Chapitre 24

En face de moi se trouvait des elfes, mais pas comme comme ceux de la forêt, ils étaients différents, sans que je puisse dire en quoi. Ils n'étaients pas armés, mais je sentais qu'ils pouvaient être très dangereux si la tension montait. C'était irréel, que faisaient-illà? Comment? Pourquoi? Je croyais que les seuls elfes de ce monde étaient au DuWeldenvarden. Je ne comprenais pas, et j'avais le préssentiment que j'allais devoir les suivres si je voulais des réponses. Nous descendîme tous trois des dragons sans geste brusque, les mains bien en évidence et nous nous approchâme d'eux.

-Qui êtes-vous? Pourquoi êtes vous ici?, demanda leur chef.

Aucun de nous ne semblait se remettre de ce que nous étions entrain de vivre. Je voulais prendre la parole, mais je ne savais pas que je pouvais dire ou non. Nous ne les connaissions pas, et nous ne savions pas s'ils étaient dans notre camp ou dans celui de Galbatorix. Je pensais à ce qu'Oromis aurait fait à notre place et je pris une grande inspiration.

-Bonjour, je m'appelle Loukiana, et voici Eragon et Murtagh, dis-je calmement en les désignants succèssivement, nous venons de l'ouest des montagnes. Comme vous avez pu le constater, nous sommes tout trois dragonniers. Nous sommes en mission d'exploration sur ces terres. Mais nous ne nous doutions pas qu'un peuple vivait ici, et nous sommes désolés si nous vous avons dérangés.

Voilà, je pense que j'en ais dis suffisament, sans pour autant nous mettre en danger. Je m'étais exprimé au nom d'Eragon, Murtagh, Saphira et Thorn, mais je suppose que c'est ce q'ils pensaient également. Et Aiedail était plutôt de l'avis de rester sur la défensive.

-Si vous venez vraiment de l'ouest, vous devez donc en connaître les problèmes politiques qui l'anime, dit-il sèchement.

Je n'aimais pas que l'on me parle sur ce ton, mais je gardais mon sang-froid, restais calme.

-Oui, mais ...

-Vous êtes avec ou contre Galbatorix?, me coupa t-il.

Je détestais qu'on me coupe la parole, mais je ravalai mon agacement et serrai mes pointgs. Mon ouïe très fine me permis de sentir du mépris dans ses paroles. Avec un sourire, je répondis:

-Contre, évidement.

Les efes se détendirent vivsiblement.;

-Bien, nous allons vous conduire à notre roi, ajouta le chef.

Alors ils avaient un roi. J'avais raison, c'était une civilisation à part entière, j'étais intriguée, je voulais en apprendre plus sur eux. Les trois dragons s'envolèrent pour nous suivre depuis les airs. Leur ville n'était pas très loin, et je comprend pourquoi ils nous avais interceptés avant. À l'entrée de la cité, dans ce qui semblait être un poste de garde, ils nous demandèrent de déposer toutes nos armes en nous expliquant qu'elles étaient interdite dans la ville. Mais à mon grand étonnement, il y avait d'autres armes déjà entreposées ici. Les deux premières étaient un arc et une épée de manufacture humaine, du bon travail au premier coup d'oeil. Il y avait également une dague, faite pas les nains. J'étais déjà surprise qu'un peuple aussi isolé possèdent de tels armes, mais je fus complètement bouche-bée par ce que j'ai vu ensuite. C'était deux arcs, deux épées et une lance typiquement elfique. Je pouvais reconnaître le travail de Rhünon entre mille. Qu'est-ce que ces armes faisaient là? D'autres avant nous étaient venus ici? Qui étaient-ils alors? Ces questions s'ajoutaient à ma liste déjà longue. J'obéis donc à leur requête en déposant mon poignard sur une table. Les elfes s'étonnèrent que je sois si peu armée, encore plus du fait qu'elle soit en acier de dragonnier. Mais ils ne savaient pas que mes principaux atouts étaient mes mains et mes crocs, et la magie évidement. Ce fut un peu plus long pour Eragon et Murtagh, mais à présent nous étions complètement désarmés. Nous étions entrain de traverser la ville, j'étais émerveillée. Cette civilisation est différente des elfes de la forêt. Il vivaient en montagne et leur forêt n'était pas la même, leurs maisons sont à même le sol, ils vivaient en harmonie avec la nature, mais pas de la même manière. Je ne décelais toujours pas ce qui les différenciaient des autres elfes au niveau de leur essence même. Ce fut quand nous traversâmes une grande place que cela me sauta aux yeux. C'était l'âge! Il y avait des elfes de tout les âges, jeune comme vieux, enfant comme adulte. Alors que les elfes du DuWeldenvarden ne vieillissaient pas. C'était une découverte très intéressante. Puis nous arrivâmes devant une maison somptueuse, elle était faite de plantes et beaucoup de fleurs poussaient sur les murs. Elle ressemblait à un palais, ça devait être la maison du roi. Le chef de la patrouille nous annonça et nous fit entrer. L'intérieur de la demeure était aussi magnifique que l'extérieur. Des fleurs aux mille et unes couleurs poussaient un peu partout. Les meubles, les tables, les chaises, tout était fait de fleur, c'était coloré et beau, les odeurs étaient exquisent. Je pourrais rester des heures sans bouger que je ne me lasserais pas de l'admirer. Puis je le vis, assit, dans un fauteuil, le maitre de la maison, le roi. Sa beauté était sans égal, et, à mes yeux, seul Oromis était plus beau. Sa beauté n'était pas irréelle comme la mienne, celle des vampires, ni comme celle des elfes de la forêt qui sont hors du temps. Elle est réaliste. Je pouvais même voir quelques rides légères apparaître aux coins de ses yeux. On pouvait aisément sentir qu'il était le roi, la magnificience qui émanait de lui était très clair. J'étais subjuguée, je croyais rêver. Comment de tel êtres pouvaient exister sans que personne ne soit au courant. Un moment s'écoula sans que personne ne bouge. Mais le roi, malgré sa patience évidente finit par dire.

-À qui ais-je l'honneur?

Je repris mes esprits au son de sa voix, qui soit dit en passant était égal à sa beauté.

-Hum, oui, euh... Je vais nous présenter, je m'appelle Loukiana, à ma gauche, c'est Murtagh, et à ma droite, c'est Eragon. Nous venons de l'ouest et nous sommes à la recherche d'un moyen de détruire Galbatorix, un tiran qui a prit le contrôle de nos terres.

-Bienvenue à vous, c'est toujours un plaisir pour notre ville d'acceuillir des résistants contre l'empire. À mon tour de me présenter, je suis Endel, et je suis le roi de ce peuple.

-Merci pour votre acceuil, nous sommes désolés si nous vous avons dérangés, nous ne savions pas que vous viviez ici.

-C'est normal, nous aprécions notre anonymat, surtout en période de guerre.

-Pardonnez-moi si je suis indiscrète, mais, pouvez-vous nous raconter votre Histoire? Nous en dire plus sur votre civilisation. Avez-vous des liens avec les elfes de l'ouest? J'ai tant de question que mon esprit s'embrouille.

-Volontier, mais asseyez-vous donc, on vous servira de quoi vous rafraichir, le voyage à du être éprouvant, et mon histoire est assez longue.

On prit place dans trois fauteuil, un elfe nous apporta à boire dans des fleurs qui servait de verre, c'était fascinant. On dirait du nectar, c'était délicieux. Puis le roi commença son histoire.

-Bien, je ne répondrais pas à tes questions dans l'ordre. Pour commencer, effectivement, nosu avons un lien avec les elfes de l'ouest. Il y a fort longtemps, quand nous sommes arriver depuis la mer du Sud, nous avons rencontrer les dragons. À cette époque, nous étions jeunes et belliqueux, notre espérance de vie était égale à celle des humains, c'est à dire très courte. Puis il y eu une guerre contre les dragons, et au final, il y eu une alliance. Mais certains elfes n'étaient pas d'accord avec ceci. Et ils se séparèrent en trois groupes. Deux d'entre eux ne voulaient pas de l'alliance, le troisième resta là où il était. Le premier est reparti pas la mer du sud, ils voulaient rentrer vers leur terre natale. Le deuxième groupe, qui ne voulait pas rentrer à cause des problèmes qui les avaient fait partir, a décidé d'explorer le reste de ces terres, et a migré vers l'est. Ils se sont finalement installé ici. Ils ont fondé cette ville qui s'appelle Soléa. Mais ils étaient toujours adepte de la violence. Le peuple diminuait à grande vitesse, ils allaient bientôt s'éteindre. Le roi de l'époque a donc interdit toutes les armes aux elfes. Mêmes les couteaux pour manger, ou cuisiner. Seul quelques rares elfes, qui ont le coeur pure et une aversion pour la violence sont autorisés à en avoir pour chasser. Des milliers d'années plus tard, ses lois sont toujours en vigueur. Grâce à cela, notre espérance de vie se rallongea, nous pouvons vivre environ 500 ans maintenant. Et notre désir de combat et de violence c'est endigué. Nous sommes pacifique. Ensuite, nous sommes magicien, mais contrairement aux autres elfes, nous ne dépendons pas de la magie. Toutes ses fleurs que vous voyez, nous les avons fait pousser par nous-même sans magie. Il a fallu des siècles pour batir cette cité, et nous en sommes fière. Je sais bien ce que vous penser, si nous sommes pacifiques, comment pouvons nous être contre Galbatorix? C'est simple, il y a plusieurs façon de résister. Dans notre cas, il s'agit d'acceuillir tous ceux cherchant un refuge, ou dans certain cas, les téléporter de force quand ils sont en danger. Par trois fois ce dernier siècle nous avons effectué ce sort. Et depuis, ils sont toujours là. J'ai envoyé quelqu'un les chercher, je suis sur qu'ils seront heureux de vous rencontrer.

J'avais raison, il y avait donc d'autres habitants de l'ouest qui vivaient ici. Je me demandais qui c'était. Et cette histoire était tellement incroyable, c'était ... je ne trouvais pas mes mots. Il y avait donc d'autre peuple dans ce monde. Et d'après ce que j'ai compris, d'autres elfes vivaient par delà la mer. C'était fantastique, encourageant, intéressant. L'avenir nous réservait bien des surprises. Peu de temps après, trois personnes entrèrent dans la pièce. En les voyant, je fus pétrifiée sur place, c'était une humaine et deux elfes de la forêt. L'humaine ressemblait étrangement à Eragon, et à Murtagh, quand au premier elfe, il était impossible de ne pas reconnaître le regard d'Arya dans le sien, ainsi que sa cheveulure. Le troisième ne me rappelait personne, mais il était de la forêt, j'en étais sur.

-Ah, vous voilà!, s'exclama Endel, Loukiana, Eragon, Murtagh, je vous présente Selena, Evandar et Faölin.

Il veut que mon coeur lache ou quoi? Bon, d'accord, il est figé donc c'est impossible, mais c'est trop d'émotion dans une journée là, j'étais complètement hors service, qu'on ne me demande plus de réfléchir, je pourrais pas. Eragon son frère était dans le même état que moi. Mais j'y pense! Ils ne savent pas qu'ils sont frères! Oh la galère, ça va faire mal là. Est-ce qu'Endel se rendait compte du bazar qu'il venait de créer? En fait, même Selena était stupéfaite, ses deux fils arrivaient soudainement dans la ville où elle avait été exilée, c'était normal. Les deux elfes en revanche, ne nous connaissaient pas, ils n'avaient pas de réactions particulières. Selena se précipita vers ses deux fils et les serra dans ses bras avec amour.

-Oh, Eragon! Murtagh! Mes chéris, mes enfants! J'ai cru ne jamais vous revoir. C'est merveilleux, vous m'avez tellement manqué.

Chacun d'eux savait qui était leur mère, mais ils ne savaient pas qu'ils avaient la même. Puis, au bout d'un moment, Selena se recula pour les laisser respirer. Tous deux la regardait avec interrogation.

-Quoi? Vous ... vous n'êtes pas au courant? Personne ne te l'as dis Eragon?

-Dis quoi? Vous êtes ma mère? Vraiment? Et c'est quoi cette histoire avec Murtagh?

Selena soupira.

-Oh non... je suis désolée. Je pensais que quelqu'un vous le dirait. Je vais le faire alors.

Oups, je crois que ça ne va pas vraiment être avec des pincettes. Bon, allons-y.

-Eragon, Murtagh, vous êtes frères, continua Selena.

Et voilà, première bombe.

-On ... on est frère?, s'étonna Eragon, ça veut dire que ... je suis aussi le fils de Morzan?

-Non mon fils, j'aimais beaucoup Morzan au début, mais à mesure que le temps s'écoulait, il changeait, il devenait malveillant. Lui et Galbatorix se sont servit de moi pour comettre des crimes sous le nom de la Main Noire. Ils connaissaient mon vrai nom, je ne pouvais pas m'esquiver. Et un jour, un homme est venus, il est devenu notre jardinnier. Plus je le connaissais, plus je tombais amoureuse de lui. Il a réussis à changer mon vrai nom. Et un jour, je découvris que j'étais enceinte de lui. Mais je ne pouvais pas laisser Morzan mettre la main sur mon bébé, alors je me suis enfuis avec lui jusqu'à ta naissance. Mais je ne pouvais pas laisser Murtagh seul avec son père, j'étais sur qu'il allait le tuer sinon. Alors je t'ais laisser chez ma soeur et son mari, à Carvahal. Et l'homme que j'aimais à du partir. Cet homme, c'étais Brom. Eragon, c'est ton père.

Et voilà la deuxième bombe. Mes deux amis étaient complètement stupéfaits, ils avaient déconnectés de la réalité, tandis que leur mère continuait son récit.

-Une fois de retour, la vie a repris son cours. Mais Morzan découvrit un jour la raison de mon absence, il s'est mis dans une colère noire et me frappa et frappa encore. J'ai crus que ça ne s'arrêterais jamais. Au bout d'un moment, il prit son épée et me blessa mortellement avec. Il me laissa pour morte, j'étais sur que mon heure était venu. Je pensais à toi Murtagh, et à ce qu'il allait te faire ensuite. Puis, plus rien. C'était le noir total. Et j'ai finis par me réveillée, j'avais été amenée ici par magie. Et je suis rester, je ne pouvais pas partir. Voilà toute l'histoire.

Par contre, ça je ne le savais pas. Puis, ce fut au tour d'Evandar et de Faölin de raconter leur histoire, c'était sensiblement la même chose. Le roi Evandar avait été gravement blessé pendant une bataille peu de temps après la naissance d'Arya, et était arrivé ici. Pauvre Eragon, quand il a apprit qu'Evandar était le roi et le père d'Arya, il n'en menait pas large. Il en était de même pour Faölin, juste après l'embusquade de Durza. Ils ne pouvaient pas partir, traverser les montagnes était impossible à pied. Puis ce fut à nous de raconter notre histoire. Selena était particulièrement bouleversée par ce qu'avait vécus ses fils, elle pleurait à chaudes larmes. Quand Evandar apprit ce qui était arrivé à Arya, il en fut horrifié. Et Faölin ne réagi pas, pourtant, dans mes souvenirs, c'était le petit-ami d'Arya. Il ne m'a pas laché des yeux, il répondait vaguement aux questions et n'avait aucune réction. Je le sentais mal, je suis sure que je vais encore avoir des problèmes. Ça va me retomber dessus cette histoire. Mais, point positif, personne n'a été dégouté quand je leur ai dis que j'étais vampire, et de quoi je me nourrissais, même Evandar et Faölin. À croire que c'est le DuWeldenvarden qui change la mentalité des gens. Enfin bon, à force de parler, la journée c'est terminée, le soleil est couché. Endel nous offris gentiment l'hospitalité. La nuit fut calme et reposante, les logements étaient assez grands pour que nos dragons puissent dormir avec nous. Pour un peuple qui ne voulait pas d'alliance avec les dragons, ils étaient très prévenant. C'est tant mieux, ils ont changés avec le temps, et on peut être amis avec une race, sans pour autant l'être au point de vouloir former une alliance. Je m'endormis rapidement, j'étais exténuée.

Le lendemain, Endel nous fit découvrir la ville et ses coutûmes. C'était merveilleux, instructif. C'était tellement différend de tout ce que j'avais connus. C'était ... iréel. Je ne pus dormir cette nuit là. Premièrement parce que j'avais déjà dormis la veille, et ensuite parce que j'avais trop de merveilleuses images dans la tête pour pouvoir espérer dormir. J'en profitai donc pour me promener et explorer les alentours, cette forêt était vraiment surprenante, les arbres, les plantes, les fleurs, tout était nouveau pour moi. À force de me promener, je tombai sur un lac. Il me vint l'envie de parler à Oromis. Et une idée germa dans mon esprit. Je m'installai pas très loin de l'eau et modelai la terre pour faire une sorte de bol. Après avoir mis de l'eau à l'intérieur, je prononçai la formule pour parler avec mon elfe. Mais, pour mon plus grand désespoir, cela ne fonctiona pas. Peut êter que nous étions trop loin. Cela me donna encore plus envie de le voir. Il me manquait beaucoup, et malgré les merveilles que je voyais ici, elles devenaient vite bien fade sans l'amour de ma vie.

Les deux jours suivants furent également chargées en visites et découvertes. Mais cette fois, Faölin se proposa pour être mon guide personnel. J'avais un mauvais préssentiment, mais, pour ne vexer personne, j'acceptai. La ballade ne fut pas désagréable, mais j'étais tendu pendant ces deux jours. Il se tenait souvent proche de moi, beaucoup trop pour quelqu'un que je connais depuis quelques jours. Mes doutes furent confirmés le soir du troisième jour, il me demanda de le suivre pour une petite visite nocturne. Il m'assura que c'était magifique. Il m'enmena dans un endroit, il m'avait demander de fermer les yeux. J'étais septique, mais j'obéis. Le trajet ne fut pas très long. Et, quand il m'a dit d'ouvrir les yeux, je vis toute la ville illuminée par des plantes qui brillent dans le noir. Il avait raison, c'était magnifique. De tout ce que j'ai vu, j'étais sur que ça serait l'image que je préfère. Mais la suite n'allait pas me plaire autant, Faölin, voyant mon émerveillement, se plaça devant moi, mettant un genoux à terre. Je déglutis difficilement, ça sentait pas bon là, pas bon du tout.

-Loukiana, voilà ... je ... depuis la première fois que je t'ai vu ... je ... il a quelque chose que je dois te dire, voilà:

Les étoiles dans le ciel brillent de mille éclats

Elles nous observent et nous protègent, du haut de leurs astres, ne s'arrêtant jamais

Tout comme la Lune, déesse du romantisme, elles nous envoient de l'amour sans apparat

Mon amour pour toi est frais et jeune comme une fleur au mois de mai

Il brûle en moi, une envie de te voir

Mais je me contente, en rêve de t'apercevoir

Tes yeux reflètent comme du cristal

L'ombre de notre amour, mais recouvert d'un voile

Car ni les miroirs, ni les diamants

Ne peuvent exprimer ce que l'on ressent

Lorsque deux âmes soeurs se rejoignent tel des aimants

Et qu'ils se serrent l'un, l'autre, regardant les étoiles les éclairants

Je t'aime Loukiana.

Je le regardais, complètement abasourdis. J'avais raison. Par le premier Dragonnier, qu'est ce que j'ai encore fait.