Voici le chapitre final (faute d'avoir compris mon système de découpage, je me suis rendu compte que finalement... C'est le chapitre final...) Je publierais mercredi, la lettre de Blaine à Kurt, je pourrais ainsi clairement répondre à vos questions en publiant la lettre + mon épilogue ou tout y sera expliquer... Wow euh... Je ne vous cache pas que mon émotion est là, vraiment... C'est dure de me dire que, cette aventure s'achève je suis juste ému et je vous suis infiniment reconnaissant...
Je vous remercie à tous et à toutes et je vous souhaite une merveilleuse lecture... Je vous remercie vraiment vous n'imaginez pas à quel point vous savoir proche de ma fanfiction me comble de joie et de force, vraiment je vous suis infiniment reconnaissant... Vous êtes des gens géniaux.
Guest: Je m'excuse pour tes quelques larmes qui sont tombées... Je comprends pleinement que tu soutiens Kurt dans ses propos "Blaine et personne". Tes reviews et tes mots d'encouragement me poussent encore plus à continuer l'écriture de ma prochaine fanfiction Klaine d'un tout autre style mais j'en parlerais plus longuement ailleurs, sur Twitter et, sur mon profil en temps voulu.
YorLucille21: J'avais envie d'une manière où d'une autre de faire un clin d'oeil à la dernière Reine de France, Marie-Antoinette est une femme brillantissime et sa mort tragique me reste en travers de la gorge sans jeu de mots. Oui, on découvre peu à peu une Santana sensible, de plus en plus elle qui est si... Hilarante, malgré tout le reste mais vraiment on sent qu'elle est pleinement touché par ce qui est en train de se passer. Pour Cooper, c'est un choix clair de ne pas l'avoir fait venir à Ocean City et même à Los Angeles ou Westerville. Je tenais que ce frère, avec un aussi bon rapport ne soit pas présent tout au long de la fanfiction, pour donner un côté plus "triste"... Le sadisme me tuera... Quant à la scène du phare elle fut très dure à écrire.
Charming21: Moment symbolique là est le sujet pour le phare oui. Malgré la vie qui diminue en Blaine, le rire est toujours là, vraiment il est exceptionnel dans cet instant c'est incroyable cette énergie malgré son envie de partir qui est clairement là. Quant à l'avenir sentimentale de Kurt c'est dure de savoir ce qu'il en saura...
Celiacool7: Le chapitre final n'est pas vraiment si dure que cela, j'ai choisi les bons mots selon-moi et vraiment, ce chapitre que tu t'apprête à lire prépare véritablement à un départ serein et calme, fais-moi confiance.
Kurtnie: Je mentirais si j'osais dire que ta review ne m'a pas touché, vraiment c'est la review la plus sensible que j'ai du lire pour ce chapitre, vraiment. Blaine puise effectivement toute son énergie et sa force en Kurt, c'est évident, Ocean City à clairement montré cela. Il me semble que Blaine explique dans le précédent chapitre ses quelques inquiétude, à moins que ce soit dans celui-ci, je ne sais plus j'ai écris AWTB en janvier et février, j'oublie quelques peu certains détails, surtout en mode "chapitre"... Mais quoi qu'il en soit, il dit clairement ce qu'il en pense à un certain moment, si ce n'était pas dans le 27ème chapitre c'est alors clairement dans celui-ci, tu trouveras donc réponse à ton questionnement ci-dessous. Je pense que, j'ai assez fait de mal comme ça dans mes mots qui sont choisi à la lettre, je te rassure Blaine ne va pas avoir une mort ignoble, je n'ai jamais pensé à le faire souffrir au dernier moment, de ce côté là j'espère te rassurer. Ce chapitre, ainsi que le bonus ( la lettre de Blaine à Kurt) expliqueront très clairement, l'opinion et les sentiments des uns des autres, ce chapitre et le dernier s'annonce clairement émotionnelle mais juste, magnifique pour faire la transition de la vie au repos éternelle d'une âme si jeune, mais qui à tant vécu d'aventures folle, une vie courte mais si riche.
Ce: Tiens tiens, tu es la seule personne à m'avoir retranscrit ce moment de la photo, ouais bon ok j'avoue le côté BDSM me manquait horriblement à ce moment et j'ai clairement voulu y faire un clin d'oeil pour détendre l'atmosphère.
Après tout cela, je vous soumets le vingt huitième chapitre de A World To Believe, le chapitre FINAL. à la critique et à votre lecture, espérant vous voir réactif et surtout encore présent mercredi 7 mai pour la publication de la lettre à Kurt...
Merci infiniment...
Mardi vingt octobre, la pluie avait cessé de tomber sur Ocean City, New Jersey laissant place à quelques brins de soleil, frappant les fenêtres de la maison au bon matin. Burt et Marie, debout depuis bien longtemps regardaient la télévision, du moins pour Burt, Marie elle, s'occupait de papiers administratifs, et les préparations pour les funérailles de son fils, en contacte permanent avec le notaire et le médecin de famille. Cela pouvait sembler idiot de faire toutes ces démarches alors que son fils est encore parmi eux, mais c'est une question de tranquillité, le moment venue au moins, tout sera en place et ils pourront s'occuper dignement d'eux-mêmes, n'ayant plus à se préoccuper de lui et de toute l'organisation. Blaine qui avait lui-même souhaitait pas mal de choses dont il avait fait part au notaire lors de l'état des lieux du manoir à Westerville. Kurt n'avait pas connaissance du testament, et c'était également quelque chose qu'il ne voulait pas que celui-ci sache, sachant très bien qu'il refuserait ses souhaits. C'est aussi pour cela, que Blaine a pris de son temps lorsqu'il en était encore temps pour lui écrire une lettre, une si longue lettre pour lui dire tant de chose que le cancer n'auront plus lui permettre de dire.
- Bonjour… Marmonna d'une voix endormie Kurt, descendant les escaliers.
- Bonjour fiston ça va ?
- Ouais… Je n'ai pas vu l'heure passer wow…
- Dormir ne t'as non plus fais du mal, tu en avais besoin Kurt, et ça se voit tes cernes sont moins prononcé. Commenta Mrs Anderson, levant le nez de ses montagnes de documents.
Kurt prit un café dans la cafetière le faisant chauffer au micro-onde avant de le verser dans sa tasse et le boire tranquillement au côté de Marie.
- Qu'est-ce-que c'est tout ça ?
- Oh des papiers concernant Blaine.
- Funérailles c'est ça ?
- Entre autres oui, mais également l'arrêt de ses études, abonnement téléphonique, le baille à Los Angeles, les factures de là-bas… C'est du boulot quoi. Justifia Mrs Anderson.
- Besoin d'aide ? Avec les papiers du garage à mon père je suis apte à donner un coup de main.
- Kurt, laisse-la faire elle s'en sort très bien. S'exclama Burt.
- Ecoutes ton père, c'est très gentil mais je n'ai pas besoin de ton aide pour ça, merci quand même.
- Ok… Soupira Kurt s'affalant sur le canapé devant Good Morning America.
- Il à bien dormit ? Demanda Burt.
- J'ai du lui procurer de forte dose cette nuit, mais ça va dans l'ensemble.
- D'accord, tu veux qu'on fasse quelque chose aujourd'hui ?
- Non, ça va papa, oh j'y pense… Marie il a choisit sa tenue pour…
- Oui, une tenue qu'il aime beaucoup.
- Laquelle ?
- Ton costume, le violet.
Savoir ce souhait le chamboule, ne s'attendant pas à une telle réponse, pensant plus tôt à un simple costume basique que lui-même s'est offert, non. Blaine a choisi de partir dans son costume violet, maintenant bien large pour lui, mais c'est son souhait, partir avec son cadeau. Non pas des larmes, mais un sourire illuminé par de la brillance dans ses yeux pouvait se faire voir, cette lueur de satisfaction si belle sur son tendre visage fatigué.
- Oui, ton costume. Répéta Marie.
- Wow… Je ne sais pas quoi dire…
- Alors ne dis rien, il n'y à rien à dire tu sais… marmonna Burt.
- Ça me surprend, j'en ai des frissons…
- Soit pas malade, soit simplement honoré par ce geste Kurt. Lui dit Marie.
- Je suis honoré, mais c'est quelque chose de tellement insensé, pourquoi cette tenue ? Il en a tellement d'autres des plus magnifiques…
- Car il t'aime, et il veut partir pour toujours avec quelque chose qui t'appartient, en l'occurrence cette tenue que tu lui as acheté. C'est tout, il n'y à rien à dire de plus.
- Je suis toute fois surpris…
- Kurt, je vais allez faire des allées et retour à la poste de la ville pour Marie, tu veux venir avec moi ? On s'arrêtera à un café en route. Proposa son père.
- Oh euh, oui pourquoi pas…
Burt prit les enveloppes prêtes à être expédiée et sortit en compagnie de son fils, montant dans sa voiture qu'il conduisit dans la ville jusqu'à arriver à la poste municipale. Quand Kurt vit toutes ces enveloppes, une bonne dizaine, il fut si surpris de la paperasse à exécuter dans ses circonstances, lui qui avait du mal à se souvenir de ce côté-là lorsque sa mère est morte. Partant maintenant en direction d'un café que Kurt avait l'habitude de fréquenter avec Blaine et ses amis.
- Un grand café corsé sans sucre, sans lait avec deux muffins framboise citron pour moi.
- Et moi un café simple s'il vous plait.
- Je vous apporte ça.
- Tu as faim… S'étonna Burt.
- J'ai surtout envie d'avoir l'aliment préféré de Blaine sur mes lèvres pour lui faire plaisir tout à l'heure. Justifia Kurt.
- Oh… D'accord…
- Et voici votre café, et pour vous, les muffins et le grand café corsé sans sucre.
- Merci. Répondit Kurt.
- Bon et sinon, après tu retourneras en études, tu compte faire quoi ?
- On n'en a pas déjà parlé papa ?
- Je ne sais plus, tu me fais tellement penser à autre chose en ce moment, et puis si on en a déjà parlé au moins on parle autre chose que ton état physique, à moins que tu tiennes également à repousser ce sujet… S'exaspéra son père.
- Non ça va… Soupira Kurt mangeant un morceau de muffin buvant à forte gorgé son café.
- Donc tu comptes faire quoi ?
- Au grès de sentir que je me répète mais pour te faire plaisir… Je vais m'accordé du répit pour soufflé, et après je ferais les études de comédie française en l'honneur de Blaine, et une fois mon diplôme obtenu, je travaillerais ici à Ocean City et j'ouvrirais un théâtre avec une troupe portant son nom.
- Pendant ton temps de répit comme tu dis, tu vas faire quoi ?
Kurt réfléchis a cette question, grignotant ses muffins tout en étant tant pensif, à part déprimé désespérément de la mort prochaine de Blaine, que pourrait-il bien pouvoir faire…
- Je verrais je resterais surement, ici où je partirais à la fac, je n'en sais rien, c'est trop tôt pour en décidé. Rentrerais-je à Lima ? Los Angeles ? Ocean City ? New-York ? Je ne sais pas moi-même. Tu sais, je pense que cette question se posera en temps voulu, et j'aviserais en fonction de mon état morale.
- Quoi qu'il en soit tu as ta chambre à la maison, moi je n'aurais pas d'autres choix que de rentré tu te doutes bien…
- Oui papa j'en suis conscient que tu ne pourras pas rester ici éternellement, c'est déjà lourd que tu sois là… Lâcha d'un soupire le jeune garçon.
- Lourd, comment ça ?
- Que tu préfèrerais nettement être dans le cambouis qu'ici quoi…
- Je suis là où je dois être Kurt et je n'échangerais pas cette place pour rien au monde.
- Si seulement Blaine avait un père comme toi…Souriait Kurt avant de ternir son sourire.
- Pense pas à ce con, je suis là pour lui et de toi à moi… Je suis comme son père non ? Car il me donne toujours cette impression.
- Ouais pas faux… Faut vous voir commenté les matchs et vos paris à deux balles sur le nombre de minutes qu'il me reste avant de me rué sur mes magazines… Fut pris d'un fou rire son fils.
- Il à toujours perdu à ses paris là. Répondit Burt partant en fou rire avec son fils.
Reprenant peu à peu leur sérieux, ce fou-rire qui fit temps de bien à l'un qu'à l'autre, Burt piqua un morceau de muffin à Kurt se léchant les doigts de la volupté inouïe du goût framboise, s'en prenant un pour lui et paya la serveuse leur apportant la monnaie en même temps que le muffin.
- C'est vrai qu'il à de bon goût ton Blaine. Dit-il parlant la bouche pleine.
- Tu n'es pas obligé de me craché des miettes au visage Papa. Souriait Kurt s'essuyant.
- Pardon je n'ai pas fais exprès rho.
Alors que Burt finissait son muffin, Kurt lui buvait ses dernières gouttes de caféines attendant que son père finisse pour rentrer avec un plat rapide venant du Macdonald de la ville. Kurt commanda son menu, du moins, le menu de Blaine qu'il adopta maintenant pour lui-même, puis Burt passa commande pour lui-même et Marie, repartant après avoir encaissé en direction de la résidence. Burt qui conduisit aida Kurt à porter toutes les poches, ouvrant la porte d'entrée.
- Ah bah vous voilà vous ! Oh MacDo ! S'exclama de joie Mrs Anderson.
- Idée de Kurt !
- Bah tu as bien fais, un peu de gras va pas me faire de mal ! A tous le monde je crois même.
- Pour toi Marie, Pour moi, et… D'accord nous attend pas Kurt ! Ria son père.
- Désolé… J'ai si faim !
- Ne te justifie pas Kurt. S'exclama à nouveau son père.
- Il s'est réveillé ?
- Non, je suis resté dans la chambre toute la matinée, le temps que vous soyez absent quoi, et pas de signe… Santana à téléphoné également elle passera tout à l'heure. Ajouta Marie.
- Mhm, ok.
Mangeant tous ensemble sur le canapé devant un programme télévisé pas vraiment emballant mais tellement nulle qu'ils en rigolèrent. Mangeant ainsi leurs repas dans une bonne ambiance, cette si bonne ambiance qui était un moment rare lors de leurs journées, et comme à son habitude très rapidement rompu par quelque chose, un appel, ou un cri de Blaine. Mais pas ce jour-là enfin…
- Sérieusement, même moi un reportage de mon gar…
- KUUUUUUURRRRRT… KUURRRRRTTT AAAAAAAAAAAAAAA…..KURRRRRRRTTTT… Pouvaient-ils entendre du salon venant de l'étage, ce hurlement persan, si puissant, bien plus puissant que les précédents.
Kurt se rua aussitôt dans la chambre comme un fou, montant les marches en les sautant, ouvrant d'une vitesse la porte et s'approchant de lui, découvrant Blaine se tordre dans tous les sens, si transpirant. Son visage tuméfié de douleurs, ses yeux larmoyant due à la solidité de cette souffrance, très vite rompu par le fort dosage de morphine aussitôt déclenché par Kurt.
- KUURRRRRT …..AAAAAAAA…..Je t'en…AAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAA….. Hurlait-il.
- Blaine ça va… Shhh… Je suis là, regarde-moi, regarde-moi pense a notre vendredi, pense à notre vendredi…. Shhh…. Lui disait Kurt, pressé contre lui, le réconfortant dans la seule espérance de voir sa morphine agir le plus rapidement possible…
- Kurrrt… Kurrrt…Kurrrt…
- Shhh… Je suis là, c'est finit… Je suis là ça va allez…
Burt et Marie s'étaient empressé de monter derrière Kurt, qui lui avait assisté à la totalité de cette scène, Burt tenait dans ses bras Marie, totalement paniqué et attendait qu'un mot de Kurt, un seul. Mais ce mot, elle ne l'entendit pas ce jour, pas maintenant. Blaine venait se retrouver son calme et de s'assoupir avec son dosage de morphine. Kurt quitta son étreinte et prit place dans son siège.
- Donner moi un calmant, s'il vous plait…
- Je croyais que…
- Un calmant tout de suite… S'énerva Kurt.
- Je vais te chercher ça… Lui dit Marie partant en bas chercher ce calment et un verre d'eau.
- Il est… ?
- Non, il dort… Dit-il tremblant totalement.
Burt s'approcha de son fils, qui sanglotait d'une intensité surprenante et inquiétante, le serrant dans ses bras pour le consolé.
- Mais j'y ai cru… Dit-il d'un air naturel…
- Voilà le cachet, Kurt.
- Merci… Buvant le verre d'eau et avalant le cachet par la même occasion.
- Je vais te chercher ton menu…
- Non papa c'est bon je n'ai même pas faim.
- Tu vas au moins mangé la salade.
- Je te dis que non…
- Kurt ! S'exclama son père haussant la voix.
- Si ça peux te faire plaisir… Marmonna donc son fils.
Burt qui descendit prendre la salade de son fils, découvrit justement la latina pénétrant la maison.
- Hey Burt ça va ?
- Moi ouais, pas Kurt, Blaine a eu une crise d'angoisse très… Bref va voir Kurt.
- Je monte.
- Je te suis. Dit-il prenant la salade.
Santana montant les escaliers avec ses talons et sa robe rouge sang, découvrit un Kurt meurtri dans ce fauteuil si souvent pris, s'approchant de lui se mettant à genoux devant lui, prit ses mains les joignant dans les siennes.
- Hey, Porcelaine… Regarde-moi.
- Je ne peux pas…
- Il va mieux maintenant grâce à toi, il ne souffre pas regarde, il dort et doit rêver de toi lui faisant sauvagement l'amour.
Kurt fut pris d'un petit fou-rire suivit par la latina qui continua de garder les mains de Porcelaine en les siennes, ne le quittant pas des yeux, si ce n'est que pour essuyer avec son doigt la larme coulant sur la joue de son ami, puis la deuxième.
- Merci…
- C'est nous qui devons te remercier, sans toi on n'arriverait pas à tenir. On se soutien tous ici, et on va continuer d'accord ?
Marie partit de la chambre quittant même le domicile pour prendre l'air avec Burt, et surtout pleurer en cachette, loin de son fils, loin de toute cette ambiance si horrible et pesante. Santana fit son possible pour changer les idées à Kurt, réussissant peu à peu, avec difficultés mais y arrivant à son plus grand soulagement.
- Tu veux faire un truc pour moi ? Demanda Santana.
- Je ne pense pas être en mesure de t'aidé à quoi que ce soit… Dit-il se forçant à manger sa salade.
- Si.
- A quoi… ?
- Me raconté l'histoire des photos dans cette pièce ?
- Tu veux vraiment savoir ? S'étonna Kurt.
- Si je te le demande c'est que oui. Bon l'histoire de la photo des menottes et le grand portrait je connais, mais pas les autres.
Malgré tout, il quitta le fauteuil et s'orienta vers une première photographie. Les Warblers et eux, pendant une répétition, passant devant une photo plus intéressante.
- Celle-ci c'était au Lima Bean, j'ai trouvé que boire son café comme ça faisait ressortir ses jolies sourcils alors, voilà !
- J'aime bien !
- Elle, oh longue histoire tu es sûre de vouloir savoir ?
- Totalement son corps oh bordel, des coups à devenir hétéro… Dit-elle pour plaisanter
- On était donc dans le bois de Westerville, son lieu préféré et j'avais commencé à le prendre en photo en rafale, quand j'ai eu l'idée de, ouais j'avoue j'ai été très coquin à ce moment, je lui ai proposé de quitté son haut et plongé dans l'eau, pour ressortir.
- Pour avoir son torse mouillé et sa main dans les cheveux, et une moulure de sa…
- Totalement, et donc il est sorti de l'eau, son pantalon lui moulant bien l'entrejambe, ce torse contracté, et sa main… Sa main dans les cheveux, de quoi craqué. Et en noir et blanc en plus c'est magnifique.
- En couleur elle aurait été pitoyable. Confirma Santana.
Santana scrutant les images de la chambre, chercher la photo du vendredi, elle voulait en entendre parler encore de ce fameux jour, si bon et si chaud pour Kurt. Lorsqu'elle attrapa la photo dans ses mains, se posant sur le fauteuil, très vite rejoins par Kurt, elle posa sa question.
- Et si tu me racontais ta journée ?
- Tu la connais... Soupira Kurt.
- Oui mais pas pourquoi cette photo, pas son histoire il me semble. Insista la latina.
- Bon ok… C'était avant ou après qu'on ouvre nos cadeaux, excuse moi j'ai un trou de mémoire avec la crise qu'il à eu…
- Raconte ce dont tu te souviens actuellement, quand tu auras retrouvé l'élément on en discutera encore et encore.
- Merci donc je disais, je voulais faire une photo inoubliable de ce moment, et donc j'ai pris mon téléphone et j'ai pris cette photo que j'ai publiée sur Instagram, la première il me semble de lui et moi que j'ai publié sur l'application… Vu que nous avons nos lunettes ce n'était pas gênant quoi.
- J'adore toujours autant cette histoire… Dit-elle avec un large sourire.
- Tu aurais vu sa tête quand il a ouvert sa poche Topman !
- J'aurais aussi voulu voir la tienne pour la gourmette gravé.
- Ma gourmette… cette fameuse gourmette… Souria Kurt la touchant.
- Fais la voir, approche !
- Tiens regarde. Dit-il tendant son bras, alors qu'elle lisait la description
- Klaine, until my dying day. C'est beau ce qu'il à fait grave.
- Ouais, je sais, c'est pour ça que je frotte la phrase contre ma peau, car elle est encré.
- Votre amour est encré en vous, c'est adorable, d'habitude j'aurais dis que c'est ringard et totalement pitoyable, mais venant de vous, non.
Kurt glissa un simple sourire, prenant place sur le second fauteuil qu'il rapprocha de celui de Santana, fixant le bouclé qui dormait paisiblement. Burt et Marie eux continuèrent leur petite balade le long de la plage déserte, voyant qu'elle avait besoin de soufflé, il ne dit guère de paroles, attendant qu'elle-même décide d'engager une communication avec lui. Ce n'est qu'au bout de longues minutes de marche qu'elle prit enfin la parole.
- Je suis fatiguée…
- Je sais.
- Je n'en peux plus Burt, tu as entendu sa douleur ? C'est comme si… Moi aussi j'avais si mal, j'ai cru m'évanouir tellement son hurlement me tuée à petite flamme…
- Soit courageuse, tu ne peux pas te permettre de craqué maintenant, il à encore besoin de ta force…
- De ma force ? Quelle force ? J'en ai plus, je suis comme lui, j'en ai marre de me battre pour gagner quelques heures ou jours. Je ne peux plus Burt, je veux que ça cesse… Dit-elle en pleurant se ruant dans ses bras.
- Je sais… Je sais… Dit-il encore et encore caressant son dos, sentant ses larmes contre lui.
- Je ne veux pas qu'il parte, mais j'en ai assez de le voir comme ça Burt… Je veux qu'il puisse enfin ne plus souffrir… Quelle mère je suis pour souhaité la mort de son fils ?
- Une mère. Ce n'est pas une vie qu'il mène là on le sait tous, mais il se bat encore un peu pour vous, il n'attend plus que le signal…
- Le signal ?
- J'ai dis à Kurt qu'il partirait quand vous lui dirais de partir… Il attend que ça, que vous soyez prêt à lui dire, ça se voit…
À ces paroles elle rompt l'accolade s'éloignant de Burt le regardant de la tête aux pieds pour finir à poser de nouveau son regard sur lui.
- Tu crois que je vais dire à mon fils de se laisser mourir ? Tu crois vraiment que je peux lui dire de partir ? J'en ai pas la force, tu te prends pour qui pour dire un tel discours…
- Je…
- Non, en faite tu en as juste marre de trainer ton sale cul ici, ton foutue Lima te manque, tu en a rien à foutre de Blaine et de Kurt et de moi, tout ce qui compte c'est ton foutue garage miteux et ta petite vie misérable.
Burt fut blessé par ses mots, mais ne peut guère lui en vouloir, ce n'est pas elle qui parle mais ses nerfs, eux qui sont mit à rude épreuve depuis si longtemps.
- Parce que rien de ce qui ce passe ne t'atteins, tu n'as pas d'âme tu n'es qu'une merde, tu cherches juste à profiter ce moment pour te rapprocher de moi et me baisé, c'est ça, je suis sûre de toute façon, ça se lit dans ton regard.
Burt fut pris d'un fou-rire à cette colère qui tourner au ridicule, la fatigue de Mrs Anderson déraillant n'est que simplement, un moment pour elle se de défoulait, mais c'était tellement n'importe quoi.
- Pourquoi tu rigoles ?
- Tu devrais t'entendre…
- On peut rentrer ?
- Oui, et tu vas partir t'allonger un peu d'accord ?
- Je n'ai pas sommeil… Râla Marie.
- Tu iras au moins t'allonger devant la télévision alors.
- Si ça t'enchante monsieur Hummel.
- Non, le pathétique garagiste qui adore sa vie misérable. Ironisa Burt
- Rho c'est bon…
Alors qu'eux rentrèrent peu à peu vers la résidence, Kurt écouta les histoires et anecdotes de Santana qu'elle n'avait plus lui raconter jusque là. Tombant au bon moment pour divertir Kurt lui qui est encore choqué de l'angoisse de Blaine.
- Et donc tu vois il y avait cette fille qui me fixait tout le temps avec sa pile de livre…
- Une lesbienne ?
- Attend pas si vite ! Donc tu vois, elle avait ces bouquins là, cette énorme pile et…
- Lesbienne ou pas ?
- Putain t'es chiant, oui… Râla Santana.
- Ah voilà, raconte les détails !
- Et donc on s'est juste échangé des regards, et en sortant de sport dans les vestiaires elle était là, et tu devineras jamais…
- Dit, je veux savoir ! S'impatienta Kurt.
- Elle avait le pommeau dans le… Murmura si faiblement Blaine.
- Quoi ? Tu as dis quoi Santana ?
- Je n'ai pas parlé… Blaine c'est toi ?
- Oui…
Les deux se levèrent pour aller à son chevet et observèrent l'ouverture de ses paupières si doucement. Blaine était très faible et très assommé par la morphine de tout à l'heure, cela se voyait et se ressentait.
- Alors tu vas nous dire ce que tu as dis ? Demanda Santana lui souriant.
Il fit un simple sourire pendant qu'il essayait de dire quelque chose et…
- Elle se mettait le pommeau dans le… dit-il avec un sourire si faible…
- Rho t'es gore Blaine ! Riait de plus belle Kurt.
- Bah…
- Non ? Santana… Pas ça ! S'exaspéra Kurt.
- Et si, il a vu juste le Blaine ! Dit-elle avec un large sourire.
Partant en fou-rire devant un simple sourire de Blaine, si affaibli et fatigué, mais visiblement content. Une fois le rire passé, leurs yeux se posèrent de nouveau sur Blaine si faible, bien trop faible pour eux. Kurt prit place sur le lit, dont Blaine profita de ce moment pour faire tomber sa tête contre Kurt qui lui caressa la tignasse, Santana elle, tenait sa main perfusée qu'elle massé.
- Mhm… 'Ti soin… Dit-il avec un sourire.
- Oui tu es gâté tu as vu ça ! Lui dit Kurt.
- …Ma…Ma…Maman… où ?
- Elle est partit mais elle ne va pas tarder. Lui dit Santana.
Oubliant des mots, preuve de sa faiblesse et de l'effort demandé pour communiquer, Kurt regarda Santana rentrant ses lèvres en sa bouche d'un signe de dire que c'était bientôt le moment, dans les heures à venir surement… Le teint de Kurt devint d'une pâleur semblable à celle d'une porcelaine. Mrs Anderson et Burt eux, rentèrent juste partant à l'étage aussitôt.
- Il est réveillé ? Demanda Marie.
- …Man… Soupira Blaine.
- Oh, bah alors tu es dorloté mon trésor ? Dit-elle caressant son autre main libre.
- … Oui… Dit-il avec un sourire.
Burt qui était redescendu en bas faisant couler du café, revient avec les tasses sur un plateau, une tasse pour chacun, observant Marie changer la poche d'alimentation de son fils et rajouter de la morphine dans la pompe.
- Si moi aussi j'étais dorloté par tant de monde… Marmonna Burt en riant.
- Comme si je ne te dorloté pas ! S'exclama Kurt.
- Plus depuis longtemps, depuis que tu as Blaine quoi.
- Ja…Jaloux… Murmura Blaine faisant rire les filles et Kurt.
La pièce s'assombrit par les nuages sombres, obligeant Burt d'allumer la lumière qui s'approcha de la fenêtre pour regarder le temps pluvieux et orageux qui s'abattent sur Ocean City. Ce temps si exécrable n'arrangeant guère le moral de tous.
- Sinon moi je dors ici hein, vue le temps j'ai la flemme de rentrer.
- Tu dormiras sur le canapé en bas. Lui dit Kurt.
- Je te donnerais des couettes et oreillers alors. Ajouta Marie.
- Merci c'est gentil puisque bon faire un plan à trois ça ne vous dit pas les garçons ? Dit-elle avec un long sourire.
- Non merci. Lui dit Kurt.
- S…Ssii… Répondit Blaine souriant.
- Hé, mais t'es vraiment trash toi ! Plaisanta Kurt, faisant mine d'être choqué pour voir ce fabuleux sourire du bouclé continuer à dominer son doux visage.
- C'est de ta faute à toi-même Kurt, tu l'as habitué à du trash dès le début. Ajouta Santana.
- Et toi tu n'es pas obligé de faire oui de la tête ! Rajouta Kurt auprès de Blaine, dont le sourire grandissait.
Burt et Marie observaient l'échange cordial, amusant et surtout, le sourire du bouclé, ce doux sourire dans un tel moment, sourire qui fut stoppé d'un coup avec un crissement des doigts. Sur-le-champ, Santana pressa la pompe pour lui envoyer une dose de morphine pour le soulager. Une deuxième est enfin une troisième. C'est à cette troisième que son sourire revient et ses doigts se détendirent, toujours massé par les doigts de Santana et de sa mère.
- Sinon on mange quoi ? Demanda la latina.
- Putain ta toujours faim toi ! Râla Kurt, voyant la bouche ouverte du bouclé entendant un petit rire en sortir.
- On peut commander japonais si vous voulez ? Proposa Mrs Anderson.
- Oh ouais pourquoi pas. Ajouta Burt.
- Je suis également d'accord, et toi, Kurt ? Demanda Santana.
- Moi tout me va, mais on mange ici, je ne veux pas quitter mon Blaine. Dit-il baisant son front.
- …'T'aime Sexy… Dit-il doucement.
- Je t'aime aussi Blaine. Lui répondit Kurt l'embrassant sur le front séchant sa larme sans que personne ne la remarque.
Marie descendit en compagnie de Burt pour passer commande auprès du restaurant japonais dans le centre-ville, commandant par téléphone et prenant aussitôt la route pour attendre et remporter les aliments à la maison, laissant donc Santana et Kurt auprès de Blaine.
- …Enfin entre jeune… Soupira Blaine.
- Ne te force pas à parler Blaine si ça t'épuise… Lui dit Santana.
- Je veux parler… Parfois… C'est juste… Dure… Dit-il en soupirant.
- Si tu as envie de dormir n'hésite surtout pas Blaine d'accord ? Lui dit Kurt.
- Je n'ai pas… cinq ans, Kurt. Souffla Blaine un peu agacé.
- Ok, d'accord ne t'énerve pas ! Ronchonna Kurt.
Santana qui changea la chaine pour mettre la Fox tomba sur les épisodes des Simpsons elle aussi fan de cette série, tout comme Blaine qui écarquilla ses yeux ne quittant pas la télévision du regard.
- Je suis sur que tu adore Homer ! Lâcha la latina.
- Oui… murmura Blaine.
- Moi aussi, il est si con ! On dirait moi niveau mentale ! Dit-elle en riant.
- Tu es… Un mixte de… Lisa et de M…Marge ! Dit-il avec un sourire.
- Oh, merci c'est gentil, et Kurt qui est-ce…
- Flanders ! Dirent-ils tous les deux en même temps ricanant.
- Ha Ha ha. Trop drôle bande de looser. Bouda Kurt.
- Oh ne boude pas Lady Hummel, on déconne. Râla Santana.
- Elle à raison… On t'aime quand… même…
- Oh, ok je ne boude plus, merci Blaine que j'aime fort gros comme, comme les seins de Santana !
- Han ! Toi je te jure demain je te fous la tête dans les chiottes et je tire la chasse !
- Vous battez pas pour… Moi… Riait Blaine.
- La voix de la sagesse à parlé. Crispa des dents Kurt narguant la latina.
C'est donc dans la bonne humeur qu'ils regardèrent les Simpsons à la télévision, dans le calme et quelque peu échangé de rires et de commentaires concernant la diffusion des épisodes et de leurs scénarios attendant avec impatience la montée des marches de Burt et Marie qui ne tardèrent guère, arrivant ainsi avec les poches cartonnées pour chacun d'entre eux, mangeant autour du bouclé qui lui ne quitta pas la télévision des yeux écoutant les quelques dialogues.
- Trop salé. Dit Burt
- Trop huilée je dirais. Ajouta Marie.
- En même temps c'est japonais. Râla Santana.
- C'est comme si vous gueulez car il y a trop de riz… Ajouta Kurt.
- Un peu comme… Une levrette sans fessée… Leur dit Blaine.
- Hein ?! Pourquoi tu dis ça ? S'étonna Kurt.
- Car c'est comme… Une raclette sans… fromage ? Dit-il riant de sa propre vanne pourri.
- Ok, il l'a cherchait loin celle-là, bravo on applaudit Blaine Anderson. S'exclama Santana applaudissant.
Burt suivit Santana dans les applaudissements, rapidement rattrapé par Kurt et Marie, faisant ainsi sourire Blaine qui les regarda un à un avant de plonger sa tête de nouveau contre la poitrine de Kurt et regarder les Simpsons.
- Sinon des nouvelles de Rachel ? Demanda Burt.
- Pour ma part, non. S'exclama Santana.
- Moi non plus, comment dire… Je crois qu'elle n'a pas apprécié comment je l'ai dégagé, mais en même temps elle ne voulait pas rester je l'ai juste forcé en allant dans son sens. Se justifia Kurt.
- Bah écoute… Laisse-là faire sa vie, et toi fais la tienne. En conclu Burt.
- C'est ce dont je fais depuis la fin des vacances tu sais…
Continuant à manger et regarder la télévision, Santana proposa de faire une partie de Monopoly pour passer la soirée auprès de Blaine.
- Monopoly ?
- Oh ouais pourquoi pas, tu vas chercher le jeu il est dans le meuble télévision en bas. Lui dit Kurt.
- Ok j'arrive !
- On va encore se coucher à pas d'heure rho !
- Ne râle pas Marie ça va être marrant tu vas voir les talents de Kurt, ce grand tricheur. Lui dit Burt.
- Parle pour toi. Rétorqua aussitôt Kurt.
- K…Kurrt ne triche jamais ! S'exclama Blaine.
- Oh… Bah pas avec toi alors tu es bien chanceux gamin ! Lui répondit Burt.
- Merci Blaine de me défendre.
- De… rien.
Santana remonta avec le jeu qu'elle posa sur la table roulante du lit médicalisée de Blaine, la réquisitionnant et la mettant sur le côté où tout le monde se retrouva de manière à garder un œil près du bouclé et surtout, ne pas faire bouger Kurt de là où il est, c'est-à-dire auprès de Blaine qui reposait sa tête contre lui. Préparant le jeu et l'argent de départ, Santana sera la banquière et le jeu put enfin commencer.
- Moi je propose qu'on ne fasse pas les trois tours qu'on achète dès maintenant.
- Je suis ok fiston.
- La banquière s'en fout !
- Moi également, faite comme vous le voulez les garçons. Répondit Mrs Anderson.
Alors que tous se ruèrent sur les terrains, Kurt lui prit son temps, voulant tomber sur une place précise et ce n'est qu'au bout du troisième tour qu'il tomba enfin dessus et put acheter sa première parcelle, Les Champs Elysées de Paris.
- Bah enfin tu te mets à acheté ! S'exclama Burt.
- Vitesse et précipitation, deux mauvais côtés dans un jeu stratégique pareil. Rétorqua Kurt à son père, lui qui a presque les meilleures parcelles.
Continuant tous ainsi à faire les achats, ce n'est que vers les 10 :45PM qu'ils passèrent aux choses sérieuses, après avoir faits les échanges, les bâtiments trônaient sur le tapis cartonné, Burt était presque fauché contrairement à Santana et Kurt qui eux était assez aisé, Marie elle, s'endormait à moitié devant le jeu et s'en sortait plutôt bien. Blaine ne dormant pas, préférant regarder la partie et les écouter jacasser et s'insulter.
- Ta race mon fils, ta race ! Cria Burt venant de tombé sur l'hôtel de son fils, devant abandonner la partie, l'hypothèque ne couvrant pas la somme.
- Ma race, est la tienne papa, mais moi aussi je t'aime. Riait Kurt totalement euphorique d'avoir plumé son père.
- C'est bien Sexy… Murmura Blaine.
- Merci Blaine!
Le jeu continuant maintenant à trois, Burt étant partie se couché après avoir perdue vers 11pm, c'est autour de Marie de se faire plumé en tombant chez Kurt.
- Rho… Bon bah moi je plie aussi, et je file me couché ! Bonne nuit mon trésor. Dit-elle l'embrassant sur le front.
- Maman…
- Oui trésor ?
- Je t'aime. Lui dit Blaine dans une voix faible, glissant un sourire émerveillé ne la quittant du regard.
- … Moi aussi je t'aime chéri ! A demain ! Dit-elle quittant la main, et le regard de son fils.
- À demain… Soupira Blaine sans être entendu.
Seuls des hôtels trônent actuellement sur le tapis, les piles de billets flambaient des deux côtés. Les regards meurtriers s'échangeant de plus belle. Tombant l'un chez l'autre ne faisant que se donner l'argent un a un sans en finir. Les minuits approchant Kurt décida de corser les règles.
- Bon, un hôtel a donc 300.000$, fera du coup 600.000$ tu suis toujours ?
- Mhm… ouais car j'en ai marre de veillée pour un foutue jeu !
Au bout de plusieurs longs et ennuyeux tours Santana tomba chez Kurt lui donnant plus d'un million d'un coup et pourtant elle n'a toujours pas perdue. Jusqu'à tomber sur les Champs Elysée ou le coup est de 5 millions et quelques dollars…
- Ok là tu as perdu !
- Non, j'ai gagné tu veux dire. Corrigea Kurt.
- Oui rho…
- Shh… Il s'est endormit…
- Ok, allonge-toi je me charge de tout. Murmura Santana faisant le moindre bruit possible.
Santana rangeant le jeu dans sa boîte, prit la peine de tirer le rideau de chambre et de couvrir Kurt qui n'y arrivait pas dû à la pression de la tête de Blaine reposant sur lui.
- Merci… ! Murmura Kurt.
- De rien, je n'allais pas te laissé caillé, tu veux quelque chose tant que je suis debout ?
- Non ça va allez, éteins juste la lumière en partant quoi.
- Pas de soucis bon je vais apporter ça en bas moi !
- Bonne nuit Santana.
- Bonne nuit Kurt.
Elle descendit en bas boire un verre d'eau et ranger la boîte du jeu, puis remontant pour allez au toilette, elle fut attirée par les murmures de Kurt qui l'appelle discrètement. Finissant d'uriner tirant la chasse, elle rentra à nouveau dans la chambre.
- Oui ?
- Tu ne veux pas resté un peu avec moi…
- Tu es sûre que ça va ?
- Oui, ça va Santana c'est juste que…
- Tu ne veux pas être seul pour t'endormir… Je vois…
- Tu seras là demain hein ?
- Bah oui Kurt je serais là on réveillera Blaine ensemble ok ? Dit-elle avec un sourire.
- Oui un réveil en douceur par contre.
- Bah je ne suis pas non plus conne tu sais…
- … Tu reprends les cours bientôt ?
- Bah j'ai vu avec le doyen pour bossé chez moi ce que je fais, du coup j'envoie mes cours par mails ou par voie postale, mais sinon je retourne à l'université oui, d'ici quinze jours environs, mais je passerais chaque soir vous voir tous les deux ne t'inquiète pas !
Kurt apprécia la détermination et l'amitié que Santana lui fit preuve, notamment à l'égard de Blaine. Kurt fut fier de savoir que Blaine pouvait compter sur la latina, elle qui n'était pas si agréable qu'actuellement lorsqu'il fut à McKinley, les mentalités ont tant évolué et les affinités également. Qui aurait cru que Santana deviendrait sa meilleure amie à lui et Blaine ? Certainement pas lui en premier, ni elle.
- Tu sais quoi Porcelaine ?
- Non...
- Tu vas poser ta tête vers lui, fermer les yeux et m'écouter parlé d'accord ?
- Mhm… Pourquoi pas… Dit-il en baillant.
- Demain matin on réveillera tout les deux Blaine et on se regardera des vidéos bien drôle sur youtube, et dans l'après-midi on ira acheter le nouvel-album de Katy Perry pour lui faire écouté qu'en dis-tu ?
- … Bonne idée. Marmonna Kurt d'une voix endormie.
- Et puis on ira voir si Céline Dion à sortit quelque chose de nouveau pour lui offrir également t'en penses quoi ?
- Pourquoi pas… Murmura Kurt.
- Il dort toujours ?
- Oui…
- Et toi tu ne vas pas tarder à t'endormir, je le sens tu parles de plus en plus bas, alors bon… En même temps tu as de quoi bien dormir avec le fric que tu t'es fais en me plumant avec ta stupide règle de jeu… N'est-ce pas ? Kurt… ?
Elle n'eut aucune réponse venant de Kurt, se penchant sur le lit regardant les deux dormirent dans les bras l'un de l'autre. Santana replaça comme il se doit le coussin de Blaine, vérifiant la poche alimentaire et la morphine dont elle eut le reflexe de lui en envoyer pour lui assurer une douce et agréable nuit. Maintenant du côté de Kurt, cette dernière replaça l'oreiller et également les couettes pour mieux le couvrir, mettant son téléphone sur silencieux pour qu'il puisse se reposer, éteignant la lampe de chevet après avoir embrassé et Kurt, et Blaine sur leurs fronts. Elle descendit les marches des escaliers préparant ainsi le canapé dans lequelle elle dormira, s'allongeant se blottissant dans les couettes et regarda son Facebook et l'actualité de Brittany qui lui manquait terriblement, n'ayant plus de nouvelle depuis si longtemps.
Mercredi vingt et un octobre, ce temps maussade avec ce brouillard dont le soleil tentait de percer à travers ne réussissant que peu après cet effet de vent frais, laissant donc place à un siège dégager avec des cumulus blancs et ce ciel, si bleu dont les petits rayons de soleil tapaient la résidence avec beauté. Kurt fut le premier à être debout, dévalant les escaliers après sa petite douche pour se faire un café. Oubliant que Santana dormait juste à côté, elle fut réveillée par ses pas violents des escaliers et regarda à plusieurs reprises le visage de Kurt.
- Oh pardon je t'ai réveillé, excuse moi !
- Kurt…
- Oui ? Pourquoi tu me regardes comme ça ? S'étonna le jeune homme.
- Tu… Tu, as pris soin de ta peau ? Dit-elle d'un air choquée.
- Oui… Dit-il allant la trouvé sur le canapé. J'en avais marre d'être zombie, je me suis dis que ce serait bien que je reprenne soin de moi, ne serait-ce que pour Blaine me voit en bonne mine tu vois.
- Et je suis sur qu'il sera ravis de te voir maquillé, en plus t'es bien plus belle comme ça !
- Belle ? Beau tu veux dire. Corrigea Kurt.
- Rho, venant de toi, les deux sont correctes. Dit-il plongeant son doigt dans la tasse de café pour en boire un petit peu.
- Va te faire un café au lieu de foutre tes microbes dans mon café ! Râla Kurt avec un petit sourire en coin.
Burt ne tarda pas à se réveiller, dû aux affuts en bas de la machine à café qui ne cesser de faire un vacarme l'empêchant de trouver le sommeil. Il quitta alors la chambre pour descendre à son tour, faisant un rapide contrôle dans la chambre du bouclé contrôlant bien que celui-ci dormait et ne fut pas réveillé à son tour par le bruit d'en bas. Partant en direction de son fils pour qui il partit faire une accolade.
- Salut les jeunes.
- Hello ! Lui dit Santana.
- Laisse-le dormir un peu Kurt reste avec nous j'ai été contrôlé, tout vas bien.
- Ok… Soupira Kurt reprenant place sur le canapé.
- Café ? Demanda Santana.
- Ouais, tu me l'apportes au canapé j'espère. Exigea Burt.
- Bah voyons…
Marie descendit également les escaliers après un passage dans la chambre de son fils, Santana partant à peine de la machine à café, fit demi-tour pour en faire couler un, apportant en attendant celui de Burt et le sien vers la table basse du salon.
- Bonjour tout le monde.
- Bonjour Marie, votre café coule, assez vous assoir. S'exclama Santana.
- Oh, et bien c'est gentil de te part Santana. Alors qui à gagné hier ?
- Moi ! S'exclama Kurt.
- Bien joué, et… Blaine à veillé jusqu'à la fin du jeu ?
- Non, on ne l'a pas vue s'endormir, heureusement que je ne l'ai pas réveil grâce à Santana.
- Ouais car Burt, j'ai du bordé votre fils et en plus lui faire une comptine limite ! Répliqua Santana donnant la tasse de café à Mrs Anderson.
- Comment ça ? Riait Burt.
- Votre fils avait peur de dormir et à eu besoin de Tata Lopez pour trouvé le sommeil.
- Menteuse. Rétorqua aussitôt Kurt.
- Simple fait réelle Porcelaine.
- Bon je serais en haut moi. S'exclama Kurt finissant son café et partit en direction de la chambre
- Tu devrais rester avec lui Santana, nous on a beaucoup de papier encore à exécuté, moi pour le garage et Marie pour les préparatifs… Soupira Burt.
- D'accord, mais bon venez un peu le voir tout de même.
- Fais-nous signe quand il se réveille d'accord ? Demanda Marie.
- D'accord, je ferais ça. A tout à l'heure. Dit-elle partant rejoindre son ami Kurt à l'étage, déjà assis dans le fauteuil regardant son tendre dormir.
Burt lui passa quelques coups de téléphone, ses employés n'ayant pas reçu leurs chèques de paie commencent sérieusement à râler et malgré la situation critique dont il est victime avec Kurt, ses hommes ne comptèrent guère, le salaire, c'est le salaire, douze mois par an.
- Attends, attends, je ne peux pas te dire que je serais de retour dans la journée, mais ils ne sont pas a une semaine prêt, si ? Je n'ai pas le chéquier avec moi, il est chez moi, et je suis dans le New-Jersey je t'ai dis, qu'est-ce-que tu veux que j'y fasse ?
- Je te prête mon chéquier, Burt pour cette fois-ci. Lui dit Marie.
- Non, je ne peux pas accepter, laisse-moi régler ça. Quoi ? Tu te prends pour qui pour me dire d'accepter la proposition qu'elle vient de me… Bon… Ok, d'accord, envoie moi par message le nom des employés et je fais les chèques qui partiront pour le garage, tu n'auras plus qu'à leur donné alors… Soupira Burt au téléphone raccrochant aussitôt.
- Combien sont-ils ?
- Cinq.
- Le salaire est de combien pour les cinq ?
- 954.39 dollars. Chacun hein.
- D'accord, je te fais les chèques signés remplis, tu écriras juste leurs noms, tu me rembourseras quand tu auras ton chéquier.
- Merci beaucoup… Parce que sinon j'étais dans la merde. Souffla de soulagement Burt.
À l'étage Kurt et Santana attendaient encore et encore, regardant Good Morning America pour se divertir en attendant quand il vit enfin les yeux du bouclé s'ouvrir. Bougeant très peu, le moindre mouvement le fit grincer des dents.
- Non… N'appuie pas, Kurt… Soupira Blaine.
- Mais…
- Ça va… Dit-il avec un sourire rassurant.
- Tu veux que j'aille chercher ta mère, elle m'a dit de venir la…
- Non, Santana, restons entre jeune un peu…
- Tu as repris des forces, je le sens dans ta voix. Sourit Kurt.
- Héhé tu as vus ça Sexy… Dit-il avec un sourire et des yeux larmoyant.
Kurt se pencha pour l'embrasser tendrement sur les lèvres ne rompant guère ce baiser qui avait tout, sauf beau pour Santana, pourquoi Blaine est comme ça aujourd'hui alors qu'hier…
- Mais… Tu t'es maquillé ? S'étonna Blaine avec un sourire.
- Oui, pour toi j'en avais marre de ressembler à rien…
- Tu ressemble à mon Sexy… Quoi que tu sois, je ne suis pas ton Blaine comme ça ? Demanda timidement Blaine, faisant un facial bizarre.
- Mhm… Laisse-moi réfléchir…
- Co…
- Mais si je plaisante ! Se mit à rire Kurt coupant l'insulte de Blaine.
Sa mère qui entendit les rires de son fils et de Kurt, décida de montée dans la chambre, suivi par Burt. Le bouclé affichait une mine plus joyeuse, moins souffrance, un visage serein et calme. Elle s'approcha de son fils pour lui tendre un petit bisou sur le front.
- Salut Maman…
- Tu te sens comment ?
Blaine ne sut quoi répondre à cette question, parce que lui-même ne savait pas vraiment si tout allait bien ou si c'était le contraire. Pour satisfaire sa mère et éviter bien trop de questions son choix de réponse sera simple.
- Bien… Et toi ?
- Je vais bien malgré ma défaite de hier soir !
- Oh… Qui à gagné au faite ?
- A ton avis, tu dirais qui gamin ? S'exclama Burt.
Blaine réfléchit un long moment, il est vrai que Kurt est un très bon joueur et avait une folle pile de billet avant qu'il s'endorme, mais Santana est bien plus stratégique que Kurt, et avait bien plus d'habitation hôtelière que Kurt… Ses yeux virent entre Kurt et Santana, ne sachant vraiment pas qui dire.
- Bah alors tu vas nous balancer le nom ? S'impatienta Santana.
- Je dirais toi ?
- Oh putain le boulet… Soupira Santana en riant… J'ai une gueule à gagné ?
- Je l'ai plumé, de chez plumé Blaine ! Riait Kurt.
- Bien joué… Kuurrrt… Grogna Blaine toussant un peu, un filet de sang.
- Attend, je te nettoie… Lui dit Kurt prenant un tee shirt dans l'armoire pour épongé ce filet de sang sur son menton.
- Il est quelle heure… ? Demanda le bouclé.
- A peine neuf heures, bientôt. Répondit sa mère.
- Merci… Soupira Blaine, visiblement insatisfait.
Les adultes s'échangèrent un regard un peu surpris, pourquoi Blaine demandait l'heure, pourquoi ce soupire en guise de réponse. Burt connaissait se sentiment, mais n'en dit pas un mot. Il comprit que Blaine vivait son dernier jour, si, Kurt lui autorisa à partir. Marie elle, avait plutôt l'air ravie de le voir ainsi, bien plus joyeux, plus apte à discuter et serein, sans douleur ou quoi que ce soit qui pourrait le perturber.
- Bon on fait quoi entre nous les garçons aujourd'hui ? Demanda Santana.
- On pourrait se regarder une série. Proposa Kurt.
- Non, trop ringard on ne fait que ça en ce moment. Moi je me vois bien t'habiller en Blaine histoire de rire !
- Ce serait… Une bonne idée… Mais on garde ça pour cet après-midi d'accord ? Soupira le bouclé grinçant des dents.
- C'est bon détend-toi la dose arrive pour te soulagé. Lui dit Kurt baisant son front.
- Merci… Dit-il en guise de réponse.
Blaine ne cessé de les fixer un à un avec des yeux émotifs, si émotifs que ce n'était tout simplement une chose atroce pour eux de subir un tel regard. Burt fixa le bouclé, qui posa ses yeux abattu sur lui. Un simple regard suffit à ce qu'ils se comprennent. Blaine, lui sourit, avec un petit clignement des yeux orienté vers sa mère, comprenant où le bouclé voulait en arriver.
- Tu viens Marie, on va allez faire quelques courses et déposé les chèques en banque et puis, boire un café. Proposa Burt regardant toujours Blaine qui acquiesça de la tête.
- Oh euh… Tu veux vraiment que je vienne, tu peux y allez tout seul tu sais…
- Maman… Vas-y.
- Tu ne veux pas que je reste auprès de toi ?
- Maman… Je suis entouré, ça va…. Soupira Blaine.
Les regards se posèrent sur elle, attendant une réponse de sa part. Burt avait compris que Blaine ne souhaitait pas que sa mère soit là quand il lâchera son dernier souffle.
- Bon d'accord, je reviendrais tout à l'heure de toute façon.
- Maman…
- Oui trésor ? Dit-elle se penchant sur son fils.
- Je t'aime… Dit-il les yeux larmoyant dont son sourire accentua encore plus l'émotion.
- Moi aussi je t'aime mon trésor ! Dit-elle enlaçant son fils qu'elle couvrit de baisers.
- Maman arrête… Ronchonna timidement Blaine d'une voix faible et enfantin.
- A tout à l'heure ! Dit-elle sans avoir de réponse de son fils.
Elle fixa son fils une dernière fois, sans savoir que c'est la dernière fois qu'elle entendit ses mots, et ses yeux ouverts. Burt lui continua de sourire à Blaine, caressant son pied ayant droit à un sourire grandissant, partant avec Marie à l'extérieur pour le reste de la matinée, ou de la journée. C'est terrifiant et injuste ce dont Burt fait, interdire une mère d'accompagner jusqu'à la fin son fils dans la mort, mais en agissant ainsi, il ne fait que respecter la volonté de Blaine. Ne pas voir ou entendre sa mère craquée, se ruant sur lui pour l'empêcher de partir, en vain. À cet instant, Burt se déteste, ne veux qu'une chose, mourir à la place de Blaine, et faire demi-tour, mais il ne le fera pas. Pour Blaine.
- Où est-ce qu'on va ? Pour posté du courrier…
- On part pour Philadelphie.
- Pour du courrier ? S'étonna Mrs Anderson.
- Pas que, je dois passer à une boutique qui se trouve que là-bas également, c'est pour Kurt je veux lui faire un cadeau en même temps, j'espère que ça ne te dérange pas… Marmonna dans un si grand mensonge Burt Hummel, lui qui d'habitude ne ment jamais.
- Non, pas du tout, j'espère juste qu'à notre retour Blaine se sera pas endormit.
Burt ne dit pas un mot à ce sujet préférant changer de sujet et continuer de rouler en direction de Philadelphie. Marie qui écouta la radio, fut prise d'un fou-rire en attendant une chanson que son ex-mari écouté très souvent.
- Cette foutue chanson... C'est sur ça qu'il m'a dragué ce con…
- Ah ok ! Pourri… Répondit Burt.
- Très… Et dire qu'il ne sait rien pour Blaine… Soupira Marie.
- Tu ne lui as rien dis ? Vraiment ?
- A quoi bon ? Qu'il débarque et fasse son mielleux, ou arrogant ? Je préfère épargner ça à Blaine et puis, il n'en parle pas donc ce n'est pas un manque. Son père le frapper régulièrement malgré sa santé fragile quand il été petit… Tout fut que pour Cooper et c'est toujours comme ça d'ailleurs.
- Blaine a toujours plus compté que sur toi…
- Exacte, jusqu'à ce qu'il te rencontre toi et Kurt, vous êtes sa famille. Dit-elle.
La voiture Philadelphie continua son chemin de route jusqu'à la ville et les endroits que Burt souhaitait découvrir pour retenir au maximum Marie, loin de son fils comme le souhaite Blaine.
À la résidence, dans la chambre de Blaine, l'ambiance fut très vite ternie, Blaine eut des crises de douleurs puissantes qui furent rapidement stoppées par le fort dosage de morphine le mettant à l'aise, serein, sans toutefois l'assommé et le rendre inconscient, non Blaine est pleinement conscient.
- Blaine, ça va ? Demanda Santana, inquiète.
- Je… Oui… Murmura Blaine, ne quittant pas Kurt des yeux.
- Tu as besoin de quelque chose Blaine… ? Demanda Kurt d'une voix tremblante.
- Chante… Pour moi… Dit-il avec un sourire et ses yeux épuisé.
- Oh euh, d'accord… Quoi donc ? Demanda Kurt.
- Ce dont… Tu as envie, Kuurrrt… Soupira Blaine.
Kurt, prit place sur l'ordinateur, branchant les enceintes et enclenchant l'instrumentale de la plus belle musique qu'il soit pour l'heure. Kurt, se plaça debout en prenant la main de Blaine qu'il ne quitta pas des yeux.
Share my life, take me for what I am
'Cause I'll never change all my colors for you
Take my love, I'll never ask for too much
Just all that you are and everything that you do…
Blaine le regarda chanté versant quelques larmes avec son si beau sourire qui fit tenir bon Kurt dans sa chanson. Ce début de musique que Blaine connaissait tant, comprenant qu'il est la bouffé d'oxygène de Kurt, cette chanson déclarant que sans lui, il n'est plus rien.
I don't really need to look very much further
I don't want to have to go where you don't follow
I won't hold it back again, this passion inside
I can't run from myself, there's nowhere to hide
Don't make me close one more door…
I don't wanna hurt anymore
Stay in my arms if you dare…
Or must I imagine you there
Don't walk away from me
I have nothing, nothing, nothing
If I don't have you, you, you, you, you…
Kurt versa quelques larmes, tout comme Santana, de l'autre bord du lit, regardant le sourire crispé de tristesse du bouclé qui pleura cette douce voix et cet adieu en cours, un adieu dont il ne put échapper, évité, ou quoi que ce soit d'autre, Kurt doit pour lui-même et pour Blaine continuer cet instant.
You see through, right to the heart of me
You break down my walls with the strength of your love
I never knew love like I've known it with you…
Will a memory survive, one I can hold on to…
Posant ses yeux plus fermement dans le regard de Blaine, dont les larmes coulèrent, Kurt arriva tout de même à sourire, mais ce ne sont que de très moment, bien trop envahi par l'émotion de la musique et de la difficulté de cette prestation qui est la dernière, pour Blaine. Comprenant maintenant la difficulté de Blaine lorsqu'il à chanté sa dernière chanson au Mint, pour Blaine. Ce dernier moment est le plus déchirant.
I don't really need to look very much further
I don't want to have to go where you don't follow
I won't hold it back again, this passion inside
I can't run from myself, there's nowhere to hide
Your love I'll remember forever…
Le regard de Kurt, si triste… Dont Blaine tenta de cesser par ses sourires, en vain. La voix de Kurt s'intensifia, montant dans les aiguës bien plus haut encore donnant encore plus un déchirement dans son cœur.
Oh, don't make me close one more door
I don't wanna hurt anymore
Stay in my arms if you dare
Or must I imagine you there
Don't walk away from me
I have nothing, nothing, nothing…
Santana se retenait d'hurler de tristesse, tenant la main de Blaine qu'elle pressa dans la sienne, par chance Blaine, concentré sur ses adieux auprès de Kurt, ne remarqua pas les larmes de la latina.
Don't make me close… One more door
I don't wanna hurt anymore…
Stay in my arms if you dare…
Or must I imagine you there…
Don't walk away from me, no…
Don't walk away from me…
Don't you dare walk away from me
I have nothing, nothing, nothing
If I don't have you, you…
If I don't have you,
You…
Santana sécha ses larmes dans ses manches regardant Kurt se rapprocher doucement de Blaine, caressant ses cheveux, continuant de pleurer un petit peu. Les garçons collèrent leurs fronts ensemble, respirant ainsi leurs souffles qu'ils s'échangèrent en silence, ce silence si funeste… Mais à la fois si beau, des adieux déchirant mais poignants et romantiques. Blaine fit trembler sa main perfusée pour alerter Kurt de l'inutilité de celle-ci, Kurt retira paisiblement le pansement et l'aiguille planté dans sa peau, pouvant voir dans le regard du bouclé un soulagement a l'idée de ne plus sentir l'aiguille.
Santana resta silencieuse, partant s'assoir, se mettant en retrait sans quitter la pièce. Les larmes furent remplacées par la tendresse de leurs mains et leurs souffles qui ambiancèrent tristement la chambre. Kurt remarqua que Blaine n'attendait qu'une chose, son accord comme son père lu avait dit-il y a peu, l'accord pour lui, de partir en toute dignité.
Blaine alla chercher très loin sa respiration, si loin que ses soupires fut une lourde affaire et même, douloureux pour lui. Kurt pressa ses lèvres contre celles de Blaine avant de rompre ce baiser par des mots tant attendus.
- Si tu veux partir, Blaine alors tu peux, je suis prêt… Murmura à son oreille Kurt toujours avec la main du bouclé jointe dans la sienne.
- Je t'aime, Kurt… Murmura Blaine, sans une larme, sans un air de tristesse, simplement un regard apaisé et soulagé.
- Je t'aime aussi Blaine… Dit-il se ruant sur ses lèvres une dernière fois, rompant le baiser après quelques secondes.
Kurt tenait toujours sa main en lui, main qu'il avait de posée sur son cœur le regardant si ravi et prêt. Santana maintenant derrière Kurt fit un dernier sourire triste à Blaine, qui fixa sa meilleure amie et celui qui l'a rendue tant heureux, celui qui l'a fait arriver jusqu'ici, lui procurant tant de joie et de force.
- Uuh…. Uuh…. Uuuuhhh….
Mercredi vingt et un octobre au petit matin à dix heures et trente-deux minutes, le troisième soupire de Blaine fut enfin lâché, se troisième soupire qui fut le dernier, ce troisième soupire qui l'emporta dans les cieux à tout jamais. Blaine n'est plus, partant en disant les plus beaux mots qui soient sur Terre, "Je t'aime". Sa main se détendit instantanément dans celle de Kurt, lui qui s'approcha du corps sans vie de Blaine l'embrassant, le prenant dans ses bras.
- Blaine….BLAIIIIINEE….. NON… Pas toi… Pas toi… Blaiiiinee… ! Hurla de douleur Kurt.
- Vient, laisse-le Kurt, vient… Lui murmura Santana le prenant dans ses bras, lui qui continua d'hurler de chagrin
- Santana… Blaiiiinee… Pleura Kurt.
- Il ne souffre plus, Kurt… Il est là avec toi, en toi, près de toi, il veille sur toi… Kurt je t'en supplie, ne pleure pas… Lui dit Santana les yeux larmoyant.
Cette lourde scène si horrible que Santana du vivre sereinement pour Kurt, qui fut si dévasté, pleurant de soulagement et de chagrin à la fois. Kurt qui reprit son calme peu après aux paroles douces de Santana qui le remit sur pied, téléphona à son père pour lui signifier le départ de son amour, l'homme de sa vie, celui qui l'a forgé, Blaine Devon Anderson.
- Blaine est partie… Dit-il d'une voix enrouée et triste.
- On arrive, Kurt, on arrive… Lui dit simplement son père.
Alors que Kurt resta silencieux auprès de Blaine, tenant toujours sa main lui caressant les cheveux, lorsque Mrs Anderson entra dans la chambre, il assista à une scène déchirante, d'une mère à genoux pleurant toutes les larmes de son corps. Après tant d'années à se battre, Blaine vient de mourir de deux cancers, lourdement battu avec mérite, lui qui a tant dépassé l'espérance de vie normalement donnée. Grâce à la joie, l'amour et le bonheur que fut la vie durant la maladie grâce à son amour pour toujours, Kurt Hummel, son père Burt Hummel, sa mère Marie Anderson, et sa meilleure amie, Santana Lopez. Grâce à ses trois personnes, Blaine est mort en vivant les plus belles années de sa vie qui lui soit accordée d'avoir vécu, une vie courte, très courte, mais si épanouie…
40 ans plus tard…
Tout à temps évolué depuis ce lourd évènement qu'est la perte de Blaine Devon Anderson. Kurt avait assisté à l'habillement violet de Blaine pour sa veillée funèbre. L'enterrement qui fut animé par une chanson de Céline Dion, sa chanteuse préféré, Let's Talk About Love dont il ne put terminer son discours, Santana l'avait fait à sa place. Kurt, qui avait hérité de l'argent et la propriété d'Ocean city n'y avait cependant pas eu le courage d'y vivre les quatre années qui suivirent la mort de Blaine. S'isolant chez son père à Lima, ratant ses études, perdant tant de choses, souffrant à nouveau de harcèlement d'une dépression qu'il ne vit jamais fin, si ce n'est qu'au moment où, Santana est venue auprès de lui un jour, au bout de la quatrième année de décès du bouclé pour le faire réagir. À ces paroles, Kurt trouva la force de se battre, pour Blaine et ainsi, perpétuer leurs ambitions. Retournant dans un enseignement à domicile, le temps de se sentir prêt et enfin partir en université à Los Angeles pour étudier l'art de la Comédie Française en l'honneur de Blaine.
Vivant pendant quatre ans à Los Angeles, où de nombreuses propositions de sa promotion également gay ne manquaient pas. Pourtant, malgré les efforts de Kurt, il ne put s'empêcher de fuir après le premier rendez-vous, Blaine est bien trop ancré en lui pour passer à autre chose. Ce n'est qu'après ses années d'études terminer et le diplôme en poche que Kurt remit les pieds à Ocean City après huit ans d'absence totale dans cette ville, Santana qui y vivait encore avec Brittany avait eu un double de clé, ouvrant et y faisant le ménage, mais n'avait cependant rien touché, pas un cadre photo, pas un meuble, rien n'avait bougé depuis le fameux vendredi vingt trois octobre, date des funérailles du bouclé. Lui-même, n'a rien touché durant toutes ces années, quarante ans plus tard, du haut de ses cinquante sept ans, But Elizabeth Hummel propriétaire du Anderson Theater d'Ocean City, producteur de la KlaineKid Productions, une pièce de théâtre traversant le pays du long en large pour leurs représentations, n'avaient pas oublié ses rêves, les rêves de Blaine. Quarante ans plus tard, leurs rêves furent réalité et existèrent, sans Blaine, mais vivant en Kurt.
Quarante ans, et toujours aussi amoureux de son bouclé que Kurt n'a jamais remplacé, jamais oublié, jamais, se souvenant de sa visite à l'aquarium, dix ans plus tard se posant à cet endroit où Blaine lui avait dit de penser à lui en levant la tête vers le miroir au-dessus. Kurt avait à l'époque, fais ce que Blaine voulait dix ans plus tôt, que celui-ci pense à lui. Ce qu'il fit, et tristement à être là, sans lui, pourtant, il sentit une présence qui le fit sourire mais n'empêcha pas d'être triste, cette lourde tristesse qu'est le manque de câlin, de tendresse, de baisers… C'est en compagnie de Santana âgée aujourd'hui de soixante ans qu'ils se rendirent dans le cimetière d'Ocean City, main dans la main, ensemble. Blaine reposé en compagnie de sa mère décédée treize ans après son fils. Ce matin-là, comme à son habitude quotidienne, Kurt se mit à genoux devant la plaque commémorative du caveau familiale où dormait Blaine, pressant la Bible du bouclé lisant quelques versets et racontant sa journée de la veille et l'activité du Anderson Theater et de la KlaineKid Productions. Il y passait plus d'une demi-heure par jour, pourrait-on croire à une vie de passé, mais non. Kurt refusa d'entendre cela ainsi, c'est vivre en compagnie spirituel avec lui.
Quand il ne lui parlait pas au cimetière, il lui parlait à la résidence, en regardant les photographies où tout simplement en jouant du piano après avoir pris de longues années des cours en Conservatoire pour perpétuer la tradition de ce, maintenant, très vieux piano. Sans Santana, Kurt ne serait jamais plus revenu vécu ici et faire des rêves du couple quarante ans avant, ce qu'ils sont aujourd'hui, réels. Kurt n'avait changé qu'une chose, c'était d'avoir accroché la lettre, cette douce lettre que lui avait faite Blaine avant de mourir. Cette lettre que Kurt relisait très souvent en cas de baisse de moral, cette lettre qui sentit toujours le parfum de Blaine, bien moins qu'avant mais pouvant toujours sentir un petit fragment qui raviva le cœur de Sexy, toujours éperdument amoureux du bouclé. Kurt tenu promesse, toujours l'aimée et lui être fidèle, allez de l'avant, mais son cœur, et sa vie reste et restera jusqu'à son propre dernier soupire, pour Blaine.
L'amour est plus fort que la mort, Sexy est le rêve d'adolescent de Blaine. Sexy, n'est rien sans Blaine. Attendant avec impatience le moment où Dieu l'appellera à le rejoindre et pouvoir de nouveau serrer l'étreinte de son bouclé. Son premier, et dernier amour de toute une vie.
I Have Nothing - Whitney Houston.
Mercredi 7 mai : Publication de la Lettre à Kurt + de mon épilogue répondant à vos review.
Encore une fois excusé moi de m'être trompé par le découpage chapitre je pensais vraiment que c'était l'avant-dernier mais finalement... Encore une fois je suis désolé pour cette erreur de ma part et je... J'espère infiniment que cette fanfiction vous aura très clairement ému et plu surtout, j'espère sincèrement que partager la vie de Blaine, ensemble, une fanfiction différente des autres vous aura touché et plus...
Merci à vous tous, et je vous dis à Mercredi dans des circonstances et sentiments meilleurs je l'espère...
AlexisB_ (Twitter)
