BONSOOOOOIR !

Sentez la joie dans ce salut les amis, c'est la rédemption que vous entendez ! Oui bon, j'exagère, mais là c'est un craquage complet que je vous confie. Non non, pas le texte, plutôt cet introduction fumeuse. Plus ça va, plus j'écris d'idioties... C'est triste la vie. Bon, on s'en fout n'est-ce pas ?

Voilà voilà, moi je vais aller me coucher hein, j'ai du boulot demain ! Bonne lecture, et merci beaucoup à celles qui lisent ! :)

Thème : Rire


Rire


Ceci n'est pas une fin, ni même l'apogée. Ce n'est qu'un prélude à quelque chose de plus grand, plus beau, plus fort.

Ceci n'est pas le prologue de Crime Sorcerer, mais bien le début d'une belle aventure.

Meldy observait le ciel étoilé et la Lune, son amie silencieuse à qui mentir ne servait à rien.

Enfant, après qu'Ultear l'ait recueilli, lorsque sa famille lui manquait trop elle quittait les bras protecteur de sa « mère » pour offrir ses larmes à l'astre nocturne. Elle ne voulait pas qu'Ul la voit si faible. Alors elle épanchait sa tristesse au clair de lune, parce qu'il n'y avait que son amie du ciel pour la comprendre. Les autres se seraient moqués d'elle, et Ultear aurait été déçue. Et ça, petite Meldy ne l'aurait voulu pour rien au monde.

Plus tard, lorsqu'elle ne pleurait plus – elle avait oublié comment faire -, elle continuait ses visites du soir. Ce n'était plus vraiment pour se rassurer. Juste pour parler. Elle pouvait tout dire à son amie là-haut, elle ne lui en tenait jamais rigueur. Les horreurs qu'elle avait commises, le sang qu'elle avait fait couler. Tout ça. La Lune était devenue son amie confidente. Ul' ne pouvait pas tout savoir après tout. Les enfants ont toujours des secrets, même pour leurs parents.

Aujourd'hui, elle devait bien avouer qu'elle avait fait quelques infidélités à son amie. Elle se confiait bien moins souvent. Elle avait moins d'états d'âmes. Il y avait plus de joie dans sa vie, sans même qu'elle ne s'en rende compte. C'était quelque chose d'infiniment discret, mais terriblement présent. Et elle avait beau ne pas comprendre, elle aimait ça. Alors elle ne se sentait plus obligée d'aller voir son amie aussi souvent qu'elle le faisait auparavant. A quoi bon, alors qu'elle avait un « frère » aussi attentif que Jellal, et une « mère » aussi féroce qu'Ultear ? A leur côté elle n'avait pas à craindre de ne pas être à la hauteur. Si elle ne l'était pas, eux le seraient pour elle. Ils étaient son secret, ses péchés, sa famille et sa rédemption. Ils étaient tout ce dont elle avait besoin, aussi bien dans la fuite que dans les rires, et leur complicité allait bien au-delà de la simple entente cordiale. Avec eux elle avait la force de sourire. D'un vrai sourire, pas une grimace. Un geste qui signifiait le bonheur, la vie et l'espoir. Une expression de joie qui lui donnait tant envie de rire qu'elle en avait mal aux joues. Il n'y avait rien de forcé là-dedans, et c'était bien tout ce qu'elle voulait. Rire, vraiment, de joie et de bonheur, de vie et d'espoir, rire à la Lune et à la vie, rire comme elle n'avait jamais ris. Parce que c'était bon, tout simplement.

Et Jellal le voyait, enfin. Dans ses yeux il n'y avait plus ni peur ni amertume. Il n'y avait que le rire léger d'une adolescente emplie de vie. Et il en aurait pleuré, tant c'était beau.