Découvrons dans quels draps se trouvent Damon & Elena? Qui a vu Damon sortir de bon matin de la chambre d'Elena? Stefan? Giuseppe? Cordélia? Je vous laisse à ce chapitre qui vous le dévoilera. Ça et deux ou trois autres choses. Je n'en dis pas plus. Je répondrais à vos commentaires au prochain chapitre. En tout cas merci pour vos commentaires.
À vos crocs et bonne lecture. J'espère que ce chapitre vous plaira.
Chapitre 14
Heureusement pour Damon, la personne qui lui faisait face était Cordélia, qui, comme tout les matins à la même heure, s'apprêtait à prendre son service.
Son rôle de gouvernante ne constituait pas seulement à prendre soin des garçons Salvatore. Elle devait s'occuper des plannings tout le personnel. Longtemps elle avait été le bras droit de Madame Marie qui gérait d'une main de fer son domaine. Mais depuis la mort de sa patronne et amie, Cordélia se retrouvait seule aux manettes de Véritas. Monsieur Stefan étudiait, encore et toujours, ce garçon ne quittait jamais ses livres. Monsieur Damon, lui, voyageait fréquemment pour ses affaires et depuis qu'il a rencontré miss Elena, il ne semblait n'avoir plus qu'elle à l'esprit. Cependant les deux frères se souciaient énormément des personnes qui sont à leur service, même s'ils restent à l'écart de la gestion. Après tout, la gestion d'une maison ne revenait pas aux hommes!
Au contraire d'eux deux, leur père ne se souciait que d'être servi sur un plateau d'argent, et bien que le petit personnel de Véritas ne soit pas des esclaves, il les traitait souvent avec le même mépris. S'il n'y avait pas messieurs Damon et Stefan, il y a bien longtemps que les employés seraient partis travailler pour quelqu'un de plus humain. Cordélia en tête.
Cet horrible vieil homme lui sortait par les yeux. Avare, despotique, colérique, violent, infidèle, sexiste, sans cœur, incapable d'aimer son épouse et ses propres enfants, attirée seulement par l'argent et obsédé par les héritiers garçons… Parfois, avec cause de sa cruauté et de ses vis, la gouvernante et le reste du personnel ne se gênaient pas pour le comparer à Henry Tudor.
Fort heureusement les deux garçons n'ont rien de commun avec lui. Il n'y a pas plus adorables que messieurs Stefan et Damon: les frères ont toujours un sourire et un petit compliment pour les employés. Sans oublier qu'ils n'hésitent pas à prêter main forte lorsqu'ils se rendent compte que la journée est difficile.
Cordélia le reconnaissait volontiers, elle aimait énormément ces deux garçons et elle n'a jamais considéré prendre soin d'eux comme du travail. Pour elle, son travail était de gérer le personnel de Véritas, s'occuper des deux frères n'a jamais été une corvée mais un plaisir. Aujourd'hui, les deux garçons sont grands et n'ont plus autant besoin d'elle mais la gouvernante ne peut s'empêcher de garder un œil bienveillant sur eux. Bien sur elle n'a jamais prétendu remplacer leur défunte maman, personne ne le pourrait; non, Cordélia se considérait plus comme une protectrice, un peu à l'image de «marraine la fée» dans Cendrillon. À seule différence que dans le cas présent, il s'agissait de «marraine la sorcière déchue». Mais qu'importe, au fond tout ce qui compte pour elle, c'est que ses deux protégés soient heureux.
Ainsi, même si elle désapprouvait fortement l'idée que monsieur Damon ait passé la nuit dans la chambre de miss Elena, à voir l'éblouissant sourire qui illumina son visage en ce matin, elle ne put que se réjouir de le voir si heureux.
Certes, un bref instant, le jeune homme a paniqué lorsqu'il a senti une présence dans le couloir, mais lorsqu'il s'est retrouvé face à sa gouvernante, il s'est senti soulagé. Si son frère avait été à la place de Cordélia, Stefan aurait été choqué de le voir se comporter d'une manière si frivole. Et si ça avait été son père, miss Elena aurait eu énormément des problèmes, le vieux aurait perdu le contrôle de ses nerfs et aurait été capable de tout. Lui aussi aurait eu des ennuis, mais il est coutumier des disputes et bagarres avec son parâtre.
«Je crois que je n'ai pas à vous demander si cette soirée avec miss Elena s'est bien passée, sourit la gouvernante. Vous l'aimez beaucoup, n'est-ce pas?
- Cordélia, vous êtes bien curieuse ce matin! Plaisanta le jeune homme. Attendez au moins que je sirote mon café pour jouer les inquisitrices!»
La gouvernante se montrait très protectrice et concernée envers les Salvatore. Elle les voyait souffrir de la tyrannie de leur père, de l'absence de leur mère; elle ne pouvait pas rester là à les observer sans se soucier d'eux. Peut-être exagère-t-elle parfois? Peut-être est-elle trop protectrice envers eux? Peut-être les infantilise-t-elle trop? Cordélia n'allait pas le nier, elle continuait à faire un gâteau au chocolat recouvert de friandises à chaque retour au bercail de monsieur Damon ou à chaque grande occasion importante pour le jeune homme, et chaque soir, elle apportait un chocolat viennois et des spéculos à monsieur Stefan.
Mais elle n'allait pas changer maintenant. Elle a vu naitre ses deux protégés, elle le a vu grandir, pleurer et rire. Elle a connu le meilleur et le pire avec eux. Elle ne tenait pas à eux comme une gouvernante le devrait, mais plutôt comme une tante ultra-protectrice qui les couve un peu trop. Pour preuve, elle préparait le petit déjeuner de Damon avec les mêmes gestes et attitudes que lorsqu'elle le lui préparait enfant.
Elle lui fit l'exact même plateau, excepté le café qui remplace le chocolat qu'il buvait jadis. Le reste restait inchangé. Pire, tout était organisé de la même manière sur le plateau du jeune homme. Au centre, elle y déposa un bol de café bien chaud. En haut, à gauche, le grand verre de jus d'orange tout juste de pressée alors qu'à la droite, elle disposa un croissant et un pain au chocolat tout juste sortis du four ainsi deux tranches de pains maison avec une petite assiette composé de quelques cuillères de miel, de trois confitures différentes et de beurre.
«Cordélia, je ne suis plus un enfant! Je sais me servir à manger! Rigola Damon. Beurrez-moi mes tartines pendant que vous y êtes!
- Petit ingrat! Le gronda gentiment sa gouvernante. Ne vous moquez pas de moi! Vous êtes un jeune homme en pleine capacité physique, il est important que vous mangiez correctement. Quand vous n'êtes pas à la maison, je ne sais pas ce que vous mangez, alors quand je vous ai sous la main, je vous nourris comme il se doit!»
Damon esquissa un sourire amusé. Cordélia était la seule à avoir le droit de le traiter ainsi. Quand bien même il souhaiterait l'en empêcher, elle lui rappellerait l'avoir vu en couche culotte! Et puis il la laissait aussi faire parce que Cordélia est la seule personne – excepté Stefan, et désormais miss Elena – à qui il accordait toute sa confiance. De plus, il n'oublie pas qu'elle s'est toujours montrée présente, dans les pires moments, elle était là et elle prenait soin de lui et de Stefan.
«Cordélia, je ne meurs pas de faim lorsque je suis en déplacement! Je vais la plupart du temps au restaurant, et sinon, je cuisine. Lui assura-t-il entre deux bouchées. Plus sérieusement Cordélia, vous étiez à deux doigts de me donner la becquée comme à un enfant! Vous m'infantilisez!
- Je ne vous infantiliserais pas s'il y avait des enfants dans cette maison! Lui reprocha Cordélia, le regard faussement sévère.»
Elle a osé! Elle a osé lui reprocher de ne pas être un gentil garçon avec une vie bien rangée. Parfois, Cordélia se montrait vraiment droite, prenant au pied et à la lettre certains préceptes sociaux et religieux. Souvent elle lui reprochait de mener un vie dissolue, de ne pas être marier. Alors il lui répondait que sa vie lui plaisait tel quel et qu'il n'épouserait jamais une fille insipide juste pour faire ce que la société lui demandait. Et malgré toutes ses croyances, sa gouvernante rigolait. Elle disait qu'il n'existe aucun jeune homme aussi borné que lui. Mais malgré tout, elle lui glissait une petite pique au sujet des enfants. En réalité Damon la soupçonnait s'inquiéter pour lui. Sa gouvernante désirait tellement qu'il soit heureux. Et elle pensait sincèrement qu'une femme et des enfants le combleraient. Et en partie elle n'a pas tord. Miss Elena est fantastique, Damon l'adore. Cette jeune femme est arrivée à Véritas et elle a tout bonnement bouleversé sa vie. Il ne s'en rend compte que maintenant mais miss Elena recouvre petit à petit ses blessures les plus profondes et les guérit. Lorsqu'il se trouve avec elle, il est simplement heureux.
Mais de là à avoir des enfants! Il n'a rien contre l'épouser, bien au contraire, depuis la soirée de la veille, il est certain qu'il l'aime et qu'elle est la femme de sa vie, alors s'il devient sur qu'elle veuille bien de lui pour le restant de ses jours après le connaître un peu mieux, il se jettera à ses pieds sans le moindre doute ni le moindre regret. Cependant pour les enfants… Il n'a rien contre ces charmants bambins, au contraire, il s'amuse bien avec ceux des esclaves, il les aime bien, et l'idée d'être père ne le freinait pas dans la théorie. Non, c'était plutôt le fait que la femme qu'il aime soit enceinte. Parfois les grossesses ne se passent pas bien. Parfois l'enfant meurt. Parfois la mère meurt. Parfois l'enfant et la mère meurent tout deux. Et Damon refusait de perdre son rayon de soleil juste parce que la société demande aux hommes de sa position d'avoir un héritier. Garçon, bien entendu!
«Cordélia, tant que le vieux arpente ses murs, il n'y aura aucun enfant dans cette maison, trouva-t-il comme demi excuse.»
Il ne voulait pas d'enfants pour cette seconde raison. Il ne souhait absolument pas que ce monstre sans cœur et sentiments leur tourne autour. Et maintenant que miss Elena fait parti de sa vie, Damon a une raison de plus pour vouloir le mettre à la porte et récupérer son héritage.
Pour l'instant, son plan ne mettra que temporairement le vieux hors jeu. Et durant les vacances qu'il aura prochainement, le jeune homme sait qu'il doit trouver un moyen définitif de le faire sortir de leurs vies pour bon.
«Et concernant le mariage, êtes-vous du même avis? Vous n'épouserez pas miss Elena tant que votre père sera dans les alentours? Vous savez, elle ferrait une excellente épouse pour vous. Elle vous aime énormément, elle se soucie de vous. Elle cherche toujours à vous protéger et vous et moi savons qu'elle a une très bonne influence sur vous. Et puis… Monsieur Damon, je suppose que vous y avez déjà pensé, mais épouser miss Elena dans l'immédiat contra votre père. Ses projets avec elle tomberont au néant puisqu'elle sera votre femme. Mais je présume aussi qu'il y a un «mais» dans cette histoire, n'est-ce pas? Lequel est-ce?
- Je ne veux pas l'épouser pour cette raison, et je ne veux pas qu'elle le pense, confia le jeune homme à sa gouvernante. De plus, actuellement, je ne suis même pas certain qu'elle veuille de moi pour la vie. Elle me connaît à peine Cordélia!
- Oh mon garçon, détrompez-vous! Cette jeune femme vous connaît bien mieux que vous ne le pensez. À vrai dire elle vous connaît par cœur! Et elle est très éprise de vous! Rigola Cordélia avant de continuer: Vous êtes un jeune homme impatient monsieur Damon, je comprends que vous voulez vous comporter respectueusement avec miss Elena, mais c'est une jeune femme digne, vous ne tiendrez jamais des mois à la courtiser. Vous voudrez partager bien plus avec elle. De plus, vous êtes un homme orgueilleux, vous souhaiterez montrer à la terre entière qu'une jeune femme aussi belle et brillante est votre épouse. Votre impatience, votre arrogance et vos pulsions vous perdront mon cher!»
Puis Cordélia se tut d'un seul coup. Elle venait de voir monsieur Stefan, encore à moitié endormi, entrer dans la pièce. Inutile de l'informer de la liaison de son frère avec miss Elena. Si jamais monsieur Salvatore venait à lui mettre la pression, monsieur Stefan se trouverait dans l'obligation de trahir son frère par peur de la cruauté paternelle. Autant éviter qu'une telle situation se produise.
Elle quitta donc sa chaise et s'empressa d'aller préparer le petit déjeuner du cadet de ses protégés, et le servit aussitôt. Ensuite, avant de quitter la pièce, elle se tourna vers monsieur Damon et lui dit:
«Vous venez d'avoir vingt-et-un ans jeune homme, songez très sérieusement à ce dont nous venons de parler. Et arrêtez de vous poser un milliard de questions. Foncez un peu. Vous êtes jeune, vous avez la vie devant vous. Foncez!»
Stefan se tourna vers son frère, le regard interrogateur. Cordélia leur donnait souvent des conseils, le jeune Salvatore s'entendait dire qu'il devait plus s'ouvrir aux autres et sortir plus souvent de ses livres. Quant à son frère, en général Cordélia essayait de tempérer son caractère de feu. Mais là, le jeune Stefan avait l'impression que la conversation qu'il a interrompue était plus profonde. Alors il chercha des réponses auprès de Damon mais il n'obtint rien de bien concret. Son frère lui confia simplement que leur gouvernante cherchait à le ranger dans le droit chemin, sans plus entrer dans les détails.
Bien au contraire, l'ainé s'empressa de changer de sujet afin que Stefan cesse son petit interrogatoire en lui demandant ce qu'il avait prévu pour la journée à venir.
Pour Damon, il était hors de question que son frère ne découvre sa liaison avec Elena. Non pas qu'il n'accorde aucune confiance à Stefan, seulement son cadet gardait une âme d'enfant, il serait choqué de le savoir amoureux de la «promise» de leur cher père.
« Cet après-midi, je dois aller à Groove Hill, déclara timidement le cadet. Damon, j'aurai peut-être besoin de ton aide avec Père. L'hôpital de Groove Hill propose des stages aux étudiants en médecine. Et je vais…
- Tu vas postuler. Ton entretien va se passer à merveille, tu vas exceller et ils vont te donner ce stage. Et toi et moi, on va devoir trouver une bonne excuse à servir vieux! Comprit l'ainé. Ne t'inquiète pas pour cela Stefan, on trouvera bien. On trouve toujours.»
Bien loin de la discussion fraternelle abritée par la cuisine, Elena Gilbert n'arrivait pas à retrouver le sommeil. Elle ne désirait qu'une seule chose: se retrouver à nouveau avec Damon. Passer à nouveau un long moment avec lui, seuls, enfermer dans leur bulle. Sentir ses bras l'enlacer, ses lèvres l'embrasser, ses mains la caresser… Son corps s'enflammait, son esprit divaguait à cette simple pensée. Elle a tellement besoin de Damon…
Oh elle allait devenir folle! Elle se sentait déjà perdre la tête. Si elle écoutait la passion qui bouillonne en elle, elle serait déjà à courir à travers les couloirs de Véritas à la recherche de Damon et se jetterait dans les bras du jeune homme, et ce, qu'importe l'image qu'elle donnerait d'elle.
Mais elle ne pouvait pas. Elle ne pouvait pas courir le risque de mettre sa relation en danger en s'exposant sans retenue à la vue du pervers-psychopathe qui lui tourne autour.
Alors elle décida de prendre un bonne douche froide histoire de calmer ses ardeurs et reprendre un peu ses esprits. Ensuite, n'arrivant pas à fermer sa robe, la jeune femme décida d'attendre Cordélia en prenant un peu plus possession de la pièce.
Depuis qu'elle est arrivée à Véritas, elle n'a pas prit le temps de poser ses affaires dans la chambre qu'elle occupe. Probablement par peur de ne jamais renter chez elle. S'installer signifiait pour elle accepter cette idée. Et elle n'était pas prête à abandonner Jeremy. Cependant elle ne voulait pas donner l'impression à Damon de vivre en touriste. Alors elle ouvrit les placards, y déposa ses robes et abrita ses bijoux au coffre. Quant à ses feuilles de papiers qui lui servent de journal, elles étaient dans une petite boite fermée à clé, qu'elle voulut mettre dans le tiroir de sa table de chevet. Mais alors qu'elle posa son coffret à l'intérieur du meuble, elle se rendit compte que le fond sonnait creux.
Sa table de chevet a un double fond.
La jeune femme, curieuse et intriguée, retira donc la plaque de bois et découvrit des photos ainsi qu'une lettre adressée à Damon. Elle la lui donnerait plus tard, en observant les photos, Elena en vint à la conclusion qu'il s'agissait d'une cachette utiliser par Madame Salvatore, probablement afin de cacher certaines choses à son époux. La lettre par exemple devait être très importante pour qu'elle la cache ainsi. Quant aux photos, Elena les observa avec attention et tendresse.
C'était des photos de Stefan et Damon. Elena se basa sur les dates indiquées au dos et elle découvrit les Salvatore bébé et enfants. Et leur mère aussi. Cette femme qui tenait les deux nourrissons dans ses bras ressemblait énormément à Damon. Elle était très belle et malgré le fait que la photo soit en noir et blanc, Elena jura que ses yeux étaient aussi clairs que ceux de son fils ainé et sa chevelure, tout aussi sombre. Elle lut aussi dans le regard bienveillant de Madame Salvatore, beaucoup d'amour à l'égard de ses fils. Il n'y avait aucun doute sur le fait qu'elle les aimait inconditionnellement. Elle semblait fière de les avoir. Et cette complicité qui l'unissait à Damon lorsqu'ils posent ensemble avec le nourrisson Stefan! C'est flagrant!
Elena passa chacune des photos en revue, et chacune d'entre elle montrait le bonheur de cette femme avec ses enfants. Sur aucune d'entre elle, il n'y avait Giuseppe, c'était comme s'il n'y avait pas sa place. À juste titre d'ailleurs. Madame Salvatore, Damon et Stefan étaient bien plus heureux lorsqu'il ne se trouvait pas dans les parages!
Seule une photo eut du mal à prendre place dans la chronologie établie par Elena. La photo d'un nouveau né. Ce n'était Damon. Ce n'était pas non plus Stefan. Ce bébé était bien trop petit par rapport aux deux garçons. Et mal en point. La jeune femme le voyait à la finesse des ses traits. Cet enfant devait être né prématurément ou malade. Mais la principale question que se posa Elena fut: qui est-il? Qui est ce bébé? Au dos de la photo, aucune légende, aucun détail donnant l'identité de ce bébé. Pas de prénom, pas de date de naissance… Rien. C'était comme si cet enfant n'avait aucune existence.
Note de l'auteure: Alors ce chapitre, il vous a plu? Que pensez-vous de l'affection que porte Cordélia aux Salvatore? De sa comparaison entre Giuseppe et Henry VIII? Du fait que le vieux soit obsédé par les héritiers garçons? Que pensez-vous de la curiosité de Cordélia à l'égard de la relation Delena? Du fait qu'elle couve Damon? Que pensez-vous du point de vu de Damon sur le mariage et les enfants? Que pensez-vous de la discussion des deux frères? De Damon qui encourage son frère pour son entretient à Groove Hill? Que pensez-vous des découvertes d'Elena? Quel est, selon vous, le contenu de la lettre trouver? Et à votre avis, qui est ce mystérieux bébé?
Comme toujours j'attends vos avis avec impatience.
Bises & à bientôt.
Amandine.
