Salut à tous, j'ai vu par message privée et par quelques review que finalement le message fut comprit et accepté en majorité c'est plutôt cool, je crois que vous avez comprit ce dont je voulais donner par le biais de A World To Believe, c'est vraiment cool. De plus vous êtes littéralement de plus en plus nombreux à me lire et ça me touche vraiment beaucoup, alors je n'ai qu'une chose à dire une énième fois, c'est "merci".

YorLucille21: Oui, j'aime beaucoup ce côté "Je vais mourir mais je m'en fout, je pense à toi, Sexy" c'est assez sympas et vraiment, cela démontre mon envie d'accentuer sur autre chose que la fatalité future. Burt est très important pour Kurt, il en va de soit puisqu'il s'agit de son père mais il est vrai que c'est un personnage clé dans la lutte de la maladie. Je suis content de savoir que tu es vu le film "Ghost" et surtout, comprit le message de ce fameux "Idem", je suis tout aussi touché de savoir que j'ai choisi les bons mots et que je continue à perpétuer dans cette lignée, venant de toi, cela me comble de bonheur, merci.

Guest: Dommage que tu te sois nommé "Guest" j'aurais tant aimé savoir si nous nous connaissons par le biais de Twitter? Ton effort, je ne peux que le salué et t'en remercier sincèrement, ta review est vraiment une bouffée d'air pure que tu m'envoie, c'est un petit message sympas et qui fait toujours plaisir à lire, merci de ta fidélité pour A World To Believe.

Charming29: La Californie, mais quelle belle région! Cette soirée est assez... Franchement je ne l'explique pas vraiment, je pense que j'ai du l'écrire assez tardivement, où bien après un moment lourd dans ma journée, c'est une soirée dont je n'explique pas vraiment le pourquoi du comment mais je pense qu'en même temps, c'est un clin d'œil des soirées alcools où tout n'est pas toujours happy et rose comme je l'ai fais entendre pendant les soirées à Ocean City (oui je remonte loin là quel bon temps...) et la soirée du Nouvel-An. Malgré le tracteur, l'évian, et Lord Tubbington, Brittany S Pierce à un cerveau "Britney Bitch" à un cerveau... Wow je l'ai dis... Oups pardon je m'égare. J'apprécie ton passage sur le côté de "Ghost" et ton analyse sur les ressentit et sentiment du film qui s'applique à ma fanfiction, vraiment merci. n'oublie pas qu'une Diva reste une simple version féminine d'un Hustla.

LucilleHummel: Merci pour ton compliment concernant ce qu'est, A World To Believe, cela me touche sincèrement. Je suis content que cette fanfiction te plaisent et comprend pleinement ton regret et que tu n'apprécie pas la mort de Blaine pour son côté dramatique, beaucoup de fanfiction sont déprimante oui, mais elles sont si belle... En revanche, je suis vraiment surpris mais tout simplement heureux de savoir que tu as compris mon message et ma morale pour le choix de faire disparaître peu à peu Blaine, vraiment c'est quelque chose dont je suis fière, merci de ta fidélité.

Après ces quelques review réponses, je vous soumets le vingt cinquième chapitre de A World To Believe, à sa lecture et à vos messages... !


Au petit matin, lorsque sa mère arriva avec le petit déjeuner frais de la boulangerie du coin, elle fut accueilli par Kurt, seulement, posant le petit déjeuner sur la table.

- Comment tu vas ?

- Moi ça va, Blaine en revanche…

- Comment ça ?

- Bah, il est de plus en plus faible, il se vide de plus en plus, perd goût à l'alimentation, je crois que l'université n'a fait qu'accélérer son processus… Dit-il en tremblant.

- C'est pour ça qu'il m'a téléphoné pour venir ce soir à une surprise… Il se sent partir… Soupira sa mère.

- Est-ce-que nous allons y arriver ? Lui demanda Kurt les yeux larmoyant.

- Nous n'avons pas le choix, Kurt. Dit-elle le serrant dans ses bras.

Blaine quitta la chambre s'installant à la table avoir embrassé sa mère et Kurt.

- Ce n'est pas la joie ici qu'est-ce-qui ce passe ?

- Kurt m'a raconté cette semaine, et ta santé qui prend un coup.

- Oh ça… Ouais je suis faible en ce moment mais c'est normale je ne suis plus habitué aux cours ça va se refaire petit à petit. Justifia d'un air convaincant et sérieux le bouclé mangeant les croissants trempé dans son bol de café.

- Et bah tu as grande faim ce matin. S'étonna sa mère.

- Ouais j'ai gerbé tout mes derniers repas donc bon…

- Tu sors ça d'une galanterie… Lui dit Kurt ayant du mal à finir son croissant avec de tel propos.

- Aujourd'hui je me sens en pleine forme. Peut-être car on est tous les trois réunis et que je m'apprête à faire la chose la plus folle de toute ma vie, j'espère vraiment que…

- Ta gueule ! S'exclamèrent en même temps Marie et Kurt qui rirent ensemble.

- Oh… Quelle vulgarité ! Ce n'est pas votre habitude. S'exaspéra Blaine mangeant les croissants un à un.

Ils partirent ensemble se restaurer au Château Marmont aux frais de sa mère. Kurt fut surpris tout autant que Blaine par cette architecture et la qualité des services.

- Oh mon Dieu c'est…

- Majestueux… Répondit Blaine à la suite de Kurt.

- Allez venez, notre table est là-bas. S'exclama Mrs Anderson.

Les garçons suivirent la mère et prirent place dans la salle du restaurant dégustant le plat du jour avec un bon vin français un grand cru Saint-Émilion de 2008. Kurt scruta la salle en guise de voir une personnalité publique, mais hélas, ils ne viennent guère le midi, ils sont plus présents le soir pour des réceptions. Quittant Marmont pour se rendre dans le parc de Los Angeles, Marie s'occupa à se faire quelques photographies du couple, s'embrassant devant les statues, faisant des grimaces ou de simples accolades. Puis elle eut une idée.

- Kurt, tu te mets ici, et Blaine là s'il vous plait et ne changer par votre position.

Elle prit la photo sous un bon angle et appuya sur le bouton, prenant ainsi les deux hommes. Ce fut le cliché le plus magnifique. Kurt était assis sur le rebord de la fontaine, et Blaine avait retiré ses chaussures, remonté de peu son pantalon et regardé amoureusement Kurt qui lui aussi échangea un regard. Les statues et leurs postures donnent à ce cliché, une allure romanesque, majestueuse et très romantique.

- Allez, la mère avec le fils. S'exclama Kurt prenant l'appareil et pris en rafale de nombreux clichés.

- Yeaaah ! Embrasse-moi trésor.

- Ok comme ça ? Plaisanta le bouclé léchant son visage.

- Non pas la langue ! Cria sa mère.

- Oh parfait j'adore ! Riait Kurt qui venait de prendre le visage de sa mère grimaçant léché par son fils.

Beaucoup de photo furent des clichés comiques, quand Kurt demanda une position particulière.

- Marie, sur le banc et Blaine tu te mets derrière tu la prends dans tes bras posant ta tête sur son épaule.

Une fois chose faîte, il prit le cliché.

- Parfait mais s'il vous plait Marie, les yeux fermer un peu incliné vers Blaine, voilà parfait.

Et ce cliché fut aussi immortalisé. C'était le plus beau avec la grimace de la langue. Blaine ne fut pas pris par sa maladie ou quoi que ce soit d'autres contraignant à sa santé. Ce soleil dominant un ciel bleu avec quelques cumulus au loin blancs, donnant sur les vallées d'Hollywood, cette ombre due aux arbres du parc, rendait un côté charmeur et rappelant un peu le lac de Westerville, là où, lui et Kurt passèrent de bons moments. Mrs Anderson fut soulagée de voir que son fils allait légèrement mieux et plaisantait comme à son habitude. Blaine voulu porté Kurt pour courir avec lui mais le fit vite descendre de son dos, une violente douleur se déclencha au même moment, mais reprit le chemin de la sortie du parc sous ce couché de soleil en cours comme si rien n'était, prenant la direction vers un restaurant, une destination inconnue.

- Bon Blaine dit-nous ou tu vas… Râla sa mère.

- On y arrive soyez patient. Dit-il avec une impatience surhumaine.

Une fois le taxi arrêté au 6010 Pico Blvd, Kurt reconnut aussitôt la façade.

- Oh mon Dieu, je rêve ?

- Non Kurt tu ne rêves pas, ce soir c'est la soirée à The Mint.

- Mais qui chantent ce soir ? Demanda Kurt.

- Oh, un groupe que toi et moi on connait mais je n'en dis pas plus. Lui souriait Blaine poussant sa mère et Kurt dans le restaurant.

Ils s'installèrent à une table proche de la scène où trônaient un micro et un piano, la salle était bondée de monde, et ils prient leurs repas sur fond musical de divers jeunes artistes de la ville.

- Blaine c'est magnifique…

- Tu as du payé chère Blaine… S'exaspéra sa mère mal à l'aise.

- Rien n'est trop cher pour mes amours de ma vie. Je vous aime et je sais à quel point c'est un endroit rêvé pour vous, surtout pour Kurt, et je me disais que je me dois de vous y amener, ici tout les deux.

- Et avec du vin français, Château Pasquet… Pas mauvais, ah bah Grand Cru de Saint-Emilion tout s'explique ! Plaisanta sa mère grande connaisseuse du vin.

Blaine se leva de table partant vers une porte dérobée, faisant croire qu'il alla au toilette, mais atterrit sur la scène prenant place au piano, sous les yeux ébahis et joyeux de sa mère, et un regard totalement émerveillé de Kurt.

- Salut tout le monde, cette chanson je l'ai joué la première fois que j'ai rencontré l'amour de ma vie… Cette chanson compte beaucoup pour moi, Kurt cette chanson est pour toi.

Alors que les premières notes du piano avaient commencé dès l'allocution de Blaine, Kurt sentit déjà le mal-être l'envahir, la chanson à l'air bien plus douce et si mélancolique. Il en reconnut quelques fragments lorsqu'il fit un brouillon dans le salon, chez son père et comprit aujourd'hui tout le sens de ses journées Blaine l'avait préparé pour le jour où il ne pourrait plus chanter, et ce jour était tristement là.

Before you met me
I was alright but things…
Were kinda heavy…
You brought… me to life
Now every February
You'll be my Valentine…
Valentine…

So let's go all…
The way tonight
No regrets, just love
We can dance…, until we die
You and I…
will be young forever…

L'émotion était déjà au plus haut niveau dû à sa voix tremblante mais si belle, Blaine ne quitta pas une seule seconde le regard de Kurt émerveiller par la chanson. Blaine serra ses lèvres entre ses deux et attaqua le refrain d'une beauté inimaginable.

You…make me…
Feel like I'm livin' a…
Teenage dream…

L'émotion des larmes coulantes sur les joues de Blaine, et sa voix… Cette voix si déchirante en fit pleurer plus d'uns, et Kurt lui, continua de lui sourire timidement pour l'encourager à finir la chanson.

The way you turn me on
I can't sleep…
Let's run away and
Don't ever look back,
Don't ever look back no…

My heart… stops
When you look at me
Just one… touch
Now baby I believe
This is real…
So take a chance and
Don't ever look back,
Don't ever look back

We drove to Cali
And got drunk on the beach
Got a motel and…
Built a fort out of sheets
I finally found you
My missing puzzle piece…
I'm complete…

Blaine fixait toujours Kurt avec sa voix totalement tremblante, déchirant son Coeur peu à peu mais ne put s'autoriser à pleurer devant lui.

Let's go all the way tonight
No regrets… just love
We can dance, until we die
You and I…
will be young forever

Cause you make me feel
Like I'm livin' a…
Teenage dream…
The way you turn me on
I can't sleep…
Let's run away and
Don't ever look back,
Don't ever look back…

Kurt voyait que Blaine accéléra la cadence, sentant qu'il n'en pouvait plus, que la tristesse le ravager, mais cette accélération rendit un côté charmeur à cette musique que Blaine avait revu la totalité des notes musicale.

I'm a get your heart racing
In my skin-tight jeans
Be your teenage dream tonight…
Let you put your hands on me…

Blaine fondit totalement en larme, mais se repris terminant la chanson.

In my skin-tight jeans…
Be your teenage dream...
Tonight…

Aux dernières notes de piano, il fut acclamé par la salle se levant pour un standing ovation, sa dernière. Faisant un signe de remerciement et quittant la scène, rejoignant la table, sa mère essuya ses larmes alors que son regard se posa immédiatement sur le visage sans larmes mais dont les yeux larmoyants étincelaient son doux visage pâle.

- C'était magnifique, Blaine.

- On peut rentrer maintenant ? Demanda le bouclé.

- Moi je vais vous laisser je vais prendre un autre taxi, bonne soirée les garçons. A plus tard Blaine.

- A plus tard maman, merci d'être venue…

Les deux jeunes quittèrent le Mint quelque peu après Mrs Anderson, prenant un taxi qui les conduisit un peu plus loin que chez eux ce qui étonna Kurt. Blaine descendit en dernier payant le taxi et marcha avec Kurt le long du boulevard pour rentrer chez eux, serrant Kurt contre lui.

- Pourquoi tu pleurais, Blaine ?

- Parce que c'était la dernière chanson que je suis en mesure de jouer, mes forces s'épuise, et ma voix je la perds, Kurt… C'était la dernière fois que tu m'entendais chanter, je ne pourrais plus jamais. Dit-il les yeux larmoyant. Je sais que c'est pour bientôt, je le sens. Mais je ne te quitterais pas maintenant, je te promets de ne pas partir tout de suite. Je t'aime tant Kurt. Dit-il fondant en larme dans ses bras.

- Je t'aime aussi et on va se battre d'accord ? Regarde-moi. On va se battre ok ? Jusqu'au bout.

- Merci, Kurt… J'ai peur tu sais…

- Je suis là, Shhh calme-toi ça va allez d'accord ? Lui dit Kurt caressant son dos alors que ses épaules furent prise par les larmes du bouclé.

Les garçons entrèrent dans l'appartement où Blaine fut plus détendu et se dirigèrent vers la chambre autant leurs vêtements. Blaine fixa Kurt ce qui l'intrigua.

- Blaine ?

- Je veux de toi.

- Je ne comprends pas vraiment…

- Je veux qu'on fasse l'amour, maintenant, mais que ce soit toi qui fasses tout. Je suis fatigué, mais je n'ai pas la force pour te procurer un plaisir fou, alors procure moi du plaisir ? Proposa timidement Blaine un peu gêné.

- Si je t'en procure je m'en procure.

- J'espérais t'entendre dire ça. Alors c'est oui ?

- Bien sûr que oui ! Lui répondit Kurt s'approchant de lui.

Kurt l'allongea sur le lit retirant ses vêtements laissant toutefois son nœud papillon autour de son cou. Maintenant que tous les deux furent dénudés, Kurt baisa tendrement les poignets de Blaine caressant ses cheveux pour le détendre, descendant progressivement dans son cou lui glissant quelques tendres baisers derrière l'oreille avant de lui mordiller le lobe. Sentant sa respiration s'accélérer, envahit de frissons. Ses lèvres bizutant maintenant sa mâchoire se rapprochèrent de ses lèvres quelque peu ouvertes pour lâcher sa respiration. Ce doux baiser sensuel que Kurt rompt rapidement pour descendre plus bas, humidifiant les mamelons du bouclé.

- Kurrrt…Murmura Blaine épuisé mais appréciant ce tendre instant.

Lui qui descendit vers sa ceinture abdominale qu'il baisa et lécha avec passion, le bouclé les contracta par excitation ce qui excité encore plus Kurt qui s'écharna sur ces muscles avant de jouer avec sa langue dans le nombril.

- Owwww… Kurrrrt…. Mhmmm…. Approche !

- Non tu l'auras quand moi je t'aurais fais du bien. Assura Kurt

Descendant vers l'entrejambe du bouclé et prit son érection en main, baisant son scrotum ce qui le mit encore plus en forme.

- Kuurrrrt… Gémit le bouclé.

- Attention c'est parti ! Lui dit calmement Kurt mettant en bouche pleine l'érection du bouclé.

- Owww… Mhmmm…. Kurrrt… Grogna Blaine tout souriant.

La pressant dans sa bouche, la pompant faisant gémir de plus en plus fort le bouclé qui ne put se retenir de gémir, cependant quand Kurt sentit que cela bouge, il se stoppa et partit embrasser Blaine.

- Kurrrt… Laisse-moi…

- Oui, c'est bon tu es prêt ?

- Oui tu peux.

Alors que Blaine avait ses mains posées sur les fesses de Kurt, celui-ci entra progressivement son sexe dans la bouche du bouclé, toujours couché sur son lit et se laissa bercer par les mains de Kurt exerçant les vas et vient à son rythme allant de plus en plus vite. Le liquide qui se mélangea à sa salive, Kurt pouvait entendre ce bruit tant adorable à son oreille.

- Rrr… scrrrr… Kurrt… Rrr... scrrr... rrlrrrr... scrrrr... urrr...Kurrrrrrt... Gémissait Blaine pressant encore plus les fesses de Kurt contre lui.

Kurt retourna en bas, embrassant le bouclé sur ses douces lèvres qui dégagèrent un souffla chaud, un souffle de plaisir, humidifiant et dilatant ainsi son orifice.

- Tu es prêt ?

- Je le suis, Kurt vas-y. Dit-il impatient.

Kurt entra progressivement en lui, regardant le sourire de Blaine se dessiner sur son visage, comme si c'était un soulagement auquel il eut droit. Faisant les premiers vas et vient progressifs, posant une main sur son torse et l'autre pressant l'érection du bouclé. Se penchant vers son visage pour l'observer un peu mieux.

- Kurrt… Va… Vas plus vite… Soupira d'impatience le bouclé.

- J'ai peur de…

- Tu ne me feras pas mal, lâche-toi, Kurt vas-y.

Kurt, voyant le plus grand sourire et émerveillement dans le regard de Blaine exécuta ses exigences, pressant ainsi plus son érection l'alimentant par des vas et vient plus rapide et plus ferme, et fit taper son scrotum contre lui, tapant en plein dans sa prostate exerçant des plaisirs fous.

- Kurrrrrrt…. Owwww….. Ouuhhh… Ku… Aaaaaaaaaw…. Kuurrrrrttt…

- Shhhh…. Calme-toi Blaine. Lui dit Kurt caressant ses abdos en fusion.

L'érection de Blaine arriva a sa fin, sentant ses veines rugir par l'afflux sanguin des plus vifs, sont liquide sortit s'écrasant sur sa zone abdominale.

- Kurrrrrt…. Gémissa Blaine tendrement fermant les yeux.

Kurt continua de lui faire des va et vient quelque temps avant de se concentrer qu'à une chose, sa prostate, encore et toujours. Accentuant son mouvement en Blaine voyant sa rougeur sur ses joues, et sa transpiration l'envahir. Une respiration folle également, Kurt le regarda et pressa sa prostate.

- Uuuhh…. Aaaaww….

Puis une seconde fois plus fortement.

- Kurrrrrrtt…. Ooowww….

Et enfin une troisième contre laquelle il se libéra et Blaine ressentit la libération se pressé en elle.

- Kurrrrrt….. Owwwww…. Aaaaaaaw…. Hurla de plaisir le bouclé.

- Blaiiineee….. Haaaaannww….. Hurla Kurt avant de se vautré sur les lèvres du bouclé qu'il ne quitta plus.

Reprenant peu à peu leurs souffles, Kurt se dégagea, et nettoya le torse du bouclé avec sa langue, ne laissant rien dessus. Blaine caressa la tignasse de Kurt avec un sourire et ses yeux, si ravis mais si fatigué. Il savait que c'était également son dernier rapport sexuel, son corps ne pouvait plus faire grand-chose. Et pour son dernier il voulait sentir Kurt en lui et gardait ça en tête pour toujours, mais ça, Kurt n'en savait absolument rien. Se plongeant dans ses bras et trouva le sommeil peu après, contrairement à Blaine qui continua de caresser le dos de Kurt et trouva le sommeil bien assez tard dans la nuit.

Au lendemain matin, les garçons se levèrent prenant la douche ensemble et s'habillèrent également ensemble prenant un rapide petit déjeuner. Blaine ne se sentit pas au mieux de sa forme, si fatigué, si mal de tête et aux articulations…

- Kurt je crois que je vais rester là…

- Ça ne va pas ? S'inquiéta aussitôt Kurt.

- Pas vraiment…

- Tu as quoi exactement ?

- Mal de tête, fatigué et courbaturé…

- Oh mais ce n'est rien c'est nos ébats hier ça ! Riait Kurt.

- Tu crois ?

- J'en suis sûre ça me fait pareil quand tu fais fort.

- Bon je vais venir toute façon si je reste là je vais me faire chier…

Les garçons prirent le bus de ville qui les conduisit à l'université non loin de là. Durant le trajet Kurt remarqua l'état évasif du bouclé mais c'est surtout sa pâleur et la couleur de son blanc d'œil qui l'inquiéta particulièrement. À la descente du bus, sur le campus, endroit où chaque jour ils se séparèrent, Kurt accompagna Blaine jusqu'à l'amphithéâtre quitte à se mettre lui-même en retard.

- Voilà tu y es… Soupira Kurt.

- Merci beaucoup Kurt pour ce que tu fais, pour moi. Sourit timidement Blaine.

- Si tu as quoi que ce soit tu me téléphone, mon portable est sur sonnerie j'y répondrais d'accord ?

- Je ne t'appellerais pas.

- Ouais ça veux dire que ça va allez mieux. Répondit avec sourire Kurt.

- Exactement… Mhm… Bon bah à ce soir…

- A ce soir Blaine, je t'aime.

- Je t'aime aussi, Sexy. Répondit Blaine d'une voix faible avant de l'embrasser langoureusement.

Kurt partit après s'être assuré que Blaine soit bien installé dans l'amphithéâtre partant enfin vers son propre amphithéâtre à l'autre bout du campus. Toute la matinée, Blaine n'arrivait pas à se concentrer, sa vision trouble, son mal de crâne et se sentant partir dans un malaise à chaque mouvement de son corps. A l'heure du déjeuner, il ne tarda pas à s'assoir au réfectoire prenant un plateau rapide et prit son téléphone dont un message s'affichait.

De Santana :

Alors que ce ne fut pas simple, j'ai décidé grâce à mon admission à Philadelphie de vivre à Ocean City, Brittany et moi sommes encore ensemble pour quelques temps même si cela ne durera pas… Je te remercie, car c'est grâce à toi si j'ai réussis hier à prendre ma voiture et déposer mes valises là-bas. Sans toi et Porcelaine je dois dire que c'est un peu nul… Tu me manques.

Il sourit malgré sa difficulté de par sa vision trouble ce message attendrissant. Malgré la distance Santana penser à lui, comme lui pensé tout autant à elle. Malgré sa tentative de vouloir y répondre, il ne trouva guère la force de concentrer ses doigts sur son téléphone, se sentant partir de plus belles… Mais il était déjà l'heure de retourner en cours, marchant difficilement dans les couloirs il prit son téléphone et appela Kurt…

- Amphi.. 85… Vi… N'eut guère le temps de finir, tombant au sol.

- Blaine ? Blaine ?! Oh putain, j'arrive attend moi… Hurla Kurt.

Kurt courut depuis l'autre bout du campus pour rejoindre l'amphithéâtre numéro 85 pour y retrouver Blaine. Après quelques minutes à courir à une vitesse folle il arriva vers Blaine allongé au sol dans les bras d'une fille qui lui mit des claques pour le réveiller.

- Poussez-vous, dégage toi ! S'énerva Kurt prenant Blaine dans ses bras.

Il composa le numéro des urgences, le 911.

- Allo… Campus universitaire de Los Angeles, promotion comédie française, malaise d'un jeune de dix sept ans et demie, atteint d'un cancer généralisé, inconscient depuis environ trois minutes, pouls faible, respiration faible. Amphithéâtre 85 démerdez vous mais venez vite… Hurla Kurt totalement paniqué au téléphone.

- Nous vous envoyons une équipe de secours Monsieur, calmez-vous nous serons là sous peu.

Kurt bercer Blaine caressant ses cheveux devant des dizaines d'étudiants sous le choque. Les larmes de Kurt commencèrent à coulé le long de son visage faisant son maximum pour réveiller Blaine.

- Je t'en supplie, Blaine ne me fais pas ça ici, pas maintenant… Je refuse, je t'interdis, tu m'entends ? Blaine réponds moi je t'en supplie, serre ma main, je sais pas mais réagis Blaine… Blaine…

Kurt sentit un mouvement ferme venant de la tête du bouclé dont les yeux s'ouvrirent peu à peu.

- K…Kurrt… ?

- Blaine… Tu m'as fais peur…

- Qu'est… Qu'est-ce-qui ce passe… ?

- Ne t'en fais pas, les secours arrive, on va te soigner… On va te soigner… Lui dit Kurt le serrant encore plus pleurant deux fois plus.

- Je… je t'… Blaine n'eut guère le temps de finir sa phrase qu'il retomba dans un malaise puissant une seconde fois.

- Non, Non pas ça, Blaine revient, réveille-toi. Blaine ! Blaine… Hurla Kurt.

- Les secours sont là ! Lui dit une jeune fille.

Les secours firent évacué tout le monde sauf Kurt qui assister à tout, sa mise sur le brancard et sa réanimation.

- Monsieur, qui êtes-vous ? Demanda une infirmière.

- Kurt… Kurt Hummel je suis son petit-ami…

- Bien d'accord, mes collègues s'occupe de lui ça va bien se passer d'accord ? C'est vous qui à téléphoner ?

- Oui c'est, c'est moi… Il à un cancer généralisé ça fait quelques jours que ça ne va pas… Qu'est-ce-qui lui arrive ?

- Sandrine on l'amène tu viens. S'exclama un collègue secouriste.

- Vous venez avec nous ? Demanda l'infirmière.

- Oui, oui évidemment.

Kurt suivit les secours et monta à leurs côtés en direction du St Vincent Medical Center. Durant le trajet ils réussirent à réanimer Blaine, dont Kurt prit la main et ne le quitta pas du regard. Branché a une bouteille d'oxygène.

- Je suis là, Blaine je ne te quitte pas. Lui dit tristement Kurt.

Blaine se contenta se serrer sa main tout en le regardant. Une fois à la clinique, Blaine fut monté en soin intensif du service palliatif de l'hôpital, directement en chambre perfusé pour le remettre d'aplomb toujours avec cet oxygène. Son reflexe fut de téléphoné a Mrs Anderson depuis la chambre de l'hôpital.

- Allo, Kurt tu n'es pas…

- Blaine… Dit-il simplement d'une voix tremblante.

- Quelle clinique ?

- St Vincent, chambre 398…

- J'arrive tout de suite.

Kurt composa maintenant le numéro de son père qu'il arriva à joindre qu'au bout du troisième appel.

- Kurt je bosse… Râla son père.

- Blaine est hospitalisé…

- … Je ferme le garage je prends le prochain vol.

- Papa, ça ne sert à rien, pas maintenant…

- Je te l'ai promis, je prends le premier vol et j'arrive, Kurt.

- …Merci… Dit-il d'une voix plus émotive raccrochant son téléphone.

Il entendit le masque à oxygène émettre bien plus fortement l'oxygène se retournant et remarqua la petite mine de Blaine sans le masque.

- Je t'ai fais peur, Sexy ?

- … Oui… Très… Dit-il laissant tomber quelques larmes.

- Je t'ai dis… Que… Je ne te… Laisserais pas maintenant…. S'épuisa Blaine.

- Remet ton masque encore un peu ils te l'enlèveront quand tu n'en auras plus besoin. Ta mère va arriver, reste tranquille…

Il prit le siège à côté et le rapprocha du lit, prenant sa main perfusée que Blaine lui serra. Attendant que la mère du bouclé arrive. Blaine venait de se rendormir si épuisé… Ce n'est qu'au bout d'une vingtaine de minutes qu'elle entra dans la chambre.

- Kurt ça va ? S'empressant de le serrer dans ses bras.

- J'ai cru que c'était la fin… Il m'a fait si peur… Dit-il craquant à nouveau.

- Shhh… C'est finit Kurt, ça va allez, il va être soigné d'accord ?

- C'est faux, on sait que c'est le début de la phase finale on le sait, alors oui il va reprendre des forces mais il ne sortira pas de l'hôpital. Jamais… Dit-il les yeux si humides…

Elle ne répondit pas à ces propos puisqu'ils sont simplement, la vérité du fait. Préférant le serrer encore dans ses bras pour le calmer.

- Tu veux un calment peut-être ?

- Jamais, je ne prendrais un seul foutu médicament, jamais. S'énerva Kurt.

- Ne t'énerve pas c'était juste une question… Tu as téléphoné à Burt ?

- Oui, il prend le premier vol en destination d'ici…

Les deux attendirent le réveil de Blaine, et la venue de médecins dans la chambre, mais rien ne se passa. Durant de longues heures ils restèrent là à attendre, encore et toujours, attendre. Les heures défilèrent, la nuit plombant le paysage de la ville. Et le téléphone de Kurt sonna.

- Allo ?

- C'est moi…

- Je sais ton nom s'affiche.

- Je suis dans un taxi là donne moi le nom de la clinique s'il te plait.

- St Vincent Medical Center.

- Ok, j'arrive, courage.

Burt raccrocha et indiqua au chauffeur le nom de la clinique dont il arriva un quart d'heure plus tard. Montant dans la chambre après avoir demandé le numéro au secrétariat. La porte s'ouvrit brusquement, Kurt se rua dans ses bras.

- Papa…

- Je suis là, je suis là. Ça va allez, tu n'es plus seul. Lui dit Burt d'une voix rassurante.

Ils restèrent assis là regardant le lit espérant voir un mouvement du garçon, en vain.

- Kurt, tu veux bien me dire ce qui s'est passé ? Demanda Burt.

- Il n'allait pas bien dès le matin mais je lui ai dis que c'était surement à cause de… notre nuit et… il est partit avec moi, il m'a téléphoné et s'est évanouie juste après m'avoir indiqué sa position, je l'ai retrouvé là, dans les bras d'une étudiante le giflant pour le ramener mais il ne répondait pas, donc j'ai pris la relève, il s'est… réveiller puis s'est rendormit…

- C'est toi qui à téléphoné au secours ? Demanda Marie.

- Oui, j'ai tout précisé et ils sont arrivés si vite…

- Tu as pris un cachet ? Demanda son père.

- Non, je n'en veux pas…

- Kurrt… Murmura une voix faible.

Ils se dirigèrent tous vers le lit, et Blaine prit la main de Kurt posé sur son lit retirant son masque à oxygène.

- J'ai dormis depuis longtemps ? Demanda Blaine.

- Environ huit heures déjà…

- Hey… Burt… Ça va ? Demanda Blaine souriant.

- Bah ouais et toi alors tu t'amuses à nous foutre la trouille ?

- Je n'ai pas fais exprès… Soupira Blaine.

- On le sait gamin, tu n'y es pour rien va. Dit-il pressant son pied.

- Je vais chercher le médecin de garde. S'exclama sa mère.

Lorsque la porte de fermi Blaine regarda les garçons leurs parlant d'un naturelle les plus surprenant.

- Je vais continuer à me battre mais je ne tiendrais pas longtemps, je le sais… Je le sens… Je sais que vous auriez voulu me voir vieillir avec votre fils Burt, mais ce n'est pas possible. Pendant qu'elle n'est pas là, je veux vous demander une chose.

- Lequel fiston ?

- Prenez toujours soin d'elle quand je ne serais plus là, elle aura besoin de vous, et de toi, Kurt. Vous êtes la seule famille que nous avons, nous quatre on à une alchimie en or. On ne pourra pas la perdurer, mais je veux que vous trois continuez à rester soudé quand je serais là-haut.

Kurt avait les yeux rouges, Burt resta quant à lui, fort à ces paroles.

- Je veux… Une bible également. Je suis prêt grâce à vous, mais je veux également m'en remettre à Dieu.

- Une bible… Ok. Répondit Burt, devant un Kurt dépité.

Sa mère rentra au même moment avec un médecin qui l'examina, prenant sa tension, et regarda ses battements de cœur des plus correctes à la machine.

- Oh bah ça va tu as repris des forces nos matelas son confortable donc. Ironisa le médecin de nuit.

- T'es un marrant toi, vos matelas, il n'y à pas plus merdique. Riait Blaine.

- Et tu as un sens de l'humour en plus ! Ouais ça va mieux toi. Répondit le médecin tapotant son épaule. Bien je peux vous donner notre diagnostic mais qui sont ses deux personnes… ?

- Mon compagnon et le petit-ami de mon fils. Répondit Marie étonnant les garçons.

- D'accord, donc votre fils à eu une forte baisse de tension du a son cancer, et comme vous pouvez l'imaginez, son état ne reviendra guère à la normale entrainant la baisse de ses anticorps, de ses défenses immunitaire jusqu'à…

- Mourir. Répondit Blaine.

- Exacte, je vois que vous êtes au courant de…

- Mon état de santé, oui, c'est également moi-même qui est refusé l'acharnement thérapeutique. Je refuse d'être bourré de traitement pour rien. Ces médicaments peuvent servir à des personnes pouvant vraiment être soigné, moi c'est trop tard.

- … Nous gardons votre fils dans notre service et nous commencerons réellement les soins lorsque ce sera vraiment nécessaire. Je vous laisse en famille nous repasserons demain dans la journée.

- Merci docteur. Répondit Mrs Anderson.

Alors que les yeux retombèrent sur ce lit médicalisé et Blaine souriant caressant le bras de Kurt, leurs regards reprirent de meilleures expressions. La pendule affichait bientôt minuit et tous furent fatigués, Blaine les regardait un à un.

- Allez-vous reposer chez nous.

- Non on va rester ça va. Répondit sa mère.

- Oui, ça va ! Ajouta Kurt.

- Blaine à raison, je vous reconduis à votre appartement, on va appeler un taxi. S'exclama Burt.

- Papa…

- Burt…

- Maman, Kurt, partez avec Burt, on se voit demain.

- Bonne nuit trésor. Lui dit sa mère l'embrassant.

- Je vais mal dormir sans toi… Soupira Kurt collant son front au sien.

- Moi aussi, Kurt mais ça va allez, je suis en sécurité ici, d'accord ?

- Je sais… Soupira Kurt.

- Allez, embrasse-moi comme tu sais si bien le faire pour bien dormir ! Sourit Blaine recevant ce doux baiser.

- A demain, Burt, veille bien sur eux d'eux ! Oh au faite, prend mes clés qui sont dans mon sac, tu les garderas pour toi du coup. Lui dit Blaine.

- Merci, allez dort bien gamin.

- Vous aussi !

Blaine put enfin se reposer à nouveau sereinement sans entendre des murmures et des pleurs derrière son dos. Alors que lui se rendormit rapidement, lorsque Burt ouvrit l'appartement des jeunes face à un Kurt incapable de faire quoi que ce soit. Poussant la porte, c'était la première pour lui qu'il venait dans ce lieu qu'il trouva… Totalement au goût de Kurt, il plaignait déjà Blaine de vivre ici. Enfin, d'avoir vécu ici…

- Si vous voulez je peux vous laisser le lit vue que vous êtes « compagnon » Marmonna Kurt totalement épuisé.

- J'ai inventé ça pour évité que toi et ton père sortent de la chambre. S'exclama Marie.

- Oh, d'accord. Dit-il prenant place sur une chaise lâchant un horrible soupire.

Burt regarda Marie, et regarda en suivant son fils, totalement dénué d'humeur, dépité, son visage ternit digne d'un mort vivant, mettant ses doigts à la bouche faisant claquer ses ongles contre ses dents, fixant un point précis, le grand cadre photo qui trônait dans sa chambre et également dans celle de Blaine à L'Ohio.

- Je vais allez me coucher… Suggéra Kurt.

- Je reste ici moi. Ajouta Marie.

- Pareil pour moi. Ajouta à son tour Burt prenant place sur des chaises qu'il prit la peine de border avec les coussins du canapé, laissant le lit double pour Kurt et le canapé à Marie.

Cette porte de chambre à peine fermé, qu'il se rua sur l'oreiller de Blaine et hurla, d'une forte intensité qu'il en fit sursauter les deux adultes à côté qui se précipitèrent dans la pièce. Burt ne pouvait plus se retenir et pleura en même temps que son fils tout en le pressant dans ses bras sous les yeux compatissant et également détruit de Mrs Anderson. Une bonne partie de la nuit fut prise pour calmer Kurt qui trouva le sommeil presque aux aurores ne laissant que quelques heures à lui et Marie pour se reposer. Lorsqu'ils se réveillent, quelques heures à peine plus tard Burt fit coulait du café pour lui et Marie, laissant Kurt dormir du côté de Blaine pressant ses effets personnels.

- Bien dormit ? Demanda Marie.

- Et toi ?

- Je ne pourrais pas tenir la journée je devrais rentrer pour me reposer… Merci pour, le café. Soupira Marie prenant place sur le canapé fixant le paysage californien à sa gauche.

- Je te ramènerais, pas de problème. Ajouta simplement Burt.

Buvant dans un silence fatiguant leurs cafés respectifs, Marie se mit à parler de Blaine, les yeux larmoyant mais sans une larme, bordé par un sourire magnifique.

- Tu sais, quand il à apprit pour son cancer il avait été dépité, il ne me disait pas un mot ce qui est normale tu me diras et, au fil des semaines c'est lui qui me rassurer…

- Il est fort pour rassurer les gens qu'il aime n'est-ce pas ? Lui sourit Burt.

- Oui…. Mais… Là…

- Laisse-toi allez, profite en que Kurt ne te voit pas, et ni Blaine. Lui dit Burt à l'oreille la prenant dans ses bras.

Pouvant sentir les larmes humidifiées sa chemise à carreaux, collant son épaule tellement qu'elle fut inondée de larmes… Marie reprit ses esprits quelque peu après.

- Je n'ai pas envie qu'il cesse de se battre… C'est son choix, je l'acceptais, mais maintenant… Burt, je ne supporte pas de le voire comme ça… Comment je vais faire ? Lui dit-elle avec ce regard si triste et larmoyant.

- On est quatre à se soutenir d'accord ? Blaine ne nous lâchera pas tant qu'il verra que toi et Kurt n'êtes pas prêts. On va y arriver, mais je suis désolé... Tu ne peux revenir sur ses choix…

- B…b….Buurrrrrtt… Craqua une nouvelle fois la femme dans ses bras.

Kurt sortis de la chambre quelque peu après n'assistant pas à cette scène, filant aussitôt à la salle de bain dont il en sortit mieux en forme, prenant sa dose de caféine matinale, s'installant prêt d'eux, prenant son ordinateur regardant sur internet des vidéos, du moins en rechercher. Sans un mot pour Burt ou Marie, jusqu'à tombé sur ce dont il cherchait, par sûre chance la vidéo et d'une haute qualité et la performance sonore parfaite.

- Venez voir… Demanda Kurt.

La performance de Blaine au Mint dimanche soir, posté sur internet, avec le discours et cette mélodie qui donna un visage joyeux à Kurt faisant une manipulation sur son ordinateur, pour télécharger en bande son et en bande vidéo ce bijou. L'enregistrant sur USB, sur son téléphone, tablette et le grava même sur un CD.

- C'est magnifique ce qu'il à fait ce soir-là, j'aurais voulu être là… Marmonna Burt.

- Il m'a dit ce soir là que c'était son dernier chant, il ne pouvait plus il le sentait… Dit-il en soupirant. D'ailleurs allons le voir, je n'en peux plus d'attendre ici éternellement.

C'est donc, sans un mot qu'ils prirent le bus du quartier se rendant à la clinique St Vincent montant dans cette chambre, frappant un petit coup, poussant cette lourde porte et découvrirent Blaine endormi paisiblement.

- Ne le réveille pas. Murmura Marie.

- Non, je me mets juste à côté. Lui répondit en murmure Kurt.

Les heures passèrent, midi approchant, le service d'étage apporta le repas à Blaine le réveillant.

- Blaine voici ton repas. Lui dit méchamment l'infirmière.

- Toi, parle-moi encore une fois comme ça et je te jure que dès que j'ai plus cette perfusion je te fous ma main à travers la gueule c'est compris ? Lui dit calmement le bouclé avec un regard persan, la faisant fuir rapidement.

- Quel réveil ! Ria Kurt.

- Salut Kurt, Maman, Burt.

Kurt s'approcha de ses lèvres et l'embrassa tendrement avant de lui monter son lit et bien placer son plateau repas. Burt était parti chercher un Macdonald pour eux trois revenant avant que le bouclé termina son repas, heureusement qu'un fast-food était dans les coins. Puis tout en mangeant, Blaine se mit à questionner Kurt.

- Tu n'es pas l'université ?

- Non, bah non.

- Et, pourquoi ?

- Bah tu es ici, je n'allais pas allez en cours c'est ridicule. S'exaspéra Kurt.

- Kurt, tu ne vas pas pouvoir mettre ta vie entre parenthèse durant mon séjour ici tu dois…

- Blaine, Kurt est là et tu ne le feras pas partir. Ajouta Burt coupant ainsi sa parole. Nous ne faisons pas comme si on était inconscient bordel, on sait tous ce qu'il en est, même toi. Si tu connaîtrais mon fils tu saurais qu'il ne partira pas à l'université tant que tu es ici alors arrête un peu ton blabla. S'exaspéra Burt.

- C'était juste pour éviter qu'on parle de moi… Souffla Blaine.

- Est-ce-que tu veux que je prévienne Cooper ? Demanda sa mère.

- Pas maintenant.

- Santana ? Ajouta Kurt.

- Oh en parlant d'elle, elle est admise à l'université de Philadelphie, donc elle s'est installé à Ocean City, c'est cool non ? Lui dit-il.

Ocean City, cette ville, où leurs rêves devaient avoir lieu, vivre dans la résidence de l'été dernier, ayant un théâtre et une troupe se produisant un peu partout… Ocean City, New Jersey, c'était également là-bas que Blaine lui avait promis d'aller avant de partir de ce monde.

- Oh chouette on devrait lui téléphoné pour ça non ? Proposa Kurt.

- Ouais ! Attrape mon téléphone elle doit être en pause je présume.

Blaine composa le numéro de Santana et mit le haut-parleur. Une sonnerie, puis deux et enfin la voix de la latina.

- Hey bah alors on ne répond pas à mon message ?

- On préfère te téléphoner pour ça Santana, félicitation ! lui dit Blaine.

- Ouais félicitation ! Ajouta Kurt.

- Merci, mais comme je disais, sans vous c'est un peu mort quoi, comme Lima finalement. C'est quand vos congés universitaire pour venir me voir ! Demanda la latina.

- Euh… En quelques sortes on l'est déjà… Répondit Blaine.

- Comment ça ?

- Je suis à l'hôpital.

Santana comprit aussitôt, un bruit de chaise se fut entendre grincer contre le sol, puis une porte claqué.

- … On ne se reverra donc… Plus ?

- Santana, je vais bien, tu vas pouvoir venir me voir ne t'en fais pas. Lui dit d'une voix rassurante le bouclé.

- On prend tous soin de lui tu sais, on est tout le temps avec lui depuis hier. Ajouta Kurt.

- Qui d'autre est au courant ?

- Nos parents, et toi.

- Même pas Rachel ? S'étonna Santana.

- Non, je n'ai pas eu le temps, pas eu l'envie de lui dire surtout… Soupira Kurt mangeant quelques frites.

- Tu veux que je le fasse ?

- Non, on s'en chargera tu sais.

- Bon ok, désolée mais je dois y allez… J'essaie de prendre l'avion le plus vite possible je vous tiens au courant. Bises les garçons…

- A plus tard Santana. Répondit Blaine mettant fin à l'appel.

Finissant ainsi son plat qui fut rapidement retiré par une autre infirmière que la précédente. Blaine se sentit assez fatigué mais le cacha au maximum, toujours serrer par une main chaude de Kurt assis à ses côtés, regardant la télévision, Burt et sa mère eux, en face du lit attendant, encore et toujours la visite des médecins. Lorsque cette visite arriva en fin de journée, Blaine fut examiné remarquant que tout fonctionna très bien.

- Bien tu vas bien mieux depuis hier.

- Alors pourquoi le gardez-vous si tout vas bien ? Demanda Burt.

- Nous pouvons le laisser sortir si après vous insistez, mais au vue de son état de santé générale, le ramener chez vous pourra le soulager certes, mais le fatiguera bien plus, c'est à vous de voir. S'expliqua le médecin.

Tous les regards se tournèrent vers Blaine qui fixait le regard suppliant de Kurt. Il mit quelques minutes à réfléchir et prit une lourde décision.

- Maman.

- Oui ?

- Occupe-toi de faire monter un lit médicalisé double à Ocean City. Je reste ici jusqu'à ce que ce lit soit en place là-bas et une fois que ce sera fait, nous partirons pour Ocean City. En conclu Blaine.

- Vous souhaitez donc un soin palliatif à domicile ? Demanda le médecin.

- Oui, on va s'occuper de ça dans la semaine alors. Répondit sa mère.

- Très bien, nous attendons donc que vous fassiez le nécessaire chez vous et une fois fait nous ferons les papiers de transfert à vos frais évidemment.

- Ce qui va de soit, merci docteur. Lui dit Mrs Anderson fermant la porte derrière lui.

Kurt comprit ce choix, sa santé étant actuellement stable, une hospitalisation à domicile peut encore être effectuée, mais pourquoi faire ça ici, à Los Angeles ? Alors que rien n'y est bien, leurs meilleurs moments ne sont pas ici, ici ne repose que la tristesse et l'attente de la mort. A Ocean City, c'est l'endroit idéal, le lieu où tous leurs bons souvenirs s'y trouvent. Ocean City, la ville que Blaine promit de retourner une dernière fois, y réaliser leurs rêves. Blaine, malade, continua de l'impressionner, pensant toujours à une chose, Kurt, Kurt encore et toujours lui.

- Ocean City ? Demanda Kurt.

- Je te l'avais promis non ? Maman, je veux que tu t'en charge au plus vite, j'ai les clefs dans mon sac là, Kurt a les siens, et j'insiste sur un lit double. Kurt dormira avec moi.

- Mais, je ne peux pas te…

- J'irais moi. S'exclama Burt coupant la parole à Mrs Anderson.

- C'est sympas Burt… Souriait Blaine.

- Bon bah demain je viendrais un peu plus tard, je téléphonerais pour commandé le lit et quand il devra être réceptionné Burt s rendra là-bas d'accord ?

- Pas de soucis maman, de toute façon on ne peut pas mieux faire. Par contre je suis fatigué… Soupira Blaine.

- Tu, tu veux qu'on te laisse te reposer ? Demanda Kurt.

- Oui, et s'il te plait. Je ne veux pas te voir de la semaine, sauf le soir. Va en cours, quand on sera à Ocean je sais que tu suivras, alors vas en cours assimile des choses pour le moment, s'il te plait, pour moi ? Le supplia Blaine.

- Ce que tu me demandes là j'en suis incapable…

- Tu es bien capable d'accepté de m'accompagné jusqu'à mon dernier soupire, alors ce n'est pas subir un programme d'étude qui va être compliqué, fait ça pour moi Kurt. J'ai envie de t'entendre fustiger sur les tenues des autres, te moqué des manières des uns des autres, me montré que tu es bien le meilleur de toute cette université.

- Oh… Bon bah, si ça peux te divertir je fais ça. Lui dit Kurt avant de l'embrasser amoureusement, ce baiser si long en durée.

- Bon Kurt moi aussi je peux dire au revoir à mon fils ? Râla Marie en plaisanta.

- Pardon, oui.

- Repose-toi bien trésor, je passe demain moi. Dit-elle en l'embrassant.

- Allez, j'accompagnerais ta mère moi demain mais je ne resterais pas trop Kurt me demanderas de venir le chercher avec un peu de chance.

- Bah vous ne venez pas en bus ou taxi ? S'étonna Blaine.

- … Ah bah donc il me demander, j'oublie que je ne conduis pas en ce moment ! Rigola Burt, faisant rire Blaine.

Faisant un dernier signe de la main au bouclé, Kurt partit à contrecœur, mais voir qu'il allait bien le rassura au fond, montant dans le taxi qui le conduisit à son appartement en compagnie de sa mère et de Burt.

- Vous dormez encore ci ? Demanda Kurt.

- Non, vu que tu vas en cours demain moi je vais rentrer.

- Moi je reste avec toi Kurt. Lui dit son père. Une soirée entre mec ça te dit ?

- Ouais ça me fera du bien. Haussa donc ses épaules, Kurt.

- Allez, bonne soirée on se voit demain. Leur dit Marie quittant l'appartement les laissant seul.

Kurt préparant le repas pour lui et son père, qui regardait un match de foot remarqua qu'il était actuellement au téléphone et lorsqu'il déposa les plats prêt sur la table il comprit tout.

- Non mais je te dis gamin, ils vont perdre ! Riait Burt.

- Tu parles à Blaine ? Demanda Kurt.

- Ouais il regarde le match lui aussi, ah et il te demande de lui ramener son iPad demain.

- D'accord je lui porterais ça alors, mais là on va manger…

- Bon désolé gamin mais ton petit-ami râle car tout est prêt, quoi attend ouais.

- Kurt, je suis outré de voir à quel point vous êtes en colère contre la complicité de votre père et moi-même. S'exclama Blaine.

- Joue pas ce ton hautain avec moi ça ne marche pas…

- Oh, je vois ! Monsieur est réservé.

- Et voilà tu me fais rire, t'es content ?

- A merveille, je vais pouvoir m'endormir paisiblement après le match.

- Tu voudras qu'on se…

- Non, repose-toi Kurt tu en a besoin tout autant que moi. Lui dit Blaine ne laissant guère de temps à Kurt de finir sa phrase.

- Je…

- Kurt… Fais moi plaisir, ça va allez t'inquiète. Le rassura Blaine alors que Burt entendit toute la conversation.

- Ok, si tu ne parles pas à mon père !

- Pas de soucis, je crois que lui et moi on peut se passé l'un de l'autre, non ?

- Oui tout à fait Blaine chéri ! Se moqua Burt.

- Allez, bonne soirée, à demain vous deux !

- A demain Blaine…

Burt prit son téléphone et le raccrocha commençant ainsi à manger. Kurt affichait une mine radieuse, pendant tout le temps qu'il avait passé à la cuisine, il avait entendu que des rires pratiquement, Burt et Blaine rirent donc ensemble, pour un stupide match, mais Blaine, Blaine riait, c'est idiot, mais c'est comme une délivrance, le savoir au point de rire avec quelqu'un d'autre que lui, sonner comme un espoir, une bonne nouvelle, une conscience pure et dure.

- Je préfère voir ce visage là que celui de hier.

- Je suis content que vous preniez plaisir à rire ensemble, c'est qu'il va bien.

- Ce n'est pas parce qu'il est hospitalisé que le rire est interdit Kurt.

- Je sais, c'est juste que j'ai un peu peur qu'il perde la joie de vivre ?

- Tu connais ce gamin plus que moi, est-ce son genre de se laisser allez comme ça ?

- … Non, oui tu as raison je dramatise bien trop… Excuse-moi.

- Tu vas manger, prendre une douche et filer dans ton lit d'accord ? Tu sais très bien que l il pète la forme, tu n'as aucune raison de t'en faire.

- Merci…

Le repas se termina dans le calme, Burt finit de regarder le match pendant que Kurt prit sa douche. Lorsqu'il en sortit il regarda son père avec insistance.

- Tu peux venir dormir dans la chambre tu sais…

- Tu es sûr ?

- Oui, je prendrais le côté de Blaine ça ne pose pas de problème, et… Je vais devoir faire mes cartons.

- Maintenant ?

- Non, mais plus tard. Je ramène tout à Ocean City, sauf les meubles, qu'on à racheter ici, ce qui était à moi tu en feras ce que tu veux, mais ses instruments, et tout, bref tout repars.

- Kurt, tu es en train de me dire que…

- Une fois que Blaine sera partit, je retournerais peut-être à la fac, mais pas dans cette appartement, je ne pourrais pas.

- Et, tous ses meubles ?

- Mes miens, retournerons dans ma chambre à Lima, à leurs places. Blaine n'a rien amené à part ses photos, livres, vêtements, instruments et ses produits Apple. Donc tout ce qui est là sera revendu.

- Je m'occuperais de commencer tes cartons demain si tu veux ?

- Tu ferais vraiment ça ? S'étonna Kurt.

- Bah oui, je ne vais pas t'engager à resté dans cette appartement si c'est pour que tu y sois malheureux.

- Merci… Allez je vais me couché, rejoins moi quand ton match sera finit.

- Bonne nuit Kurt.

- Bonne nuit Papa.

Burt ne rejoignant pas son fils dans la chambre, préférant le canapé à dormir dans le lit de son fils et le sentir en sanglots. Il s'endormit après le match et reçu un message du bouclé à son plus grand étonnement.

De Blaine :

Perdu Burt ! Je le savais ! Dormez bien toi et Kurt.

A Blaine :

Ne lui envoi pas de message il dort déjà, bonne nuitée à toi également.

Blaine, soulagé de savoir dont Kurt dormit, il put à son tour fermer les yeux paisiblement pensants fortement à lui, et trouva le sommeil d'une facilité. Pas un seul cri, pas une seule douleur, pas un seul mouvement pouvant perturber cette nuit n'eut lieu. Que ce soit à Carlyle, à Los Feliz, ou à St Vincent, tous dormirent à pois fermer et purent reprendre ainsi les forces qu'ils leur furent nécessaires. Au lendemain, Kurt partit tôt à l'université alors que Burt commençait déjà l'emballage, une chance qu'ils avaient encore gardé les cartons. En début d'après-midi, Mrs Anderson se rendit à l'appartement comme convenu pour partir à l'hôpital en compagnie de Burt.

- Hey salut… C'est quoi ce foutoir ?

- Kurt ne veux pas rester là, donc… J'emballe tout. Son mobilier retourne chez moi et… Leurs effets personnels, linge, High Tech, photos, instruments retournent à Ocean City. S'expliqua Burt.

- Euh, ok…. Mais euh, tu vas ramener ça comment ?

- Bah je vais jouer un camion, je prendrais sur mon compte et me supprimerais un peu de salaire du coup…

- Laisse, je paye le transport, j'appelle un camion de service privée pour le transporté a Lima, et de Lima au pire j'ai vu qu'il y avait un camion à ton garage, tu pourras demander a un de tes employés de décharger ce qui part chez toi dans l'atelier, et puis le reste sera conduit par un de tes hommes jusqu'à Ocean City ? Proposa Marie.

- Ouais Ce n'est pas de refus.

- Laisse-moi quelques minutes, vue que tu as bien avancés ça va on peut faire venir le camion demain.

Marie se mit sur le petit balcon et téléphona à la même compagnie de déménagement qu'elle avait utilisée plus tôt, leur expliquant la situation et a sa plus grande joie, la compagnie sera là demain après-midi pour charger le tout. Elle raccrocha et expliqua à Burt comment cela va se dérouler.

- Bien alors, ils seront là demain vers 3pm, chargeront ce que Kurt t'a dit d'apporter pour chez toi, ils transporteront le tout à ton atelier le stockant dans la réserve. Et, un second camion viendra le lendemain de la première cargaison, pour amener le tout à Ocean City.

- Ok, donc faudra que je reste là pour les aider à charger. S'exprima Burt

- Au moins voir qu'ils amènent bien ce qui a été dit d'être amener.

- Ok, bon je t'amène à la clinique, Kurt et moi on finira tout ça ce soir en rentrant.

Partant pour la clinique ils croisèrent en taxi le bus de ville où, Kurt était dedans en direction également de la clinique. Une dizaine de minutes plus tard, ils se retrouvèrent tous dans la chambre auprès de Blaine qui les attendait avec impatience.

- Bah alors, j'ai cru que jamais vous ne viendrez. Soupira Blaine.

- Mais non voyons, on était très occupé trésor. Lui dit sa mère l'embrassant.

- Salut, Burt.

- Blaine,

- Bon ça va vous ?

- Bah oui on s'est occupé du déménagement de vos mobiliers et du lit…

- Quel déménagement ? S'étonna Blaine.

- Kurt refuse de vivre à Los Angeles, dans cette appartement, ses meubles retourne donc chez moi, tes affaires et les siennes à Ocean City, et ce que vous avez achetez ici, sera revendu. Expliqua Burt.

- … Il à donc fait son choix… Soupira Blaine.

- Quel choix ? Demanda sa mère.

- Celui de donner l'intégralité de son temps pour moi… Il est prêt. Dit-il avec le sourire.

- Qui est prêt ?

- Kuurrrt ! Te voilà enfin, vite approche. Criait de joie Blaine tendant ses bras.

- Oh tu m'as manqué ! Ça va ? Demanda Kurt l'embrassant.

- Mieux depuis que tu es là Sexy ! Grogna Blaine.

Mrs Anderson, expliqua aux garçons la procédure de déménagement et également la livraison du lit médicalisé pour la semaine prochaine, fin de semaine prochaine. Kurt continuera d'aller à l'université jusqu'à cette date là, Burt rentrera pour assurer le bon fonctionnement des choses, remettre le mobilier de Kurt dans sa chambre à leurs anciens endroits et également assurer que tout soit mis en place en temps et en heure à Ocean City. Kurt ira dormir chez Marie en attendant puisque son lit repartira à Lima. Durant les jours suivants, tout allait pour le mieux, Blaine perdit quelques kilos, mais fit quelques pas dans sa chambre, n'étant plus perfusé et attendait avec impatience son transfert à Ocean City.

- Blaine tu es prêt ? demanda le médecin de l'hôpital.

- Je suis prêt.


Chansons dans ordre de parution:

Teenage Dream - Darren Criss (version)

J'espère que vous êtes ravie de ce retour à Ocean City, là où tout fut possible et fut le plus beau passage de cette fanfiction, comment imaginez-vous ce retour là-bas? J'attends avec, impatience vos commentaires!