Chapitre 2
Le lendemain, après avoir préparé nos bagages, nous devions réglés deux ou trois petites choses avec Garrow et Roran.
-N'oubliez pas, nous partons à Kuasta, criez le sur tous les toits mais je dois rester anonyme.
-Kuasta! Pourquoi pas Teirm et pourquoi tu dois rester secrète?, s'étonna Eragon.
-Parce que Teirm est notre destination réel et si je me cache, Galbatorix aura une surprise de taille.
-Bon raisonnement.
Je me dirigeai vers Roran et son père.
-Au revoir et à bientôt.
Je sortis, le temps que Brom et son fils fassent leur adieux. Je couvris de vêtements chaque parcelle de ma peau afin de ne pas être exposer au soleil. Sinon je serais vite démasquée.
Un quart d'heure plus tard nous entamâmes notre voyage vers Teirm.
-Rappelle-nous, pourquoi Teirm?, s'enquit-Brom
-Nous allons voir un de tes vieux amis.
-Qui?
-Surprise.
Nous nous arrêtâmes à Therinsford pour acheter des chevaux. Ensuite on se mit en direction de notre destination. Plusieurs semaines s'écoulèrent ainsi. Brom continuait la formation d'Eragon.
A quelques lieu de la ville, une troupe de soldat nous stoppa:
-Halte qui va là?
-Je me présentes Likanou et voilà Oregan et Morb. Nous allons voir de la famille.
-Montez vous!
( Mes yeux ils sont encore vermillons )
Que mes yeux deviennent vert.
Et le tour est joué. Seulement, ce sort ne durera qu'une seule petite heure.
-Alors, montrez vous ou je m'énerve.
-Ce serait avec plaisir. Le problème, c'est que le soleil m'est mortel.
-Ah! Hum! Bon, d'accord. Nous vous accompagnons à la ville.
(Trop facile, je les ait embobiner comme on embobine un enfant.)
Nous arrivâmes cinquante-neuf minutes plus tard. OUF! Quelques secondes de plus et c'était raté. Je réitérais mon sort puis je louai deux chambres dans une auberge très chaleureuse pour une nuit. Demain nous irons voir l'ami de Brom.
Le lendemain, nous prîmes la direction du centre-ville. Je frappai à la porte d'une maison datant d'un ou deux siècle. Un homme ayant la quarantaine ouvris.
-Bonjour, je peux vous aider?
-Bonjour, vous ne savez pas qui je suis mais je connais un de vos amis.
Il regarda à droite et à gauche, c'est la qu'il le vit.
-Brom! Brom! C'est impossible tu es mort.
-Jeod, c'est bien toi, ça faisait tellement longtemps.
-Hum hum. Nous discuterons à l'intérieur, Eragon tu vois la boutique bizarre. Tu devrais aller y faire un tour.
Jeod nous invitas à entrer tandis que Eragon se dirigeait vers la boutique.
Brom conta une fois de plus mon histoire. Jeod eu la même réaction que ce dernier:
-Fascinant! Le premier vampire de l'Alagaësia, si je pouvais faire quelque expérience, je pourrais...
Je réagis au quart de tour.
-JE NE SUIS PAS UN RAT DE LABORATOIRE! SI JE SUIS ICI, C'EST POUR AIDER ERAGON, JE POURRAIS TRES BIEN SERVIR MES INTERÊTS PERSONELS! ON EST D'ACCORD?
-Oui. Excuses-moi, je ne voulais pas te vexer.
On parla ensuite des raisons de nôtre présence.
-Je ferais tout pour être utile.
-Nous devons aller dans les archives des marchands.
Eragon entra dans la pièce, le regard plein d'interrogation.
« Ce que tu as vu et entendu est important, ne le dit qu'à des personnes de confiance et seulement en cas d'extrême urgence. »
Il approuva. Jeod parla au jeune homme.
-Eragon, nous aurons besoin de toi, sais tu lire?
-Non, oncle Garrow pensait que cela ne servait à rien, il m'a juste appris à compter.
-Alors Brom ce feras un plaisir de le faire.
-Oui monsieur.
-Appelle moi Jeod.
-Oui Jeod.
-Attendez!
-Qu'il y a-t-il Loukiana?
-Je sais lire mais votre langage est certainement différent du mien. Montrez moi un de vos livre.
Jeod me passa un livre ancien mais pas abimé.
-C'est ce que je pensais. Impossible de déchiffrez les glyphes. Il me suffira d'apprendre votre alphabet et ce sera bon.
Nous passâmes une semaine à Teirm, puis deux, trois. Les semaines ce transformaient en mois. Trois s'écoulèrent lorsque Eragon fût près. Mes yeux sont maintenant leur teinte doré. Nous allâmes à la bibliothèque et ne trouvâmes rien. Nous décidâmes de partir chez les Vardens.
Le soir, on s'arrêta à côté d'une rivière, pas loin d'un bosquet. J'allai chercher du bois, Saphira partis chasser et son dragonnier s'occupait de remplir les gourdes d'eau.
Plusieurs minutes après, j'entendis grâce à mon ouïs fine des cris et des bruits suspects. Le garçon était aux prises avec douze urgals. Je les explosai de mon regard tueur.
-Tu as un don pour attirer les ennuis.
-Je le crois aussi Loukiana.
-Rentrons! Brom et Saphira doivent se faire un sang d'encre.
-Oui, surement.
Arriver au campement, Brom eu un soupir de soulagement.
-Que s'est-il passé?
-Des urgals m'ont attaqués et Loukiana m'a sauvée.
Il s'écroula, perdu dans l'inconscience.
-Il a dut utiliser un sort qui l'a vidé de son énergie. Il va en avoir pour un ou deux jour.
« Quel vrai gamin.» ironisa Saphira.
Le lendemain, l'ancien dragonnier une selle pour la dragonne. Le surlendemain, on y attacha le jeune garçon et partis. Sur le chemin j'entamai la conversation.
-Brom, quand espères-tu lui dire que tu es son père?
-Dés qu'il se réveillera.
(Je ne pense pas, quand il le sera il ira à Gil'ead.)
Ce soir. Eragon repris connaissance.
-Je dois aller à Gil'ead sauver Arya.
-Même pas en rêve, lança Brom, tu es l'unique espoir des peuple libre.
-Laisse-le y aller, je serais avec lui. Mais on ira demain. Durza ne la tuera pas cette nuit.
A l'aube. Le dragonnier volait avec sa dragonne et je courrais. J'allais plus vite qu'eux. Il nous fallut une journée pour le voyage.
-Saphira attend nous dehors, ta moitié t'appelleras en cas de problème.
Nous pénétrâmes dans en silence dans la forteresse.
Des hommes et des urgals patrouillaient dans ma prison. On se cacha derrière un mur, mais ce n'était pas suffisant. Un garde nous repéra et sonna l'alarme. Nous sommes encerclé. Je tuai une dizaine d'ennemis. Un homme au cheveux rouge, Durza, se mêla à la bagarre. En deux minutes, il mît Eragon à terre.
-Toi là arrêtes ou je décapites ton ami.
Je rendis les armes (métaphoriquement, je me bas à main nue) me laissant emporté dans une cellule.
Je contactai mon allié.
« Ne t'angoisses pas, je reviendrais te chercher dès que possible. » Et ils l'assommèrent.
Ma cellule se compose d'un lit en pierre, et d'une petite table ou était placé un plateau de nourriture et une cruche d'eau. Je restai planter là sans bouger pendant énormément d'heure. Des gens murmurent de l'autre côté de la porte.
-Alors?
-Rien. Cela fait vint-quatre heures qu'elle est là et elle n'a pas remuer le petit doigts, ni pour se nourrir, ni pour se reposer.
-Étrange, ouvrez la porte.
-Oui seigneur Durza.
Je me retournai. Il était devant moi.
-Qui es-tu?
-Le nom a-t-il une importance?
-Pourquoi ne manges-tu pas?
-Je ne digère aucune nourriture, qu'elle soit humaine, elfique ou naine.
-Dors-tu de temps en temps?
-Je ne dors jamais et tu croyais que je baisserais ma garde avec un monstre comme toi dans les parages.
Il m'assena une gifle à en faire couler du sang ( si j'en avais ). Son poignet se brisa. Il me regardait, effrayé. Je lui lançai avec un rictus mauvais.
-Tu n'es pas le seul monstre de ce pays. Je suis un vampire alors je te conseil de m'obéir avant que je ne m'abreuve de ton sang.
-Qu...qu...que veux-tu?, bégayait-il.
-Amènes-moi à la chambre du dragonnier.
On marcha vers une cellule au bout du couloir.
-Libérez le!
Une fois Eragon à mes côtés, il fût rassuré.
-Conduisez-moi à la salle ou se trouve l'elfe Arya, ordonnais-je.
-Quoi! Mais pourquoi?
-Faites-ce que je dit ou vous finirez en enfer.
Deux étages plus bas, on s'arrêta devant l'entrer du cachot ou une vingtaine de soldat gardaient la porte. L'ombre ordonna d'ouvrir la herse.
Je pris l'une des plus belle créature du monde dans mes bras.
-Eragon montes sur mon dos et demande à Saphira de nous rejoindre au campement. Quand à toi Durza, si jamais tu nous suis, ma colère sera terrible.
Mon regard les a convaincus. Je sortis et courrai aussi loin que l'horizon.
Je retrouvas Brom le lendemain après une nuit de course. Il exprima pleinement son inquiétude.
-Que faisiez-vous? Deux jours pour relâcher une elfe, c'est beaucoup trop.
-Désoler, nous avons eu des...complications. Mais l'ombre ne nous embêtera pas de si tôt. Le vampire qui est en moi lui a fichue la frousse de sa vie. HA HA HA! Cessons de rigoler, il faut se dépêcher de rejoindre les Vardens, Arya est empoisonnée.
-Allons y.
Une semaine plus tard, lorsqu'on approcha de Dras-leona. On choisis un sous-bois pour se cacher.
-Passons la nuit ici. Je monterais la garde ( vu que je ne dors pas ).
L'aube pointait le bout de son nez quand des buissons bougèrent.
-On est attaqué!
-Oh Oh! Tout doux, je suis Murtagh fils de Morzan.
