Les personnages du N.C.I.S et Hawaii 5-0 ne m'appartiennent à leur créateur
Réponse aux reviews :
Un grand merci à Doc53 d'avoir corriger ce chapitre.
Elle écrit aussi des histoire. Allai faire un tour. Cela vaut le détour.
Pas de nouveau chapitre ce raccourci juste les ancien.
Chapitre 5
Hôpital de Bethesda salle d'attente
La tension dans la salle était lourde, personne ne parlait. Ducky, Jimmy et Brad étaient assis alors que Peter faisait les cents pas. Ce dernier n'arrivait pas à retirer de son esprit, l'image de Tony les poignets en sang et blanc comme un linge. Le tout suivi des pires minutes de sa vie. Il s'arrêta en face de Brad et lui posa la question qui lui brûlait les lèvres :
-Que va-t-il se passer pour Tony ?
Brad leva les yeux pour regarder Peter quelques secondes, se leva, prit sa main et lui indiqua de prendre sa place. Il s'agenouilla devant lui et lui tena la main et commença son explication.
-Un psychologue ira parler à Tony pour l'évaluer, selon sa conclusion, il pourrait le placer en psychiatrie.
-En psychiatrie, tu veux l'achever ? Il ne supporte déjà pas les hôpitaux, tout mais pas ça.
-Laisse-moi finir Peter. Il pourrait aussi lui conseiller un thérapeute ou un psychiatre. Dans tous les cas, c'est le médecin qui prendra la décision finale.
-Il n'a rien qu'ont peut faire pour éviter la psychiatrie à Tony ?
Brad soupira et échangea un regard avec Ducky. Il avait bien une solution, mais il savait aussi que Tony n'allait pas aimer. Il savait aussi que Peter la prendrait pour aider son meilleur ami, mais surtout son petit frère. Le docteur Pitt ne pourra rien faire pour l'arrêter, surtout lorsque son mari est déterminé. Il peut aussi ne rien dire, mais qui est-il pour faire cela ?
-Il faudra que Tony soit sous ta tutelle. Tu seras responsable de lui comme d'un enfant. Il faudra que tu prennes soin de lui pour sa santé et juridiquement, en gros que tu t'occupes de lui. Avec cela, le médecin t'écoutera un peu plus et prendra ta décision en considération.
-Et comment peut-on faire ça ?
-Il faut qu'un juge reconnaisse Tony comme une personne temporairement désorientée et inapte à prendre ses décisions par lui-même.
-Je peux le faire.
Son mari n'en doutait pas, car son compagnon était un des meilleurs avocats actuels et avait de nombreuses relations avec des juges dans cette ville, et certains lui devaient plusieurs services.
Ducky était resté silencieux et avait écouté la conversation des deux hommes et pour le bien d'Anthony, il se devait de les mettre en garde. Surtout le jeune M. Cooper, car son compagnon était un excellent médecin et devait se douter de ce qu'il se préparait à leur dire.
-Il faut que vous compreniez M. Cooper, qu'aider une personne dans la situation d'Anthony est très difficile et très épuisant aussi bien physiquement que psychologiquement. Vous devrez faire attention à chacun de vos propos. Il devra être surveillé 24 heures sur 24 et sept jours sur sept. Cela signifie : plus aucune intimité pour Anthony, ne plus fermer les portes quand il sera dans la salle de bain où dans les toilettes. En connaissant Anthony, je pense que cela risque de l'horripiler.
-Je sais. Se défendit Peter
Brad posa une main sur l'épaule de l'avocat et Ducky haussa un peu plus la voix pour bien lui faire comprendre que sa décision n'était pas si simple et pouvait avoir des lourdes conséquences.
-Est-ce que vous être conscient qu'il aura des hauts et des bat, mais principalement des bas. Il essayera de vous manipuler, soit vous monter l'un contre l'autre.
-Tony ne fera pas ça.
-Anthony a fait une tentative de suicide, ce n'est pas un geste anodin il va mal, très mal. Il ne l'a pas fait une fois, mais deux fois en moins de 24 heures. Il est déterminé. Donc je disais, il essayera de vous manipuler ou encore vous monter l'un contre l'autre. Il faudra rester unis et vous soutenir mutuellement. Est-ce que vous être prêt à faire face à des insultes ? Il pourrait vous attaquer en se servant de vos points faibles. N'oubliez pas de passer le relais quand votre santé se dégradera et que vous sentirez que vous pouvez craquer à votre tour. Un aidant épuisé peut devenir un maltraitant.
-Vous pensez me faire peur docteur Malard. Tony, je le connais depuis la fac, il est devenu en peu de temps mon frère, pas de sang bien sur, mais il est tout comme. Je ferais tout ce qui m'est humainement possible pour pouvoir l'aider, et rien, ni personne ne pourra m'arrêter.
-Je suis ravi de constater que vous avez décidé de prendre soin d'Anthony, mais réfléchissez à ce que je viens de vous dire.
-Rien à réfléchir, la décision était déjà prise avant qu'on monte dans l'avion pour venir ici. Tony viendra avec nous et c'est tout.
Il conclu cette phrase avec un ton ferme qui ne laissait pas de place pour une réponse. Peter regarda chaque personne dans la salle, comme s'il les mettait au défi. Tout le monde garda le silence et silence retomba dans la salle d'attente.
Au bout d'une heure, le directeur Vance entra dans la salle d'attente, suivit de sa femme et quelques agents du NCIS qui appréciaient l'agent Dinozzo. La première personne a poser la question tant redoutée ne fut pas le directeur Vance, mais sa femme.
-Comment va-il ?
-Toujours au bloc. Répondit Ducky
-Comment Tony a t-il pu à avoir un couteau, alors qu'il était sous votre surveillance docteur Mallard ? Questionna l'agent Balboa sur un ton accusateur.
Ducky n'eu pas le temps de se défendre, qu'une nouvelle personne entrait dans la pièce. Un être que personne ne s'attendait à voir. Jimmy qui était resté calme jusque-là, bondit de sa chaise et pointa du doigt le nouvel arrivant.
-Qu'est-ce qu'il fait là lui ?
Le directeur, Ducky Mallard et les quelques agents du NCIS présents dans la salle, avaient tous été choqués par les paroles et le ton qu'a employé Jimmy Palmer. Tous le connaissaient bien et ce n'était pas dans sa nature de réagir comme cela. Surtout envers l'agent Gibbs, le dernier arrivant. L'assistant du docteur Malard ne s'arrêtât pourtant pas là :
-C'est à cause de lui que Tony en est arrivé à cette extrémité.
Jimmy alla se poster en face de l'ancien marine et d'un ton furieux et emplit de haine, il s'exprima au sujet de tous ce qu'il avait sur le cœur, depuis le retour du Mexique, de son interlocuteur.
-Vous n'avez rien à faire ici agent Gibbs. Si Tony est là, c'est de votre faute. Bien sûr, vous ne lui avez pas demandé de se tailler les veines ou de se poignarder à coup de couteau, mais c'est tout comme. Vous être la pire personne que je connaisse. Tony vous voit comme son héros et vous admire. Pourquoi ? Cela me dépasse. C'est vrai, vous êtes un bon agent je le reconnais, mais vous prenez votre entourage de haut. Surtout Tony. Pourtant, il est votre agent principal, vous le traitez comme si c'était votre chien. Surtout depuis que vous êtes de retour de votre retraite. Jamais vous ne l'avez félicité, mais lorsqu'il s'agit de l'agent McGee ou David vous le faites. Vous lui criez de dessus toute la journée. Vous l'avez même privé de nourriture un jour, parce qu'il n'avait pas trouvé d'informations. Pour qui vous vous prenez vous pour dire s'il n'a pas le droit de manger, ou encore vous moquer de sa vie sentimentale. À cause de vous, David et McGee ne le respectent pas. Tout les jours, il doit subir des moqueries et leurs blagues d'un goût plus que douteux. Tony lui aussi est un excellent agent et un ami formidable. Cela fait des semaines qu'il ne va pas bien. Pour un enquêteur, je vous trouve bien aveugle et puisque vous ne voyez rien de ce qui se passe sous vos yeux. Tony ne dort plus et a perdu beaucoup de poids. Vous lui faites du mal. Mais vous n'êtes pas le seul responsable. Mcgee et Ziva le prennent toujours de haut. Il pensent qu'ils sont plus intelligents que lui. Par leurs diplômes où même leurs formations. C'est grâce à Tony si l'équipe n'est pas partie en fumée lors de vos soi-disant vacances. « Tu n'es pas Gibbs ». C'est la remarque que Tony recevait tous les jours et quand il faisait le travail à sa manière, ils rétorquaient « Gibbs ne ferait pas comme ça ». Tony a fait tout le boulot seul. Pourtant, le taux de réussite est resté le même. Ils n'ont pas levé le petit doigt pour lui venir en aide. Ils prenaient un plaisir de le rabaissaient Abby est a mettre dans le même sac. Oh pardon...
Bien sûr, Palmer n'était pas du tout désolé.
-J'avais oublié, il ne faut jamais parler d'Abby en mal. Grande nouvelle agent Gibbs ! Abby n'est pas parfaite. Elle est gentille et douce, mais cela ne lui donne pas le droit de faire les remarques qu'elle lance, où même se croire supérieure, et ce malgré la façon dont vous la traitez. Tony vous a sauvé la vie un nombre incalculable de fois et pourtant lui n'a pas le droit aux petites attentions dont vous couvrez Abby ou même un merci. Quand il est sorti dans l'eau après vous avoir sauvé. Vous ne lui avez même pas demander comment il allait. Alors qu'il avait encore une fois risqué sa vie pour vous.
Jimmy inspira un coup et dit lança quelques dernières paroles avant de se retourner :
-Je ne sais même pas pourquoi, je me donne la peine de vous expliquer tout cela. Surtout à un homme qui a comme règle « Ne jamais dire qu'on est désolé, c'est un signe de faiblesse ».
Avant même que Jimmy ne soit retourné à sa place, un tonnerre d'applaudissements se fit entendre et plusieurs agents lui tapèrent dans le dos pour le féliciter. Personne n'avait vu Monsieur Cooper se lever pour aller en face de l'ancien marin, sauf Jimmy qui se plaça juste devant lui. Palmer posa ses mains sur les épaules de l'avocat, pour le stopper dans son élan.
-Je comprends ce que vous voulez faire. Je sais que vous tenez à Tony. Pour cette raison, je vous demande de rester auprès du Docteur Pitt et ne pas faire de bêtises.
-Il le mérite pour ce qu'il a fait à Tony.
-Je ne dis pas le contraire, mais il est un agent fédéral, et ce n'est pas en prison que vous allez pouvoir l'aider votre frère.
Peter baissa la tête et son mari le rejoint pour le ramener jusqu'à sa place et garder un œil sur lui.
Ducky demanda à Gibbs de le suivre pour aller lui parler et surtout éviter une émeute dans la salle, si une autre personne avait des comptes à rendre avec l'agent aux yeux bleus.
Jimmy n'était toujours pas retourné à sa place, il voulait parler à l'ami de Tony, mais sans que les autres agents ne l'entendent. Sortir de la salle d'attente était hors de question, surtout pour se risquer a tomber nez à nez avec Gibbs. Il pensa parler à demi-mots pour lui faire comprendre ce qu'il voulait dire à l'homme.
-Monsieur Cooper, vous devriez peut-être commencer à faire les démarches pour faire ce dont vous nous avez parlé plus tôt. Avant que le médecin n'arrive serait le mieux.
-Arrêter avec les monsieurs Cooper, mon prénom c'est Peter.
-Si vous m'appelez Jimmy.
Peter sortit et en un unique appel à un très vieil ami régla la situation. Avec plusieurs bons arguments, il avait réussi à avoir sous sa tutelle Tony. Dans moins de 30 minutes, un coursier viendrait lui livrer les papiers. Cela était le plus facile et le plus dur arriverait, quand son ami serait mis au courant. Quand il revint, il put distinguer un regard interrogateur sur certains visages des collègues de Tony et remarquer que le docteur Mallard était revenu aussi, mais sans le patron de l'italien.
Le médecin fut arrivé peu de temps, après que Peter ait eu ses papiers en main.
-Les personnes pour Anthony Dinozzo ?
