Juste avant notre petite virée dans mon charmant pays, nous vous proposons notre suite.
Xenarielle, merci énormément pour ta review et nous sommes contentes que notre histoire te plaise!(pis entre nous, une Bella un peu plus audacieuse, ça change^^)
Idem pour Morgane et l'inconnue, merci pour vos reviews.
Sans plus attendre, place à la suite!
Bonne lecture et on se retrouve en bas,
Enjoy ;)
Cdt13
PS: fin de lemon écrit par K (non corrigé par 13 donc on va voir ce que ça donne^^)
POV Alice
Contrôle toi Alice, contrôle toi...
C'est ce que je me répétait depuis que Bella avait glissé ma main dans son pantalon. Elle ondulait sous la pression de ma main et mes lèvres trainaient sur son cou. Bella gémissait de plus en plus fort et, de ma main libre, je fit glisser le pantalon jusqu'à ses chevilles (culotte incluse bien évidemment). L'air frais la fit frissonner et j'en sourit. La sentant près de l'orgasme, j'enlevais ma main et je m'agenouillais, posant mes mains sur le galbe ferme de ses fesses. Et là, en faisant glisser ma langue sur le fruit défendu, tout ne fut que luxe, calme et volupté. Je sentais, aux mains de Bella posées sur ma tête, que cela lui plaisait. Un gémissement rauque ainsi qu'un long tremblement m'indiquèrent que Bella avait joui. Avec un léger sourire, je remit ses vêtements en place et je l'embrassai. De nouveau, Bella enfouit sa tête contre mon épaule.
Je n'en revenais pas de ce que j'avais fait. J'avais « fait l'amour » avec Isabella Swan. Moi qui, habituellement, faisait preuve d'un flegme à toute épreuve, s'était faite surprendre.
Laissant Bella reprendre ses esprits, je constatais que la pluie s'était arrêtée. L'espace d'une étreinte, j'avais oublié de quoi le monde était fait. L'espace d'un instant, je me suis abandonnée au plaisir. Je me rendit compte que j'avais encore envie de Bella et cette envie me fit peur. Je ne veux pas dépendre d'une femme, aussi charmante soit elle...
- La pluie s'est arrêtée. On devrai renter. Dis-je d'une voix douce.
- Pas maintenant. Répondit Bella d'une voix étouffée. Je suis bien contre toi.
- Il faut qu'on y aille sinon les autres vont s'inquiéter.
Ce qui était vrai. Nos camarades savaient qu'on aimait se promener dans les bois mais nous rentrions toujours à l'heure du dîner. Un rapide coup d'oeil à ma montre m'apprit que nous allions être définitivement en retard si nous ne partions pas maintenant. Bella opina de la tête, m'embrassa et nous rentrâmes.
Pendant les deux mois qui suivirent, j'évitais systématiquement Bella. Je ne lui adressais la parole qu'en cas d'absolue nécessité et j'avais arrêté nos promenades. Je pensais qu'en me consacrant corps et âme à mon travail et en l'évitant, que je cesserai de penser à elle, que j'arrêterai d'avoir envie d'elle, de vouloir la prendre dans mes bras, de vouloir la posséder de n'importe quelle manière, bref, tout ce que mon esprit pervers et décadent songeait à lui faire... Peine perdue, l'envie que j'ai de Bella est aussi forte que celle d'un drogué avec sa morphine.
Pourquoi faut il qu'en temps de guerre, je tombe amoureuse?
POV Bella
La Pologne n'a pas résisté aux coups de butoir allemands. Elle est tombée en trois semaines.
Nous n'avons pas réagi. Nos dirigeants ont protestés mais rien de plus.
Nous, nous sommes toujours à nos postes et nous attendons une hypothétique attaque allemande mais, en traduisant les messages, je me suis rendu compte que nous allions encore passer pas mal de temps dans ce petit coin d'Alsace-Lorraine. Ce qui n'est pas pour me déplaire bien qu'Alice m'évite depuis deux mois. En fait, depuis que je lui ai forcé la main. Sans vouloir faire de mauvais jeux de mots, bien évidemment.
Je résume la situation. J'ai fait l'amour avec Alice et, depuis, elle m'évite. Super comme situation, non? Si au moins Alice m'expliquait pourquoi elle est comme ça vis-à-vis de moi... Mais non. Autant apprendre à un singe à faire la grimace. J'y arriverai plus facilement que de faire parler la belle Alice. Les seules phrases que nous échangeons concernent le travail mais, bien souvent, je sens son regard sur moi. Je me contente de la regarder discrètement et, dès que la journée est finie, je vais directement dans ma chambre. Je bouquine mais il m'arrive d'entendre des voix provenant de la chambre d'Alice qui est contigüe à la mienne. Privilège du chef, elle a le téléphone dans sa chambre...
Un soir, alors que je m'apprêtait à aller me coucher dans l'inconfortable lit picot (gracieusement fourni par l'Intendance), j'entendis du bruit derrière ma porte. Intriguée, j'allais voir ce qui se passait et je sourit en voyant Alice qui me regardait comme un enfant qui avait fait une bêtise.
- Bonsoir. Dis-je tout en me rendant compte que ma tenue (une chemise de nuit) n'était pas l'idéal pour ouvrir la porte.
- Bonsoir. Dit Alice en rougissant. Je... Heu... Ignorait que tu allais te coucher. (me fait voir une thermos) Je pensais que je pouvais boire un café en ta compagnie. C'est du vrai, pas la daube qu'on nous sert tout les matins au petit-déjeuner...
- Entre. Répondis-je alors que j'avais le coeur qui battait comme un dératé dans ma poitrine.
Alice entra dans ma chambre et je fermait la porte à clef.
- Je tenais à m'excuser de mon comportement. Dit Alice à voix basse et en posant sa thermos sur la table de campagne.
- Pourquoi m'as tu évitée pendant deux mois? Demandai-je tout en m'asseyant sur mon lit tandis qu'Alice restait debout et allumait une cigarette.
- Je n'ai aucune explication plausible qui me vienne à l'esprit.
- Je crois que tu as peur de me dire la raison. Dis-je d'une voix douce.
Alice baissa la tête, penaude et j'attendis qu'elle me parle.
- J'ai eu peur. Confessa t'elle quelques secondes plus tard. Remarque, j'ai toujours peur. Peur de ce que tu me fait ressentir. Peur de l'envie que j'ai de toi, peur de te vouloir à mes côtés...
- Et c'est pour ça que tu m'a fuit?
- Oui. (soupire) J'ai toujours été quelqu'un qui ne s'attachait pas et fuyait toute forme de relation. Sauf que là,c e n'est pas pareil. Et je... Merde... Je ne suis pas douée pour parler de moi...
Je sourit en entendant sa remarque et lui fit signe de me rejoindre. Elle s'assit sur mon lit et me regarda, l'air perdu. Je caressai sa joue et murmurai, mon regard perdu dans son regard ocre:
- C'est normal d'avoir peur et je te mentirai si je ne te disais pas que je le suis aussi... En cet instant précis, tout est différent pour moi puisque je suis avec la femme la plus déroutante que je connaisse. Et ça me plaît. (sourit) Je sais qu'avec toi, je vais avoir une vie des plus palpitantes. Je l'ai su à l'instant même ou je t'ai vue... (murmure) N'aie pas peur de ce que je t'offre...
Sans rien dire, Alice me prit dans ses bras. J'écoutais les battements erratiques de son coeur et elle me caressait les cheveux. Mes mains jouaient avec les boutons de sa veste et Alice fini par l'enlever. Je reprit ma place initiale et Alice s'allongea complètement sur mon lit, la tête posée sur le traversin.
- Tu veux toujours boire ce café? Me demanda t'elle tandis que ses mains dessinaient des formes abstraites sur mon dos.
- Non. Dis-je en m'asseyant sur Alice.
J'enlevais ma chemise de nuit et la balançait dans la chambre. Alice fut surprise de me voir complètement nue et fini par arborer un sourire coquin quand je penchait sur elle.
- Tu es magnifique... fit Alice d'une voix rauque.
Je sentit les mains d'Alice se poser sur moi et je l'embrassai...
Qu'en pensez vous?
Nous tâcherons de mettre la suite la semaine prochaine et les choses sérieuses commenceront dès le prochain chapitre avec l'arrivée de Charlie, Emmett, Rosalie, Edward et Jasper!
A bientôt,
13 & K
