Tout d'abord, je m'excuse d'avance, je n'ai pas le temps de répondre à vos commentaires. Je dois préparer des lettres de motivations en vue des stages obligatoires afin de valider la formation que j'entamerai en septembre. Donc je cherche des modèles types , et tente de "pondre" LA lettre parfaite. Et ce n'est pas si simple étant donné que je ne suis une grande insatisfaite chronique, aux tendances hyper maniaque. Mais bon, il faut garder espoir.
En tout cas, sachez que j'ai lu vos commentaires et qu'ils me vont droits au coeur.
Dans ce chapitre, bébé Salvatore va pointer le bout de son nez. J'espère que ce chapitre vous plaira.
Bonne lecture.
Chapitre 35
Elena ressentit ses premières contractions, ce jour là, au court de l'après-midi. Elle discutait innocemment avec Damon du prénom à donne à leur futur bébé, lorsque les douleurs étaient apparues. Son mari, légèrement paniqué, l'avait alors installé confortablement dans leur lit, et leur gouvernante s'était empressée d'accourir à son chevet afin de prendre les choses en main. Elle ordonna alors au jeune homme, devenu soudainement pâlichon et empoté, d'aller chercher des couvertures et des draps propres, des serviettes, et de lui faire bouillir de l'eau bien chaude, puis tenta au mieux de rassurer la future maman, qui, à son tour, se laissait submerger par la panique.
Elena avait eu beau se plaindre de ne pas avoir encore accouché, maintenant que le travail commençait, elle ne se sentait pas prête. Cordélia était coutumière de ce genre de réactions, avec la maman des Salvatore, c'était déjà le même refrain. Lorsque le travail pour délivrer monsieur Damon a commencé, madame Marie hurlait qu'elle ne serait jamais une bonne mère, qu'elle ne saurait pas comment s'occuper de son bébé. Pour monsieur Stefan, elle disait qu'elle ne saurait pas gérer deux enfants, et que son fils chéri serait jaloux de l'attention qu'elle portera au bébé, et qu'il allait la détester pour cela. Et pour mademoiselle Charlotte… elle pleurait silencieusement, totalement terrorisée, comme si une partie d'elle présentait que le pire allait se produire.
«Tout se passera bien, madame Elena, murmura Cordélia, d'une voix douce et apaisante.
- Et si tout ne se passait pas bien? Hurla la jeune femme. Je ne suis pas prête. Damon n'est pas prêt. Nous ne sommes pas prêts. Et si le bébé avait un problème? Oh mon dieu, il neige dehors, les accès à la maison sont tous bloqués, le docteur ne peut pas venir! Ce bébé ne peut pas naitre aujourd'hui! Cordélia, je ne veux pas que ce bébé naisse aujourd'hui! Faites quelque chose pour que ces contractions cessent immédiatement!
- Madame Elena, vous avez perdu les eaux, tout ce que je peux faire désormais, c'est vous aider à mettre au monde votre bébé. Un bébé qui sera en pleine santé. Tout ira bien. Il n'y a aucune raison de paniquer. Vous êtes prête à devenir maman, et vous le serez dans très peu de temps.»
Et même si la gouvernante essayait d'apaiser la future maman avec chacun de ses propos, Elena n'arrivait pas à rester sereine. Ce fut Damon, revenue avec la commande de la gouvernante, qui l'apaisa. Il s'installa auprès d'elle, et lui chuchota à l'oreille:
«Maintenant ne te pose plus de questions et fais moi confiance. Je suis à côté de toi, je fais rester avec toi tout au long. Sois forte et courageuse, comme tu sais si bien l'être. D'ici peu, notre bébé sera là. Tout est prêt pour l'accueillir, et c'est bientôt la nuit de Noël, ce bébé est le plus beau cadeau que tu pouvais me faire. C'est notre cadeau de Noël, Elena.
- Oh mon dieu, les cadeaux de Noël! Damon, les cadeaux sont dans l'armoire, j'ai oublié de les sortir, il faudra les mettre au pied du sapin avant d'aller nous coucher!
- Chaque chose en son temps, sourit le jeune homme. Maintenant, Madame Salvatore, vous devez écouter Cordélia et vous concentrer sur l'arrivée de notre enfant! Je suis là, Elena, je ne quitterai pas cette pièce tant que le bébé ne sera pas parmi nous.»
À cette annonce, la quinquagénaire posa son regard sur son jeune protégé. Il était déterminé et rien ne le ferrait changer d'avis. La gouvernante aurait beau argumenter que la place de l'époux n'était pas auprès de sa femme en travail, monsieur Damon n'en ferrait qu'à sa tête, comme à son habitude. Et puis, elle remarqua que sa patronne semblait apaisée par la présence du jeune homme prés d'elle, elle avait le sentiment que s'il quittait la pièce, elle céderait de nouveau à la panique. Alors elle expliqua au jeune homme qu'il devra l'aider en lui apportant plus de matériel si nécessaire, en épongeant le front de son épouse ou en l'encourageant.
Le travail dura un long moment, ce ne fut qu'à la tombée de la nuit qu'Elena put enfin commencer à pousser. Cependant elle restait calme et concentrée. Damon l'observait depuis le début, sans la quitter des yeux une seule seconde, excepté durant quelques minutes, où il a dû s'absenter afin d'apporter de nouvelles serviettes et de l'eau bouillante à leur gouvernante.
Elena écoutait Cordélia avec intention, et même si sa douleur ne faisait que s'accroitre, elle ne se plaignait pas. Passée sa crise de panique causée par les premières contractions, elle avait retrouvé son calme habituel, et c'était maintenant elle qui rassurait son époux, dont le visage était blanc comme neige. Damon était effectivement au bord de l'évanouissement. Il semblait totalement impressionné par le déroulement d'un accouchement et paniquait à l'idée que celui auquel il assistait ne se déroule pas aussi bien que prévu.
Mais ce ne fut absolument pas le cas. Après quelques poussées supplémentaires, des cries de bébés se firent entendre, et Cordélia, le sourire aux lèvres et la larmes à l'œil, annonça joyeusement: «C'est une petite fille!» Et aussitôt après, elle approcha le petit chérubin du jeune couple, afin qu'il puisse l'admirer quelques instants.
«Je lave cette jeune demoiselle, je l'emmitoufle dans une couverture bien chaude, et je vous la rend, sourit-elle. Vous avez bien travaillé madame Elena. Et vous aussi mon garçon. Oh cette fillette est magnifique! Je crois, sans vouloir vous vexer, monsieur Damon, que je n'ai jamais vu un enfant aussi potelé que votre petite fille! Elle doit peser dans les trois kilos. Peut-être même quatre! Oh vraiment, cette fillette est splendide! N'est-ce pas jeune demoiselle que vous êtes très jolie? Un joli petit bébé!»
Alors que Cordélia offrait un éloge de compliment au nourrisson, sur un ton complètement gaga pendant qu'elle la nettoyait dans la salle de bain des heureux parents, Elena, le visage baigné par des larmes de joie, se tourna vers Damon, et s'aperçut alors que ses yeux bleus pétillaient d'émotions et qu'une petite larmichette perlaient au coin de son œil. Ses inquiétudes n'existaient plus, son épouse, ainsi que sa fille, se portaient toutes les deux à merveille. Et le bébé était magnifique. Damon n'en avait jamais vu un si beau, même si son jugement n'était nullement objectif! Sa fille était belle, pleine de vie. Elle dégageait un sentiment d'amour et de bien-être, comme Elena. Sa peau était peut-être porcelaine, ses yeux bleus, comme les siens, mais la petite ressemblait tout de même à Elena, du point de vue du jeune homme. Simplement parce qu'elles avaient toutes les deux cette capacité à le transporter dans un autre univers, là où la tristesse, la douleur et les mauvais souvenirs n'existent plus.
«Je t'aime, murmura Elena, fatiguée mais heureuse.
- Moi aussi, répondit le jeune homme sur un ton complice. Tu as vraiment été incroyable. Impressionnante! Je suis fier de toi. Et de ma fille!
- Bien sur, sourit son épouse. Ta fille. Tu as de quoi être fier, monsieur Salvatore. Notre fille est magnifique! Parfaite! Oh mon dieu, c'est fait, nous sommes enfin parents! Nous avons une petite fille!»
Cordélia sortait tout juste de la salle de bain, avec le bébé bien emmitoufler dans une couverture, lorsqu'Elena pleura de joie en réalisant concrètement qu'elle venait de mettre au monde un enfant. Damon, dans un geste tendre, s'empressa de sécher les larmes de son épouse, et échangea avec elle un regard amoureux, emprunt de pure joie. La gouvernante esquissa un sourire face à tant de bonheur émanant du jeune couple, et déposa délicatement la petite princesse dans les bras grands ouverts de sa maman. Puis elle demanda à la jeune femme, dont l'attention était accaparée par son bébé, quels vêtements elle devait apporter afin de pouvoir vêtir la petite.
«Dans le premier tiroir de la commode, vous trouvez une petite robe rose, en coton et dentelles. Les sous-vêtements sont dans l'avant dernier tiroir, quand aux chaussons, ils sont dans celui du bas. Prenez les blancs. Et merci beaucoup Cordélia.»
Damon restait silencieux, son regard posé sur le bébé. Il l'observait, béat d'admiration. Puis, finalement, son regard dévia sur Elena. Elle nageait dans le bonheur, elle était clairement dans son élément avec leur bébé dans ses bras. On aurait dit qu'elle s'était occupée d'un nourrisson toute sa vie. Le bébé ne l'impressionnait pas, elle était sûre d'elle, aucun de ses gestes ne trahissaient de maladresses. En comparaison, Damon s'inquiétait à l'idée de mal s'y prendre avec sa fille. Il craignait de ne pas la porter correctement, de la serrer trop fort ou bien de la blesser par inadvertance. Elle était, certes un bébé bien portant, aux joues bien joufflues, mais elle restait une petite chose d'une cinquantaine de centimètres environ, au final si petite et si fragile.
«Elle a ton regard intense, souligna Elena en le tirant de ses rêveries. De beaux yeux bien bleus, qui se posent sur toi d'une manière sournoise et insistante.
- Elle a ton nez et ton sourire, compléta Damon, qui inspectait son bébé. Elle aura aussi tes cheveux. Elle te ressemble tellement. Elle est aussi belle que toi.»
Tous les deux étaient vraiment en admiration devant leur enfant. Cordélia entra dans la pièce, déposa les vêtements sur la commode de Madame Elena, jeta un coup d'œil discret en direction des jeunes parents et du bébé, puis quitta la pièce, imbibée par tout ce bonheur qui l'avait envahit. Avec un sourire aux lèvres, elle se dirigea vers le salon, où elle retrouva monsieur Stefan, et lui apprit la naissance de sa nièce.
«C'est une très jolie petite fille, se réjouit-elle. Elle est bien rondelette, et plutôt grande pour un nouveau né! Il faudra voir à la pesée, mais elle pèse plus de trois kilos, et mesure au moins cinquante centimètres. C'est vraiment un beau bébé, elle est pleine de vie. Oh il faut que vous la voyez-vous même, monsieur Stefan, mais elle est vraiment parfaite. Laissez votre frère et Madame Elena en profiter un petit moment, puis vous monterez la visiter. Vous verrez ainsi par vous même, oh combien cette enfant est parfaite!»
Cordélia se dirigea ensuite vers la cuisine et se rendit subitement compte que le repas du réveillon n'était pas encore préparé. Comme Véritas était inaccessible, les cuisinières n'ont pas pu venir travailler. Tout le travail de cette si grande maison reposait entièrement sur les épaules de la gouvernante, qui avait dû négliger ses tâches pour aider sa patronne à mettre au monde la petite princesse de cette maison.
«Bon monsieur Stefan, il va falloir se dépêcher. Votre frère et Madame sont totalement béats d'admiration devant leur petit trésor, ils ont momentanément oublié le réveillon de Noël, mais lorsque leur estomac criera famine, ils s'en souviendront. Et s'il n'y a pas de repas à leur servir… Madame Elena tient beaucoup à ce Noël, d'autant plus maintenant que le bébé est né. Il est hors de question de la décevoir. Et puis, tout enfant a le droit à son noël, même si cette jeune demoiselle n'en aura aucun souvenir. Ses parents eux, s'en souviendront!
- Que dois-je faire? S'empressa de demander le jeune homme.»
Cordélia esquissa un sourire, fière de celui qui fut longtemps le bébé de cette maison, et lui commanda de prendre place en cuisine, où elle lui donna quelques tâches à effectuer derrière les fourneaux. Puis, en remerciant mille et une fois le jeune homme pour sa serviabilité, elle remonta à l'étage, où elle fit rapidement le lit de la patronne avant de retourner en cuisine.
Pendant ce temps, Damon transportait le berceau de son bébé jusque dans sa chambre. Elena et lui avaient convenu que tant que leur fille était petite et qu'elle ne ferrait pas ses nuits, le plus pratique était de l'avoir prés d'eux.
«Et voilà, ton papa vient d'emmener ton lit près de maman. Tu pourras dormir juste à côté de moi, ma petite chérie, sourit Elena, en couvant sa fille du regard. Maintenant, ne serait-il pas temps que monsieur Salvatore prenne enfin son bébé dans ses bras?
- Elena, je ne sais pas…
- C'est facile, viens là, dit-elle en lui posant délicatement le nourrisson dans les bras. Le tout, c'est de toujours bien faire attention à sa tête. Tu dois l'avoir toujours bien calée. Juste comme en ce moment.»
Damon regardait le bébé, sans voix. Il la sentait respirer, impressionné par la force vitale qui se dégageait d'elle. Ses inquiétudes passées étaient à présent aux oubliettes. Tout ce qui comptait était l'instant même et le bonheur d'être père.
«Elle n'a pas de prénom, souligna-t-il subitement.»
Elena releva la tête, et posa son regard dans celui interrogateur de son époux. Elle y avait bien entendu pensé à ce prénom, et après plusieurs tergiversions, elle avait fait un choix, incertain. Ce serait Damon qui l'approuverait ou le réfuterait, au bout du compte.
«Ne te fâche pas, mais j'ai réfléchit à un prénom, lui avoua son époux, avec prudence. Je pensais que nous pourrions l'appeler Charlotte. En hommage à ma sœur.»
Elena rigola. Elle avait eu la même idée que Damon.
«Nous sommes sur la même longueur d'onde, confia-t-elle alors.
- Tu veux dire que…
- Oui, je pensais aussi à l'appeler Charlotte, sourit la jeune femme. C'est important de lui transmettre ses origines et le souvenir de ceux qui ne sont plus parmi nous. Son nom complet pourrait être Charlotte, Marie, Miranda, Cordélia Salvatore. Marie et Miranda, pour ses grands-mères qui l'auraient adorés, j'en suis certaine. Et Cordélia, parce que d'une part, elle m'a aidé à la mettre au monde, d'autre part, Cordélia a toujours répondu présente pour toi. Et pour moi aussi. Et puis, elle fait partie de notre famille, c'est aussi simple que cela. Cordélia n'a jamais vraiment été une simple gouvernante, avouons le!
- Bien sur que non. Cordélia est comme une seconde mère, pour Stefan et pour moi. Elle ne remplacera jamais notre mère, – personne ne pourra jamais prendre sa place, elle était parfaite –, mais Cordélia nous a toujours protéger et aimer, au delà de son devoir de gouvernante. Elle est notre amie, notre tante, notre seconde maman. C'est un membre à part entière de notre famille.»
Stefan cuisina une heure en compagnie de Cordélia. Dans la joie et la bonne humeur, ils ont farci la dinde et cuisiner un buffet entier de légumes pour l'accompagner. Fort heureusement, les desserts et les entrées, encore plus magistrale que d'ordinaire, étaient prêts du matin. Chez les Salvatore, ou plutôt chez les Delcourt, famille de feue la maman des deux frères, il était de tradition de servir chaque jour de bons repas, bien riches, comme on le faisait autrefois. C'était une excentricité française pour certains, bourgeoise pour d'autres; madame Marie expliquait simplement qu'il s'agissait d'honorer ses ancêtres, ses racines, sa famille, et Cordélia marchait sur les pas, par respect et par amitié envers la maman des deux frères.
«Vous êtes un brave garçon, déclara la gouvernante en remerciant le cadet de la maison. Aller, filez donc voir votre adorable nièce, je sais que vous en avez très envie.
- Cordélia, si vous…
- Je vous remercie infiniment, mon petit, votre aide m'a été infiniment précieuse, sans vous, je n'aurai pu cuisiner ce repas à temps. Mais je vous assure que désormais je peux terminer seule. Montez dont voir ce bébé! De plus, vous êtes impatient de faire sa connaissance.»
Stefan obtempéra. Quand Cordélia donnait un ordre, mieux fallait ne pas le discuter. Et puis, il devait bien admettre qu'il avait hâte de rencontrer sa nièce.
La fille de son frère. Damon a désormais un enfant. Stefan eut du mal à le réaliser. Son frère, qui l'an dernier était revenu passer Noël escorter par le sheriff après avoir crée une bagarre au Mystic Grill, se trouvait désormais être un homme rangé. Mari modèle, et père, depuis près de deux heures. Une belle évolution pour un homme que beaucoup, à Mystic Falls, jugeaient à l'époque, comme étant un cas désespéré! Stefan, lui, savait que tôt ou tard, Damon deviendrait posé, il ne pensait seulement pas qu'il le serait si tôt.
«Stefan, entre donc! Murmura son frère en le voyant. Viens voir ma fille, comme elle est belle!»
Il était heureux comme un enfant, et voulait partager ce bonheur avec son ami de toujours. Son frère.
Très vite, les Salvatore donnèrent l'impression à Elena, que trois enfants se trouvaient dans la pièce. Charlotte, son nourrisson, bien entendu, mais aussi Damon et Stefan, les frères Salvatore qui étaient tellement euphoriques autour du bébé, donnaient l'impression d'être deux petits garçons rencontrant le dernier né de la famille. Mais leur joie, si communicative, transmit du baume au cœur à Elena, qui esquissa un sourire en ressentant tout cet élan de bonheur autour de sa fille, le nouveau centre de gravité de cette maison.
La gouvernante observa chacun de ses plats. Tout était prêt à être servit, cependant la quinquagénaire se demanda si elle devait les déposer dans la salle à manger, ou bien les monter à l'étage. Madame Elena devait être encore fatiguée, peut-être préférait-elle réveillonner à l'étage, dans sa chambre? Autant se renseigner, s'il fallait aller chercher une table dans la cave, monsieur Stefan l'accompagnerait pour lui apporter son aide.
«Cordélia, laissez tomber la table, soupira Damon, lorsqu'elle lui demanda comment agir. Nous allons déposer des couvertures sur le lit et parterre, sortez seulement des plateaux et déposez les plats sur les couvertures. Nous allons faire simple, le plus important, c'est de nous trouver tous ensemble.
- Mais…
- Pas de mais… Elena est d'accord avec moi. Allez, empressons nous de tout installer, décida-t-il en accompagnant sa gouvernante. Que nous puissions enfin réveillonner!»
Avec l'aide de monsieur Damon, puis de monsieur Stefan, venu lui aussi apporter son aide, les plats furent vite arrivés à destination, et la famille Salvatore put enfin réveillonner autour du bébé et du magistral repas confectionner par Cordélia et Stefan. Tout les plats se trouvaient au sol, seuls les plateaux dans lesquels les couverts étaient disposés avaient été déposé sur le lit, où Elena et Damon étaient installés confortablement. Cordélia et Stefan, ont préféré s'installer près du bébé, la gouvernante dans un fauteuil, le jeune homme sur une chaise. Et même s'ils n'étaient pas aussi à l'aise que dans le salon, tous les quatre transcendaient de bonheur et partageaient ce délicieux repas dans une ambiance sereine et festive. Tous faisaient attention à ne pas déranger la quiétude de Charlotte, mais la petite restait calme. Elle dormait. Souvent, ses parents jetaient un regard en sa direction, inquiets à l'idée de la réveiller avec leurs éclats de rires, mais la petite princesse restait profondément endormie. Elle ne se réveilla que lorsqu'elle eut faim, et alors, Stefan rapporta les couverts dans la cuisine afin de laisser à Elena un peu d'intimité pour allaiter sa fille, alors que Cordélia lui expliquait comment positionner le bébé afin de la sustenter correctement. Puis, elle attrapa un plat et le ramena à la cuisine, suivit par Damon, qui l'imita.
Désormais seule avec sa fille, Elena la nourrit puis l'aida à digérer avant de la bercer contre elle, heureuse de l'avoir enfin auprès d'elle.
Note de l'auteure: Alors, ce chapitre vous a-t-il plu? Que pensez-vous du prénom du bébé? Du fait que ce soit une petite fille? De la panique de Damon & Elena? De Cordélia qui gazouille avec la petite? De Damon, fier de sa fille, mais effrayé à l'idée de la blesser?
J'attends vos avis & vos théories avec grande impatience, comme d'habitude.
Bises & à bientôt.
Amandine.
