Bonjour, Bonsoir !
Voici donc le 26ème chapitre... Wow se dire que depuis Janvier/Février que j'ai écris, et donc depuis Février que j'ai commencé à publié, ça y est... On arrive bientôt à la fin, ça me fait vraiment bizarre... Enfin bref ! Merci d'être de plus en plus nombreux chaque jours à lire AWTB ça me touche vraiment, merci.
Charming29:Nous en avons discuter ensemble en privée et franchement oui, cette scène est juste wow... Le malaise à l'université été tout simplement à prévoir mais franchement, on ressent cette anxiété en Kurt et la souffrance de Blaine... Mais après il est simplement serein à l'hôpital. Retourner à Ocean City ne fera pas de mal et, c'est ainsi en même temps, tenir une promesse qu'il s'était engagé de respecter à l'égard de Kurt.
Kalia: Je comprends, simplement c'est justement tout ce côté "bisounours" que nous ne faisons que voir à la télévision ou autres. La guérison n'est pas toujours là, et la condamnation à mourir n'est pas toujours une bad end, où un moment atroce. Parfois c'est juste un soulagement, un passage serein et une volonté de vivre l'instant présent jusqu'au dernier souffle, bref la vraie vie. Celle que je veux montrer dans A World To Believe. Mais notre pays est trop tabou pour ça je crois...
Guest:Il est naturelle que je te réponds, tu es fidèle à ma fanfiction, tu la commente, c'est ainsi que je te remercie, en laissant une trace écrite de ton passage. Je suis vraiment heureux de savoir que malgré ces moments tristes tu trouves la force et la niaque de continuer, tu as, je crois complètement compris le message que je veux transmettre et je t'en remercie.
celiacool7: C'est horrible d'accord, je suis ok avec ça mais ça revient avec ce que je dis plus haut à Kalia; la condamnation à mourir n'est pas toujours une bad end, où un moment atroce. Parfois c'est juste un soulagement, un passage serein et une volonté de vivre l'instant présent jusqu'au dernier souffle, bref la vraie vie. C'est voir ce qui est une réalité et voir, ce qui se passe vraiment à ce moment là. Mais Blaine est si heureux de sa vie, que cette mort imminente ne l'atteint même pas, n'est-ce pas magnifique?
YorLucille21: Nous parlons beaucoup de cette fanfiction et tu as depuis le début compris ce que je voulais faire, et ce qui se déroulerait en fin de compte. Mon but est de voilà, dire comment tout ce passe mais avec les bons mots, les mots doux, réconfortants et symbolique, des mots vraiment touchant mais pas minable à lire ou dégradant. Ocean City va permettre de se retrouver lui et Kurt, et vivre la dernière étape main dans la main, dans de bonnes condition et un lieu idéale.
Voilà, je vous soumets ainsi donc ce vingt-sixième chapitre à votre critique quelle soit bonne ou mauvaise, c'est toujours cool de savoir ce que vous pensez. Mais je vous promets que ce chapitre est plus doux et plus beau, vraiment!
Bonne lecture !
Il quitta l'hôpital à l'aide d'une chaise roulante qu'il quitta une fois monté dans le taxi-ambulance, en compagnie de Kurt et sa mère en direction de l'aéroport, ils ont pris le risque de prendre un avion simple malgré la santé du bouclé. Lui qui a pour le moment toutes ses forces et respirant l'air frais, cet air qu'il n'avait pas respiré depuis si longtemps… Le vol se passait silencieusement et très bien, simplement embêter par un mal de tête due à la pression exerçait lors de la montée de l'avion dans les cieux. Ce n'est qu'après quelques longues heures de vol depuis Los Angeles qu'ils touchèrent enfin le sol du New Jersey, attendue par Burt qui avait pris la voiture de Kurt pour venir avec un employé de son garage qui lui avait déchargé et s'était empressé de repartir juste après.
- Hey, Kurt tu te souviens ici ? Montrant la plage là ou ils avaient couché ensemble.
- Oh putain oui ! Riait de plus belle Kurt.
- C'est quoi cette histoire ? Demanda Burt
- Quelque chose qui vous écœure. Répondit Blaine.
- Oh ok… Comprenant tout de suite de quoi il s'agit.
Les souvenirs remontèrent aussitôt dans la tête des deux jeunes garçons montrant les endroits du bout de leurs doigts, éclatant de rire, c'est bien pour cela que Blaine voulait venir ici, car cet endroit est rempli de joie, remplis de bons moments. Arrivant devant la maison Burt ouvrit la porte et avaient prédisposé les pièces.
- Oh non je n'aime pas. S'exclama Blaine.
- Je vais remettre comme avant ok ? Riait Kurt.
- Ouais s'il te pait, piano, guitare, canapé, télé, tout a la même place.
Burt regarda Kurt remettre tout en place, pendant que Blaine regarda les photos et le grand portait au-dessus de la télévision. Celui qui était dans sa chambre.
- Kurt, les photos on ne les touches pas d'accord ?
- Papa… Tu les as exactement posés aux endroits parfait. Ajouta Kurt.
- J'aurais au moins fait une bonne chose, j'ai également mit dans votre chambre en face du lit, au dessus de la télévision également, le cadre le même.
- Tu es parfait papa ! Merci. Lui dit Kurt l'enlaçant.
Marie était perturbée d'être là, maintenant deux ans qu'elle n'y avait pas mis les pieds, voyant son fils bien plus grand qu'il y a deux ans ici, chez lui.
- Tu devrais te reposé Blaine, non ? Demanda sa mère.
- Maman, si j'ai choisie le palliatif à domicile c'est pour pouvoir bouger tant qu'il m'en est encore possible, et d'être dans un endroit qui ne put pas la stérilité, ici c'est chez moi, chez nous, Kurt, alors tant que je peux marcher, m'assoir sur le canapé, m'y reposer, remarché je le ferais que ça te plaise ou non.
- Là il marque un point Marie. Ajouta Burt pour défendre Blaine.
Blaine et Kurt étaient assis là, sur le canapé, profitant d'un moment un peu seul pendant que Burt et Marie étaient partis chercher de la nourriture afin de remplir les placards, puis Santana arriva à la résidence.
- Mes gays préférés ! Hurla t-elle.
- Santana ! S'exclamèrent de joie les deux hommes.
S'installant au plus près d'eux toute joyeuse et bien plus rassurée de découvrir Blaine en plus grande forme, cependant une question lui échappa de la tête.
- Mais pourquoi vous êtes ici ?
- J'ai décidé de faire mes derniers soins, ici, enfin soins, mes dosages de morphine ici quoi. Je veux partir dans le lieu qui m'a rendu le plus heureux au monde et c'est ici, avec Kurt, avec toi. Se justifia le bouclé. Enfin bref je vais monter me couché, je suis fatigué… A plus tard.
- A plus tard, quand je partirais je viendrais te dire au revoir ! Ajouta Santana.
Elle attendit d'entendre la porte se fermait pour se rapprocher de Kurt et pouvoir parler plus librement des semaines à venir.
- Tu as donc arrêté l'université, pour lui ?
- J'ai temporairement mis fin à tout ça oui. Je ne peux pas le laisser tout seul tu comprends.
- Oui je sais, Kurt. Dit-elle caressant son dos.
- Certains jours tout vas bien, certains non, mais lui comme moi faisons notre mieux pour passer tout ça le plus dignement possible… Enfin bref et toi alors, ici ? Brittany ?
- Oh bah ici c'est cool, bien plus cool maintenant que j'ai mes amis ici on va dire, et puis, avec Brittany j'estompe le contacte, ça lui fait du bien tu sais, je préfère y allez en douceur et ça fonctionne plutôt bien.
- Alors tout est ok ?
- Tout est ok, sauf Blaine… Soupira Santana.
Rentrant des courses, les parents rangèrent les aliments dans les placards et au réfrigérateur venant après, rejoindre Santana et Kurt. Burt pouvait voir qu'aucune anxiété, ni peur n'étaient là, comme si cette maison avait un pouvoir et un effet positif sur son fils. Il l'observa rire avec Santana, voyant de la joie dans ses yeux. Cette joie qui fut si rapidement rompue par l'arrivée de l'infirmière avec les divers produits pour le bouclé, montant à l'étage pour leur expliquer à tous. Blaine se réveilla et assista aux explications de l'infirmière. Blaine avait également insisté à ce qu'aucune infirmière ne soit présente la journée et la nuit, seulement lors des derniers jours.
- Donc voilà il suffira, par le biais de la perfusion enclencher ce bouton toutes les deux à trois heures pour délivré un dosage de morphine et de décontractant.
- Pardon vous avez dit quoi ? Demanda Blaine.
- Décontractant. Répéta l'infirmière.
- J'ai stipulé ne pas vouloir de médicament qui me ferait être sur un nuage, je ne veux pas souffrir mais je veux pleinement avoir ma tête, on se contentera des antidouleurs de la morphine. Râla Blaine.
- D'accord, j'en prends note et le ferais transmettre à mes collègues…
Un fauteuil roulant fut également acheté par la mère du bouclé, installer au rez-de-chaussée pour si Blaine voulut prendre l'air lorsqu'il n'aurait plus assez de forces pour marcher de ses propres moyens. Une fois, l'infirmière partit Santana proposa de payer un plat chinois qu'elle irait elle-même chercher et rapporter ici pour ne pas épuiser Blaine. Ce dernier refusa, préférant aller à ce restaurant tous ensemble, malgré le regard tordu de sa mère. C'est donc tous ensemble qu'ils quittèrent avec, le fauteuil roulant dans le coffre, la résidence pour se rendre dans la soirée au restaurant et prendre les traditionnels sushis et nems vendus dans ce restaurant. Seulement, la fatigue de l'avion, de son installation ici l'avait totalement épuisé mais à la fin du dîner il voulait repartir à pied jusqu'à la maison en compagnie de Kurt, seulement, alors il s'installa dans le fauteuil et Kurt le poussa sous la nuit, le long du ponton en direction de chez eux.
- Je suis si fatigué Kurt…
- Tu veux que j'accélère ?
- Oui… Ce vent frais ne me fait pas vraiment du bien…
- Attend tiens prend mon manteau, voilà.
- Merci… Dit-il timidement continuant à se faire poussé.
- Pourquoi tu as voulu cette ballade ?
- Pour te dire que je suis fière de toi, et que je ne regrette pas cette lourde fatigue.
- Fière de moi, pour ?
- Être ici t'a redonné une force surhumaine, je le sens Kurt tu es plus fort, tu ne me regardes plus avec des yeux tristes à te dire que c'est peut-être nos dernières heures, tu es là, juste à me regarder, heureux comme si c'était le premier jour qu'on s'aimait. Kurt, je t'aime tellement…
- Moi aussi je t'aime, Blaine plus que tout au monde.
Kurt s'arrêta se posant devant Blaine, genoux.
- Je t'aimerais jusqu'à mon dernier jours, jusqu'à la fin des temps, Kurt… Quoi qu'il advienne, je veux mourir dans tes baisers, je veux mourir en t'aimant, et en te voyant auprès de moi, et te voir si heureux ce soir, me dit que s'il m'arrive quoi que ce soit, je serais heureux, car tu…
- Hey, je ne t'oublierais jamais d'accord ? Je t'aime aussi, je t'aimerais toute ma vie, jusqu'à mon dernier jours, et quand je te rejoindrais, on sera de nouveau ensemble, jusqu'à la fin des temps. Lui dit Kurt se ruant sur ses lèvres, sentant la main tremblante du bouclé touché sa joue.
Kurt rompt ce baiser et rentra à la résidence, laissant Burt porté Blaine jusque dans la chambre et laissant le reste pour Kurt. Blaine dormit avec un vieux tee shirt et son boxer, Ocean City n'était pas aussi chaud qu'il y a quelques mois, Kurt avait viré les draps médicalisés pour les remplacer par leurs propres lingeries, de même que les coussins, seule le matelas fut d'hôpital mais renforcer par un matelas bien dur en dessous, ce qui mit le bouclé bien plus à l'aise.
- Sentir ton corps prêt de moi, me fait tant de bien, Kurt… Murmura Blaine en soupirant.
- Tu souffle car tu n'es pas capable de… ?
- Kurt, je n'ai plus aucuns désirs sexuels et je n'ai plus d'érection. Mon corps meurt à petit feu… Heureusement que j'ai encore en mémoire notre dernier oh putain… Riait Blaine.
- Shhh, tu vas les réveiller, allez dort tu dois te reposer.
- Je peux poser ma tête contre toi ?
- Bah oui pourquoi tu demandes t'es bête.
- Merci, Kurt… Répondit faiblement Blaine fermant les yeux.
Blaine s'endormit assez rapidement sous les yeux de Kurt, caressant son abdomen et constata qu'en effet, aucune sensation ne se fit sentir alors que d'habitude, son corps s'agita même en plein sommeil. Kurt plongea alors son regard sur le cadre photo en face, lui et Blaine face au lac et ses lunettes de soleil magnifique. Quel merveilleux moment… Et cette photo, d'eux sur la terrasse du café, ce fameux vendredi de plaisir fou… Tous ses souvenirs donnaient la force et le courage à Kurt d'affronter ce grand aléa de la vie qu'est la mort d'un proche, d'une âme que l'ont chéri.
Au petit matin, alors que tout semblait calme, Kurt était parti avec Santana faire un footing, Blaine lui vomissait à nouveau, crachant même du sang. Si pâle… Sa mère l'avait fait s'assoir sur les sièges de la terrasse pour lui faire respirer de l'air frais. Ses mains tremblèrent de plus belles, le blanc de ses yeux était jaunâtre…
- Ça va, maman, appelle juste… Kurt… Exigea simplement Blaine.
- Très bien je fais ça, ne bouge pas.
- Je ne peux pas maman… Soupira Blaine.
Sa mère téléphonant à Kurt lui expliqua la situation et fut de retour quinze minutes plus tard, le temps de faire le trajet du retour. Ne prenant pas la peine d'essuyer sa transpiration il alla directement voir le bouclé dehors.
- Kurt…
- Je suis là. Dit-il le serrant dans son étreinte. Tu veux qu'on te monte ?
- Oui…
Blaine s'accrocha à Kurt et monta difficilement les marches de l'escalier le conduisant dans la chambre mais réussit à le déposer dans le lit sans réels problèmes particuliers. Kurt le couvrit et s'allongea près de lui caressant ses bouclettes transpirantes. Kurt pouvait sentir la souffrance du bouclé, qui plissait sa peau, serrant ses poings mais ne put se retenir de crier.
- Kurrrt…. Aaaaaaaaa… Je t'en supplie, fait quelque chose… aaaaaaaaa…
- Ta mère téléphone aux infirmières, ne t'inquiète pas elles ne vont pas tarder, shh…
- Kurrrt… J'ai… Aaaaaa…
Ces crie si persan et puissant déchirer le cœur de Kurt qui se pressa contre le corps du bouclé, continuant de lui chuchoter un souffle à l'oreille, caressant ses cheveux.
- Shhh… Pense à notre journée du vendredi… Pense à cette journée, Blaine… Shhhh…
- J'é…. J'essaye Kuurrrt… Aaaaaaaaa…
Cette scène dura de longues minutes avant qu'une infirmière arrive, perfusant Blaine lui diffusant une dose de morphine. Au bout de quelques secondes ses cries se stoppèrent face à cette faible dose de morphine. Cette perfusion, et cet état de souffrance avait profondément terrifié Kurt, mais ne l'a pas fait verser une seule larme.
- Ça va mieux ? Demanda Kurt.
- Oh… Oui… Kurt… Kurt…
- Shhh… Repose-toi, je suis là…
Kurt réussit à détendre Blaine en plus de la morphine, le laissant s'endormir à nouveau et partie en bas souffler un bon coup. Prenant un café et s'installant sur la terrasse.
- C'était si violent ? Demanda Santana.
- Tu ne peux même pas imaginé à quel point… Soupira Kurt buvant son café.
- Tu as tenu le coup ?
- Je n'avais pas le choix Santana, il était en train de souffrir le martyre et il avait peur, si je m'y mettais moi aussi… C'était foutu…
- Tu peux être fière de toi d'avoir réussi à le calmer jusqu'à sa dose de morphine, franchement tu es courageux Kurt. Lui dit Santana se levant.
- Tu vas où ?
- Bah je vais rentrée chez moi tu sais, j'ai mes cours… Sauf si…
- Sauf si tu vas les chercher et que tu reviens avec. Je serais content et Blaine aussi. Reste avec nous.
- D'accord bon bah à tout à l'heure.
Santana laissa Kurt en compagnie de Burt et Marie qui prirent place à ses côtés ne disant pas un mot, les regards compatissants suffisaient pour comprendre. Burt et Marie n'avaient pas eu le courage de montée à l'étage lorsque les cries perçait la maison, totalement surpris de voir Kurt en bas, avec eux, pas dépité, pas triste, simplement d'une humeur normale mais pensive tout de même.
- Vous pouvez parlez vous savez.
- Est-ce-qu'on peut faire quelque chose pour toi ? Demanda Burt.
- Téléphonez à Rachel, elle n'est pas au courant.
- Quoi ? Tu es sérieux ? S'étonna Burt.
- Oui, je n'ai pas osé lui dire…. Et je ne me sens pas capable de prévenir Rachel, elle est à New-York…
- Alors c'est moi qui le ferai. S'exclama Santana revenu en courant avec ses livrets de cours.
- Non, je vais le faire. S'exclama Burt allant téléphoner à la jeune demoiselle.
Marie les laissa tous les deux, partant veiller sur son fils alors qu'eux restèrent assis là à contempler la plage déserte.
- Le nombre de fois ou nous jouons tous dans cette eau…
- Et que Blaine m'avait fait le requin. Riait Kurt.
- D'ailleurs tu l'avais giflé, le pauvre…
- Je ferais mieux d'aller le voir…
- Non. Lui dit Santana prenant son bras. Laisse-le avec sa mère un peu…
À l'étage, Blaine se réveilla peu à peu, observant sa mère lisant un bouquin en attendant de le voir se réveiller, bougeant dans ce lit.
- Maman…
- Blaine, ça va ?
- Un peu mieux grâce à la morphine… Qu'est-ce-que tu lis ?
- Un vieux livre qui traînait ici…
- Maman, Burt m'a ramené la Bible ?
- Je ne crois pas…
- Je la veux rapidement, il y à une librairie pas loin de Topman, ils doivent bien en avoir une.
- Je vais lui demandé qu'il aille l'acheter alors.
- Tu te souviens, quand on était petit avec Cooper, tu nous habillais pareil, ça t'amusais pour faire les photos, quand on était dans le jardin, et qu'il y avait mes cousins et cousines, nous étions là à faire les fous et toi tu rigolais de voir notre joie.
- Oui je m'en souviens, Blaine… Dit-elle prenant sa main.
- Comme quand je faisais que cassé le jet à l'extérieur, ou quand je me suis ouvert le menton en faisant du vélo… Dit-il en riant.
- Tu es toujours mon petit garçon Blaine… toujours…
- Et quand Grand-Mère est morte… Tu as été la seule à me croire que je l'avais vue, car toi aussi elle venait te voir…
- Tes caprices aux rayons jouets… Dit-elle en riant.
- Ma chute dans les escaliers qui vous à tous fait rire.
- … Ou tu veux en venir, Blaine ? Demanda sa mère tristement.
- Tu m'as portée, tu m'as donnée naissance, tu m'as accepté tel que je suis, casse-cou, teigneux, malade, tu as toujours été là pour moi, et je veux que tu saches que j'ai aimé faire toutes ces bêtises, car ça à fait de moi celui que je suis, et peut-être que j'en aurais fais plus encore si j'aurais su que la vie me serait supprimer si rapidement.
Sa mère versa des larmes silencieuses, pressant sa main encore plus, s'asseyant sur le lit.
- Je n'ai qu'un regret maman, un seul.
- Lequelle ? Dit-elle avec une voix enrouée par la tristesse.
- Devoir t'abandonné bientôt, toute la vie…
- Blaine…
- Mon corps, mon odeur, ma force, mon moi intégrale ne sera plus là maman… Mais je serais toujours dans ta tête, ma voix, mon rires, tout résonnera encore et pour toute la vie… Je serais chaque jour à tes côtés là-haut t'épauler toi et Kurt.
Blaine assisté aux larmes de sa mère coulant de plus belles, cette image le déchirait il se sentit obligé de lui dire ces mots-là, la prenant dans ses bras faisant attention à sa perfusion toutefois.
- Maman, je suis désolé de devoir t'abandonner… Pardonne-moi… Dit-il pleurant à son tour.
- Ne t'excuse pas Blaine… Ce n'est pas ta faute… Dit-elle le serrant encore plus dans ses bras.
Cette tragique scène, mais si belle démontrant la complicité de la mère et du fils. Ce dialogue, si touchant remémorant tant de souvenirs, mais finissant si tragique, sur ce qui n'est autre que la réalité en cours. Restant dans les bras l'un de l'autre de très longues minutes.
- Maman, je serais toujours là d'accord ?
- Je sais… Je sais…
- Je voudrais descendre…
- Je vais chercher Burt dans ce cas.
Burt monta quelque peut, portant le bouclé suivit par la perfusion sur le pied et la pompe à morphine tenue par sa mère, Kurt lui avait mis le fauteuil juste aux escaliers pour le poser aussitôt.
- Merci, Burt tu pourrais allez me chercher une Bible s'il te plait ?
- Ah oui merde j'avais oublié, Kurt tu veux venir ?
- Vas-y Kurt, Santana aussi ça va allez. Leur répondit Blaine qui eut droit à un tendre baiser de Kurt
De nouveau seul avec sa mère, il poussa son fauteuil et se mit vers le living prenant le bloc note et un stylo et se mit à écrire une lettre, une lettre que personne ne verrait pour le moment. Une lettre simplement faite pour Kurt, cette lettre, si longue.
- Tu écris pour qui ?
- Kurt. Pour quand je serais au ciel avec sa mère et grand-mère.
- Oh… Tu veux peut-être une enveloppe ?
- Oui s'il te plait avec une pochette plastique et mon flacon de parfum à l'étage s'il te plait.
- Je t'apporte tout ça.
Elle n'avait pas vraiment idée de pourquoi un parfum et une fiche plastique, mais pour lui c'était déjà tout tracé. Sa voix, son visage, son rire, ses pleurs, ses gémissements, tout ce qui est sonore et visuel, Kurt s'en souviendra toute sa vie, mais son odeur cela fut moins sur. Ainsi, par l'aide de la pochette toujours fermé, ce papier sentira Blaine, le plus longtemps possible. Cette lettre qu'il s'empressa de vaporiser de son parfum, la secouant et la rangeant dans cette pochette qu'il referma dans une poche à fermeture la glissant dans une enveloppe marron également fermée avec un écrit dessus.
Kurt, n'ouvre cette enveloppe qu'au moment venu, garde-là toujours avec toi, et ouvre les protections quand tu en auras vraiment besoin.
Poussant son fauteuil vers la terrasse et y regarder les quelques courageux courants voir même se baignant dans cette eau qu'il a tant enviée. Le temps qu'il a accordé à cette lettre et a regardé le temps passer, Burt, Kurt et Santana furent de retour avec ce dont Blaine voulait. Burt s'approcha du fauteuil roulant à l'extérieur.
- Tiens gamin, là voilà c'est Kurt qui l'a choisit. Lui dit Burt tendant ce livre cuivré avec des bordures de couleur jaune or.
- Merci Burt, merci infiniment. Lui sourit Blaine pressant ce livre contre son torse.
Retournant dans la maison, le laissant seul, Kurt remarqua qu'il avait entrepris la lecture, discutant avec Santana.
- Non mais quand je te dis Porcelaine que Brittany elle est timbrée quand elle s'y met… C'est qu'elle l'est vraiment !
- C'est clair que maintenant que tu me dis qu'elle met dans la litière de Lord Tubbington des dragibus pour espérer avoir les… Oh putain ignoble…
- Tu veux le rejoindre c'est ça ?
- Il lit la Bible, je préfère le laisser seul dans ce moment là. Soupira Kurt.
- Bon bah c'est moi qui y vais alors. Lui dit Santana, se levant de la chaise de l'ilot pour partir vers la terrasse en direction de Blaine.
Prenant la peine de ne faire aucun bruit, elle prit place sur les sièges extérieurs regardants Blaine s'adonnait à la lecture. Son visage, souriant et concentrer amusa la latina, mais quand son regard se plongea sur les chevilles du bouclé, découverte et sans chaussette due à son chino court. Elle devint pâle, d'une pâleur si inquiétante que toutes sortit de la maison pour aller voir si elle allait bien, Blaine lui lança un regard et compris que quelque chose n'allait pas sur lui-même, en même temps, tout ne va pas…
- Je te fais peur Santana ? Demanda calmement Blaine sortant les yeux de sa Bible.
- Non, non… Dit-elle d'une voix tremblante.
- Santana ça va ? Demanda Burt.
- Mes chevilles c'est ça ? Demanda Blaine avec un sourire.
- Je,… Excuse-moi…
- Santana ne t'excuse pas ce n'est ni ta faute, ni la mienne. Conclu Blaine replongeant ses yeux dans son livre. Kurt, je veux rentrer, me reposé à l'étage, je suis fatigué…
- D'accord, mon père va t'y conduire, et moi je prépare ton arrivée.
Burt poussa le fauteuil jusqu'aux escaliers puis pris le bouclé dans ses bras pendant que sa mère elle, tenait la perfusion et la pompe à morphine. Le couchant à présent dans le lit, au centre où, Blaine poussa un petit cri de douleur sans conséquence. Santana arriva dans la chambre, ses yeux se plongèrent automatiquement sur les photos du couple, les scrutant une à une s'approchant peu à peu de ce lit médicalisé double.
- Tu veux bien appuyer sur le bouton, Kurt ? Demanda Blaine.
- Tu as mal ?
- Un peu… Soupira le bouclé.
Kurt, pressa contrecœur le bouton de la morphine, voyant le visage du bouclé devenir plus radieux, fermant les yeux pour s'endormir à nouveau avec son livre entre les mains. Au vu de l'heure qu'il était à cet instant, il se doutait très bien que Blaine ne se réveillerait pas de sitôt, mais reste-là, assis avec Santana à le regarder paisiblement, dans un silence qui fut rompu.
- On devrait sortir ce soir ça te ferais du bien.
- Santana, il va mourir je n'ai pas la tête à m'amuser.
- Tu crois qu'il préfère te voir ici ? A te morfondre ? On va allez dans un bar boire un verre ce soir, un ou tu n'as jamais été avec lui, ce sera notre moment à tout les deux, et de toute façon je ne te laisse guère de choix.
Kurt eut un joli sourire se dessiner sur son visage meurtri et fatigué, partant en direction de la porte d'entrée sous les regards étonnés de Mrs Anderson et de son père Burt qui furent eux, assis à l'ilot buvant un énième café.
- J'amène Kurt prendre l'air, on rentrera dans la soirée. Justifia Santana ne leur laissant guère de temps pour répondre et partit avec Kurt loin d'ici.
- Ça lui fera du bien un peu. Conclu Burt.
- Oui, exactement, il reste toujours avec Blaine et à force, ce n'est pas vraiment bon pour lui comme pour Blaine.
- Tout à l'heure, Blaine à écrit une lettre pour Kurt, qu'il ne veut qu'elle soit quand il sera plus de ce monde, et moi il m'en a pas fais une… Dit-elle en riant versant une larme.
- Il n'allait pas te la faire si tu étais là c'est évident, et il sait que tu n'en as pas réellement besoin de cette lettre.
- Tu crois Burt ?
- J'en suis convaincu.
Durant le trajet menant les jeunes de la résidence à ce bar inconnu, aucun d'entre-eux n'engagea la moindre conversation, Santana alluma donc la radio mais tomba sur une chanson de Whitney Houston.
Share my life…
Take me for what I am…
Kurt coupa aussitôt la radio sous le regard surpris de la latina qui n'en dit pas un mot, arrivant au bar, privilégiant de trouver une place rapidement que de demander pourquoi il avait coupé la radio à ses paroles. Ils descendirent se rendant à pied dans ce bar qui se trouvait au troisième étage d'un immeuble de commerce. Santana était prête à tout pour entendre le rire aigu de Kurt, elle avait toujours l'impression qu'une presse lui écrasa ses testicules, alors elle décida de prendre l'escalator en sens inverse mettant ainsi trop de temps pour atteindre le sommet, alors que lui y était déjà. Les talons de la grande et belle latina ne l'aidaient guère à cette tâche qui arriva au sommet au bout de quelques longues minutes de combat avec ce pitoyable système.
- Santana tu es complètement conne… Lui dit Kurt ne s'arrêtant guère de rire.
- Si Berry aurait été la j'aurais plus la foutre dans le système électrique, avec son pif elle aurait fait un cours circuit. Dit-elle en rigolant, prenant Kurt dans ses bras tel une rebelle baba cool et marchèrent ensemble vers l'entrée de ce bar.
Prenant place sur le long bar en bois commandant deux bonnes chopes à bière. Kurt fut rassuré de n'y voir aucune scène pour y jouer de la musique. Restant là, faisant silence tirant une tête de dix pieds de long ce qui agaça rapidement son amie qui le mit à l'aise.
- Hey, il va bien ok ?
- Je n'ai pas envie de m'amusé.
- Si tu me vide trois chopes à bière comme ça, je t'offre ce que tu veux.
- Même un manteau d'un grand couturier ?
- Merde…
Il n'en fallut guère plus à Kurt pour défier Santana. Vidant ses chopes pratiquement cul sec ce qui l'étonna, seul bémol ce n'est pas de la bière commerciale, mais de la bière Allemande, ils sont dans un bar allemand… Kurt reposant sa troisième chope fut un peu étourdit mais heureux contrairement à Santana.
- Je t'enverrais le catalogue Santana ! Dit-il frappant son épaule.
- Merde… Râla Santana qui n'avait même pas finit la sienne.
- Finalement, tu as raison, ça me fait du bien d'être là, ça me fait oublier un peu tout.
- Je suis là pour ça, puis après Rachel viendra ne t'en fais pas.
- Elle viendra quand ce sera ses derniers jours tu l'as très bien entendu… Soupira Kurt.
- Ok ne parlons pas d'elle alors.
- Je préfèrerais ouais… Garçon, une autre s'il vous plait.
- Te saouler ne fera rien de bon…
- C'est de la bière putain…
- Sauf qu'une chope comme ça, revient à l'équivalent de trois bouteille de bière dans le commerce en grosseur mais en degrés d'alcool celles-ci sont largement plus forte. Enfin fait ce que tu veux.
- C'est toi qui as voulu que je vienne ? Alors assume. Dit-il prenant sa nouvelle chope qu'il sirota.
Discutant des études de Santana qui a pris un congé pour rester a côté de ses amis jusqu'au bout de cette lourde épreuve. Les heures défilantes, la nuit dominant maintenant la totalité du paysage, Kurt et Santana rentrèrent. Le déposant simplement devant et repartit à quelques mètres de là.
- Santana…
- Oui, Kurt ?
- Merci énormément pour ce soir.
- Il n'y à pas de quoi Kurt.
- Merci même, pour tout ? Dit-il les larmes aux yeux.
- Non Kurt ne pleure pas je n'ai pas envie de descendre pour te prendre dans mes bras. Ironisa la latina.
- Je vais allez le retrouver, il doit m'attendre !
- File, bonne nuit Kurt.
- Bonne nuit…
Kurt entra dans la maison qui fut silencieuse, Burt et Marie étaient déjà partis se coucher, fermant donc la porte à clef derrière lui et montant le plus doucement possible dans la chambre, il découvrit Blaine, toujours là à dormir. Se déshabillant mettant un tee shirt et un boxer et rejoignit le bouclé doucement dans le lit, prenant la peine de ne pas le réveiller. Ce dont il ne réussit pas. Blaine bougea poussant quelques petits gémissements de douleur ouvrant les yeux dans la pièce assombrit, seulement illuminé par une lampe de chevet.
- K…Kurt ?
- Oui, rendors-toi. Murmura Kurt l'embrassant sur les lèvres.
- Tu sens… L'alcool…
- Santana m'a amener a un bar et on a fait un pari bidon je te raconterais demain d'accord ?
- D'accord… Murmura Blaine avec un sourire. Je peux reposer ma tête sur toi ?
- Toujours, Blaine, toujours.
- Cool comme ça tu vas…. Mhmmm… …
Kurt soupira et s'empressa d'appuyer sur le bouton, assistant à un soulagement instantané du bouclé qui reprit position sur la poitrine de Kurt.
- Je disais donc, comme ça… tu… vas pouvoir, masser… cheveux… Dit-il commençant à s'endormir.
- Comme ça ? Lui demanda Kurt massant sa chevelure et son crâne.
- Mhmmm…. Kuuurrrrrt… Grogna Blaine s'endormant.
- Bonne nuit Blaine… Murmura Kurt sans avoir de réponse, posant sa tête contre le coussin et s'endormit à son tour peu après.
La nuit fut d'une banalité si reposante, si bonne et si rêvé de tous. Le seul problème est que Blaine sort de moins en moins de son lit, et utilise de plus en plus la pompe à morphine qu'il pressa régulièrement. Il pourrait avoir droit à une perfusion continue, mais il ne le souhaite pas. Il préfère pressé lui ou sa famille ce dosage, lui permettant ainsi de ne pas dormir continuellement et profiter du plus possible de ses proches, et qu'eux aussi puissent profiter de lui. Il a ses périodes, un jour tout ira très bien, le lendemain tout le monde pense que c'est son dernier.
Pas de chansons dans ce chapitre simplement un court passage de " I Have Nothing" par Whitney Houston.
J'espère que ce chapitre vous à plu, j'attends vos messages avec impatience.
À bientôt !
