Chapitre 23
Cela faisait maintenant trois mois que nous avions quitté le continent. L'Agaëti Shangren était passée depuis six mois. J'étais donc enceinte de six mois. Les croses se calmaient, j'en avais de moins en moins, mais toujours plus violente. Mon ventre commençait légèrement à s'arrondir. Je sentais sa présence un peu plus chaque jour. J'avais hâte que les deux années passes, que mon bébé arrive dans ce monde. Oromis et moi étions très heureux. Alïnya et Valentin aussi d'ailleurs. Ils s'étaient enfin décidé à se mettre ensemble. Les dragons étaient également heureux, la nourriture était abondante, et ils n'avaient pas à se cacher. Nous n'avions plus à nous cacher. Nous étions devenu libre, d'un certain point de vue. Car nous ne pouvions quitter l'île. Mais cette vie nous convenait. Cillea était magnifique. Nous en avions restaurer un bon tier avec l'aide de notre magie. Et quand nous ne faisions pas ça, nous nous entrainions, en vue de la prochaine bataille. Nous avions des nouvelles régulièrent d'Eragon et d'Angela. Les Vardens avançaient lentement, et ils étaient loin de la prochaine ville qu'ils voulaient prendre. En apprenant notre fuite, Nasuada et Islanzadi ont lancées plusieurs troupes à notre recherche. Nous étions maintenant poursuivis par les deux camps. C'est génial, ironisai-je. C'était sur, quitté le continent était la meilleure chose à faire, et nous étions heureux.
Mais le bonheur n'est jamais définitif. Car un jour, Eragon nous appela pour nous dire que nous devions rentrer pour aider Arya, elle était en danger. Il n'a pas voulu nous en dire plus. Mais, nous avons refusés. Je me souvenais encore de notre dispute, de ce qu'elle m'a fait, de ce qu'elle a fait à Oromis. Elle a voulu nous séparer avec l'aide de sa mère. Je n'étais pas prête de lui pardonner ça, et Oromis non plus. Quand a Alïnya et Valentin, ils ont du quittés leur vie et tout le reste juste parce qu'ils étaient amis avec nous. Ce n'est pas non plus quelques choses que l'on pardonne facilement. Il n'obtint donc pas gain de cause. Il revint le lendemain, et le surlendemain, et encore. Tous les jours, mais à chaque fois nous refusions. Surtout qu'il ne voulait pas nous dire pourquoi elle était en danger, ni rien. Ce petit jeu continua un moment. Puis un jour, il se décida enfin à parler. Arya allait mourir, et ça concernait l'oeuf vert. Il ne pouvait pas nous en dire plus par télépathie. Après une longue concertation, nous décidâmes de rentrer. Arya restait malgré tout la princesse d'Oromis et Alïnya. Et c'était quand même mon amie à une époque. Et je sais qu'Eragon est fou amoureux d'elle. Rien que pour ces raisons, nous devions rentrer. Sans compter que même si les Vardens avançaient lentement, le temps que nous retournions sur le continent, la bataille ne serait plus très loin. Et malgré tout ça, notre ancienne vie nous manquait, notre terre d'origine nous manquait. C'est là que nous avons véct toutes nos aventures. Rit et pleuré, passé de bon comme de mauvais moments. C'était notre vie, et nous allions la retrouver. Nous préparâmes donc nos affaires. Nous n'en avions pas beaucoup, ce fut vite fait. Et on décida de partir le lendemain à l'aube. Traverser la mer d'une traite était déjà dangereux, c'était pire la nuit il valait mieux éviter d'en rajouter inutilement. L'aube arriva trop rapidement à mon goût. Nous rentions donc à la maison. Mais j'étais quand même anxieuse. Mes angoisses revenaient, et si nous perdions la mémoire? Je ne veux pas, je ne peux pas oublier Oromis, ma vie, mes amis. Nous avions décollés, et nous approchions des limites de l'île, je me crispais, fermant les yeux. Je pouvais sentir Aiedail et mon elfe qui tentaient de me rassurer. Mais c'était inutile, j'avais trop peur. Et, au bout d'un moment, j'ouvris les yeux. Une eau bleu azur défilait en dessous de nous. Le soulagement s'empara de moi, nous n'avions pas perdu la mémoire, nous allions rentrer chez nous. Mais cette cité me manquerait, nous manquerait. Nous nous étions promis d'y revenir un jour pour finir de la rebattir, de lui rendre sa splendeur d'antan. J'étais assise derrière Oromis, sur Glaedr. Il refusait que quelqu'un d'autre que son dragonnier monte sur son dos, moi exeptée, puisque je suis son âme-soeur. Donc Valentin volait avec Wilwarïn, et Alïnya était avec Aiedail. Elles s'entendaient bien, et ça ne dérangeait pas ma dragonne. Puis j'en profitais pour me serrer contre Oromis afin de ne pas tomber. La traversée de la mer fut moins éprouvante qu'à l'aller. Il nous fallu trois jours pour la faire, et une bonne partie de notre énergie. Puis le voyage sur terre fut plus lent. Nous ne pouvions voyager que de nuit car, par un curieux hasard, les trois dragon avaient les écailles d'une couleur chatoyante, brillante, comme une pierre précieuse. Le soleil se reflétait dessus, donc, nous devions voyager sous à l'abri, dans l'oscurité. En quelques semaines, nous arrivâmes au camp des elfes. Bien évidement, en nous voyant, ils nous ont arrêtés. C'était prévisible. On se laissa faire, il n'était pas question de nous battre contre eux. On nous conduisit à la reine. Cette dernière nous regardait et s'apprétait à parler quand Eragon déboula avec Saphira. Il était arrivé avant nous, Murtagh, Thorn et Brom étaient restés avec les Vardens pou rles protéger.
-Votre majesté, dit-il précipitament, c'est moi qui les ait appelé, je suis inquièt pour Arya-Dröttningu et seul la magie de Loukiana peut la sauver. S'il-vous-plais, ne les exécutés pas.
Nous le regardions tous avec consternation.
-Vous ... vous n'avez encore rien dit, n'est-ce pas?
Bingo, quel sens de l'observation. Ce qu'il peut être désepérant parfois.
-En effet, répondit la reine, et il me semblait t'avoir interdit de garder le contact avec eux. Mais il est vrai que seul Loukiana est capable de sauver ma fille. C'est pourquoi je retire toutes les charges qui pèsent contre vous quatre. Vous êtes libre.
Wow. C'était rapide. Arya est dans un si mauvais état que ça? Et puis c'est du pur égoïsme, nous serions encore en cavale si elle n'avait pas besoin de nous. Enfin, ça nous arrangeait, puisque nous n'avions plus à nous cacher. Je me forçai à m'incliner devant elle en disant.
-Merci Islanzadi-Dröttning. Je ferais tout pour sauver la princesse.
Ce qui est vrai, mais bon. Mieux valait le lui assurer.
-Bien. Tu vas être conduis à sa tente. Nous allons vous attribuer à tous une tente pour dormir.
Deux elfes apparurent, l'un d'eux emmena Valentin et Alïnya dans une direction, l'autre me conduisit, avec Oromis qui ne voulait pas me laisser seule, dans une autre direction. Aiedail, Wilwarïn et Glaedr s'envolèrent pour trouver un endroit où s'installer. Ils avaient installer la tente de la princesse à l'écart de la cohue du camp. Quand j'entrai, je la vis, allongée, pâle, très pâle. Elle était trempée de sueur, et elle tremblait de froid malgré les nombreuses couvertures. Je sus immédiatement qu'elle avait également de la fièvre. À ce moment, toute la rancune que j'éprouvais à son enconrte s'envola, je lui pardonnais tout. Je m'approchai de son chevet, et m'assis sur un tabouret en lui prenant la main.
-Et alors, dit-je d'un ton qui se voulait léger, où est passé l'elfe super forte et tenace que je connais?
-Elle ne va pas très bien, répondit Arya, la voix très faible.
-Qu'est-ce qui t'arrives?, demandai-je.
-C'est à cause d'une prophétie, lancée il y a très longtemps, à ma naissance. Je vais mourir.
-Pardon?
Oromis était resté à l'extérieur, et je pense que c'est peut être mieux ainsi, car ce que j'entendais, c'était terrible.
-Oui, elle disait:
Lorsque le dragon vert apparaitra
La fin des mauvais temps ce sera
Et l'âme de la princesse s'éteindra
-C'est moi, je vais mourir. L'oeuf vert, il a éclo pour moi, chuchotait elle avec un sanglot.
Elle me montra sa main, et c'est la que je la vis. La marque des dragonniers, celle qui fait que tout le monde nous appelle Argetlam. Mais elle était retournée, pas comme la notre.
-C'est la preuve que la prophétie est en route, continuait-elle, je vais bientôt disparaitre de ce monde. Mais je ne le regrette pas, j'ai connus Eragon, et toi. Je suis vraiment désolée de m'être comportée comme ça. J'étais aveuglée par ... je ne sais pas, mais je ne me sentais pas moi-même, j'avais l'impression qu'on me manipulait. Je me sentais étrangement d'accord avec ma mère, alors que je ne le pensais pas. Pardonnes-moi, j'ai été cruelle avec toi.
-Ne t'inquiètes pas, je ne t'en veux plus, économises tes forces.
-Eragon, je l'aime tellement. J'aurais du lui dire, profiter que nous étions tous les deux en vie. Et puis, Il y a Espoir aussi, il grandit tellement vite, c'est incroyable. Non, je ne regrette vraiment pas. J'ai eu une belle vie.
-Ne dis pas de bétises, je suis là maintenant, je vais te soigner. Et tu pourras continuer à vivre, à aimer, répliquai-je doucement.
Les larmes me montaient aux yeux. Je ne voulais pas qu'elle meurt. Il y avait déjà eu beaucoup trop de souffrance. C'était injuste. Pourquoi? Quel est le but de cette prophétie? Pourquoi? Je l'annulerais, je le jure.
-Arya, continuai-je, je vais te plonger dans le coma, pour que ton état ne s'aggrave pas pendant que je trouve une formule. Tu es prête?
Elle hocha imperceptiblement la tête. J'invoquai alors ma magie pour qu'elle soit sous l'effet du sommeil artificiel. Puis je rejoins Oromis pour lui dire que je vais rester ici un long moment. Il me répondit qu'il allait rester avec moi. Une tente fut donc installée juste à côté de celle de la princesse. Quand Islanzadi vint nous voir, je lui expliquai ce que j'avais fait et ce que je comptais faire. Elle me donna son accord et reparti. Je me mis au travail.
Il me fallu près de 3 semaines pour mettre au point la formule. Je veillais à ce que chaque mots conviennent. C'était un mélange des deux magies, même dans la formule. Oromis m'aidait pour l'ancien langage. Je consacrais chaque minutes de mon temps à ça. Je prenais à peine le temps de manger, et c'est mon elfe qui m'y forçait. Je ne voyais plus mes amis, Aiedail restait près de moi, mais il y avait un moment que nous n'avions pas passé un moment rien que toute les deux. Je me promis que quand tout ça sera finit, nous irons voler, rien que nous deux. Puis, tout fut prêt. Je chassai pour faire le plein d'énergie, j'en aurais besoin. Et ensuite je dormis. Et le lendemain, je réveillais Arya pour lancer la formule. Elle était longue et très gourmande en énergie. Quand j'eu finis, je me sentis tomber au sol, et plus rien.
J'ouvris lentement les yeux, la lumière m'aveuglait, j'avais mal à la tête. Je ne savais pas où j'étais. Puis mes idées s'éclaircirent, je me souvins de tout. Arya, la formule, le manque d'énergie. Je ne savais pas si ça avait fonctioné. Mes yeux s'habituèrent à la lumière, et je vis que j'étais dans ma tente. Je tournais la tête et vis que Oromis et Arya étaient également là. Elle avait l'air d'aller mieux. Mon elfe s'approcha et m'embrassa tendrement.
-Tu es enfin réveillée, murmurait-il.
-Combien de temps ais-je été inconcsiente, demandai-je complètement subjuguée par ce baiser, comme si ça n'avait pas eu lieux depuis des lustres.
-Tu as dormis pendant plus d'un mois Loukiana. J'ai eu peur que tu ne reviennes jamais. Et comme tu ne respires pas, j'ai crus que tu étais morte pendant une seconde. Mais j'ai senti ton esprit, très faiblement, comme une petite lueur. Annuler une prophétie était trop dur, même pour toi. Ne retente plus jamais ça, je t'en pris.
Un mois?! Aïe, c'est dur ça. J'ai encore perdu tout ce temps, et en attendant, la guerre continue. Je suis vraiment stupide, je fais trop de trucs dangereux. Je surestime mes capacités. Mais si Arya est guérie, je ne le regrette pas.
-Je te le promets mon amour. Les conséquences de tout ça sont trop importante, répondis-je avec un maigre sourire, Arya, tu vas mieux?
-Oui, il n'y a plus trace de la prophétie, c'est comme si rien ne c'était passé. Et Espoir ce porte à merveille. Je te remercie, c'est vraiment fantastique ce que tu as fais, alors que j'ais étée incorrecte avec toi. Je m'en excuse encore. Oromis, je te demande pardon aussi, je n'avais pas à me mêler de vos affaires. Je m'en excuse, une fois de plus.
Je regardais mon elfe dans les yeux. Nous pensions la même chose, nous nous étions compris.
-Il n'y a pas de problème Arya, on te pardonne, dis-je, j'ai bien compris que tu regrettais, et que ce n'étais pas entièrement ta faute. Mais sache qu'il n'en sera pas de même avec Islanzadi. C'est parce que tu ne t'étais pas comprotée comme ça avant que tu es excusée, mais ta mère m'a accusée sans fondement des notre rencontre. Et la tension risque de monter lorsque sera venu le temps des règlements de compte.
La princesse baissa la tête. Elle semblait honteuse de son comprtement, et de celui de sa mère.
-Je comprend parfaitement, répondit-elle.
Je lui adressais un grand sourire encourageant, cela du faire effet, car elle se rassénéra.
-Mais bon, continuai-je sur un ton léger, nous avons une guerre à gagner pour l'instant. Qu'en est-il de l'avancement des troupes?
Ce fut Oromis qui se chargea de me mettre au courant.
-Les Vardens sont à deux ou troi s semaiens de Feinster, la bataille aura lieu dans un peu moins d'un mois, sauf si un imprévut se produit. Mais, comme tu ne te réveillais pas, et que tout le monde comptait un peu sur toi pour savoir comment s'occuper du Roi si jamais il venait, Eragon et Murtagh, qui nous a rejoint en voyant que personne ne donnait de nouvelle, ils sont partit avec Saphira et Thorn vers l'Ouest. Ils nous ont demandés de te dire qu'ils allaient chercher le rocher du Kuthian et que tu comprendrais.
Quoi?! Ils n'ont pas osé quand même? Ils sont fous, ils auraient du m'attendre. C'est incensé de partir à la recherche d'un lieu qu'on ne connaît pas et qui se trouve dans une partie du monde innexplorée. Même moi je ne savais pas précisément ou il était. Et il y avait peut de risque que Galbatorix se pointe à cette bataille. Surtout qu'il y avait deux fronts: Feinster et Gil'Ead. Surtout que nous étions six dragonniers, dont la formation est terminée ou presque, et cinq dragons en pleine possession de leurs moyens. C'était vraiment de la folie, je dois les rattraper avant qu'ils ne se perdents. Je m'assis lentement, pour ne pas refaire la même erreur que la dernière fois. Je m'en souvenais très bien d'ailleurs, pourtant, c'était il y a si longtemps, il y a plus d'un an. Puis, je posais mes jambes sur le sol.
-Qu'est-ce que tu fais?, demanda mon elfe, tu dois te reposer.
-Je vais bien, répondis-je, je dois les rejoindre avant qu'ils n'aient des problèmes, ils ont étés stupide de partir comme ça à l'aveuglette.
C'était vrai en plus, je me sentais en pleine forme. C'est comme si, je venais de passer une exellente nuit. Ce qui en un sens, n'est pas faux. Mais être dans le coma pendant un mois est tout de même légèrement différend d'une bonne nuit de sommeil. Je me levais ensuite. Puis, tout aussi précotioneseument, j'enfilais ma tunique et mon pantalon. Aiedail était juste à coté, à l'extérieur de la tente, elle avait entendue la conversation. Sa selle était posée juste à coté de la porte, je la pris pour la mettre sur ma dragonne, mais Oromis se proposa pour le faire, pendant que je préparais mes affaires. Je n'avais pas grand chose à prendre en réalité: mon poignard et quelques vêtements de rechange. Amour était toujours en la possession de Valentin, j'avais expliqué le problème à Oromis quelques jours après nos retrouvailles. Il comprenait et acceptait que mon ami s'en serve jusqu'à ce que Rhünon lui en fasse une. Je sortis et aidai mon elfe à préparer Aiedail. Nous échangions beaucoup de regard, j'étais triste de partir, encore une fois, mais je devais le faire. Et Oromis, mon meveilleux elfe, comprenait. Il comprenait tout, il savait que je ne pouvais pas tenir en place, et que j'avais besoin d'aider tout le monde. C'était une sorte de mission que je m'étais imposée. Et je faisais tout mon possible pour l'accomplir. Puis, quand l'heure du départ sonna, nous étions dans les bras l'un de l'autre. Je savourais ce moment, mémorisant chaque détail, son odeur, ses yeux, la façon dont ses cheveux étaient attachés. Il m'embrassa avec tout l'amour dont il était capable, et je répondis à son baiser.
-J'essairais d'être de retour dans deux semains maximum, murmurais-je.
-Je serais bien vieux à ton retour, car il y a tant de jours dans une minute passée loin de toi. Tu me maques déjà. J'attendrais deux semaines, pas un jour de plus car à ce moment, je partirais à ta recherche. Et je n'aurais de cesse de te chercher que lorsque je t'aurais retouvré.
-Ne t'inquiètes dont point mon amour, je serais de retour avant.
Je l'embrassai une dernière fois, avant de monter sur Aiedail. Cete dernière décolla
-Je t'aime!, criais-je tantdis que nous nous éloignons.
Eragon et Murtagh étaient partit la veille, nous pourrons aisément les rattraper si nous volions à toute vitesse. Ce fut le cas. En moins de 12 heures, je pus entrer en contact avec leur esprit et leur demander de nous attendre. On les a rejoint deux heures plus tard, ils avaient établit leur camp. J'ai commencée par leur crier dessus un bon coup, comme quoi ils étaient inconscients d'être parti comme ça. Je ne m'étais pas énervée de la sorte depuis très longtemps, ça me faisait bizarre. Toute cette aventure m'a vraiment changée. Je ne suis plus la même personne qu'à mon arrivée dans ce monde. J'étais impulsive et irréfléchie, je me basais sur un livre que j'avais lu, et dont je me souviens simplement que ça racontait notre histoire. Je l'ai oubliée avec le temps, et de toute façon, mon arrivée ici a du bouleverser pas mal d'évènement. Et puis, c'est mieux d'avoir des surprises dans la vie, sinon, elle ne vaut pas la peine d'être vécue. Mais j'ai changée, et pas forcément en bien d'ailleurs, là où j'étais irréfléchie, je passe mon temps à me poser des questions sans pouvoir trancher. Je pèse toujours le pour et le contre, prenant en compte toutes les conséquences de mes actes ou presque. Même s'il arrive que mon ancienne personnalité ressurgisse pour mon plus grand bonheur. Je suis trop stupéfiée par ma métamorphose que quand un peu de mon passé revient, ça me fait sauter de joie. Puis j'ai rencontrée Oromis, je crois que c'est à ce moment que tout a changé pour moi. Il est devenu ma raison de vivre, et je fais tout pour qu'il soit heureux. Après leur avoir crié dessus, je leur ais dit que, puisque nous étions parti, autant en profiter pour le trouver ce rocher. Et c'est à cela que nous consacrions notre temps les deux jours qui suivirent. Mais, on aperçut une troupe à cheval. Ils nous avaient repérés et je sentais une puissante magie émaner d'eux. Inutile d'espérer leur échapper. Nous nous posâmes donc devant eux. Ils n'avaient pas d'arme étrangement. Ils déécouvrirent leur visage. Je crois que jamais auparavant je fus autant choquée. C'était impossible! En face de moi se trouvait...
