alors c'était bien cette journée ? Demanda sa mère.

- Ouais ça va, demain tu penses me ramener ici à quelle heure ?

- On parle à peine que tu me demandes déjà de te ramener…

- C'est Kurt qui aimerait savoir par rapport à sa soirée d'adieu avec ses amis.

- Quand on pourra je ne peux pas dire mieux désolé…

- Je sais, en même temps je lui ai dis également ça parce que bon…

Lorsqu'ils arrivèrent au manoir, ils prirent la peine de rassembler leurs effets personnels dans une pièce non loin du garage pour les charger dans le camion de location, Marie porta les cartons de vêtements, papiers, photos, bibelots de la chambre du jeune homme, quant à Blaine, il se chargea de ses instruments de musiques.

- Tu es sur que tu ne veux pas d'aide pour le piano ?

- Prend les pieds et le tabouret le reste je gère maman… Lui dit Blaine assez mal à l'aise, le piano Yamaha pesa pas mal pour sa corpulence, malgré ses muscles, il fut bien heureux de le poser dans le camion.

La maison n'avait pas l'air d'être en train d'être vidé, tout appartenant à l'ancien couple Anderson, tout doit rester alors dans cet état en guise d'héritage accessible à la majorité du jeune. Seules les affaires privées du bouclé et de sa mère prirent place dans le camion. Blaine allant dans sa chambre, ne la reconnaissait plus. Aucun de ses effets personnels n'y trônait encore les lieux… Pas même son portrait en grand offert par Burt de lui et Kurt au lac de Westerville. Tout ce qui semblait être, personnelle n'en était plus. Ocean City, heureusement qu'il a au moins ce lieu à lui en état, meublé. Tout ce qui y est le lui appartient désormais, s'y rendant à l'été prochain avec Kurt.

- Au faite Blaine… Excuse-moi de te déranger mais tu peux me donner l'adresse exacte de votre appartement à Los Angeles s'il te plait ?

- 1831 The Carlyle. Pourquoi ?

- Bah pour qu'une fois arrivée sur le tarmac on puisse régler le GPS de la voiture.

- Quelle voiture ? On ne vient pas en taxi ? S'étonna Blaine.

- Et nos cartons ? Le camion qu'on charge lui va faire la route toute la journée hein… Et on nous le dépose à l'aéroport et après on se démmerder, faut le décharger chez nous et après ça, le ramener au concessionnaire de Los Angeles pour que eux, le renvoient…

- Ouais tout un système quoi. Coupa Blaine pour éviter d'épilogué.

- Oui voilà. Bon et sinon on mange à l'extérieur, j'ai la flemme de cuisiner…

- A force de fréquenter Burt tu oublie le langage soutenu. Ria le bouclé.

- Oh ça va hein. Bon on mange à l'extérieur ? Demanda à nouveau sa mère.

- Ouais, si tu veux.

Les Anderson partirent se restaurer à l'extérieur allant chez Genarro pour la dernière fois prenant ainsi le plat spécial du chef. Pendant ce dîner il ne fut question que d'un sujet, les études de Blaine à Los Angeles et sa vie seule, avec Kurt.

- Mais du coup tu vas allez ou maman ?

- Dans la seule famille qu'on à là-bas, revenir à la source me fera du bien et puis je ne serais pas très loin de toi.

- Avec Kurt on y arrivera tu sais, puis on sera tellement occupé avec nos emplois et nos études, on ne sera pas vraiment chez nous je pense.

- Mais si, vos plannings seront léger, surtout le tiens, ils savent ton état de santé, et donc automatiquement celui de Kurt est adapté, j'en avais fais la demande avec Burt, et on espère que cela sera accepté.

- Vous avez vraiment fait ça ? S'étonna Blaine mangeant son plat.

- Oui bien sûr. Mais tu parles de vos emplois, tu as eu une réponse toi au moins ?

- Moi… Non, Kurt oui et c'est positif mais moi je n'ai encore rien eut.

À Lima, Santana était toujours aussi pensive qu'en début d'après-midi, les paroles des garçons lui trainèrent en tête. Si elle reste ici, elle est foutue, si elle part, ce sera Brittany qu'elle perdra. Mais si elle reste, elle n'aura que Brittany, les autres partent tous, ceux qui restent elle ne peut vraiment pas les voir. L'envie de prendre son téléphone et contacter Kurt où Blaine fut bien trop fort. Elle se rua sur son téléphone et composa le numéro de Blaine. Lorsqu'il sentit son téléphone vibrer au restaurant, il le sortit discrètement de sa poche et vit le nom de Santana s'affichait, regardant sa mère.

- Désolé je dois répondre.

- Je euh…

- Allo ?

- Blaine je te dérange ?

- Non, bien sûr que non qu'est-ce-qui ce passe ?

- Je n'ai pas envie de resté à Lima… Mais je n'ai pas envie de quitter Brittany, mais toi et moi on sait que l'amour à distance ne tient pas, je ne sais plus quoi faire je n'arrive pas à me calmer depuis tout à l'heure, je suis fatiguée, j'ai mal de tête…

Blaine fit signe à sa mère qu'il alla se mettre dehors.

- Tu veux passer chez moi pour en discuter ?

- Non, je suis chez elle, je profite qu'elle se douche pour te téléphoner…

- Tu te dois de lui en parler, le plus tôt sera le mieux, mais après il faut savoir ou tu veux allez aussi… Tu as une idée ?

- Los Angeles, non merci c'est bien trop loin… New-York tout y est chère… Rachel et Finn vont vouloir leur intimité…

- Ocean City ? Proposa Blaine.

- Mais il n'y à rien là-bas…

- Tu n'es pas loin de Philadelphie, et à deux heures de New-York, et en avion tu es également à deux heures de Lima. Tu peux toujours tenter les universités de Philadelphie si toute fois elles ont encore de la place. Et si, il n'y a pas de place tu restes à Lima écoute.

- Tu crois ?

- Bah en même temps je ne vois pas vraiment d'autres choix, à Ocean tu as la maison qui est à ta famille, et te lancer dans une ville sans argent c'est un peu trop risqué surtout à ton âge. Parle-lui-en.

Sa mère sortit du restaurant, venant de payé malgré que Blaine n'avait pas finit et monta dans la voiture suivit par Blaine.

- Je suis désolé par contre mais là je vais devoir te laisser.

- Merci beaucoup Blaine… A demain.

- A demain Santana, bonne soirée à toi, et, ne te presse pas.

La voiture repartit en direction du manoir dans un calme paisible et pas refusable. Une fois dans sa chambre, Blaine envoya quelques messages à Kurt avant de s'endormir.

A Kurt :

J'ai hâte de te voir demain, je te souhaite une bonne nuit, Sexy et… à demain. Je t'aime.

De Kurt :

J'attendais justement ton message pour m'endormir, bonne nuit Blaine je t'aime.

Blaine posa son téléphone sur la table de nuit et s'enroula dans ses draps, pressant l'oreiller contre son corps en pensant fortement à Kurt. Kurt lui, fit de même de son côté. Santana n'arrivait toujours pas à parler à Brittany, les heures défilèrent, la nuit était maintenant là, et toujours aucun mot n'arrivait à lui dire ce qu'elle voulait le lui dire.

- Santana ça ne va pas ?

- Brittany… Si…

- Non, tu mens, je le sens car quand tu es triste tu croises tes doigts et tu as une tête de quelqu'un qui est constipé… Tu as mal au cœur ?

Santana ne pouvait pas la regarder en face alors, elle se mit à bouger ses lèvres et lui dit ce qu'elle ressent en chanson. La meilleure façon qui soit pour s'exprimer dans ce genre de situation. Elle prit la main de Brittany, ne la quittant pas des yeux et commença.

You were in college working part time waitin' tables
Left a small town, never looked back
I was a flight risk with a fear of fallin'
Wondering why we bother with love if it never lasts.

I say "Can you believe it ?"
As we're lying on the couch
The moment I can see it.
Yes, yes, I can see it now.

Les yeux larmoyant de Santana se dessina, alors que les yeux de Brittany affichait des larmes, sans encore coulé sur ses adorables joues.

Do you remember, we were sitting there by the water ?
You put your arm around me for the first time.
You made a rebel of a careless man's careful daughter.
You are the best thing that's ever been mine.

Flash forward and we're taking on the world together,
And there's a drawer of my things at your place.
You learn my secrets and you figure out why I'm guarded,
You say we'll never make my parents' mistakes.

But we got bills to pay,
We got nothing figured out,
When it was hard to take,
Yes, yes, this is what I thought about.

Do you remember, we were sitting there, by the water ?
You put your arm around me for the first time
You made a rebel of a careless man's careful daughter
You are the best thing that's ever been mine
.

Les premières larmes de Brittany se mirent à coulé, continuant toute fois à fixé la latina.

And I remember that fight
Two-thirty AM
As everything was slipping right out of our hands
I ran out crying and you followed me out into the street
Braced myself for the "Goodbye"
'Cause that's all I've ever known
Then you took me by surprise
You said, "I'll never leave you alone."

Santana, se mit à trembler et elle aussi pleurer toujours en regardant Brittany.

You said, "I remember how we felt sitting by the water
And every time I look at you, it's like the first time
I fell in love with a careless man's careful daughter
She is the best thing that's ever been mine."

Hold on, make it last.
Hold on, never turn back.

You made a rebel of a careless man's careful daughter,
You are the best thing that's ever been mine.
Do you believe it ?
Gonna make it now.
I can see it,
I can see it now.

Brittany sécha ses larmes tout comme Santana le fit. Elles se regardèrent, et Brittany comprit malgré sa faible intelligence, elle n'est pas une fille dupe.

- Tu veux partir c'est ça ?

- Brittany… Je ne sais pas encore ce que je vais faire de ma vie, et de nous, mais pour le moment je suis là… J'envisage de quitter Lima courant ton année ici, je ne suis pas sure de partir mais j'y songe.

- Et donc, quand ça arrivera tu mettras fin à notre relation ?

- L'amour à distance ne fonctionne jamais bien longtemps, Brittany. Ce jour-là, on ne fera pas de rupture car on sait qu'on est liée toute les deux, mais on devra apprendre à ne plus se parler autant à ne plus rien faire.

- Donc, rompre… Soupira Brittany.

Elle ne sut quoi y répondre, puisque c'est la stricte vérité. Demain matin elle enverra ses candidatures aux universités de New-York et de Philadelphie. Brittany s'allongea au côté de Santana et s'endormit contre sa poitrine sous les yeux souriant et larmoyant de la latina qui trouva difficilement le sommeil chez sa petite-amie.


Chanson dans l'autre de parution:

Taylor Swift - Mine

Vous connaissez donc maintenant ce qu'il en est. Les chapitres prochains seront très dures et très fort en émotion, je suis vraiment navré si cette nouvelle pour Blaine vous surprend, vous attriste, vous choque, vous énerve mais il en est ainsi. Les chapitres suivant seront très explicite et vraiment poignant, touchant. Je m'exprimerais plus à ce sujet lors de vos messages, la suite est évidente mais j'espère sincèrement que vous trouverez la force et le combat de découvrir la suite et ce que je vous réserves, continuons ensemble, cette aventure face à ce tragique et irréversible évènement...