Le vingt-septième chapitre est là j'espère qu'il vous plaira, même si nous approchons de la fin de A World To Believe... Wow j'ai juste encore du mal à y croire et à chaque fois, l'impression de me repêter mais je ne cesserais jamais de vous remercier pour votre fidélité, vraiment ça me touche...
Celmat: Les adieux et le côté spirituel oui est très présent, donnant un côté serein sans trop rentré dans une religion quelconque. C'est la première fois que je le dis, mais au moins ce sera fait. Oui, un bond dans le temps aura bien lieu et, la lettre également sera disponible lorsque AWTB sera terminer.
DarrenFan: J'entrerais plus dans les détails sur "pourquoi AWTB" et indiquant tout et ce qui est réelle finalement (pour moi) à ce moment là. Je suis ravis de voir que tu trouves cette alchimie magnifique malgré les circonstances, vraiment. Par ailleurs côté sensibilisation du cancer, j'espère t'avoir montré un côté joviale malgré les hauts et bas que cette maladie fait.
YorLucille21: J'ai beaucoup aimé la balade au parc de Los Angeles avec sa maman, j'ai d'ailleurs les images en tête au moment où j'écris cette review-réponse... Je te comprends, c'est dure de ce dire que cette fanfiction approche de sa fin, une fin inévitable et qui, je partages pleinement la douleur avec toutes personnes ayant attraper une addiction à AWTB, c'est très dur j'en ai conscience...
KurtNie: Ta review est un plaisir fou, comme toutes mais je suis toujours content de voir qu'on me disent, avoir compris le sens de cette histoire. C'est clairement sensibilisé les gens et leur montrer un côté dont on ne parle peu en France, un sujet pleinement tabou, et c'est bien pour cela que j'ai fais le choix de retracer une vie pleine, une vie qui, à ses hauts et ses bas, une vie tout simplement. Ce ne sont pas des larmes de tristesse ou de lamentation, mais des larmes d'émotions par les mots et le fondement de l'histoire, lorsque l'ont voit ce que furent les premiers chapitres et, les derniers on se rend compte finalement que c'est pleinement une biographie "Une naissance" d'un amour, et "le décès", le départ à tout jamais. Une vie voilà tout, c'est un monde à croie. (le titre VF).
Ce: J'ai clairement fais exprès de coupé la chanson en plein milieu, car ce sont deux paroles clairement forte, et en dit long sur ce que pense Kurt à ce moment.
celiacool7: Mais si tu vas tenir!
Guest: Merci de tes compliments, vraiment cela me touche d'autant plus que j'ai déjà commencer l'écrit de ma nouvelle fanfiction qui sera disponible dans le mois de mai, un style tout à fait différent mais assez dense, bref j'en dirais plus en temps voulus sur mon profil fanfiction.
Charming29: Le temps est clairement compté et le compte-à-rebours en marche. Malheureusement, parfois on oublie pas que l'odeur, mais aussi les rires... La voix... Les souvenirs... Et est-ce-que Kurt, oubliera tout ça de Blaine...?
Après ces quelques messages, je vous soumets le vingt-septième chapitre de A World To Believe à la critique, bonne lecture et merci de votre fidélité, merci vraiment.
Le mois d'octobre était là et entamé même. Les congés de l'université de la NYADA ont permis à Rachel de se déplacer passant ainsi avec Santana et eux deux de bons moments. En effet, en ce mois d'octobre où le temps fut de plus en plus grisaillé, le soleil arrivait toujours à se montrer au meilleur moment, celui où Blaine souffrait le moins, ou il pouvait sortir. Cet après-midi-là, ils étaient tous ensemble sur le ponton mangeant à côté du CrabVille. Blaine n'avait plus du tout le même physique, ses joues creuses, ses bras sans muscles faisant ressortir ses veines aux mains. Ses jambes de taille 34… Et pourtant, sa bonne humeur et sa métamorphose ne dérangeaient personne, si ce n'est que Rachel qui eut du mal à s'habituer à cette morphologie post-cadavérique. Kurt avait mis sur son visage les lunettes jaunes, et Blaine, les roses, sa paire préférée.
- Bon tu vas les mangers tes muffins ? Râla Santana.
- Santana, je n'éprouve plus l'envie de manger avec ma poche d'alimentation… Mais je peux les avalait si ça te fait plaisir.
- Oui, allez vas-y et on fait une photo de nous tous ok ? Proposa la latina.
- Blaine enfin… Pas dans…
- Maman, je suis plus le même mais on s'en fout ? Tu prends la photo de haut on ne remarquera même pas ma maigreur, puis merde on est tous ensemble profitons non ?
- Je rêvais de t'entendre dire ça trésor. Dit-elle en souriant, alors que Santana régla l'appareil photo ou tous figurent dessus.
Kurt, sur les jambes de Kurt en mode position marié, Blaine se mordillait la lèvre tandis que Rachel prit une pose de Barbra Streisand, Kurt et Marie eux firent une tête digne de Shrek. Et bien évidemment, Santana fit sa grognasse sur la photo mordant l'oreille de Blaine.
- Oh putain… Oh les gueule ! Explosa de rire Santana montrant la photo en priorité à Blaine.
- Oh bordel, je suis gâté ! On remarque même pas mon fauteuil mes perfusions et ma maigreur, j'adore cette photo ! Dit-il riant à son tour. Passant l'appareil aux autres éclatant également de rire.
Ils continuèrent de prendre leurs repas rapides sous les yeux de Blaine qui les regardait manger, lui se préoccupant simplement de ses muffins qu'il ingurgita simplement pour les plaisirs des autres, n'éprouvant aucun goût, aucune envie alimentaire à cause de cette poche qui lui fut obligatoire. Marie fut très heureuse de pouvoir faire une sortie avec son fils alors que les hauts et les bas s'enchaînèrent depuis quelques semaines. Pouvant éventuellement croire à une potentielle sortie de ce gouffre, un miracle, mais la maigreur de son fils et sa difficulté pour se déplacer la firent toujours revenir à la réalité, aux faits qui sont là.
- Finn est vraiment navré de ne pas pouvoir être là vous savez, mais on ne peut pas partir comme ça, si on partait tout les deux on était susceptible de se faire cambrioler voir ne plus entré dans nos frais enfin longue et tumultueuse histoire.
- Pas grave Rachel, mais du coup tout va comme tu veux à la NYADA ? Demanda Blaine.
- Ma prof de danse est une vrai pétasse, même Sue Sylvester est un ange à côté d'elle mais autrement, il est vrai que je n'ai pas à me plaindre, l'école est prestigieuse, je progresse beaucoup, j'enchaîne les auditions à Broadway, seul bémol, j'ai de moins en moins de temps pour moi, quand je rentre je vais me douché, je mange et je file dormir. Me lève le matin très tôt pour révisé et je pars aussitôt, c'est une vie folle, vraiment.
- Pas spécialement cool pour votre vie de couple… Ajouta Santana.
- Bah non, pour être franc si il n'est pas venu aussi c'est que nous ne sommes pas vraiment en bon terme en ce moment, mais bon ce sont les aléas de la vie. Finn à toujours été un chien à suivre mais pas à prendre conscience de son avenir à lui.
- En même temps Rachel, excuse-moi mais tu as toujours pensé qu'à toi… Lâcha Santana.
Le regard de la New-Yorkaise croisa celui de la latina, un regard virulent mais pourtant, Santana a bien raison. Par respect pour Blaine, elles s'en arrêteraient là, Burt partit payer le repas de tous, Kurt se leva et prit le fauteuil en main circulant le long des quais pour rentrer chez eux, étant venu jusqu'ici à pied à la demande du bouclé. Avant, Kurt s'amusait à accélérer pour aller plus vite, ce qui fit rire le bouclé, mais son état s'étant détérioré et affaiblit, la moindre activité pareil pourrait lui procurer un malaise et réveiller ses douleurs. Cette douce balade fit du bien à tous, Blaine ne cessait de regarder la nature autour de lui, se sentant ici, chez lui, l'endroit idéal et tant rêvé.
- Va moins vite Kurt… Soupira Blaine.
- Quelque chose ne va pas ? S'inquiéta Kurt.
- Tout va bien, mais ne sois pas si pressé de me ramener dans mon lit, Kurt…
- Excuse-moi, j'ai cru que tu serais fatigué et que…
- Je suis, épuisé oui… Mais je veux profiter de ma dernière sortie. Lui dit Blaine.
Ma dernière sortie, ma dernière sortie, ces trois mots qui envahit l'esprit de Kurt. La dernière fois que Blaine lui a dit une phrase similaire cela fut pour le chant, et les rapports sexuels, et Blaine ne s'était jamais trompé jusque-là. Kurt comprit que les jours sont maintenant comptés, et que Blaine se laisserait partir à la minute même où ils rentreront. Dans les jours à venir, Blaine soupirera son dernier soupiré, le dernier de toute une lignée de vie avant de rejoindre l'haut delà. Kurt réduisit le rythme de vitesse, étonnant un peu tout le monde mais n'en dit guère une parole. Cette balade silencieuse et reposante pour le bouclé qui affichait un sourire. La résidence n'était plus qu'à quelques pas, Burt poussa la porte, Kurt entra avec Blaine suivi par les filles après. Blaine regarda le rez-de-chaussée de fonte en comble posant à présent son regard sur celui de Kurt.
- Porte-moi, Kurt.
- Je, je vais te faire…
- Je fais à peine 45kilos, Kurt et toi un 63… Tu ne vas pas me faire tomber. Le lui dit Blaine d'une voix confiante.
Kurt posa la pompe à morphine et la poche d'alimentation sur le ventre de Blaine et le porta en position de mariée jusque dans la chambre, suivi par tout le monde derrière eux. Il poussa la porte de chambre avec son pied et installa confortablement le bouclé dans le lit, rattachant la pompe et la poche à la tour juste à côté. Le visage du bouclé n'était guère joyeux, Kurt prit l'initiative de donner deux pressions de morphine d'un coup pour le soulager.
- Uuuuh… Merci… Kuuurrrrrtt… Souffla Blaine de soulagement. Avec un petit sourire.
- Hey, Blaine ! Attend je viens d'y penser, c'est aujourd'hui que Marie-Antoinette s'est faite guillotiné ! Ironisa Kurt.
- Oh, j'espère que quand je la verrais là-haut elle aura toute sa tête…. Riait Blaine.
- Putain mais il est con lui ! Riait à son tour Santana.
Blaine s'endormit à cause de la morphine, les laissant rire seuls, les rires qui se stoppèrent une fois son sommeil présent. Kurt hésita de leur dire ce que lui avait dit Blaine tout à l'heure, mais il fit signe à tous de descendre, s'installant au canapé et prit son plus grand courage pour le dire, surtout à Mrs Anderson.
- Blaine m'a dit tout à l'heure que c'était sa dernière sortie. C'est pour ça qu'on à ralentit, il à tenu à profiter de ce dernier moment.
- Ce qui veut dire… ? Demanda Marie redoutant la réponse de Kurt.
- Que Blaine se sent partir et cesse maintenant de se battre. Il sait que nous sommes tous prêt et notre joie l'aide dans la paix pour son âme, nous tous, tous ensemble on s'est battu pour lui faire vivre ses derniers jours comme les plus doux et les plus merveilleux, on peut être tous fière de nous. S'exprima Santana voyant les larmes de Kurt monté, dont Rachel se précipita pour serrer dans son étreinte.
- Ne pleure pas Kurt… Lui murmura Rachel.
- Je pleure de soulagement, car… Il est heureux, il va mourir mais il est heureux… C'est le plus beau cadeau qu'il nous fait… Papa, vient-là je t'en supplie…
Burt enlaça son fils de toutes ses forces craquant avec lui.
- Je suis fière de toi Kurt, Blaine l'est, on est tous fière entre nous. On arrive au bout, Kurt ne lâchons rien ok ? Approchez-tous. Leur dit Burt serrant maintenant tous le monde dans ses bras.
Cette étreinte qui perdura, fut rompu par Kurt qui partit faire à manger en compagnie de Marie, un moment ou ils furent tous les deux, ce moment rare ces derniers jours, qu'ils en profitèrent pour échanger quelques mots amicales et très réconfortantes pour l'un comme pour l'autre.
- Blaine à la chance de t'avoir, et il s'est battu grâce à toi tu sais. Je ne te lâcherais jamais Kurt, on a toute notre vie à faire ensemble, Blaine le souhaite et moi également.
- Je le souhaite aussi Marie, on ne peut pas rompre contacte après tout ça.
- Jamais je ne te remercierais assez pour avoir comblé ses années de pur bonheur à mon fils, je ne saurais comment te remercier, tu es si jeune et tu es si fort pour vivre ça…
- Car Blaine m'a forgé ce caractère, il m'a totalement construit et à fait de moi l'homme mature que je suis maintenant.
- Je peux te posé une question ?
- Bah oui…
- Tu feras ta vie après Blaine ?
- Me remettre en couple avec quelqu'un ? Demanda Kurt.
- Oui, ça…
- Jamais. Car avec Blaine on jamais eut de violente dispute, ni de rupture, on à pas eu tout ça, ce ne fut que du bonheur, même là, sa mort va me déchiré, m'anéantir, mais c'est la vie de Blaine, Blaine est ma vie, il est moi, je suis lui, vous êtes lui, vous êtes nous. Jamais je n'accorderais mon cœur à un autre homme. Mon amour pour Blaine est éternelle et on sera lui et moi, ensemble dans le royaume de Dieu d'ici quelques années.
- Tu dis ça maintenant mais… Un coup de foudre c'est vite arrivée… Marmonna avec sourire Marie.
- Non, Marie, jamais. Car je ne pourrais pas offrir autant d'amour que je lui ai fais à lui, ma vie sera toujours centré sur Blaine et nos ambitions que je tiens à tenir. Coûte que coûte, je ferais plus de mal à mon autre homme plutôt que de l'aimer. Alors non, Blaine est mon premier et il sera, mon dernier. Lui dit Kurt d'une voix ferme et convaincante.
- Tu as oublié de pellé cette carotte…
- Oh merde pardon… Dit-il.
Faisant cuire le repas et le déposant sur l'ilot, se restaurant en présence de ses amies de son père et de Marie, le repas fut orienté plus sur la scolarité de Rachel et Santana. Kurt finit son assiette et partit aussitôt se coucher auprès de Blaine laissant les convives finir leurs plats.
Il poussa la porte de chambre découvrant toujours le bouclé endormit, prenant place sans le réveiller, posant sa tête contre la sienne respirant son souffle et s'endormit contre lui. Alors qu'en bas, Rachel partit avec Santana pour la nuit, Burt et Marie partirent également se coucher avec une longue journée bonne dans l'ensemble. Kurt se réveilla quelques fois dans la nuit, due aux petits cries de douleurs du bouclé.
- Kuurrrt…. Kuurrrt…. Kuurrrt ! Criait le bouclé de douleur.
- Tu as mal Blaine ?
- Oui… Soupira Blaine, recevant la dose de morphine bien plus supérieure aux autres.
- Voilà ça va allez… Lui dit Kurt embrassant tendrement sur ses lèvres le bouclé pour le détendre, sentant une main monté sur son dos.
- Merci, Sexy… Murmura Blaine posant sa tête contre la poitrine de Kurt et retrouvant le sommeil.
Marie entra dans la chambre sans faire de bruit regardant Kurt, qui lui fit comprendre que tout allait bien.
- Il s'est rendormit, aucun souci, on peut redormir. Murmura Kurt.
- D'accord, merci… Bonne nuit. Murmura Marie.
- Bonne nuit !
Kurt se rendormit un petit moment plus tard, attendant d'être pleinement certain que Blaine ne souffre pas, n'hésitant pas à lui diffuser un autre dosage par pure précaution. Ce petit geste qui fut une longue habitude pour lui, ce geste qui le rassura et lui fit sourire, sachant qu'au moins Blaine ne souffre pas grâce à ça.
Au petit matin de ce dix-sept octobre, Kurt sortit du lit vers 4 :30AM prenant une bonne douche et partit faire un footing dans la nuit, simplement éclairée par les lampadaires du ponton, ne s'arrêtant pas de courir avant le lever du soleil, rentrant ainsi que vers 8 :30AM à la résidence. Burt et Marie était assis à l'ilot prenant leurs cafés comme si de rien n'était.
- Salut fiston.
- Salut papa, Marie.
- Bonjour, Kurt.
- Tu es parti depuis longtemps ? Demanda Burt.
- Environ vers les cinq heures ouais. J'avais besoin de soufflé et dégagez la pression. S'expliquant en faisant couler un café.
- Marie m'a dit qu'il a crié cette nuit ?
- Oui, j'ai eu le reflexe de lui mettre trois décharges de morphine et ça l'a calmé aussitôt, à force c'est une habitude vu qu'il à finit par refusé les infirmières.
- Ce n'est pas à toi de faire ça Kurt. S'exaspéra son père.
- Papa, je suis son homme, il est à moi, je suis à lui. Je lui ai promis d'affronter ça dans les meilleurs humeurs possible, jusque là je tiens, il me fait pleinement confiance à moi et à tous le monde. Dit-il s'énervant, pointant du doigt, doigt qui tremble. Jusque là on a tenu notre parole même si c'était dur, alors pour le peu de temps qu'il reste, tu vas fermer ta putain de gueule et me laisser faire ce dont il m'a…
- Ne me parles jamais plus comme ça. Lui hurla son père dessus, venant se giflé son fils après cette vulgarité irrespectueuse à son égard.
Kurt n'ajouta rien de plus à tout cela, prenant place a l'ilot, sachant très bien que cette gifle ne lui été pas volé. Mrs Anderson partit veiller sur son fils à l'étage laissant les deux hommes en tête à tête.
- Ne t'excuse pas, je l'ai mérité, je suis à cran en ce moment et ça me fusille de devoir compté les jours… Soupira Kurt.
- Tu as peur ?
- Je suis prêt Papa, c'est lui qui me fait peur, l'est-il vraiment ?
- Il l'est tu peux en être certain. Grâce à toi, il l'est et si il s'autorise à se laisser partir c'est qu'il sait que ton avenir est tracé et que tu vas repartir sur de bonnes bases tout en le gardant dans ton cœur, dans ton esprit, partout ou tu peux le gardé. Quand on rentrera à Lima…
- Non. Je ne retournerais pas à Lima de si tôt. Ma vie est ici Papa. Notre vie est là.
- Mais tu dois avancer, Kurt.
- C'était notre ambition, ok il ne sera pas là pour le vivre avec moi, mais moi aussi j'en ai envie de nos ambitions, et je les ferais pour lui. Pour nous. Car c'était notre rêve et je ne laisserais pas ce rêve s'envolé. Blaine adore la culture française, la seule chose que je ferais ce sera d'apprendre la comédie française, je veux connaître cette culture, pour lui. C'est la seule chose dont je vais me forcé d'apprendre. Ma vie reste et sera ici jusqu'à la fin de mes propres jours. Je reviendrais à Lima oui, mais pas tout de suite. S'expliqua calmement Kurt regardant son père droit dans les yeux, d'un air si calme.
- Tu n'as pas peur que resté ici te fasse tombé en dépression ? Vivant dans le passé, continuellement ?
- Je vais sombrer une fois son départ, tous le monde va sombrer, mais on va tous se soutenir et c'est là que tout rentrera dans l'ordre. Je vivrais dans le passé, dans le présent et dans le futur. Blaine partira oui, mais pas mon amour pour lui. Je continuerais à vivre comme toute personne perdant l'amour de sa vie, vie.
Cette discussion fut interrompue par l'arrivée des filles qui entra faisant une accolade chaleureuse à Kurt en guise de soutien. Laissant ainsi, la mère du bouclé en toute intimité auprès de son fils qui dormait encore paisiblement dans son lit malgré la lumière du temps gris qui frappait cette douce chambre ornée de photos du couple partout. Lorsque enfin, un soupiré sortit de sa bouche, ouvrant ses yeux qui cherchèrent quelqu'un, tombant sur sa mère. Un sourire se dessine instantanément sur son doux visage amaigri.
- Bonjour… Maman… Dit-il d'une voix faible.
- Bonjour trésor. Dit-elle s'approchant du lit. Tu vas comment ?
- Comme un cochon dans la merde… Dit-il en plaisantant.
- Tu ne te passes jamais de l'humour toi… Dit-elle riant à son tour. Tu veux que j'appelle Kurt ?
- Non, on est bien tout seul tu ne trouves pas ? Parlant avec ce sourire illuminé qui plus grandement à sa mère. Approche, monte sur le lit n'aie pas peur.
Elle prit place en faisant scrupuleusement attention à ne pas lui faire mal, lui massant le bras gauche qui est engourdi.
- Tu vas faire quoi aujourd'hui, maman ?
- Rester avec toi ?
- Oh, c'est adorable. Je veux que tu… Mhmmm… Disent à tous le monde de sortir aujourd'hui, je ne veux être qu'avec toi aujourd'hui, maman.
- Tu… Tu es sûre que ça va ? Demanda sa mère, inquiète.
- Je veux juste être qu'avec toi aujourd'hui, tu as beaucoup négligé ta présence a mes côtés pour Kurt, alors… Tu vas Mhm… Descendre en bas les foutre dehors pour moi.
- Si c'est ce que tu veux, je cours le faire !
- Appui sur la morphine également.
Partant en ayant appuyé sur la dose de morphine elle fit part de l'envie du bouclé aux personnes présente dans la cuisine, au détriment de Kurt, celui-ci partit tout de même en compagnie des filles et de son père en direction de l'extérieur pour faire une balade à Philadelphie, guidé par Santana, qui les conduisit au file de la journée dans ses lieux favoris. Marie se prépara un plateau repas qu'elle monta aussitôt dans la chambre de son fils pour manger à ses côtés et regarder le programme d'Ellen DeGeneres qui est actuellement diffusé. Mangeant ses pâtes carbonara alors que son fils fixait l'écran de télévision.
- Tu regarde le cadre ?
- Non, la télévision, le cadre je le regarde régulièrement cependant.
- Vous êtes magnifique sur cette photo.
- Je me souviens que ce con, il m'avait foutue torse nu pour faire des photos sexy dans l'eau. Riait Blaine.
- Il s'est gardé de ne pas les montré celles-là… Râla sa mère.
- C'était avant que je sois sac d'os !
- Tu es toujours aussi magnifique Blaine.
- Je m'aime quand même hein, toujours narcissique le Anderson !
- Comme ton frère ! Rajouta sa mère.
- D'ailleurs… Cooper, viendra un jour ?
- Je l'ai eu au téléphone ce matin et il ne viendra pas, Blaine j'en suis désolé.
- Il a peur de mon état c'est ça ? Demanda tristement Blaine.
- … Oui, il veut garder une image positive de toi. Répondit avec honte Mrs Anderson.
- Alors attrape l'appareil photo de Kurt, branche le sur vidéo d'accord ? Non, donne moi ton téléphone on va FaceTime ça ira plus vite il croira que c'est toi.
- Blaine ne le choque pas…
- Maman je vais mourir, je le sens c'est proche, il ne veut pas venir, alors il va me parlé et me voir par internet.
Elle lui donna son téléphone contre son grès et laissa son fils appelait son frère. Cooper répondit à l'appel avec la caméra, et vit Blaine amaigrit mais souriant.
- B…Blaine ?
- Hey frérot ça va ? Dit-il souriant.
- … Oh mon Dieu.
- Cooper, je vais bien, regarde je rigole, tu es juste énervé de voir que je suis plus beau que toi ? S'exclama Blaine riant, et sa mère aussi.
- Je… Excuse-moi… C'est dur pour moi de t'imaginer comme ça…
- Je sais, mais moi je tenais à te parlé avant que je parte. Tu ne m'as pas laissé le choix Cooper…
- Si j'avais su, je n'aurais jamais quitté la maison… Soupira son frère.
- Hey, non tu as bien fais regarde ou tu es maintenant, tu mène ton rêve à merveille, Cooper je suis fière d'être ton frère ! Tu as réussis.
- C'est pour ça que je ne voulais pas avoir de contacte, je n'ai pas envie à des au revoir… Dit-il essuyant ses yeux rouges.
- Cooper, regarde-moi, tu vois bien que je suis apte à parler, que je sourie. Tu pourras demander à maman, je suis le plus heureux des hommes à l'heure actuelle.
- C'est vrai ! Il est toujours a plaisanté malgré la situation ! Cria sa mère.
- Je veux que tu sache que je n'aie aucun regret, et que je parte serein et heureux, très heureux même, ma vie fut courte mais si bonne pour moi.
Son frère, commençait à verser des larmes, les premières larmes que Blaine put voir coulé sur son visage. Deux ans maintenant qu'ils se ne sont pas revue, et leurs derniers mots seront fatales. Blaine n'y allant guère par quatre chemins, afin que son frère voie sa détermination et sa sérénité. Blaine est surpuissant malgré les faits.
- Je t'aime ok ? Ce n'est pas des adieux, juste un à plus tard. On se reverra Cooper, le plus tard possible j'espère, mais on se reverra.
- Je t'aime aussi frérot…
- La dernière image que tu auras de moi sera ma joie à travers ce téléphone. Et j'espère que tu rencontreras l'amour de ma vie, Kurt et qu'il te racontera toutes nos anecdotes et te montrera toutes les photos qu'il à faite de moi. Tu verras ma joie et tu oublieras mon absence, ce, pourquoi je ne suis plus de ce monde.
- Je suis désolé je dois retourner bosser… Je suis désolé…
- Ne t'excuse pas et souviens toi de mes mots. Je sais que tu m'aimes, tu sais que je t'aime. Tu es heureux je le suis aussi, c'est ce qui compte.
Cooper fit un dernier sourire à son frère et mit fin à l'appel. Blaine ne dit pas un mot, dire au revoir à son frère fut plus compliqué que ce qu'il ne parut. Tout son entourage est prêt, mais Cooper n'était pas prêt, et devoir parler si crument et si rapidement au téléphone fut réellement compliqué pour Blaine. Sa mère s'approcha de lui, remontant sur son lit venant de finir son plateau et serra son fils dans ses bras le caressant pour le détendre. Reprenant vite ses esprits à cause d'une violente douleur qui le prit faisant paniquer sa mère.
- Aaaaaaaaaah… Ma…Aaaaaaaaaaaaaaaaaa….
- Blaine qu'est-ce-qui ce passe ?!
- Mamaaaaaann…Aaaaaaaaaa…
- Morphine… Vite ou est ce foutue bordel…
- Aaaaaaa…. Pitiéééé….. Hurla le bouclé se tordant de douleur.
Trouvant enfin le bouton pressoir, elle lui envoya cinq doses de morphine due à son état de panique calmant aussitôt son fils par le bien fait de cette lourde dose de morphine.
- … M…Merci… Soupira le bouclé de lourd soulagement transpirant comme un dingue.
- Je suis là, je suis là… Dit-elle caressant ses cheveux, reprenant peu à peu son calme, mais difficilement.
Blaine se rendormit rapidement due à la morphine, un soulagement pour elle totalement paniqué qui sortit de la chambre appelant aussitôt Burt, ne répondant pas. Elle décide alors de téléphoner sur le téléphone de Kurt qui lui, répondit aussitôt
- Kurt, passe-moi ton père.
- Marie ?
- C'est horrible… Je… Comment Kurt fait… Dit-elle fondant en larme.
- On rentre immédiatement. Lui dit Burt raccrochant le téléphone.
- Papa, Blaine va mal ? S'inquiéta Kurt.
- Il a fait je crois une crise de douleur.
- On rentre, Santana, ramène nous, rapidement, je paierais l'amende si tu te fais contrôler.
- Ok on y va.
Ils reprirent la direction du parking de la ville pour reprendre la direction d'Ocean City à une folle vitesse kilométrique. Marie, elle fut totalement paniquée, chamboulée, traumatisée par la violente crise et voir la face réelle de sa maladie, ce crie si abominable qui vient de gâcher leur journée, mais elle ne peut laisser son fils seul, remontant malgré tout à l'étage pour rester auprès de lui. Observant le visage de son fils endormit mais plissé de souffrance, déclenchant une autre dose de morphine, puis une autre encore, et une dernière pour adoucir ses douleurs. Si seulement Blaine aurait voulu une poche continue et non pas cette pompe, ses proches n'auraient pas à devoir presser ce bouton si lourd de conséquences, et n'auraient pas à lui faire subir cette souffrance, mais personne ne peut aller contre son choix. Lorsqu'ils rentrèrent après avoir fait le trajet, Kurt monta en furie dans la chambre rapidement suivie par son père.
- Comment il va ? S'inquiéta Kurt.
- Il dort... Il dort… Soupira tristement sa mère, partant en direction des bras de Burt.
- Je prends la relève, c'est bon. Répondit Kurt.
- Kurt, repose-toi. Ordonna son père.
- Non, pas tant que Blaine à besoin de quelqu'un.
- Kurt, écoute ton père, Santana et moi on va veiller sur lui d'accord ? S'exclama Rachel.
- … Ok, je vais m'allonger dans la chambre d'ami alors… Dit-il haussant ses épaules alors que Burt venait d'amener Marie faire un tour dehors pour la détendre.
Les filles elles, s'installèrent autour du lit du bouclé le regardant dormir, l'hyperactif toujours joyeux et si musclé reposant là, en stade squelettique si inactif, mais toujours aussi joyeux malgré la situation. Santana versa ses premières larmes en silence, mais ses larmes coulèrent, prenant la main du bouclé qu'elle baisa de tendres baisers, la frottant sur sa joue.
- Santana… Tu pleures ?
- Je ne veux pas le voir souffrir, je ne veux pas qu'il parte Rachel… Dit-elle essuyant ses larmes reprenant son sérieux. Rester fort, trouver le courage pour lui, c'est ce qu'il souhaite.
Rachel quitta la pièce, laissant Santana seule avec son meilleur ami, descendant en bas prendre une dose de caféine regardant Burt, impuissante.
- Quelque chose ne va pas Rachel ?
- Je me sens inutile ici… Mais est-ce-que je dois rester car Kurt le veux ? Je connais Blaine on est ami oui, mais on est juste plus des connaissances qu'autre chose au fond… Sa santé m'inquiète j'ai peur pour lui, j'en suis triste, mais est-ce-que je sers à quelque chose ici ?
- Rachel, tu as servis à quelque chose, mais si tu as envie de partir je ne t'en voudrais pas. S'exclama Kurt descendant les yeux rouges.
- Kurt… S'étonna la brunette.
- Ta présence ici quelques temps m'a été d'une grande aide, mais ta vie est à New-York, je ne vais pas t'empêcher de resté ici de force. Santana vit ici, moi également, Mon père est là pour moi ce qui va de soit, Marie pour son fils. Mais toi, Rachel ton avenir est à New-York, Blaine t'a vue, vous vous êtes vue, c'est le principal, il ne t'en voudra pas, et je ne t'en voudrais pas si tu prends le prochain train à destination de New-York. N'arrête pas ta vie pour moi.
- Tu veux que je parte ? Demanda Rachel.
- Tu en as envie et j'en ai aussi envie. Blaine n'a plus de temps maintenant, je veux être le plus intime avec lui. J'ai eu assez de soutien jusqu'à aujourd'hui, maintenant… Plus personne n'a à être ici pour guise de soutien. Alors oui, fais tes valises et prend le train pour New-York.
Burt et Marie assistèrent à cette scène digne d'une demande de déguerpir, mais étant donné les circonstances c'était plus une délivrance commune qui avait lieu à ce moment même. Rachel ne fit qu'un signe de la tête en guise de remerciement, finissant son café et partit en direction de la maison de Santana là où jonchaient sa valise et ses affaires.
- Tu la fous dehors ou… ?
- Non Marie, mais on à besoin d'intimité avec Blaine, et de toute façon elle a plus a gagné en allant à New-York qu'en restant ici. Se justifia Kurt.
- Et Santana ?
- Santana vit ici, elle viendra quand elle le voudra. Elle est plus proche de Blaine que Rachel.
- Donc, tu ne l'empêcheras pas, elle de venir ? Demanda Mrs Anderson.
- Pas le moindre du monde, d'ailleurs elle est ou ?
- Avec Blaine, elle le surveille. S'exclama Burt.
- Oh ok… Répondit Kurt, un peu surpris mais content de ce geste.
Alors que dans la chambre à l'étage, Santana resta toujours auprès de lui depuis un bon moment maintenant. Blaine bougea dans son sommeil, se faisant mal ce qui le réveilla et vit Santana assise devant lui.
- Hey…
- Salut le Warblers. Dit-elle en souriant.
- Kurt n'est pas là ?
- Il est en bas avec ta mère, tu veux que j'aille le chercher ?
- S'il te plait… Au faîte, Santana…
- Oui ?
- Merci d'être là pour lui, et… Pour moi c'est très gentil de ta part... Dit-il avec un très faible sourire.
- C'est normale, on est ami toi et moi ! Dit-elle avec un petit sourire forcé.
Elle quitta la chambre du bouclé se dirigeant maintenant vers le rez-de-chaussée afin de venir chercher Kurt qui est demandé par Blaine à l'étage, remarquant l'absence de Rachel.
- Elle est partit ? Demanda la latina.
- Elle est partit chercher ses affaires et repart pour New-York. Lui dit Kurt.
- Oh, vous avez eu un clash ?
- Non, Kurt souhaite simplement la laisser rentrer, elle n'a plus rien à faire ici. S'exprima Burt.
- Bon bah très bien, par contre Kurt, il te demande.
- Ok, je monte alors, merci Santana.
- Pas de quoi, moi je retourne chez moi me reposer et faire mes affaires.
- A plus tard alors, merci pour tout Santana. Lui dit Kurt
Santana quitta la résidence Anderson retournant chez elle, croisant en chemin la brunette qui prit la direction de la gare à bord d'un taxi, sans prendre la peine de dire au revoir à Kurt, visiblement pressée de rentrer chez elle, ou tout simplement vexée des paroles de ce dernier. Quoi qu'il en soit elle continua son chemin jusqu'à son domicile là où elle fit ses quelques rangements et se penche sur ses cours, qui fut tant bâclé ces derniers jours. Kurt, lui était maintenant au côté du bouclé le couvrant de tendres baisers.
- Kurt…Kuuurrrrrtt… Grogna de plaisir le bouclé un peu plus en forme.
- Je t'aime tant. Lui dit Kurt.
- Je t'aime encore plus Sexy. Lui dit le bouclé se ruant doucement mais avec amour sur les lèvres de Kurt qu'il pressa contre les siennes.
Cet échange, si doux et affectif comme il y avait longtemps qu'ils eurent, ne fit rompu qu'après de longues, très longues minutes. Blaine n'avait pas reçu de telle tendresse depuis un si long moment, ce moment si affectif lui attendrit le cœur et l'esprit, si proche de la mort. Ces tendresses-là, signent de leurs amoureux puissant et immortel, dont les deux ont besoin avant le moment fatidique tant redouté la fois, et tant attendue pour être soulagé à jamais.
- J'aime ça… Soupira de plaisir le bouclé.
- Moi aussi, ça m'avait manqué de ne pas t'embrasser comme ça. S'exclama Kurt appuyant sur la morphine voyant le visage du bouclé changer du tout au tout.
- Merci, Kurt… Souriait timidement et très faiblement Blaine qui avait donné toute ses forces pour ce tendre moment.
- Repose toi-bien Blaine.
- A demain, Se…Sexy…. Lui dit Blaine murmurant avant de sombrer dans les bras de Morphée due à sa morphine de plus en plus forte.
Kurt partit en fermant la porte de chambre se rendant à la cuisine pour se préparer quelque chose à manger et également pour son père et sa belle-mère. Faisant cuire une boîte de conserve qui satisfera leurs appétits d'oiseaux échangeant pas un seul dialogue si ce n'est que les demandes pour passer un plat et un autre… Quittant la pièce pour retourner se coucher auprès de son tendre, de l'amour de sa vie, Blaine. Prenant la peine de ne pas le réveiller ou brusquer son sommeil si facilement perturbé. Kurt, posa sa tête contre la poitrine sans forme, si plate du bouclé, elle qui était si belle et musclée… Posant sa main gauche sur son abdomen, couvert par les draps. Regardant le programme télévisé était diffusée à la télévision, s'endormant devant ce programme pitoyable et ennuyant. Très vite perturbée par les douleurs incessantes et plus intenses dont est victime le bouclé, qui dut supporter des doses de plus en plus fortes de morphine augmentant sans cesse son degré de puissance l'assommant bien plus, mais le soulageant tant… Une fois de plus, Kurt ne dormit guère longtemps s'inquiétant pour la souffrance que subissait Blaine, cette souffrance de plus en plus intense, l'empêchant de se reposer paisiblement dans les bras du bouclé.
Due à son fort dosage, Blaine dormit toute la matinée et une bonne partie du début de l'après-midi en ce dix-huit octobre, Kurt resta à son chevet attendant avec impatience le réveil du bouclé, en compagnie de Burt et de Mrs Anderson. Les heures défilèrent à grands pas et toujours aucun signe de réveil de Blaine, dormant paisiblement dans ce lit orné d'images du couple, plus belles les unes que les autres.
- Pourquoi il ne se réveille pas ? Demanda Burt s'impatientant.
- C'est normale, j'ai du augmenté sa dose de morphine et avec la forte dose qu'il à eu cette nuit, je ne suis pas étonné de son lourd sommeil. Lui expliqua son fils, calmement.
- Je suis réveillé ça fait un petit moment, je vous écoute juste parler… Marmonna Blaine.
- Ah ok… Tu ne pouvais pas nous le dire ? S'exclama sa mère.
- Non, j'aime bien vous entendre parler, ça me divertit tout en me reposant. Dit-il ouvrant cette fois-ci les yeux.
- Tu te sens comment ? Demanda sa mère.
- Si j'irais mal vous m'aurez entendu croyez-moi. Riant dans son lit.
- Rachel est partit hier pour allez à New-York. Le lui dit Kurt.
- D'accord… Quel temps il fait dehors ? Demanda le bouclé.
- Il pleut mon trésor, il pleut… Marmonna sa mère.
- Je suis si fatigué… Soupira Blaine.
- Alors rendors toi gamin, ne te retiens pas pour nous on sera là à ton réveil.
- A tout à l'heure… Souffla très faiblement Blaine caressé par la main de Kurt.
Ils le regardèrent s'endormir à nouveau, quittant la chambre pour soufflé. Kurt lui, partit se reposer dans la chambre d'amis pour rattraper sa nuit si bouleversée. De nouveau en bas affalé sur le canapé, Burt regardait le visage épuisé de Marie, si fatiguée de voir son fils dans cet état, comprenant pourquoi il ne voulait pas l'acharnement thérapeutique, car ce traitement n'aurait fait que le garder plus longtemps dans cet état, dormir et souffrir. Les fortes doses de morphine le firent dormir pratiquement toutes les journées entières, et le peu où il est conscient, ce sont des moments courts.
- Tu devrais allez te couchée toi aussi, tu es épuisée.
- Je vais bien, Burt merci.
- Je suis sérieux, et je te l'impose, vas te reposer moi je reste debout, et s'il se réveille ou qu'il y a quoi que ce soit, je viendrais te réveillé toi et Kurt, d'accord ?
Râlant dans un premier puis, voyant la sincérité de Burt, elle se résigna à emprunter les escaliers, partant se reposer dans la chambre, laissant ainsi, Burt seul veillé aux moindres bruits sortant de la chambre du bouclé. Faisant les cent pas dans le salon, il partit en direction de la chambre de Blaine prenant place dans le fauteuil allumant la télévision devant la chaîne sportive, surveillant le garçon tout en regardant ce match de football américain. S'excitant tout seul dans son fauteuil voyant son équipe perdre.
- Non, putain mais pas là… Rho fait chier…
- Mhm… Burt… ?
- Oh pardon gamin, je t'ai réveillé ?
- Ce n'est pas grave… Marmonna le bouclé. C'est quel équipe ?
- Lakers contre les Clippers.
- Oh… Deux lourdes équipes…
- Ouais comme tu dis, mais les Clippers se prennent la branlé et une bonne là… Râla Burt faisant rire le bouclé.
- Comme moi, ils se prennent une bonne claque… Ironisa Blaine.
- Sentir ton corps rendre l'âme de jour en jour, c'est épuisant mais si excitant… Soupira Blaine.
- Comment ça ?
- J'ai hâte d'en finir… Je suis épuisé, vraiment épuisé, Burt…
- Tu veux que j'aille chercher ta mère et Kurt ?
- Non, ce n'est pas la peine, laisse-les dormir, ils ne vont pas tarder à arriver de toute façon, contrôler si je suis réveillé. Regardons plutôt le match ensemble c'est plus joyeux et… Fun.
- Ok ça me va. Répondit simplement Burt.
Les hommes regardèrent et commentèrent même ce pitoyable match de football américain, assistant à la défaite dure de leur équipe favorite, les Clippers, eux qui d'habitude gagne, ne sont guère en forme ce jour-là. La porte de chambre s'ouvrit, Kurt entra et fut ravi de trouver Blaine réveillé s'approchant donc du lit pour l'embrasser et caresser sa tignasse.
- Re-bonjour Blaine.
- Vue l'heure on dit plutôt bonsoir, Bonsoir Sexy. Dit-il avec un sourire.
- Faut que je te mette une nouvelle poche d'alimentation et, je préparerais le repas après du coup. S'exclama Kurt, ouvrant l'armoire pour prendre la poche d'alimentation, faisant le transfert après avoir vue l'infirmière faire, depuis le temps maintenant c'était une habitude, une routine simple et rapide à effectuer.
- - Contrôle ma morphine par la même occasion s'il te plait.
- Ouais, euh, ça va mais je vais rajouter du produit on ne sait jamais.
- Ok et appuie deux fois s'il te plait, je vais bien mais c'est au cas où…
- Pas de souci, Blaine. Dit-il exécutant l'ordre du bouclé.
Kurt partit en bas commandant des repas à une pizzeria du coin, prenant sa voiture pour partir les chercher à la pizzeria, attendant la cuisson pour repartir. C'était la première fois depuis ses vacances à Ocean City qu'il prit le volant de sa voiture, la dernière fois, fut pour transporter Blaine à des lieux sympathiques passant des journées et moments romantique. Toute tournée autour de la vie de Blaine, et malgré les circonstances, Kurt aimait ça et ne veux pas changer ça, pour rien au monde.
- C'est moi ou Kurt est partit ?
- Il est partit, surement chercher de quoi manger, au pire on s'en fout non ?
- Pas faux Burt, pas faux ! Riait doucement Blaine afin de ne pas avoir mal.
- Où est Kurt ? Oh, tu es réveillé trésor…
- Il est partit on ne sait où, et ouais me voilà.
- Il est réveillé depuis un long moment, mais il a tenu à ce que je vous laisse dormir. Ajouta Burt.
Elle prit place sur le second siège de la chambre restant ainsi prêt de son fils et regarde également la télévision avec eux, maintenant branchée sur les informations, attendant Kurt pour le repas, qui quitta la pizzeria et fut de retour au bout de quelques courtes minutes, montant dans la chambre avec les pizzas.
- Et voilà, anchois pour toi papa, une reine pour Marie et moi une mini simple.
- Merci Kurt !
- J'en mangerais bien, mais je n'éprouve plus aucun goût. Râla Blaine les regardant manger, sans pour autant être émerveiller par leurs repas, sa poche d'alimentation lui coupa totalement ses appétits.
- Pourquoi Santana n'est pas venue en faîte ? Demanda Burt s'empiffrant.
- Elle devait faire quelques cours un peu, du rangement mais elle va venir demain et après demain de toute façon. Lui répondit Kurt.
- Cool, je vais pouvoir l'emmerder. Railla aussitôt le bouclé d'un faible sourire pressant de lui-même sa dose de morphine sous le regard de Kurt.
- Elle n'arrivera que dans la journée le matin elle doit partir à Philadelphie apporter quelques trucs enfin bref elle viendra quand même.
- D'accord…
Blaine fermi peu à peu les yeux, écoutant les échanges de dialogues, mais s'endormit rapidement sans le signifier à qui que ce soit. Kurt qui l'avait remarqué se leva pour positionner sa tête bien plus confortablement, glissant un baiser sur son front et retourna manger sa mini pizza. Faisant signe à son père et Marie de partir, finissant ainsi leurs pizzas dans le salon en bas.
- Finalement ça été ce jour là. Conclu Burt.
- Il a dormit toute la journée pratiquement.
- Papa à raison tout de même, c'était un bon jour pour lui. Ajouta Kurt qui avait finit sa pizza et buvait maintenant un verre de vin.
- Je vais allez me coucher moi, bonne nuit à vous les garçons.
- Bonne nuit Marie, à demain.
Les laissant ainsi, seul pour la fin de soirée, Burt put enfin discuter avec son fils en toute intimité.
- Tu es avec nous depuis tellement longtemps, tu vas bien finir par rentré pour le garage non ?
- Tant que ma présence est nécessaire ici, je resterais ce qui va de soit.
- Donc pour le garage, qui s'en occupe ?
- J'ai demandé au chef d'atelier de s'en occupé.
- Quand… Blaine partira, je veux que tu vire le plus vite possible le lit médicalisé pour remettre l'autre également changé les draps.
- Si c'est ce dont tu veux, alors d'accord. Répondit simplement son père.
- C'est la seul chose qui sera touché dans cette maison, la seule et unique chose. Précisa Kurt.
- Sur ce, moi je vais me couché fiston, je suis claqué. Tu devrais en faire autant. Dit-il tapotant son épaule.
- J'éteins tout et j'y vais oui, bonne nuit papa.
Kurt éteignit les lumières et rejoignit le bouclé dans sa chambre qui dormait encore avec la télévision allumée sur CNN. C'est sans bruit que Kurt se glissa dans ce lit médicalisé, se collant à son bouclé, changeant de chaîne et regardant une rediffusion d'un programme de mode pour lui changer les idées et espérer trouver le sommeil plus rapidement. Prenant son téléphone se connectant à Facebook, supprimant le compte de Blaine, et supprime également son propre compte, ne gardant plus qu'Instagram, que jamais il n'effacerait. Facebook, ce site qui fut si délaissé depuis les vacances, ne lui servait plus à grand-chose, préférant ouvrir un compte Twitter, au nom Klaine Forever. Commençant un nouveau départ sur un autre site, bien loin de la vie Facebook et des regards espiègles. Kurt y publia quelques photos Instagram, mais aucune de lui et Blaine, seulement sa photo de profil fut elle et Blaine lors du fabuleux Vendredi spéciale sur la terrasse du café-restaurant. Ses créations et images de paysages plaisent à la communauté qui, se mit à suivre son compte en masse, ce qui l'amusa et le mit de bonne humeur sereine pour s'endormir enfin, dans les bras du bouclé toujours. Glissant un tendre baiser sur son front pour lui souhaiter une agréable nuit, appuyant sur la pompe à morphine pour ne pas l'entendre hurler cette nuit. Écoutant le souffle du bouclé, ce souffle si calme et paisible, berçant ainsi son esprit ralentissant son rythme et le plongea à son tour dans les bras de Morphée, Blaine a passé une bonne journée et c'est bien l'unique cause qui compte pour lui. Santana sera là demain, et pourra également compter sur elle pour donné de la bonne humeur à son bouclé. La pleine-lune éclairant cette douce chambre, illuminant les vitres de photographies posées dans chaque recoin et commodes de la chambre.
Lundi dix-neuf octobre, temps pluvieux sans s'arrêter. La force du vent frappa la pluie contre les fenêtres de la résidence faisant un boucan infernal réveillant le bouclé en milieu de matinée, alors que Kurt lui surfait sur le internet avec l'ordinateur. Ses onglets connectés à Twitter, le New York Times, à son i Cloud, sa boîte mail et, surtout, Skype expliquant à ses amis pourquoi il a supprimé son compte Facebook et également celui du bouclé. Pleinement concentré sur son occupation informatique, il ne remarqua guère que, Blaine regardait le cadre photo au-dessus de la télévision, écoutant toutefois les conneries qui se racontent au programme diffusé à la télévision. Jetant de temps à autre un œil sur l'écran d'ordinateur et prit enfin la parole après un raclement de sa gorge.
- C'est quoi ce site ? Demanda d'une voix faible le bouclé.
- Oh, bonjour, c'est Twitter, hier j'ai supprimé nos Facebook de toutes façons nous n'y allons plus. Expliqua Kurt s'approchant du lit médicalisée pour pressé ses lèvres contre celle du bouclé.
- Mhmmm… Tes lèvres, Kuurrrt… grogna tendrement Blaine rompant le baiser.
- Tu ne m'en veux pas pour Facebook ? Demanda Kurt.
- Mhm… Non, dans la commode il y a un cahier rouge logiquement, ouvre-le et c'est l'intégralité de mes sites web auxquelles je suis inscrit, mon mot de passe d'adresse e-mail y est également, supprime tout.
- Même ton compte Apple ? Fronça ses sourcils, Kurt étonné.
- Non, ça tu le feras en dernier comme résilié l'abonnement quoi. Je n'ai pas d'images dessus, ni de musique puisque la dernière personne à avoir… Mhmm… Fait des transferts c'est toi, m'y mettant des images et des musiques pour comblé mon foutue iPhone.
- Tu veux un peu de morphine ?
- S'il te plait… Soupira Blaine le remerciant du regard lorsque le bouton de la pompe fut pressé.
Kurt, prit son téléphone et remarqua qu'en effet, aucune nouvelle photo ou musique fut ajoutée, et que toute correspond à celle sur l'ordinateur, relié à leurs deux iPhone et iPad. Kurt regarda la liste de contacts et fut surpris de voir si peu de monde, seuls cinq numéros. Posant le portable et fixant le bouclé qui regardait la télévision.
- Que cinq contactes ? S'étonna Kurt.
- Les autres n'avaient plus leurs places dedans.
- D'accord… S'étonna Kurt retournant sur l'ordinateur.
- Et… Dit-moi, pourquoi tu as… supprimé ton Facebook ?
- D'une, il est désertique depuis nos vacances, et que je n'aime plus vraiment ce site j'ai besoin d'un nouveau départ. Les gens n'ont qu'à me contacter s'ils veulent de mes nouvelles. Je me contente de Skype, Instagram et Twitter.
Blaine haussa la tête d'un air très intéressé alors qu'en fin de compte il s'en moquait, il veut simplement entendre la voix de Kurt, une voix normale et pas inquiéter. Kurt continua de supprimer les multiples sites de vêtements et autres auxquels Blaine fut inscrit, supprimant un à un ces sites dont certains qu'il n'en connaissait guère l'existence.
- Parle-moi de Twitter, Kurt.
- Oh et bien, c'est un Facebook limité, plus sympas, j'y publie mes photos paysages de Instagram, je n'y dis rien de ma vie, rien concernant ma vie privée. J'y publie mes croquis, et en moins de vingt quatre heures j'ai recueillit environ 300 abonnés.
- Wow… Tant que ça… Mais… Ce n'est pas là-bas où sont toutes les stars ?
- Si, justement, on est très vite informés, une discussion plus proche avec tes idoles c'est quelque chose de très sympas. Le seul truc de privée et intime c'est ma photo de profil, toi et moi sur la terrasse du café.
- Du fameux vendredi… Ricana avec difficulté le bouclé prix d'une quinte de toux.
- Oui, celle-là.
- Santana arrive bientôt… ?
- Elle est à Philadelphie il me semble, je ne me souviens plus tu sais j'ai la tête tellement prise mais oui, elle va venir dans la journée ou en soirée. Lui dit Kurt maintenant auprès de lui, ayant sa main jointe dans la sienne.
Le regard larmoyant de Blaine qui fixait Kurt après avoir mis une chaine musicale diffusant la musique The Scientist du groupe Coldplay, ce regard si triste que Kurt détester tant… Les paroles si tranchantes, rendant encore plus ce moment poignant et terrifiant.
- Qu'il est dommage que nous nous séparions… murmura Blaine caressant le bras de Kurt.
- Tu es un être à part… Reviens me hanter… Ajouta Kurt murmurant également les paroles sans la chanté, juste les dictée fixant les yeux triste de Blaine.
- Je viendrais te hanté, je te toucherais même ! Lâcha Blaine
- Oh putain… T'es horrible… Ria aussitôt Kurt.
Blaine voulait arrêter ce moment bien trop triste, l'heure n'a pas encore sonné, et être témoin du visage de Kurt, si dépité comme ça ne le rendit guère joyeux, c'est pour ça qu'il s'est permis une telle blague salace.
- Kurt, personne n'a dit que ce serait facile, ni que se serait aussi difficile.
- Arrête de reprendre les paroles de cette chanson, je t'en supplie…
- J'aimerais juste, te la chanté mais je ne peux pas… Soupira Blaine.
- Ce n'est pas grave, oh… Au faite ! Tu es sur internet tu te souviens, Teenage Dream au Mint ?
- Comment oublier… Souriait Blaine.
- Bah quelqu'un ta filmé tu es sur Youtube ! Tu veux voir ? S'enthousiasma Kurt.
- Non.
- Non ? S'étonna Kurt.
- Non. C'est ton moment pour toi, je m'en souviens encore comme si j'y étais, chaque jour je nous vois ici sur la plage, à être si heureux, et chaque soir avant de dormir, je me revois te chanté Teenage Dream…
- Je t'aime, Blaine.
- Je t'aime aussi, S….S…Seee… N'arrivant pas à le dire, Blaine s'énerva dans son lit.
- Calme-toi ne t'énerves pas tu vas réussir à le dire.
- Je t'aime Sex…Sexy… Fouu ! Soufflait-il avec un grand sourire.
- Tu vois !
- Tu veux bien… Me lire la Bible là où je m'en suis arrêté ? Lui demanda doucement Blaine.
- Oh euh… Oui… Après j'irais manger par contre.
Il ouvrit la Bible, tombant en plein passage sur les versets de la mort. Ces douces phrases si belles et réconfortantes qui firent sourire le boucler dans son lit, qui ne quitta pas des yeux le grand cadre au-dessus de la télévision, alors que Kurt lui, continua la lecture calme et sereine de ces versets lourd en paroles spirituelles. De longues minutes après, l'odeur de la cuisine monta dans la chambre alertant Kurt stoppant la lecture et partit en bas chercher un plateau-repas.
- Mange en bas, tu reviens après ça va.
- Bon d'accord… A tout à l'heure, Blaine.
Prenant son repas en présence de son père et de sa belle-mère, Mrs Anderson regardant la pluie s'abattre de plus en plus fort sur les vitres de la résidence. Si Ocean City est un endroit idéal l'été, lors des basses saisons c'est loin d'être le cas. Ce silence si lourd pour lui.
- J'ai supprimé à sa demande ses comptes sur internet, il n'y aura plus que son abonnement téléphonique à résilié.
- Je vais contacter l'opérateur pour que ce soit fait d'ici la fin du mois, pas qu'on paie novembre pour rien.
- Vous parlez comme si il ne finirait pas le mois… S'exaspéra Burt.
- C'est le cas. Il m'a demandé de lui lire la Bible et bizarrement il s'était arrêté au passage de la mort. Il m'a demandé quand Santana viendrait, il va s'en allez, bientôt. Avant la fin du mois je le sens, il me le fait comprendre. Lui expliqua Kurt, qui ne finit pas son assiette partant se réfugier dehors sous le perron.
- Je vais…
- Non, Burt, laisse-le il a besoin d'être un peu seul et craqué, soit là quand il poussera à nouveau la porte par contre. Dit-elle grignotant son plat.
Kurt assis sous le perron préféra se mettre hors du perron, recevant ainsi toute la pluie sur lui, desservant ses larmes cachées par la forte pluie le couvrant totalement en quelques minutes. Vidant de toutes ses larmes sa terrible souffrance, le voyant de plus en plus affaiblit et drogué par la morphine, cette morphologie si lointaine de sa belle forme musclée de cet été. Les larmes coulèrent d'une telle intensité… Rentrant dans la maison au bout d'une bonne demi-heure sous la pluie très vite prise dans les bras de son père pendant que sa mère monta dans la chambre des garçons prendre des vêtements de rechange, observant son fils qui dormait paisiblement.
- Tiens change-toi Kurt, sèche toi… Dit-elle tendant les vêtements au garçon.
- Merci… En arrachant les vêtements des mains de Marie montant à la salle de bain pour se sécher et se changer.
S'était mise à nu essuyant doucement sa peau si humidifié, regardant dans le miroir ses lourdes poches de cernes, son teint si fatigué, ses contours des yeux, violet de fatigue et de larmes. Kurt fermi les yeux et lorsqu'il les rouvrit il vit Blaine au mieux de sa forme torse nue baisant son cou, qu'il tapota avec la serviette, lui susurrant de douces paroles, pendant qu'il toucha son abdomen si sculpté.
- Awww… Blaiiine…. Soupira de plaisir Kurt.
- Kurrt… Lui dit Blaine baisant son cou.
- Mhmmm… Grogna Kurt tout souriant les yeux fermés.
- Kurt ! Blaine te demande. Lui dit son père.
- Oh euh… J'arrive… Répondit simplement Kurt.
Ce n'était que le fruit de son imagination, ce moment qu'il a tant vécu durant leurs vacances, dans cette salle de bain, dans l'Ohio et quelquefois à Los Angeles. Enfilant son tee shirt et séchant très rapidement sa tignasse, il se dirigea vers la chambre juste à côté, prenant place de nouveau sur le siège lorsqu'il vit la tête de Blaine viré sur le côté vide du lit, il comprit et prit place dans le lit à ses côtés reprenant la Bible et poursuivit la lecture là où se sont arrêté. Ce long bouquin spirituel mais si beau à lire, et si réaliste pour eux deux. Blaine qui s'amuse à caresser la cuisse, proche de l'entrejambe de Kurt lorsque ce dernier fit la lecture. Kurt riait entre les versets, appréciant tant les caresses du bouclé. Après de longues heures de lecture Blaine prononça les derniers versets, fermant d'un grand coup l'ouvrage qu'il posa délicatement sur la table de chevet, posant ses yeux sur le visage illuminé mais si meurtri de Blaine, attendant la venue de Santana.
- Tu veux quelque chose ?
- Embrasse-moi encore et encore. Demanda le bouclé.
Kurt, monta à califourchon sur le bouclé prenant garde à ne lui presser aucun os, ou fil de perfusion, se penchant sur son cou qu'il susurra de tendres baisers divins, mordillant son lobe d'oreille et baisant sa mâchoire avant de poser ses lèvres sur celles de Blaine. De petits bisous, qui devinrent de long et tendirent, bisous, glissant un échange de langues faibles de la part de Blaine, obligeant Kurt se prendre tout en main, même pour un simple échange de baisers… Ce moment pourrait être si glauque aux vues de l'état physique et de la santé du bouclé, mais ce n'est pas l'approche de la mort qui ne va ternir ces moments. L'amour, pour le meilleur et pour le pire, c'est ce dont Blaine souhaitait.
- Si j'étais encore capable je te ferais l'amour mon Sexy.
- Arrête tu vas tout gâcher. Ria Kurt continua à embrasser Blaine.
- Non c'est moi qui gâche tout, hop hop hop dégage de ses lèvres c'est à mon tour de l'embrasser. S'exclama une voix féminine.
- Hey Santana ! S'exclama de joie mais très faiblement le bouclé.
Kurt descendit du lit pour embrasser par politesse Santana qui se rua aussitôt après au chevet du bouclé prenant place dans son lit lui glissant un doux baiser sur sa mâchoire, un baiser qui le fit sourire. Ce doux moment qui fut crispé par la pression de la pompe à morphine pour soulager le bouclé qui souffre de plus en plus.
- Ça va Santana ?
- Moi oui, et toi donc petit Blaine ?
- Ne m'appelle pas comme ça… Râla Blaine.
- Au faite vous avez plus Facebook ?! S'exclama Santana.
- Non, j'ai supprimé nos comptes hier on n'y allait plus de toute manière. Expliqua Kurt.
- Il à toujours Instagram ! Ajouta Blaine d'une voix endormie.
- Ah bah ça va alors… Tu es fatigué Blaine ? Demanda Santana, fixant le bouclé qui a sa tête contre sa poitrine.
- Mhm… Un petit peu… Mais ça va !
- Profite de mes airbags pour faire un dodo je ne bouges pas d'ici, je mange là ce soir donc je suis loin de partir.
- Alors je peux m'endormir un peu… Merci… Dit-il avec cette voix si endormie, si faible qui l'emporta aussitôt dans les bras de Morphée.
Kurt et Santana observèrent le bouclé dormir peu à peu dans un sommeil profond, contrôlant sa respiration et son souffle, retenant le leur de longues secondes avant d'être soulagé de voir un mouvement venant de son ventre. Kurt descendit chercher du café observant Burt apprendre à danser Singles Ladies à Marie, une scène qui le fit rire mais remonta aussitôt avec les cafés à l'étage.
- Je n'aurais pas du lui proposer de dormir sur mes seins…
- Parle-moins fort tu vas le réveillé… Murmura Kurt.
- Il t'a demandé aujourd'hui, à plusieurs reprises pendant que je lisais la Bible.
- Tu penses que…
- Maintenant que tu es là, il ne va pas tarder à partir, oui… Dit-il les larmes aux yeux.
- … Tu es si épuisé Kurt… Combien dors-tu par nuit ?
- Environ deux heures voir moins depuis qu'on est ici pratiquement…
- Ta dernière sortie ?
- Avec toi je crois…
- Ton dernier make-up ?
- Los Angeles pour l'université… Soupira Kurt qui eut droit à des questions réponses agaçante.
- Kurt…
- Je lui ai promis d'être fort, et d'accepter son choix qu'est de mourir dignement, sans acharnement thérapeutique, j'ai accepté ce lourd supplice, j'en subis les conséquences. J'aurais assez de temps pour moi quand il m'aura quitté, Santana.
- Combien de temps tu passes dans cette chambre par jour ?
- Surement 22 heures ou 23 heures même… Dit-il haussant ses épaules.
- Elle à raison… Tu dois te reposer un peu… Marmonna d'une voix endormie le bouclé, réveiller à cause des mouvements de la poitrine de Santana.
- Blaine…
- Non, Kurt… Va prendre l'air avec ton père, et fait venir ma mère.
- Blaine je ne bougerais pas d'ici.
- Je te l'ordonne…
- Kurt, écoute-le. Ajouta la latina.
Regardant les deux jeunes sur le lit le dévisager, il ne put se résigner qu'à se soumettre à leur volonté commune. Se levant du siège prenant la main du bouclé qu'il pressa dans la sienne, partant de la chambre faisant signe à Mrs Anderson qu'elle est demandée. Il prit les clefs de sa voiture sortant dehors sous la pluie battante encore, suivi par son père qui prit place côté passager. La voiture, partit du quartier résidentiel d'Ocean City en direction du phare, trajet qui fut brève, mais silencieux. Garer à quelques mètres du phare le fixant, Kurt coupa le contacte descendant sous cette violente pluie en direction de l'entrée du phare, suivi par son père qui lui demandait de l'attendre, en vain. Ce n'est qu'une fois dans les escaliers que la discussion commença enfin.
- Pourquoi on est ici Kurt ?
- J'ai besoin de prendre l'air et là-haut j'aurais assez de vent à la gueule. Râla Kurt accélérant le rythme.
- Putain… Attends-moi bon sang, Kurt ! Criait son père loin derrière.
Une fois au sommet, Kurt se posta à une place bien précise, celle-là où il fut pressé par Blaine, regardant dans la même direction qu'il y a quelques mois. Burt arrivant essoufflait voulant crier sur son fils, fut ralenti par les sanglots des jambes de Kurt, d'une forte intensité. Se postant derrière lui, pressant son corps contre le dos de Kurt et posa son menton contre l'épaule gauche de Kurt, comme le fut exactement Blaine dans le passé.
- C'est comme ça qu'il m'avait pris ici, pour me faire oublier mon vertige… Dit-il versant quelques larmes d'épuisement.
- Shhh… Ça va allez…
- Pourquoi papa… Pourquoi quand je suis heureux dans ma vie, il faut toujours que Dieu me retire peu à peu ce qui, me rend heureux ? Pourquoi…
- Je ne sais pas Kurt, je ne sais pas… Dit-il pressant encore plus son étreinte contre son fils, toujours en sanglot.
- Je sais qu'il se force à rester… Il en peu plus Papa… Je le vois, je le sens quand il dort, il va chercher son souffle si loin… Je peux plus… Je me suis autant battu que lui, il peut plus continuer Papa… Papa… papa… Hurla Kurt fondant en larme.
- Pleure Kurt, lâche-toi vas-y… Tu n'es pas seul… Dit-il pleurant à son tour.
Durant de longues minutes Kurt continua de pleurer et d'hurler dans les bras de son père, si épuisé de cette situation, ce n'est qu'au bout d'une bonne demi-heure qu'il reprit pied. Burt qui continua de serrer son fils dans ses bras, regardant la vue sur Ocean City hésita longuement à dire ce dont Kurt avait maintenant besoin d'entendre, hésitant de longues minutes puis finit par se résigner à le lui dire.
- Kurt, tu es prêt ?
- Oui. Répondit son fils d'une voix certaine. Oui je suis sûr, Papa.
- Sa mère aussi est prête, lui aussi est prêt. Nous sommes tous prêt, Kurt tu vas devoir lui faire comprendre qu'il va pouvoir partir sereinement.
- Je ne peux pas le forcé…
- Ce n'est pas le forcé, juste lui dire… Pardon excuse-moi…
- Ce n'est rien tu as aussi le droit d'être triste… Dit-il avec un rire nerveux.
- Juste lui dire, que vous êtes prêt qu'il peut y allez, pas aujourd'hui, pas spécialement demain, mais quand tu verras qu'il se bat vraiment bien trop abrège ça, ce n'est pas une vie. Tu comprends ce que je veux dire ?
C'est dur à entendre, mais j'ai au fond, besoin d'entendre ça papa… Je lui dirais en temps voulu, je te le promets. Dit-il pressant son père contre lui.
Kurt, rompt l'accolade et prit les escaliers sans cette peur, grâce à Blaine repartant le retrouver au plus vite chez lui, donnant les clés de voiture à son père préférant monter côté passager piquant un petit somme durant le trajet. Burt réveilla son fils une fois arrivé, qui à peine réveiller s'empressa de prendre sa douche et de remonter dans la chambre.
- En faite c'est un rebelle l'Anderson ! Riait Santana.
- Mais oui il en à fait des bonnes bêtises, on ne croirait pas hein !
- Maman… Arrête j'ai honte ! Dit-il glissant un petit rire mais un grand sourire.
- Tant qu'il ne parle pas de nos ébats ! S'exclama Kurt entrant dans la chambre.
- Kurt… S'exclama Blaine faiblement.
- Comment ça ? Demanda Santana.
- J'ai une charmante photo de lui digne d'un soumis sur mon disque dur externe… Dit-il avec un sourire malicieux
- Oh non Kurrrt… Tu ne vas pas osé ?
Allumant en silence le disque dur qu'il transmit sur l'ordinateur, Kurt ouvrit l'image, découvrant Blaine attaché au barreau du lit torse nu tirant un visage craintif, soumis alors que le regard de Kurt est dévorant. Burt fut choqué, contrairement à Santana et Mrs Anderson pleurant de rire.
- Oh putain… J'ai toujours cru que Lady Hummel été la femme dans votre couple… Pleura de rire la latina.
- Ok… Bon… Cachotier Blaine ! Ironisa sa mère.
- Kurt… Je te déteste… Soupira Blaine totalement hilare
- Cette photo est ironique, et très jolie sans quoi. Ajouta Marie.
- Maman… Soupira Blaine de honte, pendant que Santana donna un coup de pression sur la pompe, voyant les mains du bouclé trembler.
- Je suis sérieux Blaine, je trouve cette image euphorique et très belle, même si bah on se doute de ce qui s'est passé avant…
- Tu veux que je l'imprime et l'encadre Blaine ? Demanda Kurt.
- 'Tu veux. Marmonna Blaine envahit peu à peu par la fatigue.
Kurt, lançant l'impression alla chercher un cadre dans le salon à la dimension de son impression, et remonta avec glissant l'image dedans qu'il posa sur la table de chevet à la place de la Bible qu'il rangea dans le tiroir. Tout le monde ressentit la lourde fatigue du bouclé, quittant un à un la chambre pour le laisser se reposer et ainsi eux, permettre de se restaurer. Ils laissèrent les deux jeunes tous seuls au salon, partant eux, chercher de quoi manger en magasin et le préparer à cuire. Santana, toujours soucieuse de la santé de Kurt ne put se retenir une fois de plus d'aborder le sujet que Kurt n'aime pas.
- Va te coucher tôt ce soir, là il s'est endormit il va pioncer toute la nuit vue les doses de morphine…
- Je vais bien putain…
- Si ça peut te rassurer, il a discuté et rigolé avec sa mère et moi pendant toute votre absence, j'ai juste du lui donné beaucoup de morphine, énormément même, j'ai eu peur de faire un surdosage même… Expliqua son amie pour le rassurer.
- Combien de pression ?
- Plus de dix je dirais…
- Wow… Jamais il n'en a eu autant… S'exclama Kurt sous le choque.
- Je ne sais pas quoi te dire… Soupira Santana posant sa main sur la cuisse de son ami.
- Vivement qu'ils arrivent, j'en ai marre d'être éveillé, je veux manger et allez me coucher j'en peux plus. S'énerva Kurt.
- Hey, calme-toi, ça va allez…
- Mais j'en peux plus Santana… Je suis épuisé de me battre et lui aussi…
- Tu sais quoi ? Tu vas t'allonger sur ce canapé, fermer les yeux et attendre qu'ils arrivent et qu'on mange, d'accord ?
- … Ok… Dit-il avant de lâcher un long et pesant soupire.
Santana, auprès de lui regarda la télévision avec le son bas pour pouvoir laisser à Kurt, le temps de s'endormir paisiblement, ce qui ne tarda pas à venir. Un peu plus tard Burt rentra avec Marie avec quelques courses filant aussitôt à la cuisine préparer les plats surgelés. Au bout d'une vingtaine de minutes, Santana réveilla Kurt pour le faire manger, s'installant tous ensemble autour de l'ilot de cuisine où ils prirent chacun le repas.
- Je n'ai pas faim… Soupira Kurt.
- Mange quand même. Répondit Burt.
- Ton père à raison, mange.
- Je n'ai pas faim… Dit-il une seconde fois, frissonnant.
- Kurt, tu vas manger que tu le veuilles ou non. Lui dit sèchement Santana.
- Vous me saoulez… Râla Kurt, grignotant les quelques haricots verts dans son assiette.
- Si tu n'as pas faim, mange au moins pour Blaine. Lui dit Mrs Anderson.
- … Pour Blaine… Dit-il haussant ses épaules, mangeant un peu plus.
Faisant ainsi plaisir à son père, Marie et son amie en s'accordant un peu plus de temps pour manger, lui qui a également perdu du poids ces derniers jours. Ce visage si courageux mais si épuisé faisant autant de peine à voir que l'état osseux du bouclé. Son plat, finit plus rapidement que les autres, il apporta son couvert au lave vaisselle regagnant l'escalier.
- Kurt, repose-toi. Insista son père.
- Oui, promis… Soupira Kurt.
- Je reviens demain dans la journée Kurt. S'exclama Santana qui n'eut qu'un léger sourire en guise de réponse.
Montant faiblement les escaliers, si épuisé mais impatient de retrouver l'amour de sa vie, Kurt s'empressa de se glisser dans le lit médicalisé double, prenant peine à ne pas le réveiller glissant un tendre baiser sur son front, gardant la pompe à morphine dans sa main, appuyant par simple précaution pour lui assurer une douce nuit de sommeil… Puis s'endormit lui-même à son tour.
Un chapitre commençant vraiment à entrer dans le vif du sujet, la mort de Blaine, qui n'est pas encore là mais ce chapitre montre vraiment la chute énorme et la progression du cancer qui se généralise en lui. L'anxiété qu'envahit Kurt ce moment et son laissé allez...
Par ailleurs je m'excuse si, dire de Blaine qu'il fait une taille 34 alors qu'à l'époque de la Dalton, il arbora un beau 38 slim, et un taille S en haut. Vraiment, je suis désolé si les mots employés auront plus vous surprendre, vous choquer, mais en tout cas c'est bel et bien une réalité, une morphologie post-cadavérique que chaque malade en phase terminale se doit d'avoir... Le visage de Blaine est en faîte pas vraiment changé, il suffit de regarder des photos de Darren Criss prise de haut, affinant ainsi sa mâchoire, lui donnant une mâchoire très fine et vous verrez le visage de Blaine dans ce chapitre. Quant aux jambes, et les muscles je n'ai pas besoin e vous faire un dessin garder en tête sa bonne humeur et sa morphologie que je viens de vous décrire pour le visage.
Vos réactions sont attendus avec envie, j'espère sincèrement que ce chapitre vous montrera à nouveau la détermination de Blaine et sa jovialité moins présente mais toujours là et forte, que ce côté néfaste du chapitre qui tombe aussitôt...
À bientôt.
