Disclaimer : Les personnages sont à Stephenie Meyer.


Je marche pendant une dizaine de minutes avant de m'asseoir sur un banc. Je demande une clope à un passant, puis un briquet, et je fume. Les volutes de fumées s'évanouissent dans l'air tiède tandis que je m'adosse contre le banc. J'en ai marre d'attendre qu'il m'appelle. Je vais prendre les choses en main.

J'appelle Edward et il me réponds avec une voix de martien. "Hui Beyllaaaah ?". Sa voix est vraiment trop sexy. Je frissonne malgré la chaleur. "Oui, Edward. Où es-tu ?". Il me réponds qu'il est chez lui et me donne l'adresse. Je me relève de mon banc, me déshabille devant Tata Simone - qui me jette un clin d'oeil encourageant-, et pars vers chez Edward. Je traverse de nombreux pays et finie par trouver l'ascenseur qui mène jusqu'à son appart. Je traverse donc la quatre voie et me place juste devant la porte en attendant qu'elle me reconnaisse.

La porte s'allume au moment où une Porshe Cayenne jaune canari passe en klaxonant. Je lève mon majeur très haut pour la conductrice et entre dans le petit habitacle de verre. Calogero passe en boucle dans le fond sonore. Je me mets à gueuler : "T'a pas autre chose ?". La musique change et je reconnais un remix de Wrecking Ball par Calling Marian. Je monte jusqu'au dessus des nuages et j'arrive chez Edward.

Je l'embrasse avec passion et ensuite je vois le signe au dessus de sa tête : POISSON D'AVRIL.


A/N : Et voilàà. Donc ça n'a pas vraiment de rapport avec l'histoire mais...j'avais vraiment envie de vous faire un petit poisson d'avril :3

Pour m'excuser, je vous donne le premier paragraphe du prochain chapitre :

"Ma semaine de cours est enfin finie. Chaque jour a été plus épuisant que le dernier, ce qui m'a presque empêché de penser à Edward. Tout les jours je n'avais pas pu m'empêcher d'effectuer un compte intérieur de nombre de journées depuis notre rendez-vous. L'addition des heures sur les autres qui passait sans revoir ces yeux verts, sans recevoir un des ses messages…Somme toute, du temps couleur délavée qui passe en me laissant l'estomac serré. J'avais d'abord attendu, pleine d'excitation. Puis j'avais été triste, mon humeur descendant à l'idée cette histoire mort-née. Et finalement, en sortant de l'amphithéâtre, je me suis rendue compte que je me suis résignée."

Bisous et à samedi !