Et le retour... Pour des chapitres qui seront probablement moins réguliers. Pour plusieurs raisons: boulot, études, vie privée, et... petit soucis à la main, qui m'empêche de travailler aussi vite que d'habitude. Pour vous faire une idée, j'ai une attèle à la main gauche, et dés que je fais un geste brusque, j'ai une petite piqure de rappelle de ma tendinite. Du coup, je tape un peu comme une mémé, à deux à l'heure. Conséquence, et bien l'écriture devient plus longue. Vous m'en voyez désolée.

Fredanya: Ravie que mon histoire te plaise. Concernant le présent, Bonnie l'a protégé par un sort. Si Elena change l'histoire, et bien, ses amis et sa famille ne seront pas touchés. Si par exemple, Elena empêchait la rencontre des Salvatore avec Katherine, tu peux imaginer que, grâce à ce sort, il se pourrait que Damon et Stefan soient tout de même des vampires au XXIème siècle. Ce n'est qu'une supposition, mais je pense que Kat débarquera un jour ou l'autre à Mystic Falls! En tout cas merci pour ton commentaire. Bises & à bientôt.

Virginie06: Un petit coucou dans le présent est prévu, ne t'inquiète pas. En tout cas même si Bonnie a jeté un sort pour protéger le futur (enfin protéger leur existence), il est clair que la voyage dans le temps a un impact sur les personnage et qu'il changera certaines choses. Ce n'est pas non plus sans conséquence un voyage dans le temps. En tout cas, j'espère que ce chapitre te plaira. Bises & à bientôt.

Dtess: Ravie que l'histoire te plaise, j'espère qu'il en sera de même pour la suite. Bises & à bientôt.

MimiBoom: Tout d'abord merci pour ton commentaire, je suis contente que l'histoire te plaise tant. Par contre, je n'ai pas bien compris ta question. Tu me demande comment Elena va réagir lorsqu'elle saura que tout est faux. Qu'est-ce que tu veux dire par là? Le voyage dans le temps est réel. Elena est bien mariée à Damon et ils font bien avoir un enfant ensemble. Que crois-tu faux? Eclaircie moi, que je puisse répondre au mieux à ta question. Bises & à bientôt.

LaurieG: Ravie que le chapitre t'ait plu. Je pense qu'il y des chances pour qu'Elena regagne le présent, puisque Bonnie pourra pratiquer un sort lorsque les alignement astraux seront de nouveau identiques au XIXème et au XIXème siècle. Mais rien est sur pour autant. À découvrir. En tout ças merci pour ton commentaire. Bises & à bientôt.

Je suis vraiment ravie de vous retrouver avec cette histoire, j'espère que le chapitre vous plaira autant.

Bonne lecture.


Chapitre 29

Depuis que sa belle sœur a annoncé sa grossesse, Stefan Salvatore semble confus. Tous ses proches s'inquiètent pour lui. En effet, le jeune homme se montre distant, il semble fatigué, et il a perdu du poids. Ses nuits sont hantées par des cauchemars qui réveillent toutes la maison, mais dés que sa gouvernante, son frère, ou même Elena, tentent d'aborder ce sujet avec lui, il se renferme comme une huitre et change de sujet.

En réalité, il n'arrivait pas à comprendre ce qui se passe. Son sommeil était agité, il se réveillait constamment en sueur et apeuré, mais sans souvenirs précis de son cauchemar. Tout ce dont il se rappelait, c'était du noir constamment présent, des cris d'une femme mêlés aux siens et d'un monstre, dont le visage était caché par l'absence de lumière. Et lui, vulnérable, semblait caché et tétanisé, en s'époumonant un peut plus à chaque coup que la femme subissait. Il voulait vraiment lui venir en aide, tout son être se sentait lié à cette femme qu'il ne saurait décrire une fois éveillé, mais le monstre l'effrayait bien trop, il n'osait pas bouger.

Pour Stefan, tout cela n'a aucun sens! Il devenait fou, il n'y avait pas d'autres explications possibles pour expliquer ces rêves. Quel adulte censé irait rêver d'un monstre qui le terrorise et qui brutalise une femme? Aucun. Alors lorsque son frère venait s'enquérir de son état d'esprit, le jeune Salvatore ne s'imaginait pas aborder sa folie. Damon a beau être largement ouvert d'esprit, il le ferrait indubitablement interner de peur qu'il ne finisse comme un aliéné, se baladant nonchalamment avec un couteau dans les couloirs de la maison, en terrorisant Elena, ou bien, plus tard, le bébé. Quand à Cordélia, il n'osait pas se confier à elle, parce qu'il a le sentiment de perdre l'esprit, et refusait d'alarmer sa gouvernante si protectrice. Et pour finir, il ne lui restait plus que sa belle-sœur comme confidente, mais elle est enceinte, il ne veut pas la terroriser ou lui causer trop d'inquiétude. Damon l'étriperait s'il devenait une cause de complications dans la grossesse de la jeune femme.

«Stefan, que faites-vous encore debout? S'inquiéta Elena, en le tirant de ses pensées.»

Il était trois heures du matin, le jeune homme était seul, les traits tirés, assis sur une chaise, dans la cuisine. La jeune femme elle, s'était levée, réveillée comme souvent par une envie folle de s'empiffrer. Et comme Damon dormait à point fermé, elle n'a pas osé le réveiller. Déjà qu'elle avait la sensation de profiter un peu trop de la gentillesse et de la dévotion de son époux, elle n'allait pas lui interrompre son sommeil parce qu'elle a encore une de ses coutumière envie nocturne de femme enceinte.

Alors elle s'est levée, bien capable de se débrouiller de son propre chef. Après tout, elle n'est pas en sucre, elle est seulement enceinte, elle doit se ménager mais ne pas se montrer assistée. Elle peut bien aller se chercher de la nourriture à la cuisine sans avoir besoin de son mari!

«Encore ces maudits cauchemars, supposa-t-elle en s'installant près de Stefan.

- Oui, marmonna-t-il simplement.»

Il était clair qu'il ne voulait pas en parler, pourtant, Elena, de nature toujours aussi concernée par le bien-être de ses proches, insista. Il était hors de question qu'elle continue de voir Stefan se détruire ainsi. Ce n'est pas parce qu'elle a choisi Damon, qu'elle ne se soucie plus du cadet des Salvatore. Il reste une personne importante pour elle, comme un ami, un frère. Elle veut l'aider.

«Stefan, commença-t-elle avant qu'il ne l'interrompe.

- Non, Elena, je n'ai pas envie d'en parler, encore moins de vous importuner.

- Ce n'est point le cas, répondit la jeune femme avec compassion. Et je m'inquiète pour vous. Cordélia et Damon aussi. Stefan, si vous refusez de me parler, parlez donc à l'un d'eux! Vous allez mal, la question est pourquoi? Que se passe-t-il? Quels sont ces cauchemars? Toutes les nuits, nous vous entendons hurler, mais vos paroles sont incompréhensibles. De quoi rêvez-vous? Qu'est-ce qui vous effraie à ce point? Je m'inquiète réellement pour vous Stefan.

- Il n'y a aucune raison, je vais bien, clama Stefan en fuyant la pièce.

- Évidemment, soupira la brunette, pour elle-même. Je suis une pauvre jouvencelle en détresse, incapable de supporter les problèmes des autres. Ah les frères Salvatore, qu'importe l'époque, ils restent les mêmes!»

Elena marmonna encore un long moment, contrariée à cause de Stefan, à un tel point, qu'une fois qu'elle regagna sa chambre, une énorme part de gâteau au chocolat en main, elle réveilla Damon. À vrai dire, elle le secoua brutalement, vraiment furieuse du peu d'éloquence de son beau-frère.

Elle n'est pas idiote, elle voit bien qu'il va mal, et elle aimerait l'aider. Mais Stefan la voit comme une petite chose fragile, incapable de lui apporter de l'aide. Elena l'accepterait s'il daignait s'épancher sur l'épaule de Damon, ou bien sur celle de Cordélia, mais non, le jeune homme se mure dans son silence!

C'est horripilant! Elena ne supporte plus du tout cette situation. Damon doit intervenir. Si quelqu'un peut secouer Stefan, c'est bien l'ainé des Salvatore. Après tout, les deux frères sont très proches, et le plus âgé des deux a une influence considérable sur son cadet. Il est le seul qui peut ramener un peu de sérénité à Stefan. Encore faudrait-il qu'il daigne se lever!

Monsieur n'aime pas être perturbé dans son sommeil! C'est un vrai bébé quand il dort. Elena trouve cette facette attendrissante, mais ce soir là, le côte enfantin de son époux l'agaça.

Et finalement, lorsqu'il ouvrit enfin les yeux, encore à moitié endormi, elle l'assaillit d'ordres, et le jeune homme, non sans bougonner, se résolut à se lever pour aller retrouver son frère, désormais réfugié dans la grande bibliothèque familiale endormie.

«Steffy, félicitation! Ironisa-t-il avec théâtralité. Tu as réussi à énerver une femme enceinte! Elena m'a réveillé à grands coups d'oreillers et m'a ordonné de venir te parler. Alors, que s'est-il passé? Et cesse un peu tes balivernes. Tu es tourmenté par tes cauchemars, je me trompe?»

Le jeune homme resta silencieux un moment, mais son frère insistait, il faisait grimper la pression, et très vite, Stefan, honteux et terrifié, expliqua ce qui le hantait.

Dés lors, Damon compris. Même un sot réaliserait que la mémoire de Stefan refait surface. Son inconscient lui rappelle les faits traumatisants auxquels il a assisté. Maintenant, c'est à la charge de l'ainé de le rassurer en lui expliquant qu'il n'est pas fou, et en lui rapportant les odieux évènements qui ont marqué leur enfance.

Autant dire qu'il s'agit d'un supplice pour Damon! À l'instar de Stefan, il aurait préféré oublier cette terrible nuit et tout ce qui s'en est suivi. Mais malheureusement il s'est souvenu, et aujourd'hui, il doit témoigner et décrire la sombre et traumatisante scène qui s'était déroulée sous leurs yeux d'enfants impuissants, à son petit-frère, qui hier encore, nageait en pleine innocence.

«Ce n'était pas un cauchemar Steffy, déclara Damon, avec émotion. Tout ça, nous l'avons réellement vécu. Tu avais quatre ans et demi Stefan.

- Damon, tu sais bien que je ne me souviens pas de cette époque! Lui rappela le jeune homme.

- Parce que c'était trop difficile pour toi de te rappeler cette soirée là et tout ce qui a suivi, lui expliqua son frère. C'est suite à ce qui s'est passé ce jour là que tu es entré dans ta période difficile. Tu ne cessais de faire des colères à n'en plus finir.»

Ça Stefan s'en souvient. Ou plutôt leur gouvernante lui rappelle, de temps à autre, qu'il a traversé une période tourmentée dans sa petite enfance, sans pour autant entrer dans les détails. Parfois, au détour d'une conversation, souvent tournant autour de Damon et de son caractère volcanique, Cordélia souligne que lui aussi a un sacré tempérament, et qu'enfant, il n'a pas hésité à en faire voir de toute les couleurs à toute la maisonnée.

«C'était probablement le seul moyen dont tu disposais pour gérer tes émotions après ce dont tu as été témoin, analysa Damon. Tout a commencé lorsqu'une des maitresses de Giuseppe est venue faire une scène dans le jardin, alertant toute la plantation. Maman supportait tout de la part de Giuseppe, mais elle était fière et elle refusait que les voisins n'apprennent qu'elle était une femme trompée. Elle détestait de plus en plus sa vie à Mystic Falls. Elle trouvait cette ville étouffante parce qu'elle était obligée de côtoyer chaque jour les conquêtes du vieux. Pire, parfois, elle se retrouvait attablée avec certaines d'entre elles. Et maintenant, la dernière en date se permettait de venir chez elle, là où elle se sentait à l'abri des infidélités de son époux, pour étaler sa liaison aux oreilles de chacun des employés présents sur la plantation! C'était trop pour elle, alors elle a décidé de partir. Elle faisait ses valises et les nôtres, bien décidée à rentrer en France. Malheureusement, le vieux nous a vu, et…

- Il l'a frappé, compris Stefan, totalement bouleversé. Le monstre de mes cauchemars, c'est notre père. Et la femme, c'est maman!»

Damon acquiesça, la mine grave. C'était déjà assez éprouvant de rapporter cette scène à Stefan, il n'avait pas envie d'aller plus loin dans son récit, mais son petit-frère devait cesser de faire des cauchemars. Le jeune homme craignait qu'en lui racontant qu'une partie de l'histoire, il soit hanté par ce qui a suivi.

Mais comme lorsqu'il a abordé ce souvenir avec Elena, Damon se laissa submergé par l'émotion, laissant deviné à une Stefan terrorisé, que le pire restait à venir.

«Charlotte, reprit l'ainé, avec difficulté, elle a été conçu ce soir là. Tu connais les positions du vieux au sujet des femmes, et après ce qu'il jugeait être un affront de la part de maman…

- Il a… Il a abusé d'elle. C'est à cause de lui, que maman est… C'est de sa faute! S'énerva Stefan, hors de lui. Il la rendait malheureuse, mais en plus, il la violentait! Il l'a détruite. Il l'a tué. Il a tué Charlotte. Et après tout ce qu'il a fait, il se balade toujours en liberté, comme un homme qui n'a rien à se reprocher, alors qu'il n'est qu'un vulgaire meurtrier qui devrait passer le restant de ses jours entre les quatre murs du pénitencier le plus insalubre jamais construit!»

Damon acquiesça douloureusement, alors que son cadet ne décolérait pas. Il était incapable d'apaiser Stefan, parce que ce dernier avait parfaitement raison. Leur parâtre n'est qu'un tortionnaire et un meurtrier, qui a fait souffrir leur mère jusqu'à la tuer. Il ne mérite pas d'être un homme libre. D'ailleurs, si Damon en avait le pouvoir, son père serait déjà en prison, au milieu des autres criminels, tout aussi monstrueux que lui. Mais malheureusement il ne peut rien faire. Il pourrait bien raconter tout ce dont il a été témoin durant son enfance, mais malheureusement, la loi actuelle ne punit pas les hommes violents envers leurs épouses.

C'est même douloureusement banal. Une femme doit être soumise, obéissante, elle ne doit pas avoir d'opinions, ni faire preuve d'esprit. Elle doit se taire et acquiescer bêtement à tout ce que son mari peut dire. Son rôle est précis, une femme est née pour procréer, puis éduquer les enfants. Rien de plus.

De quoi révolter Damon, qui n'accepte pas la perte de sa mère. Elle n'aurait pas dût partir ainsi. C'est trop injuste. Elle est morte simplement parce qu'elle n'était pas une femme passive et soumise, parce qu'elle avait du caractère. Mais c'était une femme compatissante, soucieuse du bien-être des autres, traitant respectueusement ses employés, refusant de «posséder» des esclaves, s'opposant même très fortement à l'avilissement humain. Et c'était une mère incroyablement aimante, protectrice et dévouée. Damon se souvient qu'auprès d'elle, il se sentait constamment en sécurité et considéré. Elle lui apportait tout ce dont un enfant a besoin. Avec elle, il ne manquait de rien. C'était une maman à chaque heure du jour et de la nuit, sept jours sur sept. Elle le veillait lorsqu'il était malade, elle lui lisait des livres, lui racontait des fables et des contes de fées pour l'endormir. Elle lui transmettait une culture, la culture française, en lui apprenant notamment la langue et l'Histoire du pays. Mais pas que, à vrai dire, s'il sait lire, écrire, compter, s'il possède une certaine culture générale et certaines valeurs, c'est seulement grâce à sa mère qui a fait de lui l'homme qu'il est aujourd'hui.

Ainsi, repenser aux évènements qui l'ont mené à la douloureuse perte de cette femme exceptionnelle, le rend maussade. Il resta inerte, face à son frère incontrôlable. Son visage était fermé, aucune émotion ne transparaissait, cependant, dans sa tête, il revoyait en boucle, sa mère subir les coups de son père. Il entendait encore ses cris de douleurs et ceux haineux de Giuseppe. Puis, il se remémorait leurs derniers instants ensemble, lorsque sa mère, digne même sur son lit de mort, lui demandait faiblement de prendre soin de ses cadets et d'être heureux sans elle.

«Enfin, que se passe-t-il ici? S'alarma Cordélia en posant son regard sur les deux frères.»

La gouvernante, réveillée par les cris de Stefan, s'était précipitée au rez-de-chaussée, sans prendre la peine de se vêtir. Elle avait simplement enfilé par dessus sa chemise de nuit, une robe de chambre, puis s'est rendu auprès de ses deux protégés, inquiète pour eux.

Jamais auparavant, excepté durant la sombre période de sa petite enfance, elle n'avait entendu Stefan s'énerver comme cela. Ainsi, lorsqu'elle vit les visages des deux frères, l'un rougie par la rage, et l'autre fermé comme une huitre, le regard vide, perdu dans ses douloureux souvenirs, elle comprit bien vite de quoi il devait parler. De leur maman.

Alors elle s'empressa de prendre le plus jeune dans ses bras pour tenter de l'apaiser, pendant qu'Elena, redescendue probablement à cause de cris ou de l'absence de son époux auprès d'elle, attira Damon près d'elle et l'invita à retourner à l'étage, en faisant comprendre à Cordélia de la tenir au courant concernant Stefan.

«Calmez-vous, calmez-vous mon enfant, le supplia la quinquagénaire. Respirez calmement. Tout ira bien.

- Il l'a tué. Il les a tué, répétait inlassablement le jeune homme.»

La gouvernante ne répondit rien. Elle savait bien de quoi le jeune homme parlait. Apparemment son frère lui a avoué ce qui s'était réellement passé dans cette maison, rapportant au cadet les évènements douloureux qu'il avait, à l'époque, préféré oublier.

«Je sais, je sais, murmura-t-elle difficilement.»

Puis, un oppressant silence s'installa. Cordélia berça Stefan comme un enfant, et peu à peu, elle le senti se détendre. Les larmes ont remplacé ses cris et la gouvernante reprit la parole pour raconter d'heureux souvenirs vécus par sa défunte maman. Autant remplacer les larmes du jeune homme par des sourires. Et puis c'est important qu'il se rappelle à quel point sa mère était aimante et protectrice envers ses enfants.

De son côté Damon, assis au bord de son lit, fixait silencieusement la porte de sa chambre, prêt à retourner auprès de son frère. Il s'inquiétait pour Stefan, mais Elena lui a juré que Cordélia saurait prendre soin de son cadet et lui a ordonné de rester dans leur chambre, où elle tentait difficilement de lui redonner le sourire.

«J'ai dû lui dire, murmura-t-il en brisant le silence. Il a fallu que je lui rappelle cette soirée là. Il faisait des cauchemars autour d'un monstre qui frappait une femme qui comptait pour lui. Il ne comprenait pas…

- C'est de ma faute, s'accusa Elena, en commençant à pleurer. C'est forcément de ma faute. Je suis enceinte, j'ai rappelé à Stefan la grossesse de votre mère, et ce qui s'est passé avant. Tout est de ma faute!»

La jeune femme était dans tous ses états, rien ne la calmait. Son époux avait du prendre le dessus sur ses propres émotions pour tenter de l'apaiser, mais Elena était dans un tel état de fragilité qu'elle pleurait en s'auto-flagellant, incapable de raisonner rationnellement.

Alors Damon la prit simplement dans ses bras jusqu'à ce qu'elle ne s'endorme, pour se réveiller quelques heures plus tard, plus sereine et reposée.


Note de l'auteure: Alors, ce chapitre vous a-t-il plu? Que pensez-vous des cauchemars de Stefan? D'Elena inquiète pour Stefan? De la conversation entre les Salvatore? De Cordélia qui console Stefan? Du Delena?

Comme toujours, j'attends vos avis et vos théories avec impatience.

Bises & à bientôt.

Amandine.