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Coucou,

Merci encore pour votre enthousiasme, vous êtes de plus en plus nombreux à me lire et ça me rend fait vraiment plaisir!

C'est parti pour la suite! (Pour une fois je répondrai aux reviews par message, parce que je n'ai pas trop le temps de le faire maintenant.. Je publie juste rapidement la suite ;)) Bonne lecture


Chapitre 12 :

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C'était Harry qui avait de suite prit l'initiative de se déplacer à la table de Draco, même si de toute façon, il y aurait eut fort à parier que le Serpentard refuse de bouger. Ils avaient ensuite tous deux commencé à lire le déroulé de la préparation et la liste des ingrédients dans un silence pesant. Enfin, Harry avait relevé la tête et annonçait qu'il allait chercher les ingrédients nécessaires, sans obtenir un seul regard du blond. Lorsqu'il revint, il constata que son partenaire avait déjà activement commencé à suivre les consignes.

« Tu t'occupes de couper les racines de gingembre, dit simplement Draco de son ton froid, je vais faire chauffer le mélange de sang de salamandre et de vin d'ortie. »

Harry grogna un peu, il n'aimait pas qu'on lui donne des ordres, mais hocha de la tête et se mit à exécution. Les racines étaient vraiment épaisses et il avait l'impression de mettre un temps fou à les tailler. Il s'appliquait plus que jamais, ne souhaitant surtout pas décevoir son camarade, qui lui excellait en potion… Il en vint alors finalement à bout.

« J'ai fini, » annonça-t-il, fièrement.

« Bien, tu pourras les mettre dans le chaudron d'ici deux minutes… »

Harry acquiesça et lu la suite de l'énoncé. Il devait écraser les scarabées pour y extraire du jus et le passer au tamis avec la Bile de tatou. Il avança sa main pour se saisir des gros insectes morts et au même moment Draco avait aussi avancé la sienne pour remuer la mixture bouillonnante. Leurs doigts ne firent que se frôler, mais se fut suffisant pour les faire frissonner tous les deux. Harry tourna de suite la tête pour le regarder et fut surpris de le voir aussi gêné.

« Désolé, » dis Draco, se sentant soudainement rougir.

Il se décala rapidement pour passer de l'autre côté de la table et touiller le mélange sans risquer de toucher à nouveau le brun. Mais justement, pour Harry ce petit touché n'était rien comparé à ce qu'il voulait, et il se sentit un peu froissé de le voir détaler à l'autre bout du plan de travail comme si le Gryffondor était atteint de Dragoncelle

Cependant, il n'en dit rien. Draco finit d'effilocher les feuilles de Napel et Harry écrasa les bestioles au pilon puis mit le tout dans le chaudron. Le blond voulut alors à nouveau mélanger comme il l'avait fait depuis le début, mais cette fois Harry lui attrapa volontairement la main. Il n'en pouvait plus de son silence, et de sa frigidité, il devait le faire réagir un peu.

Au contact du brun, Draco se crispa immédiatement et releva un visage plus que surpris vers son coéquipier.

« Laisse, je vais mélanger, sourit Harry, tu dois avoir des crampes, depuis avant tu le fais. »

« Je n'ai pas de crampes ! » Dit-il en se dégageant de la prise du Gryffondor.

« D'accord, eh bien je vais quand même le faire, » s'interposa-t-il en lui prenant fermement la cuillère de la main.

Mais le Serpentard ne semblait pas vouloir se laisser faire comme ça. Il lui reprit stupidement la cuillère en bois, sauf qu'il n'avait pas prévu que le brun la tienne aussi robustement. Harry se sentit soudainement attiré en avant, alors que le blond s'appropriait l'ustensile, et il percuta violemment le chaudron. Les conséquences furent pires encore qu'un cataclysme. Le chaudron se renversa, éclaboussant de la préparation un peu partout autour d'eux.

Ils poussèrent tous deux simultanément un cri de stupeur et se reculèrent d'un bond. Toute la classe avait également sursauté et regardait les dégâts avec méfiance. Si la potion n'était au finale pas censée être nocive, non finie, elle pouvait réserver bien des surprises.

« Bravo, c'est de ta faute ! Espèce de con ! Tu ne pouvais pas me laisser faire ? Regarde de quoi j'ai l'air maintenant ! » S'exclama Draco, en baissant la tête sur sa robe tâchée par la potion verdâtre.

Harry s'apprêta à répliquer mais fut coupé dans son élan par une voix forte.

« On se calme, vous deux ! Intervint rapidement Séverus Snape. Bon le cours est presque finit, alors… Vous pouvez déjà sortir pour aller vous nettoyer… J'ai vu en passant dans les rangs que votre potion avançait en bonne et dû forme, ne vous inquiétez donc pas trop pour la note, même si je tiendrai compte de votre renversement, évidemment… »

Le blond lança un regard noir à Harry et, ramassant ses affaires, il s'empressa de sortir. Mais le Gryffondor, après s'être prestement excusé auprès de Sév, couru à sa suite.

« Oh Malfoy ! Cria-t-il dans le couloir, en le rattrapant. Ce n'est pas que de ma faute je te rappelle ! »

Il attrapa l'épaule du blond pour le forcer à se retourner. Son visage pâle était déformé par la colère.

« Ne me touche pas ! » Explosa-t-il, en le repoussant.

« Ah ! Et c'est toi qui dis ça ? » Ironisa Harry, en ricanant nerveusement.

« Tais-toi espèce de con ! » Cracha-t-il.

Le visage d'Harry s'adoucit, et il baissa les yeux. Il était tellement peiné de son comportement. Mais Draco, s'il le remarqua, se détourna tout de même à nouveau pour s'éloigner.

« Très bien, je me lance alors ! Tu ne me laisses pas le choix… » Commença Harry.

Draco ne se retourna pas mais ralentit l'allure, tandis qu'Harry élevait la voix :

« Tu me disais être le plus habile en baiser, et c'est vrai Malfoy… Tu l'es. Et c'est vrai aussi que je suis un con, je suis con d'avoir pour une fois ressenti quelque chose. Je suis con parce qu'il a fallu que ce soit pour une personne qui me déteste, incapable de m'aimer, incapable de répondre à mes sentiments ! »

La lèvre tremblante, il avait parlé dans un souffle, laissant son cœur s'exprimer à sa place. Il allait sans doute regretter, s'en mordre les doigts à jamais et peut-être même mourir de chagrin… Mais qui ne tente rien, n'a rien, telle était la philosophie des Gryffondors. Qu'importe les conséquences, il avait en tout cas réussi à immobiliser le blond.

« Tu racontes n'importe quoi… » Répondit-il doucement.

Puis il se retourna brusquement et, tout en approchant du brun, il protesta avec colère :

« Tu te moques de moi c'est ça ? Il y a quelques heures tu me qualifiais d'incapable au Quidditch et maintenant tu veux passer pour la victime ? Ça t'amuse de jouer au Grand Potter le Gryffondor amoureux ? Tu m'as toujours détesté et je ne vois pas comment ce serait possible que là tu ne te joues pas de moi ? »

Ils étaient maintenant à un mètre de distance et il se toisait tout deux du regard. Draco attendait une réponse… Une réponse qui ne venait pas. Il secoua la tête de dépit et encore une fois voulu partir. Tout cela le perturbait beaucoup trop pour qu'il puisse supporter de rester une minute de plus avec le brun. Mais c'est là qu'Harry murmura lentement :

« Parce que, là, comme tu dis, je ne suis pas le Grand Potter le Gryffondor, d'ailleurs il n'y en a jamais eu. Je ne suis qu'un garçon… Se tenant devant toi, demandant à ce que tu l'aimes. »

Harry avait la tête baissée, maintenant qu'il s'était lancé, autant dire tout ce qu'il pensait, il voulait continuer encore à laisser sortir ses émotions, mais ne pouvait soutenir le regard gris aux éclats argentés. Avant de ne pouvoir prononcer un mot de plus, de puissantes mains se glissèrent derrière sa nuque, l'agrippant fermement. Il se sentit violemment attiré vers le blond qui planta alors férocement sa bouche sur la sienne.

Draco lui mordillait la lèvre, léchait les contours de ses lippes, et engouffrait enfin sa langue, poussé par des envies qu'il réfrénait depuis trop longtemps. Ces lèvres rouges étaient un appel à la luxure… Enfin ! Il l'embrassait. Il embrassait sa Némésis et il aimait terriblement ça.

Harry n'avait pas tardé à réaliser ce qui lui arrivait et s'était d'autant plus plaqué contre le blond, entourant sa taille de ses mains. Leurs torses collés l'un contre l'autre, leurs langues dansant un ballet salvateur, ils se délectaient de ce désir naissant en eux. Draco gémissait sous les attouchements du brun, il avait bien du mal à croire qu'il puisse être aussi doué après n'avoir embrassé que trois personnes et sous la force qui plus est. Harry, quant à lui, ne contrôlait plus rien, son envie faisait tout. Il avait soif de cette bouche, soif de cette langue tentatrice.

Mais Draco interrompit finalement leur baiser sauvage, posant un dernier bisou sur la bouche d'Harry, puis posa son front contre le sien. Il respirait bruyamment, inhalant encore l'odeur suave de la peau du brun, avant de gronder d'une voix rauque :

« Si c'est une blague, Harry, si c'est une blague je te jure que je te tue ! »

« Harry ? D'où tu m'appelles Harry ? Est-ce que je t'appelle Draco moi ? » Commença à se moquer le Gryffondor, en s'écartant.

Draco s'était renfrogné et l'avait coupé en plaquant sa main sur sa bouche.

« Tais-toi. »

Harry mordit doucement les doigts qui se trainaient sur ses lèvres, Draco voulut la retirer mais Harry la retint à sa bouche. Il sortit sa langue et lécha timidement le bout de ses doigts, faisant se voiler de désir les yeux du Serpentard. Draco laissa échapper un nouveau gémissement et le Gryffondor lui libéra enfin la main. Tout en souriant, il souffla :

« Dis moi, tu n'as pas trébuché cette fois, Draco ? Je veux dire, ce n'était pas accidentel, rassure moi ?... »

Draco s'empourpra subitement en se souvenant la conversation ridicule qu'ils avaient eu par écrit. Il interrompit alors encore Harry pour lui faire oublier tout ça, mais d'un baiser rapide sur les lèvres cette fois.

« Tais-toi, » répéta-t-il ensuite.

Puis le blond se détourna encore et commença à partir sous l'air ébahi d'Harry. Draco ne pouvait donc pas faire autre chose que fuir ? Harry avança à sa suite et agrippa fermement sa robe pour l'empêcher de partir.

« Ah non ! Je ne te laisserai pas m'abandonner comme ça à nouveau ! Pas sans parler un petit peu ! »

Harry se posta devant lui, le fixant avec scepticisme. Mais Draco souriait. Un petit sourire hésitant et sincère qui réchauffa tout le corps du Gryffondor. Jamais il ne l'avait vu sourire comme ça, et encore moins à lui. C'était tellement beau…

« Je ne te parlerais certainement pas plus longtemps, maculé de potion dégueu comme je le suis, » affirma-t-il sérieusement, en reprenant soudainement une expression narquoise. « En plus elle sent vraiment pas bon, et je te conseille de ne plus m'approcher non plus tant que tu n'auras pas prit trois douches, si tu ne veux pas que je te lance un Repulso. »

Harry ouvrit grand la bouche et le lâcha dans la seconde. Un Malfoy restait un Malfoy, quoi qu'il en soit.

Ils marchèrent alors côte à côte sans parler, tous deux ayant encore du mal à réaliser que ce qui venait d'arriver n'était pas un rêve. Mais ils se séparèrent rapidement, Draco avait sa salle commune dans les sous-sols de Poudlard, ce qui était donc très proche de la salle de Potion, tandis qu'Harry devait remonter jusqu'à la tour de Gryffondor. Leur séparation fut plutôt tendue, comme il fallait s'y attendre. Draco murmura un bref :

« Salut. »

Auquel Harry répondit par un incertain :

« À tout à l'heure. »

OoOoOo

Après être resté près d'une heure sous la douche, au départ pour enlever l'odeur et après parce qu'il était trop perdu dans ses pensées pour songer à en sortir, il rejoignit enfin son dortoir. Ron l'y attendait, un sourire narquois sur le visage :

« Tu essayais de te noyer ? Puis-je t'offrir un conseil d'ami, le lac sera plus efficace que la douche où tu n'as que cinq centimètres de fond… »

« Merci beaucoup Ron, répondit-il avec sérieux, tes avis me sont toujours d'un extrême secours. »

Il finit tout de même par éclater de rire, puis il se jeta brusquement sur son lit, sous l'œil inquiet de Ron. Ils n'étaient que tous les deux dans la chambre et pouvaient donc parler sans crainte.

« Visiblement, en vue de ton humeur pas trop mal, ça s'est un peu arrangé avec Malfoy non ? Tu as réussi à lui parler quand vous êtes sortit ? »

« Hum. »

« Quoi hum ? » L'imita Ron, en levant les yeux au ciel devant le manque de réaction de son ami.

« Ça s'est très bien arrangé… D'ailleurs je devais te demander quelque chose… » Dit-il en prenant un air grave.

« Oui ? » Ron était soudainement prit d'inquiétude.

« Ronald Weasley, – le dit Ronald grimaça – accepterais-tu d'être le témoin à mon mariage…? »

Le rouquin fit d'abord les gros yeux, puis éclata brusquement de rire, rapidement suivit par son ami.

« Quoi, c'est sérieux à ce point ? » S'exclama-t-il, joyeusement.

« On s'est embrassé. »

Ron fit vaguement semblant de vomir avant de lui donner une bourrade dans le dos.

« Ah, en effet, embrasser un Serpentard, c'est du sérieux. Tu veux que je prenne rendez-vous à St-Mangouste pour la décontamination ? Il n'est pas partit en courant cette fois au moins ? » Se moqua-t-il.

« Ah non ! Je ne l'ai pas laissé ! » Plaisanta Harry, plutôt rassuré par la réaction positive de son ami.

Ils discutèrent ainsi pendant quelques minutes, avant de rejoindre Hermione dans la salle commune à qui il raconta à nouveau ses péripéties amoureuses de manière aussi discrète que possible.

« Mais alors… Vous allez vous afficher devant tout le monde maintenant ? » Demanda soudainement Ron.

« Je n'en sais rien, » s'embarrassa Harry, « C'est d'ailleurs un des points qui me préoccupe un peu… On n'en a pas parlé… En fait on n'a même pas encore vraiment parlé tout court. »

« Vous verrez bien ! Le rassura Hermione, ça se fera tout seul ! »

« Sans doute… Mais je pense qu'au début, il préférera que je ne me jette pas sur lui… »

« Enfin, si il a honte de toi, tu peux le lâcher de suite ! » S'outra Ron.

« Mais non ! » Le coupa Hermione. « Ça n'a aucun rapport… Regarde les, pour tout Poudlard, ils se détestent comme chien et chat depuis plus de cinq ans… Je comprendrais qu'il ne veuille pas faire parler d'eux et garder ça secret un peu ! C'est le meilleur moyen pour ne pas tout gâcher trop vite, » affirma-t-elle.

Harry était d'accord, mais il faudrait quand même qu'il mette ça au point avec le blond pour être sûr de ne pas faire d'erreur et de le perdre aussi vite qu'il avait eu le bonheur de l'avoir. Le courage dont il avait fait preuve cet après-midi avait été hautement récompensé et il voulait que ça dure… Puis le brun eut une prompte pensée pour Lucy et il se promit de le lui raconter aussi au plus vite.

OoOoOo

Pansy, Blaise, Draco et toute la clique de Serpentard entrèrent en même temps dans la Grande Salle pour le diner. Blaise balaya de suite du regard la table des Serdaigles à la recherche d'une chevelure blonde imposante tandis que Draco regardait du coin de l'œil la table des Gryffondors dans l'espoir d'y voir son beau brun aux cheveux noir de jais. Il le vit rapidement et pu alors constater que ses deux émeraudes étaient rivées sur lui. Draco lui fit un bref hochement de tête auquel Harry répondit, avant de se retourner vers sa table et de laisser exploser son sourire en toute discrétion. Ou presque.

« Que me vaut ce bonheur inattendu, Draco ? » Demanda Blaise, qui n'avait plus vu son ami sourire depuis trois jours.

« Le repas a l'air très bon. »

Blaise lui lança un regard à la tu te fous de ma gueule ou quoi ? tout en lui tapotant l'épaule et en disant :

« Celle-là, on ne me la fait pas Draco. Allez, partage un peu la raison de ta joie de vivre avec moi. »

Ils s'assirent et Draco donna un léger coup de tête vers la table des rouges et or pour simple réponse.

« Aaah, soupira Blaise, enfin. Il s'est passé quelque chose, alors ! Et tu m'as caché ça ? Bon dis-moi tout, il t'a tellement supplié de le pardonner pour avoir souiller ta robe que tu l'as embrassé par pitié puis arraché ses vêtements pour à la fois le punir et profiter de la vue de son corps fins et musclés ? » Suggéra-t-il avec innocence.

Draco lui tapa sur la tête pour le faire taire avant de sourire encore.

« Ta bêtise, Blaise, m'étonneras toujours… As-tu seulement déjà vu Potter supplier qui que ce soit ? »

« Quoi ? S'étrangla Blaise en comprenant le sous-entendu du blond, donc tu lui as bien arraché tous ses vêtements ? »

Draco leva les yeux au ciel.

« Évidemment, et dans le bureau de Dumbledore, même ! Mais non !... On s'est juste embrassé, idiot… » Ajouta-t-il à voix basse.

« Juste ? » Demanda-t-il malicieusement.

« Juste… Et c'est déjà pas mal… Bien que ce ne soit pas une mauvaise idée de lui arracher les… »

« C'est bon Draco, calme tes hormones. On est à table et j'aimerais réussir à manger sans avoir l'image de vos corps faisant des galipettes, merci bien. »

« Mais c'est toi qui en a parlé le premier je te rappelle ! »

« Tss… Bon et alors, il embrasse comme un dieu où tu as dû lui apprendre à ouvrir la bouche ? » Plaisanta-t-il.

« Tu rigoles, on aurait dit un expert ! Il m'avait tellement à sa merci, que j'ai dû trouver un prétexte pour m'échapper avant de bander comme un taré ! » Chuchota Draco, qui semblait encore complètement troublé par la scène.

« C'est pas plus mal ça ! »

« Quoi ? Et pourquoi ? »

« Ça ne peut pas te faire de mal, à toi et ton égo, d'être un peu le soumis pour une fois, » se moqua Blaise avec un sourire narquois.

Le blond haussa un sourcil, contrarié, et le jugea avec arrogance avant de décréter :

« Un Malfoy n'est pas soumis. »

Puis ils éclatèrent tous deux de rire avec sans le savoir la même pensée à l'esprit. Blaise qui était convaincu que Potter le dominant aurait effectivement le pouvoir de faire faire au blond tout ce qu'il voulait. Et Draco, qui s'avouait à lui même qu'Harry pourrait certainement exiger bien des choses de lui étant donné la vitesse à laquelle il lui avait fait perdre raison avec seulement ses lèvres et sa… langue…

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À suivre...


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Alors, rassurés mes petits drarryistes ? ;)

Pensez vous que tout va à présent aller pour le mieux ?

Vous remarquerez que pour une fois je n'ai pas mis de suspens intenable pour la suite...

Bisous et à demain!

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