Chapitre 16
Cela fait maintenant plusieurs jours que Galbatorix m'avait capturée. J'étais attachée sur un lit de pierre dans une pièce sans fenêtre. J'ai très rapidement perdu toute notion du temps. Le roi félon venait m'interroger à toutes heures et irrégulièrement de façon à ce que je ne puisse me repérer. Je ne mangeai presque pas. On ne me donne qu'un quignon de pain et un verre d'eau pour tout repas. Galbatorix me torturait, oh ça oui il me torturait. Le fouet, 10 coups de fouet à chaque refus de répondre à ses questions. Mon corps ne laisse pas de trace, mais je sens la douleur. Chaque claquement me fait horriblement mal. Je suis son jouet, quand il ne me pose pas de question, il fait des expérience sur moi. Voyant que l'huile de Seirth coule sur ma peau comme de l'eau, il m'a plongée dans un bain de ce produit pour voir son effet. Il m'a tellement affaiblit que je ne peux me défendre. Cette pièce est protégée contre ma magie et il m'a droguée pour que je n'utilise pas l'ancien langage. Il m'a expliqué au début qu'il a fouillé les souvenirs de Valentin à travers Durza, il a étudié cela et, d'après une source qu'il ne m'a pas donné, je ne serais pas la seule à posséder ces pouvoirs. Donc il a pu faire une cellule spéciale à mon égard. Tout n'était qu'un piège, l'œuf n'a jamais été en danger, il voulait juste me capturer. En voyant que je ne me coupais pas sur les lames blanches, il m'a attachée debout et s'est amusé à lancer des couteaux sur moi, ils rebondissaient et tombaient par terre. Entre chaque séance d'interrogatoire, il faisait son savant fou.
Un jour, je dirais à peu près une semaine et demis après ma capture, il modifia son mode opératoire.
-Puisque tu ne cèdes pas sous le torture physique, je vais tester la torture mental, dit-il.
Et sans crier gare, il s'attaqua à mon esprit. Heureusement, j'ai de bonnes défenses, et malgré ses attaques incessantes, je tins bon. Et la fois suivante aussi, et encore celle d'après et les 3 fois suivantes. Mais lors de sa septième tentative, il trouva une brèche dans mes défenses et s'insinua dans mon esprit. Celui-ci est vaste et j'eus le temps de cacher à son regard l'emplacement des villes elfiques et leurs secrets les plus important au plus profond de mon être. Bientôt, 80% de mon mental est sous son contrôle. Il n'a pas assez de puissance pour aller plus loin. Mais il avait presque toutes ses réponses.
-Tu as été très résistantes, dit-il, et je me souviendrais de cela lorsque que tu seras mon premier parjure de cette époque. Cela est très intéressant, alors comme ça Oromis est encore vivant et de plus il sort avec toi. C'est étonnant d'observer le manque de sagesse et de prudence dont il à fait preuve.
-Oromis m'aimes, répliquai-je, et l'amour vaut lus que toute la sagesse du monde.
-Soit, mais l'amour est idiot. Je vais pouvoir me servir de cette information pour obtenir les réponses qu'il me manque.
Il sortit, je hurlais de rage. Comment ai-je pus me faire avoir de la sorte? Et que va t-il me faire maintenant? Je n'arrive plus à remettre mes défenses, je suis trop faible. Je n'en pouvais plus, mais jamais je ne le laisserais gagner. Épuisée, je m'endors d'un sommeil agité.
Je me réveille dans le lit de mon cher et tendre. Pour une fois, il s'était levé avant moi et il me regardait dormir.
-Bonjours mon âme, bien dormis?, demanda-t-il.
-Non, j'ai fais un horrible cauchemar, répondis-je en tremblant.
-Oh, ma pauvre, viens par là.
Il me prend dans ses bras et me tremblement cessent. Il a réussis à me détendre après cette nuit atroce en moins de 10 minutes. Il sent mes cheveux, m'embrasse dans le cou et remonte vers mon oreille.
-J'ai envie de toi, murmure t-il.
Puis il m'embrasse fougueusement.
-Oromis, … nous avions … décidés … d'attendre ...la fin ... de la guerre, répondis-je en essayant de rester lucide.
-Je ne peux plus attendre, j'ai envie de toi.
Il redescend vers mon cou et y laisse quelques suçons. Je gémis de plaisir.
-Ce n'est pas … une bonne idée. Nous avons déjà fais l'erreur une fois … Attendons, bafouillai-je.
-Laisse toi faire. Ensuite nous irons à Ellesméra et …
Je reviens à la réalité et sort brusquement du lit.
-Ellesméra? Pourquoi Ellesméra? Tu sais très bien que j'ai horreur d'aller là-bas. Et d'ailleurs, tu ne m'as jamais appelée « mon âme ». Et ça n'est pas à moi, criai-je en désignant la nuisette que je porte.
Je sors de la cabane, Aiedail saute dans mes bras et plonge son regard turquoise dans le mien. Turquoise? Turquoise? Mais, Aiedail à les yeux bleu ciel, pas turquoise. Je la pose, horrifiée, je comprend. Oromis se tenait sur le seuil de la porte.
-Tu n'est pas réel! Rien de tout cela n'est réel! GALBATORIX! FAIS-MOI SORTIR DE LA!
Un rictus apparaît sur le visage d'Oromis.
-Puisque tu refuses la manière douce, dit-il, je vais devoir employer la manière forte.
Tout devient noir. J'ouvre les yeux dans ma cellule. En face de moi se tient Oromis, attaché à côté du roi. Il commence à fouetter mon elfe, le cuir est probablement imbibé d'huile de Seirth. Chaque coup de fouet me faisait plus mal que tout ce que j'ai pus subir. Il ne criait pas, mais je voyais dans son regard qu'il souffrait atrocement. Quand à moi je hurlais de toute mes forces. Cette vision m'est insupportable et je ne peux m'en détourner. Le faux roi me pose des questions, mais je ne répond pas. Je sais que tout cela est faux. Je ne dois pas céder. « Il est sain et sauf, il est chez les elfes. » répétai-je dans ma tête. Puis l'elfe disparaît, Galbatorix s'en va. Il revient un peu plus tard. En plus de la torture, il le montrait des images, des souvenirs de l'âge d'Or, comment il a estropier Glaedr, rendu impuissant mon elfe à la magie. Il l'a complètement brisé. Il a réussit a s'échapper par miracle, le dragon d'or avait ramassé mon cher et tendre à la petite cuillère. Le suite m'apparait clairement, sans que Galbatorix n'ait à me le dire. Il a mis dès années à se remettre, à remonter la pente. Je ne cessais de pleurer, certains souvenir étaient faux, mais je sais, je sens que c'est a vérité. Et le roi veut me faire la même chose. Me transformer en petit chien qui lui obéirait au doigt et à l'œil. Et je ne pouvais rien faire pour contre-attaquer. Voilà maintenant mon quotidien.
Un jour, des gardes amènent une femme dans ma cellule. Ses longs cheveux noirs cachent son visage. Elle se réveille peu de temps après. Quel ne fut pas ma surprise en voyant Arya. Non, en fait, je me doutais que c'était elle, je la côtoie depuis assez de temps pour le reconnaître sans voir son visage. Mais que fait-elle ici? Est-ce encore un coup du roi? Non, sinon il aurait fait apparaître mon elfe, et pas la princesse. Cette dernière sourit en me voyant.
-Je t'ai enfin retrouvée, dit-elle d'un ton faible.
-Que fais-tu là?, demandai-je, pourquoi n'es-tu pas chez les elfes?
-Oromis-elda m'a prévenue, tu ne revenais pas, alors je suis venus te chercher. En arrivant en ville, j'ai tout de suite été encerclée, ils m'ont battus et j'ai été emmenée ici.
-Idiote, je n'avais dis à Oromis de te prévenir pour que tu viennes me sauver, il n'y a aucun moyen de sortir d'ici. Les Vardens et les elfes sont trop loin. Nous serons mortes avant qu'ils n'arrivent.
-Je voulais simplement te retrouver.
-Il ne fallait pas! Et pourquoi es-tu venus seule? C'était imprudent et dangereux, regarde dans quel situation tu es maintenant.
-Et toi alors? Tu n'est pas dans un meilleur état.
-Tu aurais du demander des renforts. Je suis plus résistante que toi.
-Oromis-elda voulait m'accompagner, mais mère lui a interdit et l'a enfermé. Je suis partis seule au milieu de la nuit, j'ai courus sans dormir et presque sans manger pour arriver ici.
-Ta mère aurait mieux fait de t'enfermer également, au moins, tu serais en vie. Quel idée de faire le trajet d'Ellesméra à Uru'Baen d'une traite. Si tu tenais absolument à me sauver, tu aurais du faire des poses, de sorte a être en état de te défendre un fois arrivée ici. Je suis désolée de parler ainsi, mais tu viens de te sacrifier pour moi. Je vois mal comment nous pourrions nous échapper. Tu dis qu'Oromis est enfermé au palais? C'est déjà ça, je suis sure comme cela qu'il restera en vie.
-Qu'allons-nous faire?, demande t-elle.
-Rien, nous ne pouvons rien faire. Cette pièce bloque ma magie et il nous drogue. Nous n'avons pas la force de briser ces chaines.
-As-tu répondus à ses questions?
-Hélas, oui, en partie, il a accéder à mon esprit, mais j'ai pu cacher l'emplacement de vos villes et vos secrets les plus importants.
-Dans ce cas, continuons comme cela, si nous devons mourir, ne lui donnons pas l'occasion de massacrer mon peuple.
En parlant de loup, voilà le roi félon qui entre. Derrière lui de trouvent des servants portant toutes sortes d'objets que je ne connaissais pas. Il a du penser qu'ils ne fonctionneraient pas sur moi et ne les a pas tester.
-Arya-Dröttningu, quel plaisir de vous voir ici. Nous avons faillis nous rencontrer à Gil'ead, si cette peste n'était pas intervenue, dit-il en me montrant du doigt.
-On ne vous a jamais apprit qu'il est impolis de montrer du doigt?, répliquai-je.
-Insolente, je t'apprendrais le respect à coup de marteaux dans le crâne.
-Ne l'insultez pas! C'est mon amie, ajoute la princesse.
-Cette jeune fille, continue t-il en l'ignorant, refuse de répondre à mes questions. J'espère que vous vous montrerez plus … coopérative. En ce cas, j'envisagerais peut être de vous épargner et de faire de vous mon parjure n°2 après elle.
Pour toute réponse, Arya lui crache à la figure.
-Je prend cela pour un non
Il attrape un fouet, celui-la paraît normal. Il pose une question, elle ne répond pas, il donne 5 coups de fouet. Il se lasse très vite de ce jeu. Il pose le fouet et opte pour une dague à la lame noire, elle est certainement empoisonnée. Pour chaque refus, Arya recevait une entaille sur le corps, mais elle se retenait de son mieux pour ne pas crier. Il change d'arme et prend un poignard normal et pour chaque entaille avec celui-ci, il verse une pincée de sel dessus. Je suis dans un film d'horreur, ce n'est pas possible autrement. Las, il quitte le cachot. Les gardes allongent sur le ventre, elle a perdu conscience. Il avait prit soin de ne faire que des blessures superficielles mais affreusement douloureuses. Le roi n'a cessé de jubiler.
Les deux séances suivantes se déroulèrent de la même façon. Mais à la fin de la troisième, il annonce qu'il s'attaquera à l'esprit de mon amie. Il partit.
-On est mal, on est très mal, me lamentai-je, s'il réussit tout cela n'aura servit à rien.
-Que pouvons-nous faire?
-Je n'en sais rien. J'ai faim, je n'ai pas chasser depuis l'Agaëti Shangren et …
Un déclic se fait dans ma tête.
-Je croyais que tu n'avais plus besoin de chasser avec ta transformation.
-Si, si. Mais beaucoup moins. Écoutes, j'ai un plan. Pendant que Galbatorix t'interrogeai, j'arrêtai de respirer, mais quand le garde viendra nous donner à manger, mords-toi la joue jusqu'à saigner. L'odeur du sang devrait décupler mes forces et me permettre de briser mes chaines. Comme les tiennes sont reliées aux miennes, tu devrais être libérée toi aussi. Galbatorix est stupide, il a laisser l'œuf sous nôtre nez pour nous narguer. Tu te dépêcheras de le prendre et de sortir. Je vais probablement tuer le garde en buvant son sang. Cela devrait me rendre un peu plus lucide. Je te téléporterais alors à Ellesméra. Je partirais dans un endroit isolé le temps de me calmer.
-Cela ne va pas te hanter de tuer de cette manière?
-Nous n'avons pas le choix.
-D'accord, faisons-le.
Le garde arrive peu de temps après. Arya se mord la joue et crache le sang par terre. Je hume l'odeur et perd le contrôle de mon corps. Je me jète sur le garde, brisant mes chaines comme si c'étaient des allumettes. Il n'a pas le temps de sortir son épée, ne de se débattre, je bois son sang et revient un peu à la réalité. Arya avait l'œuf et m'attendais dehors, je la rejoins en laissant le soldat pour mort.
-Loukiana, tes yeux...
Ils étaient de nouveau rouge. Arya ne les avaient vu comme ça avant.
-Oui, je sais, tant pis, on a pas le temps, c'est normal, répondis-je.
Je téléporte Arya et l'œuf. C'est plus difficile d'envoyer quelqu'un que d'aller avec lui! Mais l'odeur du sang m'appelle et j'ai du mal à résister. Une fois Arya disparus, je m'apprête à faire de même quand je sens une odeur familière. Je la suis et enfonce la porte d'une cellule. Je vis Angela, les vêtements déchirés, attachée au mur. Je m'approche lentement sans me cacher, elle ouvre les yeux.
-Allez au diable démon!, cris t-elle, j'ai déjà dit que je ne répondrais pas! Laissez-moi tranquille, non, je ne veux pas!
-Angela, Angela, c'est moi, murmurai-je, ce n'est que moi, c'est Loukiana. Tu te souviens?
-Loukiana? Que … qu'est ce que tu fais là? Tu sais où tu es au moins? On est à Uru'Baen, dangereux, vas t-en d'ici tout de suite.
-Je t'expliquerais plus tard, pour l'instant je vais te libérer et t'emmener loin de cette cellule.
Je brise ses fers, cette pièce n'est pas protégée contre ma magie. Je peux me téléporter sans problème. Je choisis les Beors comme destination. C'est isolé et les ressources sont abondantes. Je dépose Angela dans une grotte proche d'un ruisseau et pars chasser jusqu'à ce que j'ai complètement repris le contrôle de moi-même. Il faisait jour quand nous sommes arrivées et lorsque je retournai voir l'herboriste, le soleil s'était couché. Angela ne dormait pas, elle m'attendait.
-Je voulais te remercier, dit-elle, alors merci.
-Je n'allais pas te laisser là-bas tout de même.
-Certaine personnes n'auraient pas de scrupule.
-Je ne suis pas ces personnes.
-Heureusement.
-Que faisais-tu à Uru'Baen?, demandai-je.
-Et toi?
Je lui expliquais toute l'histoire depuis l'audience avec Islanzadí.
-Ce n'est pas très malin, fit-elle remarquer, en même temps, je n'ai pas été très maligne non plus. Alors je peux rien dire. Je me promenais près de la rivière Jiet, je m'étais éloignée du camp. Je cherchais des champignons vénéneux pour faire du poison. Nous approchons des plaines brûlantes et, si mes calculs sont justes, le combat commencera dans quelques jours, deux semaines tout au plus. Donc je voulais empoisonner l'ennemi, mais je n'avais pas prévue une embuscade, des éclaireurs étaient venus pour nous repérer. Ils étaient 50 contre moi. J'ai défendue chèrement ma peau. Mais ils ont réussis à me capturer et je suis restée plus d'un mois au château avant que tu ne me trouve.
-C'est horrible! Il est pire que cruel. Comment as-tu pu tenir aussi longtemps?
-Je ne sais pas.
-Bon, l'important, c'est que nous nous soyons échappées. Je vais soigner tes blessures et on va se coucher.
-Ce n'est pas la peine, attendons demains.
-Si si, j'insiste.
Je me prépare à lancer un sort de guérison, mais je n'arrive pas à invoquer ma magie.
-Ce n'est pas grave, dit Angela, et puis, je te rappelles que je suis herboriste, je me suis déjà occupée des blessures les plus graves.
-Ah? Bon, à demain alors.
-A demain.
Le lendemain, je ne peux pas me téléporter, on en profite donc pour reprendre des forces et guérir. Mais en début de soirée, je sens une odeur répugnante, mélange de moisi, d'insecte et d'autre trucs. Je ne l'ai jamais sentie avant, mais je l'identifie tout de suite: les Ra'zacs. Il faut fuir. Il fait nuit, ils sont à leur avantage. Je suis épuisée, je ne peux pas utiliser ma magie. Il n'y a aucun moyen de les battre pour l'instant. Nous levons le camps et la traque commence.
Nous fuyons depuis deux jours maintenant. Angela est épuisée, ses blessures s'infectent, nous ne pouvons pas nous arrêter pour les nettoyer. Nous n'avons pas manger. Si seulement ma magie revenait, je pourrais tuer ses bestioles d'un seul sort. Mais nous sommes affaiblit et aussi vulnérable que des bébés. Nous n'avons pas le choix, il faut continuer.
Les Ra'zacs nous poursuivent depuis une semaine. Nous avons pu nous reposer hier, il a fait très chaud, ils s'étaient réfugier dans une grotte. Je peux lancer des sorts, mais pas assez puissants pour anéantir nos ennemis. Nous avons du faire des détours, couper à travers bois, faire demi-tour, tourner en rond, pour que notre piste soit brouiller.
Neufs jours! Neufs jours que les tueurs de Galbatorix nous suivent. Ils ne lâchent donc jamais l'affaire?! Qu'est ce que le roi leur a promis pour qu'ils soient déterminés à ce point? Nous avons faim, nous avons froid. On ne s'est presque pas reposer. Angela est dans un piteux état, ses blessures se sont aggravées. Ils ne sont pas loin derrière nous. Nous bifurquons pour se cacher dans un sous-bois, Angela trébuche et se tord la cheville. Je m'arrête et l'aide à se relever, mais les Ra'zacs nous ont rattrapés. Ils nous séparent, le plus grand me lie les mains dans le dos. L'herboriste ne se laisse pas faire, l'autre Ra'zacs lui plante un poignard dans le ventre. Cela m'est insupportable. Un déclic se fait, une « porte » s'ouvre. Je crie « [color=blue]Brisingr[/color] » et les tueurs sont réduit en cendre. Mais j'étais trop fatiguée, et ce sort me fais perdre conscience.
A mon réveil, il faisait jour. Angela avait fait un feu. Elle à l'aire d'aller mieux. J'ai dormis pendant la nuit de la nuit où ils nous avaient rattrapés plus un jour entier. Je mange une peu de fruit que mon amie à ramasser, mais après cette poursuite, cela ne me suffit pas. Je pars chasser.
Il nous faut quatre jours de plus pour que je sois à nouveau capable de me téléporter et qu'Angela soi en état de voyager. Je la ramène chez les Vardens et ordonne qu'on la dépose dans sa tente. Mais on fouille dans nos esprit afin d'être sur que nous ne soyons pas ensorcelées. Nasuada demande à me voir. Je me rend dans sa tente.
-Vous vouliez me voir Dame Nasuada?
-Oui, je voulais savoir ce qui c'était passé.
Je lui racontai tout.
-C'est une chance que vous ayez ou vous enfuir, dit-elle à la fin de mon récit, Loukiana, tu sais que la bataille est proche. Dis-moi, quand est ce que Murtagh et Eragon pourront nous rejoindre?
-Je ne sais pas. Je demanderais à nos maitre à mon retour dans le Du Weldenvarden.
-Je te remercie. Au revoir.
-A bientôt ma Dame.
Je sors de la tente et rend visite à Angela. Elle va beaucoup mieux. Cependant, je lu interdis de participer à le bataille, elle doit se reposer, reprendre des forces. Mais je doute qu'elle ait seulement écoutée mes conseils. Elle n'en fais qu'à sa tête, je l'aurais prévenue.
Je me téléporte dans le Du Weldenvarden, mais je n'atterris pas directement à Ellesméra. Je préfère arriver à pied pour ne pas effrayer tout le monde. Je me dirige vers le palais. Oromis, Arya et Islanzadí m'attendaient. Cette dernière me gifla de toutes ses forces.
