Aller, avant de vous laisser avec ce nouveau chapitre, je réponds à vos commentaires des chapitre 6 & 7.
Jolieplante: Damon essayait de ne pas se laisser atteindre par Elena, mais c'est Elena. Elle lui complique la situation. Pour lui ça aurait été plus simple de la mettre dehors. Au lieu de cela, il tombe amoureux d'elle. Ça lui complique la situation vis-à-vis de Véritas. Mais il semble lui accorder une place aussi importante que Véritas puisqu'il veut la protéger de Giuseppe. Mais tu as raison, rien ne va être simple pour eux. Ce n'est pas parce qu'un premier pas à été fait, que tout ira bien maintenant. Il y a Giuseppe, Véritas, Jonathan... Stefan a remarqué un changement, mais c'est Stefan, il est loin de se douter que son frère est amoureux. Stefan est très... innocent. Giuseppe lui, il a des œillères devant les yeux. Il ne s'intéresse qu'à l'argent et au pouvoir. Il n'est pas très observateur, encore moins lorsqu'il s'agit de Damon. Mais je le répète, rien ne sera simple pour Damon et Elena. En tout cas merci pour tes commentaires, je suis ravie que mes chapitre t'aient plu. Bises & à bientôt.
Dray86: Merci pour tes coms' & contente mes chapitres te plaisent. Elena est très attachée à Damon, mais pour elle c'est compliqué. La question qu'il faut se poser maintenant, c'est, est-ce qu'elle va céder à la passion ou bien écouter la raison? La raison lui rappelle qu'elle vient du futur, qu'elle y a un passé avec Stefan, qu'elle pourrait les faire souffrir tous les deux si jamais elle retournait dans le futur... Qu'en penses-tu, Elena doit-elle choisir la passion, ou bien la raison? (Je crois savoir l'option à laquelle tu souscris!). En tout cas rien ne sera simple entre ces deux là! Bises & à bientôt.
Awakenza: Je suis ravie que mon histoire te plaise. Ne t'inquiète pas, je n'abandonne pas Quand tout a basculé. Disons que pour commencer ma clé USB sur laquelle se trouvait la fic s'est cassée, je n'avais pas tout sauvegarder sur mon disque dur, donc je réécris les prochains chapitres. Seulement comme c'est assez énervant de réécrire ce qui avait été écrit et de ne pas retrouver les mêmes mots aux mêmes endroits, j'ai un peu de mal. C'est aussi bête que cela l'explication. En tout cas je fais au plus vite, crois moi. Peut-être qu'un chapitre arrivera bientôt? Pour te donner un avant gout, il y aura des conséquences à ce qu'à fait Ian et la première à en souffrir sera Elena. Ça t'éveille des théories sur ce qui va se passer? En tout cas merci pour ton commentaire. Bises & à bientôt.
Tina-chan: Elena ne confrontera pas Giuseppe. Il ne doit pas savoir qu'elle est au courant. S'il savait, il se douterait qu'un des garçons a parlé. Il se douterait que Damon a parlé. Et il se poserait des questions. Les bonnes questions peut-être au sujet de Delena. En fait les jeunes font se foutre de Giuseppe. Pardonne l'expression familière, mais c'est un peu ce qui va se passer. Cordélia est un peu la protectrice des frères et d'Elena. Elle les protège. Elle les protègera coute que coute. En tout cas je suis ravie que mon histoire te plaise & merci pour ton commentaire. Bises & à bientôt.
Frazilia: Je suis ravie que cette histoire te plaise autant que les autres. Elena enlevant Damon au XIXème siècle, il fallait qu'elle ose la demoiselle! Ça souligne son caractère. Elle est déterminée et forte. Elle séduit encore plus Damon. Monsieur est compliqué, forcément, il complique tout autour de lui. Comme si la situation ne l'était pas assez! En tout cas merci pour ton commentaire, j'espère que la suite te plaira. . Bises & à bientôt.
Kenza: Je suis ravie que ma fic te plaise. J'essaye d'éviter les anachronisme, alors quand tu dis que tu as l'impression de voir un film d'époque, j'ai l'impression de bien m'en sortir. Stefan ne sera pas mis à l'écart, il aura un rôle non négligeable dans l'avenir, ne t'inquiète pas. En tout cas j'espère que la suite te plaira tout autant. Merci pour ton commentaire. Bises & à bientôt.
M: Merci pour ton commentaire, je suis ravie que l'histoire te plaise. Bises & à bientôt.
Aller je vous laisse avec ce 8ème chapitre, j'espère seulement qu'il vous plaira autant que les précédents. Bonne lecture.
Chapitre 8
Assise sur le rocking-chair de sa chambre, la jeune Elena, le regard perdu dans le vide, restait songeuse depuis son retour entre les quatre murs de l'imposante maison blanche. Damon occupait chacune de ses pensées. Elle ne cessait de se remémorer le déjeuner tendu qu'ils ont partagé avec Stefan, Cordélia, et malheureusement, Giuseppe, dont le regard n'avait eu de cesse de la déshabiller. La jeune femme en frissonnait encore! Ce regard malsain se posant sur chaque parcelle de son corps, insistant sur ses parties les plus intimes, Elena l'avait senti avec autant de force qu'un touché. Et à l'intérieur d'elle, elle le ressentait comme un viol. D'une manière métaphorique, bien sur – et dieu merci, elle n'avait pas été abusée par ce vieux porc répugnant –, cependant, chacun de ces regards répugnants résonnaient en Elena comme une violation de son intimité. Et à cause de ce vieil homme, la jeune femme n'arrivait plus à respirer dans cette maison où pourtant, avec le soutien et l'amitié de Damon, elle devrait se sentir détendue. Ainsi, puisqu'elle ne trouva point le jeune homme sur le domaine de Véritas, elle décida de fuir cette oppression en s'évadant en ville, avec Cordélia.
Après tout, elle n'avait que la gouvernante vers qui se tourner; Damon s'était éclipsé plus tôt dans l'après-midi pour une virée fraternelle aux environs de la ville. Elena connaissait suffisamment le jeune homme pour savoir qu'il s'accordait une escapade réflexion. Elle savait que leur complicité naissante compliquait tout pour lui. Il se retrouvait face à mur, partagé entre elle et Véritas. D'un côté, il voulait la protéger, mais de l'autre, il voulait préserver ce qu'il a reçu de sa pauvre maman mais il ignorait comment faire pour combiner les deux choses. Il se sentait forcé de choisir entre la fille qui lui plaisait et ce qui lui restait de sa mère.
Damon se trouvait dans une configuration qui le rendait dingue. Elena le savait et c'était d'ailleurs pour cette raison qu'elle comptait lui donner du temps tout en se montrant présente pour lui. Après tout, tous les deux ont tout surmonté ensemble, ils survivaient à tout dans le futur, pourquoi n'en serait-il pas de même dans le passé? Elle était toujours Elena et il était toujours Damon. Ils restaient les mêmes, seule l'époque était différente.
Malgré cette peur qu'elle ressentait dans cette maison où, à tout moment, elle pouvait croiser le sale vieux pervers qui l'a acheté à un vieux fou, une certitude faisait foi en elle: avec l'ainé des Salvatore pour l'épauler, tout irait bien pour elle.
«Monsieur Damon vous a tout raconté, comprit Cordélia.»
La jeune femme ne répondit pas. Elle se contenta d'hocher la tête, puis se dirigea vers la boutique d'Honoria Fell.
Caroline lui a toujours dit que dans les moments difficiles, le shopping apportait le même réconfort qu'un bon chocolat chaud ou une pot de glace. En fin de compte, Elena n'oublia pas totalement la situation dans laquelle elle se trouvait, mais l'espace d'un moment, elle se détendit légèrement.
À quelques pas de la jeune femme, les Salvatore vainquaient chacun à leurs affaires. Leur virée fraternelle n'était qu'un prétexte pour éviter que Giuseppe ne les assaille de questions sur leurs loisirs. Stefan s'achetait des livres de médecine tandis que Damon trainait avec des étrangers et attirait inévitablement les regards curieux des habitants de Mystic Falls. Il était assis avec ces hommes, à l'apparence d'homme d'affaires. En réalité, ce n'était que les employés du jeune homme. Rares étaient les fois où il leur demandait de faire le déplacement. C'était des nordistes, à Mystic Falls, c'était dangereux de faire venir des hommes de l'union en toute discrétion. Cependant, en tant de crise, tout était permis.
«Faites parvenir cette lettre au plus vite au général, leur ordonna Damon. Et assurez-vous que cette plantation soit paralysée au plus vite! Et le plus longtemps possible. Pas d'accord, pas de monnayage: l'union doit empêcher tout travail sur ces terres!»
Puis, après quelques rappels donnés à ses hommes, le jeune homme quitta le Mystic Grill et aperçut au loin Elena, sortant de la petite boutique d'Honoria Fell, les bras chargés d'achats.
Alors, sans vraiment s'en rendre compte, il se laissa aller à l'observer, l'épiant discrètement, au loin, avant qu'une idée ne germe dans son esprit.
Demain soir, les Forbes profitaient de l'absence de leurs parents pour organiser une fête où seule la jeunesse de Mystic Falls sera présente. Bien entendu, le jeune homme y était convié et il songea que, peut-être, miss Elena pourrait l'accompagner?
Alors il décida de lui offrir une robe pour l'occasion. Mais pas n'importe laquelle, il s'agissait de celle qui se trouvait au cœur de la vitrine du magasin. La plus belle. La plus chère du moment. Un modèle unique. Une robe digne de la perfection de miss Elena.
«Hey Tommy, héla-t-il le fils Fell. Tu sais combien vaut la robe bleue dans la vitrine de ta mère?
- 400$, m'sieur Damon, répondit poliment l'enfant.»
Le jeune homme hocha la tête, écrivit un petit message sur un carton blanc, et sortit son portefeuille. Qu'importe combien aurait couté cette robe, Damon l'aurait tout de même offerte à Elena. Plus il apprenait à la connaître, plus il songeait que rien n'était trop beau pour elle. Cette fille était unique au point qu'une robe n'égalerait jamais la beauté qui se dégageait d'elle.
«Bien. Donne les 400$ à ta mère. Dis lui que la robe a été achetée et que tu dois la livrer immédiatement. Ne lui dis pas à qui tu l'as vendu, ni où tu dois la livrer, donne lui juste l'argent, pliez la robe dans un emballage cadeau, glisse ce message à l'intérieur et livre le vêtement à Véritas, pour miss Elena. Oh, et pour ton aide, tiens, cent dollars pour toi, tu les as bien mérité p'tit Fell!
- Merci m'sieur Damon! S'enjoua l'enfant en courant dans la boutique de sa mère, s'affairer à la tache qui lui avait été donnée.»
Finalement, alors que la nuit tombait, à dix-sept heures à peine, Elena regagna malheureusement Véritas. Elle n'avait pas le choix. Elle se trouvait en temps de guerre, un couvre-feu était instauré pour les femmes. Dés que le soleil se couchait, aucune dames ou jeune fille n'avait l'autorisation de se balader dans les rues de la ville sans l'escorte d'un homme. C'était totalement sexiste comme loi, le genre de règles qui révoltait la jeune femme libérée du vingt-et-unième siècle qui sommeillait à Elena. Mais elle se trouvait au dix-neuvième siècle, elle devait accepter les mœurs de cette époque, sans quoi, elle ne survivrait jamais ici.
«Détendez-vous miss Elena, tenta de l'apaiser Cordélia. Monsieur Damon ne va pas tarder à rentrer au bercail, s'il a dit qu'il allait vous aider, il doit déjà réfléchir au moyen de le faire. Ce garçon est plein de ressources, et il n'a qu'une parole! Sans oublier qu'il vous aime bien malgré ce qu'il a bien voulu vous faire croire! Faites lui confiance et détendez-vous.»
Cordélia était le genre de personne perspicace. Certes elle connaissait bien monsieur Damon: elle l'a vu naitre, elle l'a vu grandir, parfois, elle se retrouvait même à l'écouter se confier à elle, mais dans ce cas précis, elle n'avait pas besoin de mots pour savoir que ce jeune garçon appréciait fortement leur belle pensionnaire. Il fallait être complètement aveugle ou aussi innocent que monsieur Stefan ou encore s'appeler Giuseppe Salvatore pour ne pas s'apercevoir que les regards de Damon et Elena les trahissent tous les deux!
Bien sur, pour le moment, leur relation se trouvait être platonique. Ils venaient juste de se lier d'amitié, mais ce qui se lisait dans leur regard, ce qui se comprenait dans leur attitude l'un envers l'autre allait au delà de l'amitié. Ils éprouvaient tous deux bien plus. La manière qu'avait Elena de parler de Damon ou simplement le fait qu'elle soit prête à tout pour lui la trahissait. Quant au jeune homme, c'était sa bienveillance envers la jeune fille et la douceur qui se dégageait de lui lorsqu'il posait ses prunelles azurs sur elle qui révélait la profondeur de son attachement pour elle.
Certes, il fallait être observateur et bien connaître monsieur Damon pour s'en rendre compte, mais tous les éléments poussaient Cordélia à dire que ses deux jeune gens tombaient amoureux.
Si ce n'était pas déjà fait!
Après tout, monsieur Damon a toujours été un jeune homme passionné et pressé. Il était précoce pour tout. Ce petit s'était mit à crier «maman» à corps et à cris à neuf mois et avait commencer à gambader dans la maison dés son dixième mois. À six ans, après quelques années de pratique, le petit garçon jouait au piano comme un virtuose. À quinze ans, lassé par son précepteur, le jeune homme l'avait tout simplement mit dehors pour se lancer dans les affaires!
C'était à cette époque que monsieur Damon est entré dans le monde des affaires a investi, en secret, tout l'argent liquide que lui avait laissé sa mère dans de nouvelles technologies. C'était un placement intelligent, qui a très vite enrichi le jeune homme. Depuis, monsieur Damon continuait de faire les bons choix et en récoltait les lauriers, sans que personne ne soit au courant de son succès dans les affaires. Il ne parlait jamais de ses affaires à son cadet, simplement parce qu'il craignait que Stefan n'en parle à leur père qui tenterait par tous les moyens de lui porter préjudice. La seule personne, à Véritas, qui connaissait la réussite de monsieur Damon était Cordélia.
La gouvernante savait tout ce que monsieur Damon voulait bien lui dire. Ou tout ce qu'il lui taisait pas mais qu'elle devinait au travers de son comportement. Ainsi, elle savait, sans l'ombre du moindre doute, que le jeune homme était sous le charme de la belle Elena. Elle le sentait seulement trop perdu au milieu de ses sentiments – sentiments qu'il découvrait pour la première fois –, pour s'en rendre compte.
Contrairement à Damon qui n'avait toujours pas saisi être amoureux d'Elena, la jeune femme était plus que consciente de ce qu'elle éprouvait à son égard. Dans son cœur, il n'y avait pas deux Damon, elle ne faisait aucune distinction entre l'humain et les vampires. Les deux étaient Damon. Son Damon. Ce même Damon qui s'est glissé dans son cœur et qui a éclipsé toute rationalité. Quand elle se trouvait avec lui, tout son être frissonnait, elle devenait une jeune fille en fleur qui éprouvant les premiers émois de l'amour. C'était exaltant comme sensation, rien qu'à songer à Damon, la jeune femme se sentait pousser des ailes.
Aux oubliettes le fait qu'elle avait voyagé dans le temps. Aux oubliettes la relation qu'elle a entretenu avec Stefan au vingt-et-unième siècle. Aux oubliettes l'accord passé entre le vieux pervers de Giuseppe et le vieux cinglé de Jonathan. Le seul qui occupait ses pensées était Damon. Malgré elle, elle ne cessait de penser à lui.
«Miss Elena, un bouquet de fleurs est arrivé pour vous, déclara une bonne en tendant un bouquet de marguerites à une Elena stupéfaite. Un mot les accompagne.»
La jeune femme observa les fleurs la peur au ventre. Ces marguerites ne venaient pas des frères Salvatore. Stefan n'avait aucune raison de lui offrir des fleurs. Quant à Damon, il les détestait. S'il devait lui offrir un bouquet de fleurs, la jeune femme savait que ce serait un magnifique bouquet coloré. Surement pas d'insipides marguerites qu'elle pourrait aller cueillir dans le jardin.
Non, ces fleurs venaient de Giuseppe. Elena l'a su dés qu'elle les a vu. Et si ce présent l'effrayait, le message qui l'accompagnait la fit d'autant plus frissonner de terreur. Ce vieux porc lui ordonnait de l'accompagner à une soirée chez le maire. Il ne lui demandait pas son avis, c'était «vous m'accompagnerez, demain soir, à la soirée du maire Lockwood».
Mais ce n'était certainement pas une injonction, qui plus est venant de Giuseppe Salvatore, qui allait effrayer la jeune femme ou la pousser à faire ce qu'elle n'avait pas envie de faire. Elena était d'un tempérament indépendant, calme, bien élevée, certes, mais libre. Elle ne laissait personne régenter sa vie au vingt-et-unième siècle, elle ne comptait pas le faire maintenant.
Elle jeta donc le bouquet dans la poubelle en déclarant formellement qu'elle n'obéirait point à Giuseppe Salvatore.
Puis, alors qu'elle s'apprêtait à monter à l'étage, s'insinuer en catimini dans la chambre de Damon pour l'y attendre, l'arrivée du fils Fell lui livrant un présent l'arrêta dans son élan.
Dans un premier temps, elle crut qu'il s'agissait d'un autre indésirable cadeau de la part de l'ordure qui l'hébergeait, mais lorsqu'elle eut le carton attaché sur l'emballage entre les mains, à la seule vue de l'écriture, elle retrouva le sourire. Elle reconnaissait la souplesse de ces lettres. C'était l'écriture de Damon. Le cadeau lui venait de Damon. Mieux, il l'invitait solennellement à l'accompagner à une soirée.
Elena se sentit sourire bêtement. Ce cadeau et cette invitation lui avaient instantanément remonté le moral. Jamais auparavant la perspective d'un rendez-vous l'avait mise dans un tel état. Son corps frissonnait d'impatience, elle trépignait tellement d'impatience qu'elle eut l'impression d'être une midinette acceptant pour la première fois un rendez-vous amoureux.
«Aller, allons essayer cette robe, rigola Cordélia, face à l'enthousiasme, communicatif, de la jeune femme. En tout cas ça fait plaisir de vous voir si heureuse! Et ne vous inquiétez pas, monsieur Salvatore ne perturbera pas vos projets avec monsieur Damon, j'irai lui dire que vous êtes alitée!»
Les deux femmes échangèrent un regard complice. Cordélia était heureuse de voir les deux jeunes gens se rapprocher ainsi. Miss Elena était une fille bien, elle était une jeune femme parfaite pour monsieur Damon. Après tout, ce garçon venait d'avoir vingt-et-un ans, il était grand temps qu'il s'intéresse, avec une grande insistance, à une jeune femme. Miss Elena lui apporterait une certaine stabilité et un certain réconfort. Sans compter qu'elle était capable de lui face lorsque la situation le demandait. De plus, la jeune fille semblait le comprendre mieux que quiconque et, la veille, elle avait prouvé être prête à entrer dans un immeuble en feu pour lui. Et surtout, le plus important, la gouvernante n'avait aucun doute sur les sentiments qu'éprouvaient les deux jeunes gens l'un envers l'autre. Pour Cordélia, il ne subsistait aucun doute, ces deux jeunes gens étaient faits l'un pour l'autre.
Note de l'auteure: Alors ce chapitre, il vous a plu? Que pensez-vous de Damon encore partagé entre Elena & Véritas? Des deux frères forcés d'user de subterfuges pour éviter leur père et ses questions? Que croyez vous que Damon manigances en faisant paralyser une plantation? Que pensez-vous de son idée d'inviter Elena à l'accompagner à la soirée des Forbes? De l'état d'Elena lorsqu'elle reçoit l'invitation et la robe? De l'épisode des marguerites et Giuseppe?
Comme toujours j'attends vos avis et vos théories sur la suite avec impatience.
Bises & à bientôt.
Amandine.
