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Salut!
Je vous remercie pour toutes vos belles reviews qui m'ont fait sauter de joie dans tous les sens!
Le chapitre d'aujourd'hui va vous donner envie de taper partout alors prenez un coussin à côté pour ne pas vous faire mal ;)
Réponses Reviews :
UnderRowe : Coucou! Je suis vraiment contente que ma fic te plaise et que tu as autant apprécié le dernier chapitre, merci merci! Lucy est très mature oui. :) Bisous et à bientôt!
Ilinia : Merci beaucoup pour ton enthousiasme ! Tu as enfin la suite ;) Et je sais, les "à suivre" sont toujours ce qu'il y a de plus terrible dans une fanfiction !
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Chapitre 11 :
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Potter. Qu'est ce que Potter faisait assis à sa table ? Et pourquoi ses maudits yeux verts beaucoup trop intimidants le fixaient ainsi ? Là, c'était sûr qu'il risquait de trébucher, de se prendre un banc ou que quelque chose allait surgir de nulle part pour l'effrayer. Ses jambes tremblaient de plus en plus à mesure qu'il avançait. Son cerveau lui hurlait de faire demi-tour, mais son corps n'écoutait pas, il se rapprochait du brun, comme aimanté.
Ah oui, il est avec sa sœur, remarqua-t-il enfin. Tout s'explique. Ils étaient les seuls assis à leur table et Draco ne pouvait de toute évidence par faire bande à part en s'asseyant tout seul dans son coin. Il aurait l'air trop ridicule. Ah mais quelle idée avait-il eut de descendre ? Lui qui pensait qu'il serait tranquille pour réfléchir encore un peu…
« Salut Draco, » dit Lucy d'une voix enjouée, lorsqu'il fut à côté d'eux.
« Lucy, » dit-il poliment en inclinant la tête pour la saluer, sans jeter un seul coup d'œil au brun.
Il s'assis à côté d'elle et attrapa la cruche de jus d'orange pour se servir. Il avait déjà la gorge sèche et s'il ne s'occupait pas rapidement, il finirait par trembler.
« Bonjour Draco, » se risqua Harry, avec témérité. Son cœur avait recommencé à battre. Il battait même très vite.
Son prénom avait glissé sur sa bouche, léger, agréable. La main de Draco se crispa sur son verre et il releva la tête vers le brun. Ses yeux verts brillaient d'une lueur intrépide. Ses mèches sombres et farouches partaient vraiment dans tous les sens, mais cet air sauvage et aventureux finit d'autant plus d'achever le blond. Quelle audace il avait le Potter de le provoquer dès le matin, il se moquait de lui, c'était ça ? Draco n'était pas encore prêt à reparler de hier soir et en cet instant il craignait justement que le brun y fasse une moindre allusion.
« Potter, est-ce que je t'appelle Harry moi ? Non, bon alors tu ne m'appelles pas Draco non plus ! » Protesta-t-il.
Harry écarquilla les yeux de stupeur et se mordit la lèvre. Il avait été conscient de se mettre en péril en prononçant son prénom. Mais il avait quand même espéré que le blond ne s'énerverait pas. En plus, c'était lui qui avait commencé à l'appeler Harry, alors c'était sacrément gonflé de sa part !
Les dernières paroles de Lucy se répétaient inlassablement dans sa tête, comme un tourne disque rayé. Il aurait voulu l'harceler de question mais avec le blond à côté, c'était loin d'être possible. La vicieuse ! Et son blond qui regardait soigneusement partout sauf sur sa personne l'agaçait d'autant plus. Très bien, si c'était à lui de parler, il le ferait. Lucy lui fit un petit clin d'œil mais s'abstint du moindre commentaire, alors que pour une fois, il aurait bien sollicité son aide, notamment sa parlote.
« J'ai appris que tu y es allé avec Lucy, au bal, » commença-t-il.
« Eh donc maintenant tu vas sauvagement t'énerver contre moi pour ne pas avoir respecté notre petit engagement, » soupira immédiatement Draco.
« Pas du tout, répondit simplement Harry, tu ne l'as pas enfreint. Elle a passé une excellente soirée et tu ne l'as pas embêté… Je ne peux pas te blâmer pour ça. »
Le blond tourna une tête surprise vers Harry. Et ce dernier continua :
« Mais je comprends que tu n'ais pas voulu me l'avouer hier soir. »
Draco se raidit à nouveau.
« Je ne vois absolument pas de quoi tu parles. »
« Malfoy… » Dit doucement Harry.
« Tais toi ! » S'insurgea le blond. Il commençait à avoir chaud. Il se leva soudainement du banc, un peu prit de panique, sous le regard inquiet des deux autres. Il avait trop peur de mettre des mots sur ce qu'il avait fait hier soir. Alors, après avoir lancé un froid « merci, maintenant vous m'avez coupé l'appétit, » il quitta rapidement la Grande Salle.
OoOoOo
Après cet incident, et pendant deux jours durant, Harry observa Draco Malfoy faire son grand caprice. C'était simple, il évitait soigneusement le brun, ne l'insultait pas et ne le regardait pas non plus. A cet instant, le Gryffondor réalisa ce que voulait dire le blond lorsqu'il lui avait reproché de totalement l'ignorer il y a encore quelques jours. Il n'y avait rien de pire.
Harry ne pouvait pas affirmer que Draco partage ses sentiments, loin de là, mais il savait que le blond éprouvait forcément quelque chose… Sinon il ne l'aurait pas embrassé de lui-même, sinon il se serait moqué de lui après et il n'aurait pas joué au rôle de l'indifférent total comme il le faisait aujourd'hui.
« Tu ne trouves pas que Malfoy est vraiment très bizarre depuis quelques jours ? Enfin surtout avec toi… Il s'est passé quelque chose ? » Demanda Ron, alors qu'ils marchaient en direction de la serre.
Ils avaient un cours commun de Botanique avec les Serdaigles, et si ce n'était de loin pas leur cours préféré, ils auraient au moins l'occasion de discuter un peu pendant les épreuves pratiques qui étaient en groupe. Harry avait envie de se confier à ses amis mais il n'avait pas vraiment osé jusqu'à présent… Mais, si même Ron remarquait le changement, alors il n'avait plus vraiment le choix.
Hermione s'était de suite tourné vers Harry, avec une expression suspicieuse.
« Oui, j'avais aussi remarqué, » affirma-t-elle.
Harry se racla un peu la gorge, regarda autour de lui pour s'assurer que personne ne pouvait entendre.
« C'est assez compliqué, je vous expliquerai après… Mais on peut dire qu'en gros… Je me suis rapproché de Malfoy. »
Ron avala de travers et ses yeux s'exorbitèrent tant que Harry cru qu'ils allaient lui sortir des yeux. Hermione en revanche avait un grand sourire et ses yeux brillaient d'une curiosité évidente.
« Tu… Tu as bien utilisé le terme rapproché, ou c'était un lapsus ? » S'enquit le rouquin en fixant son meilleur ami comme s'il était malade.
Hermione lui donna un coup de coude et lui demanda d'une voix moqueuse :
« Dis-moi, Ron, tu as bien utilisé le mot lapsus, ou c'était… »
Mais le Ron en question l'interrompit d'un regard noir et dit d'une voix irritée :
« Je suis parfaitement capable d'utiliser ce type de vocabulaire maintenant, tu m'excuseras, mais ce n'est pas vraiment le sujet ! Ce que Harry a à dire est clairement plus important. »
Hermione se renfrogna un peu mais tout comme Ron, elle fixa Harry, avide de réponses. Et les explications, ils les eurent. Ron faillit s'étrangler plusieurs fois. La première quand Harry lui confia d'abord doucement qu'il était probablement gay. La seconde, lorsqu'il dit qu'il trouvait que Malfoy pouvait être sympa. Puis quand il dit qu'il le trouvait même mignon. Il avoua finalement qu'il pensait être amoureux du blond et finit en apogée en divulguant le petit baiser échangé avec le Serpentard. En fait les révélations étaient allées crescendo… Davantage il dévoilait des fragments de son secret, davantage Ron se rapprochait de l'évanouissement, et plus Hermione rougissait.
Finalement, les épisodes de sa vie amoureuse prirent tout le cours à être raconté et lorsqu'ils sortirent de la serre et furent suffisamment éloignés des autres, Ron et Hermione explosèrent enfin. Ils parlaient tout deux en même temps, mais ce n'était pas le même genre de discours…
« Enfin ! Harry, c'est merveilleux ! Je savais bien qu'il ne pouvait pas y avoir que du mal en lui… »
« Harry, c'est horrible ! Une fouine, une fouine ! Je ne crois pas que tu réalises ?! »
« En plus, c'est très bien pour l'évolution des relations entre maison… »
« Tu es empoisonné, c'est ça ? Oui je crois que c'est ça ! Ça ne peut que être ça ? »
« Et puis grâce à ça, on perdra beaucoup moins de points… Puisque vous ne vous disputerez plus, n'est-ce pas ? »
« Le petit con ne t'a quand même pas ensorcelé à l'Amortentia ? Il va voir ! Je vais lui casser la figure ! »
« Et puis c'est romantique… La haine qui dissimule l'amour… »
« Je le savais, c'est un philtre d'amour… Peut-être que c'est un plan pour te rendre inapte au prochain match de Quidditch ! Mais oui ! Il veut que tu le laisses gagner… »
« Tu vas le revoir ? Vous avez parlé depuis ? Quand je pense que je n'ai rien remarqué ! »
« Harry, je pense que tu ne devrais pas te laisser t'avoir comme ça ! En plus si ça met en danger le Quidditch… c'est quand même le plus important le Quidditch ! »
« Harry, je ne m'attendais pas à ce que tu sois gay, mais sache que je te soutiens totalement ! L'amour c'est ce qu'il y a de plus important ! »
« STOP ! » S'écria Harry pour les faire taire.
Ça faisait presque cinq minutes qu'ils débitaient toutes leurs paroles, débordant d'enthousiasme ou d'insurrection, selon, sans même laisser le brun répondre à leurs questions. Ils se calmèrent aussitôt. Ron faisait la grimace et Hermione rayonnait.
« Alors, maintenant vous m'écoutez sagement, ok. Que ça vous plaise ou non, » son regard s'appuya lourdement sur le rouquin, « il me plait et non ce n'est pas dû à je ne sais quel philtre d'amour… Ensuite Hermione je suis désolé de te décevoir, mais depuis il m'ignore complétement alors je ne parierais pas immédiatement sur une réconciliation entre maison… Mais si il n'y a que ça qui vous intéresse, hein, alors je crois que vous n'allez pas pouvoir m'aider. »
Harry esquissa un geste pour s'éloigner d'eux, mais ses deux meilleurs amis le rattrapèrent en parfaite synchronisation.
« Harry, je suis désolé, je ne voulais pas dire ça, je suis juste complètement sous le choc. Mais que tu sois gay, ça ne me fait rien tu sais, du moment que tu ne me sautes pas dessus, » sourit Ron.
« Aucun risque Ron, mon cœur ne bat que pour un seul garçon, et je ne pense pas avoir choisit le plus facile à avoir… » Ronchonna Harry.
« Non, ne dis pas ça ! Il t'a embrassé… » Le rassura Hermione.
« Oui je sais, » commença Harry.
« Non tu ne sais pas, le coupa-t-elle, je veux dire il t'a embrassé, toi ! C'est que forcément il a des sentiments pour toi ! »
« Mais il regrette… »
« Non, je pense plutôt qu'il a peur ! Mets toi à sa place… »
« Mais je suis exactement à sa place ! S'énerva Harry. J'étais autant son ennemi qu'il était le mien… Et ça me fait aussi bizarre qu'à lui d'éprouver de tels sentiments… »
« Non, lui il doit avoir peur que justement tu ne l'aimes peut-être pas de la même manière, car après tout ce n'est pas toi qui l'a embrassé et tu n'as pas vraiment répondu à son baiser… »
« On ne peut pas dire qu'il m'ait vraiment laissé le temps, je te rappelle, » grogna Harry.
« Il s'est sauvé à la façon Serpentard, que veux-tu, » plaisanta Ron.
« Mais alors… Vous, vous… Si jamais il serait sincère avec moi, vous n'auriez pas, enfin je veux dire vous approuveriez ? » S'enquit Harry.
« Évidemment, s'exclama Hermione. Depuis le temps que je me demandais quand un beau gosse comme toi tomberait enfin amoureux… Et malgré son arrogance et son caractère exécrable, Malfoy est quelqu'un d'intelligent… Alors s'il ne se joue pas de toi, je te soutiens jusqu'au bout. »
Ron hocha de la tête.
« S'il ne se joue pas de toi… Enfin, je te suis aussi Harry. On ne choisit pas qui on aime après tout, grogna Ron, je veux bien faire des efforts vis-à-vis de lui, mais si je découvre qu'il te fait tourner en bourrique, je ferai de sa vie un enfer… Que tu le veuilles ou non ! »
Harry éclata enfin de rire, ça c'était le Ron qu'il aimait. Un soutien et à la fois un gardien.
Ils discutèrent de ça encore jusqu'au repas de midi, parlant de tactiques et de moyens de faire réagir le blond. Harry se sentait plus léger. Ses amis le soutenaient. Ron faisait de temps à autre une tête bizarre et se tapait les joues de ses mains comme s'il cherchait à se réveiller d'un mauvais rêve mais participait tout de même à l'élaboration d'un plan. Hermione était tout sourire bien qu'elle avait très peur pour son ami que Malfoy puisse à nouveau se comporter comme la vipérine personne qu'il avait l'habitude d'être…
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Si en parler avec ses amis avait un peu arrangé son état d'esprit, son cœur souffrait toujours autant. Alors en ce quatrième jour de flegme malfoyen, Harry décida que ça n'allait pas se passer comme ça ! Depuis quand Draco Malfoy pouvait se permettre d'entrer subitement dans sa vie, de compter pour lui, de faire battre son cœur, de lui donner de l'espoir et puis de le lâcher ?
Il avait réfléchit à un moyen de lui parler, mais le coincer semblait impossible. Il avait visiblement imploré ses amis de ne pas le lâcher d'une semelle… Alors ce fut finalement une discussion avec Hermione sur certains sortilèges forts utiles pour envoyer des mots en classe qui mit fin à la réflexion. Son amie n'avait pas pour habitude d'encourager la dissipation en classe, mais cette fois elle força presque Harry à lui écrire et à lui envoyer le mot pendant leur cours de sortilège commun avec les Serpentards.
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Draco était terriblement frustré. Il ne voyait presque plus Potter… Harry… Qu'est-ce qu'il avait été con de lui reprocher de l'avoir appelé par son prénom. Il avait tellement adoré l'entendre dire. Bien sûr c'était sa faute, c'était lui-même qui l'évitait. Et à chaque instant où il se croisait, son cœur battait d'autant plus la chamade, ses jambes flageolaient et il se sentait plus faible que n'importe quelle princesse de conte qui attend l'arrivée de son prince sur son cheval blanc pour la délivrer de n'importe quel maléfice.
Mais en l'occurrence, il y aurait plus de probabilité que son prince vienne le sauver muni d'un ballet de Quidditch… Non, en fait à cause de sa lâcheté, il y aurait davantage de probabilité qu'il ne vienne jamais… Mais il devait assumer. Potter ne pouvait pas être amoureux de lui. Il lui avait prêté sa cape par grande bonté, parce que lui était le généreux sauveur saint Potter… Et il avait rougit parce que son expérience est quasi nulle. Draco pensait s'être suffisamment ridiculisé, et maintenant il espérait juste que son Gryffondor allait rapidement oublier cet incident.
Et c'était justement à ça qu'il songeait lorsque surgit brusquement un petit mot délicatement plié en quatre sur sa table.
Draco (oui, tu ne m'as pas encore interdit de t'appeler ainsi par écrit), je te rappelle que c'est toi qui est venu m'embrasser, alors maintenant assume tes actes. Ne joue pas au lâche. Tu risques de tout gâcher en m'ignorant à ton tour. Grandis un peu…
Le blond cru faire un arrêt cardiaque. Comment osait-il !? Grandir un peu ? Assumer ses actes ? Lâche ? C'est St-Mangouste qui se fout de la charité ou quoi ? Depuis quand, lui, avait besoin de grandir ? Il attrapa rageusement sa plume et répondit rapidement.
Tu aimes donc tellement mon prénom ? Ce n'est pas en me traitant de lâche que tu obtiendras ma considération, Potter. Et j'assume parfaitement mes actes, le seul à devoir grandir ici, c'est toi. Et je ne t'ai PAS embrassé !
Quand Harry reçu sa réponse, il faillit éclater de rire. Draco était d'une mauvaise foi assurée. Pour sûr, il portait très bien son nom…
Pas embrassé ? Comment tu appelles, alors, le fait d'avoir deux bouches collées l'une sur l'autre ?
Draco poussa un grognement allant jusqu'à faire sursauter son voisin Blaise, qui le regarda alors avec inquiétude. Mais le blond lui intima de regarder ailleurs et écrit à nouveau avec rage.
J'appelle ça « avoir deux bouches collées l'une sur l'autre, accidentellement ».
Ron et Hermione qui se permettaient de lire les réponses de Malfoy ne purent s'empêcher de pouffer, faisant se retourner la tête de plusieurs élèves, notamment Draco qui leur lança un regard noir, synonyme de mauvais augure.
Accidentellement ?
Draco pianotait sur sa table à la recherche d'une excuse. Il fallait faire simple et succinct :
J'avais trébuché Potter.
Harry secoua sa tête de dépit. Face à une telle tête de mule, c'était dur de faire entendre raison… Cependant ça lui faisait chaud au cœur que le blond lui réponde, même si c'était avec ses habituels sarcasmes…
Si seulement tu pouvais viser aussi bien lorsque tu attrapes le vif d'or que lorsque tu t'empares de mes lèvres, Serpentard vivrait enfin son premier jour de gloire…
Harry devait avouer qu'il était plutôt fier de sa phrase, et il le fut encore plus lorsqu'il constata que le blond faillit en tomber de sa chaise. Bon, là, il l'avait probablement énervé… Mais c'était pas comme s'il ne l'avait pas un peu cherché… Il le prenait pour un idiot ou quoi ? Trébuché ? Et puis quoi encore…?
Mais Draco n'était pas qu'énervé. Il était terriblement vexé. Il sentait une boule se former dans sa gorge et il craignait de commencer à pleurer. Alors voilà, il n'était qu'un moins que rien. Il avait toujours été excellent au Quidditch, mais comme bien sûr Mr. Potter était meilleur que lui, il fallait qu'il le lui rappelle… Alors il décida de sagement l'ignorer. Il s'était promis de ne plus l'insulter, donc il ne le ferait pas. Il garderait la tête haute et froide jusqu'à ce soir où là il pourrait laisser exploser toute sa colère et sa rancune seul dans son lit.
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Harry était bien conscient d'avoir dépassé les bornes. Le blond avait quitté le cours précipitamment et bien qu'il ait cherché à le rattraper, il n'y parvint pas. Arrivé aux cachots pour suivre leur dernier cours de la journée, les potions, il constata que Draco était déjà assis à sa place et ce dernier ne lui accorda aucun regard lorsqu'il entra et passa à côté de lui.
Le Gryffondor s'en mordit les doigts et se promit qu'en sortant il ne le laisserait pas filer à l'anglaise.
Le professeur Snape attendit que tout le monde soit installé pour enfin expliquer le programme du cours.
« Vous allez aujourd'hui devoir réaliser une potion d'Aiguise-Méninge, elle a déjà était vaguement étudié l'année dernière, mais vous n'aviez pas encore eu à la réaliser… Elle n'est pas particulièrement difficile, mais les étapes à respecter sont très importantes et demandent un grand sérieux et une grande rapidité. Aussi vous devrez la réaliser par groupe de deux, et pour éviter toute distraction, j'ai décidé de faire ces groupes moi-même. Alors, Miss Parkinson vous irez avec Mr. Londubat, Mr. Zabini vous irez avec Miss Granger… »
Là s'en suivit alors une liste d'association de nom, jusqu'à ce que…
« Mr. Malfoy, vous vous mettrez avec Mr. Potter… Et maintenant, ne tardez pas à changer de place et à vous mettre au travail. C'est parti ! »
Draco s'était gelé sur place tandis qu'Harry songea qu'il n'avait jamais autant apprécié Sév en tant que professeur de potion, qu'aujourd'hui.
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À suivre...
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Non, ne me détestez pas! Et ne croyez pas non plus que notre cher duo fait marche arrière, loin de là! Vous pourrez même le constater demain... :)
Trouvez vous aussi que Malfoy est d'une mauvaise foi phénoménale ?!
Vont ils rater leur potion ?
Bon alors je vous dis à demain, bisous !
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