NdA: Salut tout le monde! Voilà enfin le chapitre 25, il est aussi intense que le précédent. Sur ce, bonne lecture.
Chapitre 25
-Je t'aime Loukiana.
Par les dragons, mais qu'est ce que j'ai encore fait? Ce n'est pas de ma faute tout de même? Il peut pas m'aimer, c'est un elfe tout ce qu'il y a de plus Islanzadien. Il devrait me détester normalement, et puis, on se connait depuis 3 jours, c'est trop tôt. Et je me sentais soudainement en colère, c'était brusque et innatendu. Cette colère m'allait bien, depuis tout ce temps que je me refoule, ça devait exploser un jour où l'autre.
-Non! Non, non et non! Pas question, c'est impossible que tu puisses m'aimer. Premièrement, on ne se connait que depuis 3 jours. Deuxièmement, même s'il y a une minuscule possibilité que tu puisses m'aimer, c'est juste à cause de ma condition de Vampire, ce n'est pas vraiment de l'amour.
-Mais enfin, qu'est ce que tu racontes? C'est n'importe quoi, je t'aime pour de vrai.
-Alors réponds à ces questions? Qu'elle est la musique que j'aime? Mon fruit préféré? Et quels sont mes problèmes?
-Je ... euh ... je ne sais pas.
-Tu vois, tu ne peux pas m'aimer. Si tu m'aimais vraiment, tu connaîtrais la réponse à ces questions.
-Mais, Loukiana...
-Bon, j'ai pas envie de tergiverser avec toi! En plus tu sembles oublier Arya! Elle t'aimais tu sais, elle a été blessée quand elle a cru que tu étais mort. Tu crois que c'est bien ça?
-Mais, c'est du passé, c'est différend. Je ne l'aime plus.
-Comment tu peux dire ça? Comment peux-tu vivre avec toi-même après ce qui c'est passé?
-Je le peux, ce n'est pas mal ce que je fais, c'est l'amour.
-Tu m'énerves, je ne sais pas pourquoi je parle avec toi donc je vais être direct. Je ne t'aime pas, je ne t'aimerais jamais! Je suis déjà avec quelqu'un, je l'aime, et ce sera lui pour la vie.
-Mais ... l'amour n'est pas définitif, on pourrait ...
Je sais ce qu'il pense, chez les elfes, il n'y a pas de relation définitive. Exeptée...
-Je suis enceinte de lui.
Ça, s'était l'ultime preuve d'amour chez les elfes. Il ne pourrait rien y dire. À moins que ...
-Q ... quoi? Pourtant, d'après ton récit, tu n'en pas là depuis très longtemps. Comment peux-tu ... C'est trop tôt, où je suis sur que c'était un accident. Avec qui était-ce? Qui est le père?
-Mêles-toi de tes ognions! Ça ne te regardes pas! Et non, c'est enfant est désiré, je l'aime, il l'aime. On s'aime. Et je suis là depuis assez longtemps pour le connaître, c'est mon âme soeur. Maintenant je m'en vais, je ne suis vraiment pas d'humeur à parler de ça avec toi.
Je parti sans un mot de plus, sans me retourner. Diantre, qu'est-ce qu'il m'arrivait? J'avais l'impression de ne plus avoir aucun contrôle sur mes émotions. C'était comme si je n'étais plus moi même, c'était à la fois grisant et effrayant. Mais cet elfe de malheur avait bien mérité ça, il l'a chercher. Et puis c'était complètement irrespectueux envers Arya ce qu'il a dit. À croire qu'il était plus humain qu'elfe. Et encore, seul quelques rares humains de la pire espèce sont irréspectueux comme ça envers les autres. Ouuuuh ce qu'il m'énerve! Je ne sais pas ce qui m'a empêché de le massacrer, mais il a eu de la chance en tout cas. Je vais m'arranger pour qu'on ne se retrouve plus seul tout les deux, sinon j'en fais de la chair à dragon.
Le lendemain, c'était la réunion d'information, Eragon et Murtagh avait cherché le Rocher de Kuthian pendant ces trois jours et l'avait trouvé. Malheureusement, ils nous expliquèrent qu'ils ne pouvaient pas en parler tant que Galbatorix serait vivant, qu'ils avaient jurer en ancien langage de garder le secret. Pour notre plus grande deception. On allait donc rentrer chez nous, mais s'imposait à nous la question d'Evandar, Selena et Faölin., on ne pouvait pas les laisser là. Ils manquaiennt à beaucoup de monde, et ils n'appartiennent pas à cette civilisation. Il fut donc décidé qu'ils rentreraient avec nous. Chacun des dragons porteraient deux personnes. Pour le premier jour de voyage, Selena irait avec Eragon, Faölin a demandé à aller avec moi, mais j'ai catégoriquement refusé, pour le plus grand étonnement des autres, il ira donc avec Murtagh, et le roi Evandar ira avec moi. On se prépara donc pou r partir le lendemain à l'aube.
Le soleil commençait à se lever. La patrouille qui nous avait "acceuillis" nous laissa récupérer nos armes. À ma grande surprise, enfin, surprise, ce la se discutait, Selena récupéra l'épée et l'arc humain, ainsi que la dague naine. Les deux elfes prirent les autres armes. Je savais bien que ces armes étaient l'oeuvre de mon amie forgeronne. On sortis ensuite du bâtiment et nous dirigeâmes vers Aiedail, Saphira, et Thorn. Les adieux entre nos passager et les elfes de la montagne furent déchirant, ils avaient refait leur vie ici, et leurs nouveaix amis leurs manqueraient je pense. Mais ils nous avaient assurés qu'ils voulaient rentrer. Puis, je grimpai sur Aiedail, et les autres m'imitèrent. Le roi Evandar ne voulut pas s'accrocher moi moi pour le décollage, plus par sens de l'éthique que par orgueuil je pense. C'était fort louable de sa part, mais quand Aiedail déploya ses ailes et se ramassa pour décollé, il s'accrocha involontairement à moi, par réflexes. Je ne lui en tenais pas rigueur, c'était parfaitement normal. Le temps passa, le voyage se déroulait bien, et au bout d'un moment, le roi Evandar ouvrit son esprit au mien et celui d'Aiedail.
-J'ai vraiment hâte de rentrer, dit-il sur assez distant.
C'était le roi, il ne pouvait pas se permettre d'être familier et amical avec n'importe qui, ça tombe sous le sens.
-Islazadi-Dröttning va être heureuse de me revoir et ma petite Arya doit avoir tellement grandi. Ce n'était qu'une toute petit enfant quand je suis ... parti.
Je comprenais ce qu'il ressentait, après tout, moi aussi j'avais une famille en devenir. Et je ne sais pas si, dans la même situation, j'aurais aussi bien réagis. Déjà que passé quelques jours sans nouvelles d'Oromis est un calvaire pour moi. J'essais de m'imaginer ce qu'il a vécut, passer près d'un siècle loin de sa famille, ça me paraissait impossible que quelqu'un puisse vivre à ça sur le coeur. Je n'étais pas forte, j'étais faible. Il suffit qu'on menace mes proches, et je deviens docile, l'amour, c'est à la fois ma plus grande force et mon défaut fatal. Je ne changerais jamais, c'est pour ça qu'il faut avoir des amis sur qui on peut compter pendant une bataille.
-Parles-moi de la forêt, demanda t-il, à t-elle beaucoup changée? Et ma femme, à t-elle réussis à faire face et continuer d'avancer par la suite? Arya, comment est-elle? Est-elle heureuse? À t-elle rencontré quelqu'un après Faölin?
-La forêt semble ne pas avoir changer depuis votre départ. Quand à Islanzadi-Dröttning, je crains que nos relations ne soient guère propice au dialogue. Mais je peux cepandant vous dire qu'elle assume le rôle de reine avec rigueur. Arya est devenu une belle jeune femme, elle est magnifique ... cependant, Islanzadi-Dröttning l'influence et nous avons été en froid un long moment à cause de ça. Et pour ce qui est d'avoir rencontré quelqu'un, tout dépend.
-Tout dépend de quoi?
-De votre façon de penser. Pensez-vous qu'une princesse et un dragonnier n'ont pas le droit d'être ensemble?
-C'est ridicule, pourquoi penserais-je cela?
-Lorsque Islanzadi-Dröttning est monté au pouvoir, elle a instauré plusieurs lois et opinion public. C'est mal vu d'une princesse et un dragonnier puisse s'aimer. Et Arya renie ses sentiments pour que l'homme de son coeur ne soit pas "détourné" de sa mission, qui est également la mienne: vaincre Galbatorix.
-Jamais je ne penserais ça! Je ne souhaite que le bonheur de ma famille.
-Alors il serait bienvenu que vous ayez une discussion avec Eragon. Mais gardez cela en tête, Arya l'a repoussé, nier son amour jusqu'à ce que la guerre soit terminée. Il faut respecter son choix.
Il me posa ensuite d'autre question, sur tous les sujets. J'y répondai comme je pus, et la journée se termina. Pendant le repas, on décida de la marche à suivre pour le lendemain. Selena voulait parler maintenant avec Murtagh, et comme je l'ai conseillé au roi, il va aller avec Eragon, à mon plus grand regret. Et mon plus grand dégoût et colère, j'allais devoir prendre Faölin avec moi, cette espèce de veracrasse puant! Woah, elle me vient d'où cette expression? Elle me rappelle vaguement quelque chose, mais c'est trop flou, je ne vois pas d'où ça peut venir. Sûrement un flash de mon ancienne vie, ma vie passée, ma vie humaine. Je me demande ce qu'est devenu ma famille. Le temps s'écoule t-il en parallèle? Cela fait-il vraiment 2 ans que je suis partie, dans leur monde. Ou est-ce beaucoup plus? Et si, tout cela n'était qu'un rêve, un très long rêve, et que j'allais me réveiller. Non! Je ne veux pas! Bien sur, il m'arrive que mon acienne vie me manque, ma famille, mes amis, je me demande ce qu'ils sont devenus. Et malgré quelques périodes peu joyeuse dans ma nouvelle vie, ma vie de vampire à moitié elfe, je suis heureuse. J'ai trouvé de nouveaux amis, une âme soeur, et ma moitié. Je ne changerais pour rien au monde. Mon ancienne vie est du passé, j'ai tourné la page et je ne veux pas y retourner. Et bin, tout ça à cause d'une expression bizarre. Toujours est-il que, lorsque je pris mon tour de garde ce soir, j'étais vraiment énervée à l'idée de la journée qui m'attendait demain. Si bien que je fulminai toute la nuit.
Le lendemain, lorsque Faölin monta sur Aiedail, derrière moi, cette dernière me dit:
-Je peux le croquer si jamais il te touche?
-Aiedail... faut pas laisser de preuve. Si les elfes le voient avec des marques de cros ils sauront que c'est toi. Et puis, j'ai promis de le ramener vivant.
-Ok ... ok. Mais je te jure que s'il te touche de façon incorrect, je le laisse tomber et je ferais passer ça pour un accident.
-D'accord, j'imagine que de toute façon, je ne te ferais pas changer d'avis.
-Non
Ha Ha Ha. Ah la la. Aiedail était toujours fidèle à elle-même. Depuis l'accident, et que j'ai faillis mourir, elle est devenus encore plus protectrice envers moi. Et dire que ça aurait du être mon rôle. Mais je ne l'ai pas vu grandir dans le premier mois de sa vie. Aujourd'hui encore je regrette d'être partie comme ça, fonçant tête baissée dans un piège des plus naïfs. Maintenant, je réfléchis à deux fois avant de faire quelque chose d'imprudent. Enfin, c'est ce qu'il me semble, mais j'ai une notion du danger assez relative. Exepté lorsqu'il s'agit d'Oromis ou Aiedail. Je courrais toujours à leur secour au moindre problème. Et je crois qu'il n'en sera jamais autrement. C'est elfe de bas étage s'installa derrière moi et passa ses bras autour de ma taille, un oeut trop haut pour quelqu'un qui veut juste s'accrocher pour ne pas tomber. Aiedail grogna et voyant ça. Elle avait suivit notre conversation l'autre jour. Je fis un de mes sourires les plus sadiques à l'elfe.
-Aiedail te fait savoir que si jamais tu me touches de manière déplacée, elle te le fera regretter.
Il déglutit et redescendit ses bras.
-C'est bien, maintenant, allons-y.
Le reste du voyage se passa sans accroche, enfin, rien de bien important. J'ai du remettre Faölin quelques fois, mais c'était encore raisonable, enfin, je pense. Mais j'ai bien cru qu'Aiedail allait le manger à un moment. Mais tout c'était bien terminer finalement, on était arrivé au camp tous en un seul morceau. Un comité d'acceuil nous attendait à notre arrivée. Il y avait bien sur Oromis et Glaedr, Islanzadi aussi, logique, et Brom, qui attendait avec Arya. Plus d'autre elfe dont je n'avais pas les noms. Mais, quand on descendit des dragons, il furent d'abord pétrifié de stupeur, puis ils s'inclinèrent devant le roi. Islanzadi avait les yeux écraquillés, une larme coula sur sa joue. Je devrais peut-être révisé mon jugement, peut-être qu'elle n'a pas toujours été comme ça, froide, distante, très protectrice envers les elfes. Peut-être qu'avant, elle était comme moi, amoureuse. Et qu'elle a changé quand elle a cru Evandar mort, qu'elle a du prendre ses responsabilités vis à vis des elfes. Brom, quand il vit Selena, se pétrifia, il semblait complètement déboussolé. Ce fut une grande effusion de sentiment ce jour-là. Le couple royal et les parent d'Eragon se jetèrent dans les bras de leur aimé. Aujourd'hui, il n'y avait pas de protocole, aujourd'hui était un jour de fête. D'après mes calculs, nous sommes rentrés quelques jours avant la bataille. Ce soir aura lieu une grande fête pour célébrer cette fantastique nouvelle. Néanmoins, comme je le pensais, tous n'étaient pas heureux. Je pouvais voir qu'Arya avait le visage déformé par la colère et la peine. Elle avait vu Faölin, elle avait comprit. Il avait peut-être l'excuse de ne pouvoir rentrer à pied depuis la montagne, il l'avait abandonnée, oubliée, ce n'est pas moi qui allait prendre sa défense. Elle s'approcha de lui. Faölin, tout hypocrite qu'il était la salua gaiement. Elle lui répondit par une bonne gifle. Bravo Arya! Je n'aurais pas fais mieux, enfin si peut-être, je lui aurais arraché la tête, disons que je n'aurais pas fais mieux si j'avais été une elfe normale, et non en partie vampire. Un lourd silence s'abattit sur l'assemblée.
-Toi! Espèce que Ra'zacs puant! Comment oses-tu être en vie, te pointer ici? Faire comme s'il ne s'était rien passé? Tu m'as abandonnée, j'ai cru cru que tu étais mort, MORT! Et moi, j'étais enfermée, torturée par un ombre, et la seule chose à laquelle je pensais, c'était que j'avais faillis à ma mission, que tu étais mort, que l'oeuf n'était peut-être pas en sécurité.
-Mais, Arya-Dröttningu, ce n'est pas de ma faute, j'étais...
-Je me fiche de savoir ou tu étais, tu vivais, tu profitais des jours supplémentaires que l'on t'avait offert, alors que je me rongeais de l'intérieur pour toi, j'étais bouleversée par ta disparition. Tu mériterais de subir ce que j'ai subis à Gil'Ead, pendant que je pensais à toi.
Elle leva sa main face au visage de l'elfe, et ce dernier cria de douleur, tomba à genoux. Elle baissa sa main.
-Ce n'était qu'une infime partie, un avant-goût de ce que j'ais vécus, tu es pathétique. Tu n'aurais pas tenus une heure face à l'ombre. Je veux que tu quittes le camp, la forêt, et que tu ne reviennes jamais.
Je suppose que la reine n'avait pas son mot à dire dans cette affaire, et moi non plus. Je me précipitai vers mon elfe, que je n'avais pas vu depuis une semaine et demi et l'embrassai avec tout l'amour dont j'étais capable. Il répondit tendrement au baiser. Nous ne nous soucions plus de se cacher ou d'être discret, de toute façon, tout le monde devait être déjà au courant depuis mon bannissement. Même si je vis la plupart des elfes outrés de ce comportement, certains souriaient. Peut-être étaient-ils heureux que leur dragonnier ait trouver l'amour de sa vie. Même si c'est moi, le monstre, l'erreur de la nature. Peut-être que la vision des elfes que la reine et ses conseillés m'avaient montrer n'était qu'une minorité du peuple des elfes. Je fais beaucoup d'effort pour avoir le droit d'être avec mon elfe, pour que la reine ne trouve rien à redire de mon comportement. Ils l'auront remarqués et décidés de me pardonner. En revanche, la réaction de Faölin ne se fit pas attendre, il était chaoqué, outré, furieux. Il se releva brusquement et avança vers nous en ignorant superbement Arya.
-Togira Ikonoka?! C'est Togira Ikonoka le père de ton enfant? L'amour de ta vie, ton âme-soeur
Bon, ils n'étaient peut-être pas au courant que j'attendais un heureux évènement, donc je te dire de la mettre en veilleuse toi.
-Je suis navré Osthato Chëtowa, mais je ne renoncerais pas à Loukiana, je l'aime et je ferais tout pour gagner son coeur. Je vous défi en duel.
Mais il ne sait pas la boucler lui! Ça y est, je recommençais à être énervée sans raison. Et Oromis ne comprenait pas tout. Je lui expliquai rapidement ce qui c'était passé là-bas, et il fronça les sourcils, songeur. Il était hors de question que mon elfe accepte ce duel.
-Tu rêves Faölin, répliquai-je, jamais je ne te laisserais faire.
-C'est une demande officiel Loukiana, tu n'as pas ton mot à dire. S'il refuse, ce sera le déshonneur pour lui et son dragon, et ils seront bannis du Duweldenvarden.
Ah ça pas question! Que je sois exilée est une chose, je n'ai pas grandit ici, et la seule chose qui me rattache à cette forêt, c'est Oromis. Mais mon elfe lui, il est né et a grandit ici, c'est sa terre natale, je n'allais pas le laisser être exilé comme ça. Et puis, j'avais vu dans son esprit qu'il allait accpeter, car ce n'était pas le seul enjeu, s'il refusait, mon honneur serait aussi bafoué. Et selon la loi, je devrais être avec Faölin, cette termite répugnante.
-Soit, répondit mon elfe, j'accepte le duel. Il aura lieu demain aux aurores.
Il ne voulait pas, c'était un duel à mort, il ne voulait pas tuer un elfe, mais pour moi, il le ferait.
-Je te préviens Faölin, ajoutai-je néanmoins, j'ai confiance en Oromis et ses capacités, mais si jamais il est danger, c'est moi qui te tuerais avant que tu ne portes le coup fatal.
La reine, qui n'avait rien dit jusqu'à présent, car tel était la loi intervint.
-Oh non Loukiana! Un duel est un duel, et personne n'a le droit se s'interposer.
-Oh taisez-vous espèce de vieille chouette! J'en ais marre de vous, de vos lois stupides qui ont l'air d'avoir été créées spécialement pour nous séparer. J'en ai marre de vous entendre et je ne laisserais pas Oromis mourir!
C'était enfin sorti. Je me sentais mieux. J'étais toujours énervée, mais ça allait. J'étais lunatique en ce moment, mais ça m'a au moins servie à clouer le bec d'Islanzadi.
-Soit, continuais-je, la lois et la loi, je comprend qu'Oromis doive accepter ce duel. Mais je ne le laisserais pas mourir! Alores rendez-vous demain, à l'aube.
Je pris Oromis par la main et on quitta l'assemblée. On passa l'après-midi ensemble, je lui racontai tout ce que j'avais découvert lors de notre expédition. Il était aussi étonné que moi. Il se doutait bien que l'empire n'était pas la seule terre de l'Alagaësia, mais même lorsque l'on a des soupçons, cela fait toujours un choc d'apprendre une telle nouvelle. Comme je le supposais, il y avait une fête ce soir, un banquet en l'honneur des nouveaux arrivants. Oromis et moi n'y prenions guère part. Je pouvais voir en revanche, que Valentin et Alïnya s'y amusaient beaucoup. Nous étions assis au coin d'une table au calme. J'étais dans ses bras, la tête sur son épaule. On était bien là. Il caressait mon ventre, qui devenait de plus en plus rond à mesure que le temps passait. Et dire que dans deux mois, ça fera un ans que je sors avec Oromis, que l'Agaëti Shangren est passé, que nous nous sommes dis "Je t'aime." Le temps passe tellement vite. Mais, à quoi bon le compter, lorsque l'éternité s'offre à nous? Que sont les semaines et les mois lorsqu'on ne vieillit pas? Le simple fait d'être avec mon elfe me suffit, le reste importe peu. La fin de la soirée arriva, et on alla se coucher. Dans quelques heures, mon amour allait devoir se battre, et je ne voulais pas qu'il soit fatigué.
L'aube arriva trop vite à mon goût, tous les elfes se rendirent vers l'arène d'entrainement. Faölin était déjà là, son épée dégainée. Oromis se plaça face à lui et dégaina Naeg'lin, son épée. L'arbritre annonça alors:
-Les règles sont simples. C'est un combat à mort, pas de limite de temps et la magie est interdite. Vous êtes prêt? Alors que le duel commence!
Faölin se croyait fort, et qu'Oromis était encore meurtri. Mais il ne savait pas que j'avais guéris mon amour. Cela allait jouer en notre faveur. Il fut grandement surpris qu'Oromis se défende aussi bien. Les attaques et contre-attaques déferlaient dans l'arène. Les coups étaient puissants, rapides, précis. Si jamais l'un d'eux se faisait toucher, le coup serait mortel. Mais mon elfe s'en sortait bien. Il prenait peu à peu le dessus, Faolïn reculait pas à pas, coup après coup. Jusqu'à ce qu'Oromis ne rate sa parade, et l'autre elfe le toucha à la jambe. Comment était-ce possible? Il avait l'avantage. J'ouvris mon esprit pour comprendre ce qui s'était passé, et je faillis faire un bond au milieu de l'arène pour vider ce cafard de son sang. Sale Tricheur! Il a utilisé la magie. C'est contraire aux règles. Mais mon elfe se releva et le combat repris. Puisque c'était comme ça, moi aussi j'utiliserais la magie, pour annuler ses sorts. Ce combat sera loyal je le jure. Le combat se prolongea encore un peu, mais sans la magie, Oromis reprit le dessus. À un moment, il immobilisa Faölin au sol et plaça la pointe de son épée en face de son coeur. Je pouvais voir au comportement de mon elfe qu'il ne le tuerait pas. Ce n'était pas dans ses principes. Mais l'autre elfe eu un regard désepéré, dégouté, déçus, énervé. Il attrapa la lame à main nu et l'enfonça dans son coeur. Il cessa de vivre quelques seconde plus tard. Nous étions tous complètement stupéfait par ce que nous venions de voir. Oromis le premier, qui ne bougeait pas d'un millimètre.
Nda: J'espère que ça vous a plus^^ N'hésitez pas à laisser une review.
Nous sommes à 2 chapitres de la fin de cette aventure. Mais l'histoire n'est pas terminée, j'ai encore quelques surprises dans mon chapeau^^
