Chapitre pépère, je pense. Ce n'est pas non plus le plus chargé en action, mais après l'épisode Giuseppe, ça fait du bien d'écrire quelques lignes "tanquillotes".

MimiBoom: Ravie que le chapitre t'ait plu. Merci pour ton commentaire. Bises & à bientôt.

Valrus: Contente que le chapitre te plaise. Le bébé Salvatore ne devrait plus tarder à pointer le bout de son nez. Tu sauras s'il s'agira d'un cadeau de Noël ou pas. Damon et Elena ont inversé la situation initiale dans la scène où Elena doute. Je trouvais ça intéressant de voir Damon rassurer une Elena vulnérable. Et ça montre l'évolution du personnage au sujet de la paternité. Un beau progrès pour Damon. Merci pour ton commentaire. Bises & à bientôt.

J'espère que ce nouveau chapitre vous plaira. Bonne lecture.


Chapitre 33

Damon était revenu chez lui une heure après son départ, avec un imposant sapin de Noël dans les bras. L'arbre était majestueux, bien vert, bien haut, bien large: parfait selon les critères exigeants de son épouse qui le pressait déjà pour savoir quand Mary-Jane Forbes, patronne de la boutique de décorations de la ville, viendrait lui présenter ses décorations de Noël, afin qu'elle puisse acheter de quoi orner dignement chaque pièce de son immense demeure. Elle ne pouvait rien faire avant la venue de l'épouse du Sheriff.

La patronne du magasin de décoration arriva rapidement, elle sonna à la porte des Salvatore en compagnie de ses trois enfants. Ses deux fils transportaient les cartons dans lesquels elle avait rangé tout le rayon noël de sa boutique, alors que sa fille escomptait papoter avec Elena. Les deux jeunes femmes ne se sont vues qu'une dizaine de fois: la fête d'anniversaire de Damon, deux ou trois fêtes informelles, un bal, à l'occasion de quelques visites l'une chez l'autre et pour le mariage de la brunette. Mais elles s'entendaient plutôt bien. Quand elle croisait Candice, Elena se rappelait immédiatement Caroline, la descendante de la petite blondinette. Il y avait la ressemblance physique, flagrante entre les deux femmes, mais aussi le comportement de Candice, si similaire à celui de Caroline. Elle était toujours joyeuse, toujours dynamique, pleine de bagou, et s'investissait dans tous les domaines qui s'ouvraient à elle. Elena l'appréciait énormément et regrettait leur si rares rencontres.

«Elena, s'écria joyeusement la jeune Forbes. Comment allez-vous? Oh mon dieu, que vous êtes grosse, ce bébé doit être énorme, je n'ose pas imaginer la difficulté que vous éprouverez pour le délivrer!

- Candice! La gronda immédiatement sa mère.»

Comme Caroline, au vingt-et-unième siècle, Candice, la fille du dix-neuvième siècle, parlait sans réfléchir. Du coup, souvent, ses parents la réprimandait parce qu'elle s'était montrée impolie envers un de leurs voisins.

Elena, de son côté, ne fut nullement froissée par la remarque de la blondinette. D'un part, ce n'était pas dit avec méchanceté, Candice a fait comme Caroline, elle a parlé sans réfléchir, et la jeune femme n'avait pu s'empêcher d'esquisser un petit sourire en acquiesçant. Oui elle était grosse. Énorme même! Ce bébé devait peser dix tonnes! Elena n'en pouvait plus. Surtout qu'elle le portait à l'avant, sa fin de grossesse était vraiment handicapante. La jeune femme devait demander de l'aide à son époux ou sa gouvernante pour se lever, pour s'asseoir… Pour tout. Son énorme ventre l'empêchait de se déplacer à sa guise. Et même si elle avait pu, son rottweiler de mari, en bon chien de garde, l'empêcherait d'effectuer ses taches programmées.

«Laissez madame Forbes, sourit la jeune femme. Candice a raison, je suis énorme! Je le sais, autant appeler un chat, un chat.»

Damon, protecteur, s'empressa de venir enlacer son épouse et lui murmura à l'oreille une belle déclaration, qui fit légèrement rougir Elena. Et puis, le jeune couple se concentra sur les décorations, choisissant chaque boule, chaque guirlande avec grand soin, pour chacune des pièces de leur maison. Pour Elena, il était hors de question que certaines pièces de sa demeure soient exclues d'ornements. Elle voulait vraiment que sa maison respire Noël.

Candice continuait sa discussion avec Elena, et se faisait réprimander régulièrement par sa mère qui considérait qu'elle dépassait les limites de la bienséance. Ses frères, comme toujours, en rigolaient, tandis que Damon et Elena s'en amusaient gentiment. Candice était une rigolote, à qui il ne manquait plus qu'un nez de clown pour faire de ses remarques un spectacle comique.

«Vous m'enverrez un de vos employés afin de me prévenir de la naissance de votre bébé! Trépigna Candice. J'ai hâte de venir le voir, ce beau petit bébé. L'autre jour, j'étais à une fête foraine avec…»

La jeune femme marqua une pause. Elle était à la fête foraine avec un garçon, elle ne pouvait pas le rapporter devant sa mère. Assurément elle aurait des ennuis. Son père jouerait au sheriff et elle serait consignée à vie dans leur sinistre maison, comme une prisonnière.

«Avec tout un tas d'amies. Les filles Fell, malheureusement, en faisaient parties, se reprit-elle sachant que tout le monde en ville les appréciait peu. Bref, je voulais dire que j'ai vu une voyante. Et comme je ne savais quoi lui demander, j'ai pensé à vous, Elena. Je lui ai demandé si vous alliez avoir une garçon ou bien une fille.»

Cordélia, qui écoutait la blondinette déblatérer des prédictions chimériques, tout droit sorties de l'invention d'un charlatan, sortit immédiatement de ses gongs.

«Ce ne sont que des inepties, miss Forbes! La gronda-t-elle. Vous auriez mieux fait de garder vos dix dollars! Tout le monde sait que les voyants des fêtes foraines ne sont que de vulgaires escrocs. Ils n'ont aucuns dons particuliers, sinon celui de voler l'argent des plus crédules. Si vous voulez des prédictions justes, consultez donc un professionnel, jeune demoiselle!»

S'il avait bien une chose qui énervait la sorcière, c'était ces personnes sans scrupule qui prétendaient posséder des dons alors qu'ils ne maitrisaient aucune magie. Pire, ils en ignoraient l'existence. C'était révoltant et irrespectueux envers les sorcières, qui elles, possédaient réellement des dons particuliers!

«Quand à madame Elena, que tout le monde cesse, dans cette ville de curieux, de lui mettre la pression pour accoucher d'un fils. Elle aura un bébé, point. Fille ou garçon, au final, ce n'est pas important! Faites donc passer le message!»

Cordélia se montrait très protectrice envers Elena. Parce que, dans cette ville où tout le monde se mêlait de la vie de tout le monde, sa patronne avait parfois l'impression d'étouffer. Candice n'avait rien dit de mal, elle avait seulement rapporté que son escroc lui avait prédit que son amie mettrait au monde un fils. Probablement parce que la société escomptait qu'une épouse accouche d'un fils pour premier né. Et cette impudeur autour de son enfant à naitre, créait un malaise chez madame Elena. D'une nature réservée, voir pudique, la jeune femme n'aimait pas que ses voisins s'insinuent dans sa vie privée, et lui parlent si familièrement de son bébé, et en exerçant sur elle cette pression qui lui donnait l'impression que si elle ne mettait pas au monde un petit-garçon, elle ne serait bonne à rien. Comme si avoir une fille était une honte.

«Je suis désolée, Elena, je ne savais pas… Parfois, je parle trop, sans réfléchir. J'ai été impudique, je vous prie d'accepter mes excuses. Damon…

- C'est bon Candice, nous avons l'habitude, concéda le jeune homme.

- En plus, vos paroles n'étaient pas méchantes, seulement maladroites, sourit Elena. Madame Forbes, vous ne devriez pas jeter ses regards noirs à votre fille, je vous assure que nous l'apprécions énormément et que ses petites maladresses ne nous dérangent pas. Au contraire, elles la rendent d'autant plus charmante. Rassurez-vous, vous n'avez pas élevé un monstre d'impolitesse!»

Madame Forbes se détendit légèrement. Apparemment sa fille restait appréciée par les Salvatore, malgré toutes les remarques et les inepties qu'elle avait formulé depuis leur arrivée. Malgré tout, elle maintenait ses convictions et pressait ses enfants à ranger, puisque les Salvatore venaient de terminer leurs achats. Elle songeait que plus vite ils rentreront, moins Candice avait de chance de brouiller leur famille avec le clan Salvatore. Après tout, si jamais sa bavarde de fille blessait Madame Salvatore avec ses propos irréfléchis, assurément Damon, connu pour être hyper protecteur envers son épouse, les mettrait dehors, et ne voudrait plus jamais leur accorder le moindre salut.

Il était vraiment temps qu'ils se retirent, avant que Candice ne crée des catastrophes qui lui vaudront d'atterrir dans une pension, loin de la ville. Madame Forbes était peut-être exigeantes envers sa fille, mais Candice était sa dernière née, elle la voyait toujours comme son petit bébé. Si William Forbes décidait de l'envoyer suivre une éducation stricte auprès de bonnes sœurs, dans un couvent de La Nouvelle Orléans, Mary-Jane Forbes en serait malade.

«Pourquoi ne puis-je pas rester un moment afin de papoter avec Elena? Bouda la blondinette. Je ne l'ai pas vu depuis… depuis ce qui s'est passé chez elle, j'ai pas mal de nouveauté à lui rapporter!

- Candice, ça suffit! Gronda sa mère. Nous nous en allons, c'est décidé et je ne changerai pas d'avis! Dites au revoir à vos amis au lieu de polémiquer avec moi!»

La jeune femme, déçue de ne pouvoir parler de ses dernières sorties à son amie, obéit, alors qu'Elena lui promit de l'inviter prochainement, après la naissance de son bébé, afin qu'elles puissent discuter toute les deux, sans que madame Forbes n'intervienne à chaque remarque maladroite émise par l'insouciante blondinette.

Quand à Cordélia qui avait légèrement grondé, elle l'aimait tout de même bien, puisqu'elle lui donna des biscuits de Noël, tout droit sorti du four. La gouvernante se rappelait de l'enfance des deux frères, lorsque tout les petits de la ville, avec à leur tête la petite tête blonde intrépide, venaient à Véritas dans le but de profiter des dessert somptueux des cuisinières surqualifiées et de la gouvernante généreuse. Lors des vacances de Noël, il y avait tellement d'enfant du matin au soir, que Cordélia en venait à se demander si la maison ne s'était pas transformée en garderie. Tous les petits de la ville venaient, d'un part pour mijoter tout un tas de bêtises avec Damon, d'autre part pour se goinfrer de sucreries. Et la petite Forbes mangeait tellement, qu'une fois chez elle, elle n'avait plus aucun appétit.

«Et voilà l'assiette de Madame, sourit la gouvernante en posant des biscuits devant sa patronne. Miss Forbes est adorable, mais elle parle définitivement trop. Ça fait du bien à nos oreilles lorsqu'elle repart. Cependant je dois dire qu'elle est divertissante, elle a toujours été une petite rigolote cet enfant!»

Elena acquiesça, et souriante, elle piocha deux biscuits chauds, un pour elle et le second pour son époux, et après s'être régalée, elle activa son époux à la décoration de leur maison.

Elle lui avait promis de rester assise et de décorer les parties du sapin à sa hauteur, cependant, elle surveillait Damon et ne cesser de lui formuler tout un tas d'injonctions. «Ce n'est pas droit!», «Met cette décoration en hauteur!», «Non, je ne l'ai pas acheté pour le salon mais pour la salle à manger, file donc le mettre là bas!», et bien d'autres. Mais Damon gardait le sourire. Il se réjouissait de voir Elena si pleine d'entrain, il était certain qu'elle prenait plaisir à décorer la maison dans l'espoir qu'elle abritera les pleurs de leur nourrisson lors du réveillon.

Et finalement, malgré la grande quantité de décorations, à quatre mains, la maison fut bien vite habillée aux couleurs de Noël. Elena sourit, fière de son travail et surtout de celui de son mari, qui avait passé deux heures à courir d'une pièce à l'autre. Damon était un ange, il ne rechignait jamais pour la satisfaire. Elena se savait chanceuse de l'avoir et lui témoigna toute sa gratitude en l'embrassant.

Comme deux adolescents découvrant les émois de l'amour, le jeune couple se bécota longuement, enlacé sur leur canapé, jusqu'à ce que Cordélia ne les appelle pour s'attabler autour d'un excellant repas.

Jamais Elena n'avait autant mangé que depuis qu'elle vivait au dix-neuvième siècle. À Véritas, les repas étaient toujours longs et copieux. Chaque jour, le petit déjeuner, français, se présentait de manière royale. Café, thé, chocolat chaud étaient mis à disposition. Divers fruits étaient pressés; en général Cordélia proposait les deux classiques, jus de pomme et jus d'orange. Mais il y avait toujours la possibilité d'en faire d'autre, si jamais Elena ou l'un des frères voulait varier les gouts. Côté nourriture, là aussi le buffet était riche: des viennoiseries pur beurre (pains au chocolat, croissants, brioches…), des biscuits, des gâteaux et du pain frais s'étalaient sur la table. Au milieu, du beurre tout droit venu de la ferme, des confitures maison, – une bonne dizaine – et des pâtes à tartiner cuisinée par Thérèse, les accompagnaient quotidiennement.

Au premier repas de la journée, Elena était déjà bien repue. Mais le petit déjeuner n'était rien en comparaison du déjeuner. Pas moins de trois entrées étaient proposées. Une salade et deux autres plats, qui variaient de jour en jour. Ensuite venait un plat de poisson, puis la viande, les féculents et les légumes. Ensuite, une énorme assiette de fromages, tout droit importés de France, était déposée sur la table, avant que les desserts n'arrivent. Des tartes, des gâteaux à la crème, des crèmes… Il y avait toujours au moins cinq desserts. Et comme la plupart étaient cuisinés par Cordélia, personne ne pouvait se dérober à la dégustation.

Quand au soir, si le diner s'allégeait, il n'en restait pas moins copieux. Un plat de charcuterie ouvrait la danse, suivit d'une soupe, d'un plat résistant composé de viande, accompagné par un plat de légumes. Les fromages réapparaissaient avant le dessert, moins riche que celui du midi, mais toujours riche. Cordélia leur préparait à chacun «une assiette gourmande». Elle y mettait généralement des biscuits, une part de gâteau ou de tarte, une boule de glace maison, et une crème (mousse au chocolat, crème brulée…).

«Cordélia, comme toujours, vos desserts étaient excellents! La complimenta Elena. Le repas l'était aussi, je ne voudrais pas froisser nos cuisinières, mais depuis que je suis enceinte, j'ai un penchant pour le sucré. J'ai lu dans une revue que lorsqu'une femme enceinte mangeait du sucrée, il y avait de grandes chances qu'elles mettent au monde une petite fille. Je ne sais pas si c'est vrai.

- Ce n'est pas un fait scientifique, précisa Stefan. Il s'agit seulement de rumeurs, rien n'a été prouvé Elena.

- Écoutez le moi parler, le futur médecin, toujours avec la science. Tu n'as que ce mot à la bouche petit frère. La science! Moi je te le dis, ta science n'est rien en comparaison de l'esprit humain.

- Je te signal que tu finances des avancées technologiques, ce sont aussi des sciences, Damon, répliqua son frère.»

Le point de vue de Salvatore divergeaient, et dés qu'ils abordaient certains sujets opposant l'homme et la science, s'en suivait de grands débats. Cordélia essaya bien de stopper leurs ardeurs tant qu'il en était temps, mais les deux frères continuaient de philosopher ensemble, s'opposant l'un à l'autre leurs arguments pointus. Le cadet jurait que par la science alors que l'ainé affirmait que sans l'homme, la science n'existerait pas. Et ils étaient tellement pris dans leur débat, qu'Elena et Cordélia préférèrent quitter la pièce, se sentant soudainement en trop. Elle se réfugièrent dans la cuisine et entamèrent leur propre discussion autour des recettes savoureuses de la gouvernante.

«Et j'ai même gardé celle de madame Marie, rapporta joyeusement la quinquagénaire. Je m'étais dit, dans un premier temps, qu'elles airaient pu servir à la petite Charlotte, lorsqu'elle aurait été plus grande. Et puis, lorsque nous l'avons perdu, j'ai pensé aux garçons, et je me suis dit que lorsqu'ils se seraient mariés, je pourrais les partager avec leurs épouses qui les apprendront peut-être un jour à une petite fille. Ou même à un petit garçon. Messieurs Stefan et Damon, mais particulièrement monsieur Damon, cuisinaient constamment avec leur maman. Ils se chamaillaient afin de savoir lequel aurait le droit de battre les œufs en neige!

- Cordélia, je serais une piètre mère lorsqu'il s'agira d'enseigner l'art de la cuisine à mon enfant, avoua honteusement la future maman. Je ne saurais même pas me faire cuire un œuf!

- Ma très chère, la cuisine s'apprend, la rassura la gouvernante. Et je vais vous transmettre les bases dés à présent! Vous verrez, c'est facile.»

Si au début, Elena n'était nullement rassurée, la cuisine avec Cordélia était effectivement simple. Rien n'avait brûlé, et le repas du soir qu'elles cuisinaient ensemble, puisque Cordélia a donné le restant de la journée aux cuisinières, titillait leurs babines par sa délicieuse odeur.

«Cordélia, pensez-vous que Damon appréciera? S'enquit timidement la jeune femme. Nous avons utilisé les recettes de sa maman, et je ne suis que novice…

- Madame Elena, nous avons gouté nos plats, croyez moi ils étaient délicieux. Monsieur Damon les appréciera à leur juste valeur. Et vous êtes peut-être novice, mais vous vous en êtes très bien sortie. À la fin, vous ne vous en êtes peut-être pas rendue compte, mais vous gériez la cuisine seule. Félicitation madame Elena!»

Les deux frères étaient toujours pris par leur débat et Cordélia eut du mal à les ramener à une conversation plus légère. Il faut dire qu'elle se sentait soudainement seule. Madame Elena ne l'avait point aidé. Elle écoutait attentivement les arguments des garçons et semblait à deux doigts d'entrer en scène pour exposer sa propre thèse.

«Bon, vraiment, maintenant, il est temps de cesser vos argumentations mes enfants. Madame Elena a cuisiné le diner de ce soir. Elle a fait de gros effort pour satisfaire vos appétits, respectez là, et manger! Gronda la gouvernante.»

Les deux frères obtempérèrent de suite. Mieux valait ne pas contrarier Cordélia. Cependant, leur débat n'était pas clos, ils comptaient bien repartir, en compagnie d'Elena qui semblait intéressée par le sujet, après s'être empiffrés comme deux ogres. Aucun doute, le repas d'Elena leur convenait puisque les deux frères lui ont fait honneur. Damon a même murmuré à l'oreille de son épouse, qu'elle avait brillé et qu'il était fier d'elle. Pour une première fois, le pari d'Elena était gagné, et désormais, elle se sentait capable de gérer la cuisine, si Cordélia n'était pas très loin pour rattraper ses possibles maladresses.


Note de l'auteure: Alors, ce chapitre vous a-t-il plu? Que pensez-vous des remarques de Candice? C'était trop ou juste ce qu'il fallait? Elle n'est pas méchante, elle parle sans réfléchir, comme Caroline. Que pensez-vous de l'amitié entre elle et Elena? De la colère de Cordélia, au sujet des charlatan qui escroquent les personnes naïves en prétendant avoir des pouvoirs qui leur permettent de lire l'avenir? Justifiée ou pas? Que pensez-vous aussi du débat philosophique entre les Salvatore? Des cours de cuisine d'Elena? Des repas à Véritas?

J'attends vos avis avec grande impatience, comme d'habitude.

Bises & à bientôt.

Amandine.