Chapitre 4
Sur ces derniers mots du Docteur, Jimmy sortie de la maison. Tant à Ducky il monte à l'étage et arrive devant une des chambres il frappa à la porte. Une voix casée et morose lui-dit de rentrée. Le docteur entre et vu que son jeune ami avait pleuré. Ducky alla s'assoie sur le lit pour être à la hauteur de Tony.
-Comment te sens-tu Anthony.
Tony aurait voulu réponde que tout roule, mais cela serait inutile premièrement parce qu'il ne va vraiment pas bien. Deuxièmement c'était Ducky et on ne ment pas à Ducky. Troisièmement cela serait inutile surtout avec ce qu'il a fait hier. Il finit par répondre en disant la vérité, mais pas trop non plus.
-Non, mais j'irai mieux.
-Tu sais Anthony avouer que l'on ne va pas bien et un premier vers la guérison...
Tony ne voulait pas entendre ce que Ducky lui disait surtout quand il avait prononcé la dernière phrase.
-...je ne vais pas t'ennuyai avec mes discours. Je suis venu pour savoir si tu souhaitais partager un thé ou chocolats avec moi.
-Je voudrais bien un café si tu as bien sûr.
-J'ai du café, mais pour toi c'est très fortement déconseiller.
-Va pour un chocolat cela changera.
-Je te l'emmène ou tu descend avec moi.
-Je descends ça dégondera mes jambes.
La vraie raison est que Tony avait besoin d'aller en cuisine pour récupéré ce qui avait besoin pour mettre son plan en exécution.
Dans la cuisine, Ducky et Tony avait fini de boire leurs boissons et restât en silencieux jusqu'au téléphone de Ducky sonne. Ce dernier alla dans la pièce à côté ou se trouver le téléphone. C'était Jimmy qui demandait son chemin comme l'avait prédit le docteur avant le départ de son assistant. La conversation dura environ 15 minutes.
Quand l'aînée revient le plus jeune avait lavé la vaisselle et rangea. Ducky le remercia, Tony l'informa qui était fatigué et qui souhaité se reposait. Le docteur lui dit d'aller dormit et qui fera main de bruit possible pour ne pas le déranger. Le docteur remarquera pas que un de ses couteaux avait disparue.
Dan un avion
-Nous vous informe que nous arrivons bientôt à Washington que nous somme le 20 septembre. La température au sol est de 20°. Nous vous demandons de bien attachez votre ceinture et veuillez redresser votre siège et rangez votre tablette. Le personnel de la compagnie Air transat vous remercie de nous avoir choisi et vous souhaite un agréable séjour dans notre capital.
Un des passager de l'avion n'a pas écouté ce que le steward leur a dit. Il était plongé dans ces souvenirs. Son compagnon juste à côté de lui l'observa et s'inquiéter. Brad savait que les nouvelles de Tony lui ramener de très mauvais souvenir à son mari. Le médecin décidât de lui parler toute suite avant qui atterrisse, car après, il ne sait pas s'ils auront l'occasion d'être seul.
-Peter.
-Oui amour.
-Tu devrais mettre ta ceinture nous arrivons.
Peter fait ce que Brad lui a demandait et replongea dans ses pensées Brad lui posa une question assez délicate.
-Tu penses à Matthew.
-Ne me parle pas de lui. Dit Peter d'un ton cinglant.
Peter regretta aussitôt ses paroles. Le sujet de Matthew était très délicat et ne souhaite jamais en parler. Il avait d'autres raisons pour son état agressivité. Il était énervé pas seulement contre Tony, mais aussi contre lui-même. Il se demandait si son petit frère aurait fait ce geste s'il était resté au DC. Est-ce qu'il aurait pu l'aider. Est-ce qu'il l'aurait vu ? Pourquoi il est arrivé à cette extrémité. Le manque d'information que lui a donné le directeur de Tony plus l'attente la fatigue fessait une accumulation, mais ce n'était pas une raison de parler sur ce ton à son mari.
-Pardon Amour.
Le médecin lui fait signe que ce n'est rien. Brad l'avait pardonné facilement, car il pensait qu'il n'avait pas à avoir abordé ce sujet de plus c'était son mari il l'aimait avec les hauts et les bas.
Dix minutes plus tard ils sortent de l'avion récupéra le sac de voyage et fut accueilli par Jimmy Palmer. Ce dernier eut à peine le temps d'ouvrir la bouche que Peter Cooper le bombardât de questions.
-Où est Tony ? Comment va-t-il ? Pourquoi la-t-il fait ?
Il ne s'arrêta pas et le pauvre Jimmy n'avait pas le temps à réponde à une seule question. Brad lui demanda d'attendre et d'être arrivé a destination pour poser ses questions.
Il sort tous les trois de l'aéroport et prend la direction de la maison du Docteur Malard.
Jimmy se gara dans l'allée du garage.
Il écossait ouvrit la porte pour accueillir Jimmy et les deux amis du jeune Anthony. Il reconnut Bradley et rencontre pour la première fois M. Cooper, même si en quelque sorte il le connaissait. Tony lui avait beaucoup parlé de lui et lui avait même fait quelque confidence sur la passée en commun.
Le premier qui fus arrivé devant le docteur Malard fut Peter.
-Vous devez être M. Cooper. Je suis le docteur Malard, mais tout mes ami m'appelle Ducky. On fera plus ample connaissance après, car je suppose que vous souhaitez voir Anthony.
Ducky pointa la direction de ses escaliers et lui dit :
-Montez-les marches ça sera votre premier porte en face. Essayer de ne pas faire de bruit le jeune Tony se repose.
Peter le remercie d'un signe de tête et monta les marches que Ducky lui avait fait voir. Il pouvait entendre encore la conversation. L'homme qui l'avait salué à la porte fessait de même à son mari.
Trop tresser de voir Tony, que Peter ne ce donna pas la peine de frapper à la porte avant de pénétrer dans la chambre.
Il semblerait que le docteur Malard avait raison son ami dormait. Ce qui apportât un sourire aux lèvres de Peter et que son ami dormait dans la même Possession que quand ils étaient à la fac.
L'italien dormait toujours sur le vendre. Ses mains sous l'oreiller et la tête sur poser sur ce dernier. Cooper ne pouvait pas voir le vissage de Dinozzo, car celui-ci avait son vissage tourné à l'opposé.
Le visiteur s'assoie sur le lit et posa la main sur l'épaule sur celui qui dormait et séquoia légèrement l'épaule.
-Réveille-toi
Aucune réponse. Il se répéta encore, mais seulement le silence lui répond. Au début Peter commençait à paniquer, mais se devais une blague de son ami. Il se persuadait que dans une seconde son ami allé sa tournée et lui faire un cri ridicule pour lui faire peur.
Cooper voulait le devancer et hésita entre deux solutions. Un lui retirait sa couverture, mais se dit que c'était une vraie mauvaise idée. Il savait que l'italien dormait nu et c'était de sa faute. À la fac il réveillait Tony de cette manière et ce dernier l'avait menacé que s'il recommençait il verrait des choses qu'il ne vaudrait pas voir. Sur le coup Peter se posa pas de question, mais le lendemain il compris vite et avait arrêté comme son ami lui avait demandé.
La deuxième solution et de lui tirer son oreiller et ce qui fi. Sauf qui ne s'attendait ça.
