Chapitre 32
-Pousse Loukiana! Aller pousse!
-AAAAAAAAAAAAAAAAAH!
Les mois avaient passé, mon bonheur étaient parfait. Oromis me soutenait autant qu'il pouvait durant ma grossesse, nous avions commencé à organiser notre mariage aussi. Mais voilà, ce matin alors que j'étais en séance d'écoute du peuple, une crise plus puissante que toute les autres m'avait mise au tapis. Arya qui était la, compris que le bébé arrivait, que le moment était venus. Elle m'avait ramené à ma chambre et avait contacté Oromis pour qu'il soit présent. J'avais l'impression que mon corps se déchirait en deux tellement je souffrais. C'était insupportable. Cela durait depuis des heures mais ma fille n'arrivait toujours pas. Pitié que ça s'arrête. Je n'en peux plus faites que la douleur s'arrête. C'était Arya qui s'occupait de me faire accoucher. Elle savait parfaitement comment faire et les autres elfes étaient injoignable pour le moment.
-Aller Loukiana, un dernier petit effort, je vois sa tête. Aller ma belle, il va falloir que tu pousses encore une dernière fois, et tout sera finis. Aller maintenant je veux que tu pousses de toutes tes forces!
Ce que je fis, avec un dernier hurlement qui me déchira la voix, j'usais du peu de force qu'il me restait pour faire ce qu'elle m'avait demandé. Bientôt j'entendis un cris, puis des pleurs. Ça y est, ma fille était née. Je voyais Arya qui la tenait dans ses bras et lui souriais. Elle demanda à Oromis s'il voulait couper le cordon, mais lui aussi semblait sous le choc de voir notre fille enfin là. La princesse coupa donc le cordon et essuya notre fille dans un drap avant de la déposer dans mes bras. Je fus étonnée de voir que je pouvais bouger encore. Mais, voir ma petite fille, mon petit bébé dans mes bras. C'était tellement... merveilleux. J'étais heureuse, vraiment heureuse. Je pleurais de joie, j'étais incapable de les arrêter. Oromis aussi pleurait de bonheur. Il s'était assis à côté de nous et regardait sa fille, notre fille qui pleurait, mécontente d'avoir été sortis de mon ventre, qui était certainement confortable. Elle était tellement jolie, et ses yeux vert d'émeraude, et sa peau pâle... qu'elle tenait surement de notre côté vampire. Elle était vraiment magnifique.
-Comment allez-vous l'appeler?, demanda la princesse.
Nous répondîmes d'une même voix:
-Blanche, elle s'appellera Blanche.
Blanche était vraiment formidable, elle était moitié-vampire, moitié-elfe, mais de naissance. Elle buvait aussi bien mon lait que du sang animal que nous lui apportions. Valentin et Alïnya étaient venus nous rendre visite peu de temps après sa naissance pour nous féliciter. Elle grandissait plus vite qu'un elfe normal selon Alïnya, mais ça ne l'inquiétait pas, elle était en parfaite santé. Nous étions vraiment heureux, notre bonheur était total, il ne restait plus qu'à nous marier. Nos amis humains et nains avaient insisté pour que nous nous marions également à leur façon. Il y aura donc deux mariages qui célèbreront notre union.
Ça y est, le grand jour est enfin arrivé. J'étais tellement stressée. Nous étions tous réunis à Ellesméra pour célébrer ce jour. C'était Rhünon qui nous lierait pour l'éternité. Je portais une tunique verte aux couleurs de la forêt, et Oromis lui portait une tunique aussi bleu que la nuit. Nous avions fière allure ainsi. Nous nous tenions tous les deux devant l'autel tandis que la forgeronne nouait un ruban autour de nos poignets en récitants un chants elfique. Je sentis comme une douce chaleur autour de ma main alors qu'elle terminait son chant. Puis, un éclair blanc m'aveugla et je sentis une nouvelle présence dans mon esprit. C'était celle de mon elfe. L'esprit d'Oromis était connecté pour toujours au mien, nous étions marié. Je crus défaillir de bonheur. Arya tenait notre petite Blanche dans ses bras pendant que Rhünon annonçait que nous étions à présent lié pour l'éternité.
Je t'aime mon amour, dis-je, première parole que je voulais absolument dire part notre nouvelle connection.
-Moi aussi je t'aime mon coeur. Pour toujours et à jamais.
-Pour toujours et à jamais, répétais-je.
Arya déposa ensuite notre fille dans mes bras. Je déposais un doux baiser sur son front avant d'embrasser amoureusement Oromis.
Le deuxième mariage avait lieu le lendemain, pour nous laisser le temps de nous rendre à la capitale, et aussi pour nous laisser profiter pleinement de notre lune de miel. Qui fut absolument féérique. C'était Katrina, la femme de Roran, qui avait organisé cette cérémonie. À peine arrivée on me fit mettre une magnifique robe blanche avec une traine à l'arrière. Il y avait aussi quelques traditions que ma nature d'elfe et de vampire m'avait fait oublié. Cette fois c'était mes amis qui s'occupaient de tout. Alïnya et Valentin s'étaient organisés avec les elfes et les nains pour me confectionner cette robe sublime. C'était l'objet neuf que je devais porter. Il y avait aussi quelque chose de vieux, cette fois ce fut Islanzadi et Evandar qui m'offrir un peigne avec une rose blanche pour tenir mes cheveux qui appartenaient à leur famille depuis des générations. Il y avait aussi quelque chose de prété. Et la Arya accrocha autour de mon coup un collier avec une petite pierre en pendentif. Elle appartenait à Isidar Mitrim, après la restauration de cette pierre, ce petit fragment n'avait pas trouvé sa place, et les nains l'avait offert à l'ambassadrice des elfes en souvenir du jour ou elle avait brisé ce joyaux pour permettre à Eragon de tuer Durza l'Ombre. Et finalement je devais porter quelque chose de bleu. Eragon et Saphira m'offrir un diadème, fait à parti des écailles de la dragonne, et façonné par la magie du dragonnier, pour tenir le voile qui cacherait mon visage au début de la cérémonie. Et voilà, j'étais fin prête. Mon père n'étant pas la pour me conduire à l'Autel, Evandar accepta de le faire. Tandis que nous arrivions dans la court où allait se dérouler la cérémonie, tout le monde se leva. Tout mes amies étaient la, Arya et Eragon avec Saphira, Alïnya et Valentin avec Wilwarin, Murtagh et Thorn, Selena, la mère des deux dragonniers, et beaucoup d'autres personnes qui voulaient assister au mariage de la sauveuse de l'Empire. Seule deux personnes manquaient à l'appel. La première ne me manquait pas vraiment, c'était Nasuada. Elle ne voulait pas assister au mariage, et ça me convenait très bien! La deuxième personne était Angela, j'étais triste qu'elle ne soit pas là, mais elle était actuellement à l'autre bout du monde. Et je pense que même si elle devait être heureuse pour moi, ça devait lui faire mal de me voir heureuse avec Oromis alors qu'elle m'aimait.
Evandar me déposa au pied de l'autel ou Oromis m'attendait déjà. Roran allait nous lier aux yeux des humains et des nains.
-Mesdames, Mesdemoiselles, Messieurs, nous sommes réunis aujourd'hui pour célébré l'union de deux être, qui s'aiment, qui on affronter ensemble bon nombres d'obstacle pour leur amour, qui ont prouver à maint reprises qu'ils étaient fait l'un pour l'autre...
La cérémonie avait été somptueuse. La fête après encore plus. Il y avait de la musique, des plats délicieux, de la danse du chant. Oromis et moi avons beaucoup dansé. Et aussi discuter avec tout le monde, ils venaient nous féliciter, pour notre mariage, pour Blanche. C'était à la fois génial et un peu long. Finalement, Arya décréta la fin de la fête tandis que ma petite fille chérie était entrain de s'endormir. Une fois seul, mon amour et moi rentrèrent dans nos appartements. Blanche avait sa propre chambre, je la déposais dans son berceau et on l'observa dormir un moment. Elle était tellement magnifique. Parfois nous passions la nuit entière à la regarder dormir. Mais ce soir, cette nuit nous était réservée. Ce deuxième mariage nous donnait le droit à une deuxième lune de miel non? Maintenant que la guerre était finis et que plus personne ne s'opposait à notre amour, pourquoi ne pourriont-nous pas profiter d'être ensemble. Ce n'est pas interdit, et nous aimions ça. Pas de raison de se priver.
30 ans plus tard
Notre vie était parfaite, magique, idyllique. Il ne se passait pas un seul jour sans que notre bonheur ne grandisse encore. Blanche était devenue adulte. C'était une magnifique jeune femme qui s'amusait à faire tourner la tête des garçons. Sans pour autant être méchante. Elle était exellente au maniment de l'épée, et elle se débrouillait pas mal en magie aussi. Oromis et moi l'avions bien éduquée. Nous étions fière d'elle et nous l'aimions à la folie. Elle s'entendait à merveille avec Galawen, la petite soeur d'Arya avec qui elle avait le même âge. Ensemble, elles s'amusaient à faire les 400 coups et bien sur nous autres parents étions souvent les cibles de ces coups. La plupart du temps cela nous faisait rire aussi. Mais quelques fois nous étions gêné des conséquences de leurs bétises et nous devions nous excuser pour les dommages causer. Même Islanzadi la reine. La démocraties avait été installée et fonctionnait à merveille. Les dragonniers se reformaient petits à petit. Saphira et Aiedail avait pondus leur premier oeufs quelques temps après la fin de la guerre. Murtagh et Eragon, Valentin, Arya et moi-même voyagions à travers tout l'Empire lorsque l'on faisait appel à nous pour régler un procès qui ne pouvait être décidé par la ville. La plupart du temps je restais à Ellesmera avec Oromis pour former les jeunes dragonniers et vivre avec ma fille. Cette dernière était grande maintenant, mais elle restait tout de même ma petite fille. Elle était tombée amoureuse d'une elfe du nom d'Isiel. Elles s'étaient rencontrées il y a deux ans à peu près et depuis elles vivaient l'amour au naturel. J'acceptais totalement leur relation et j'étais heureuse que ma Blanche adorée ait déjà trouvée l'âme-soeur. Sa grande amie de toujours avait aussi trouvé son âme-soeur. Ce n'était autre que le ténébreux, le séduisant Murtagh. Tout le monde était heureux, c'était parfait.
Brom avait finit par parler à Eragon, lui dire qu'il était son père. En fait, il lui avait annoncé à la fin de la guerre, lorsqu'il avait découvert que l'amour de sa vie, Selena, était encore vivante. Eragon l'avait plutôt bien pris. Il était même content de découvrir que ses deux parents étaient encore en vie.
Je n'ai pas eu d'autres enfants depuis Blanche, mais ça ne me rendait pas trop triste. Bien sur j'aurais été ravie d'avoir un deuxième enfant. Mais j'étais déjà au comble du bonheur avec cette vie, alors je n'allais pas me morfondre. La vie était belle, j'avais juste à la vivre, heureuse, avec ma famille.
Un jour, alors que j'étais en cours avec un de mes élèves, Arya arriva en courant, paniquée et triste.
-Loukiana! Je peux te parler une minute s'il-te-plais? En privé.
Intriguée, je laissais mes deux élèves continuer leurs exercices seuls pour rejoindre la princesse à l'écart.
-Que se passe-t-il Arya?
Elle prit une grande inspiration, elle hésitait à me parler. Cela m'inquiétait. Était-il arrivé quelque chose à Oromis? Ou à Blanche? Que s'était-il passé bon sang!
-C'est Rhünon, lâcha-t-elle enfin, elle a été retrouvée morte ce matin... Son coeur s'est arrêter de battre dans son sommeil. Elle est morte de vieillesse...
Qu... quoi? Rhünon, morte? Non, c'était pas possible. La dernière fois que je l'ai vus elle semblait en pleine forme... C'est vrai pourtant qu'elle n'était pas de toute jeunesse. Mais c'était imprévisible... Je me laissais tomber sur une souche d'arbre tant l'information était dur à avaler.
-Ma mère a prévus de l'enterrer cet après-midi, si tu veux venir...
-Je... oui bien sur je veux venir! Je ne saurais pas quoi dire mais je veux assister à ça.
Comme pour l'enterrement de Faölin, il y avait eu un cortège. Avant qu'ils n'enterrent mon amie, j'avais déposé une cotte de mail avec elle. C'était la première qu'elle avait fait avec du vif-acier. Je l'avais gardé en souvenir. Maintenant elle doit rester avec la forgeronne. Puis tous les elfes, Oromis et moi compris, se mirent à chanter. Et un immense arbre, plus grand que celui de Faölin, poussa la où était enterrée l'elfe. J'étais triste qu'elle soit partie. Mais la vie était comme ça. Elle n'était pas éternelle. Un jour je savais également que ce serait mon tour, et celui d'Oromis, tout le monde allait mourir un jour.
La vie avait repris son cours et, quelques mois plus tard, Blanche et Isiel nous avaient invité à manger chez elles. Elles semblaient à la fois nerveuses et heureuse tandis que nous étions entrain de mettre la table, puis de commencer à manger. Blanche touchait à peine à son assiette. Je sentais bien qu'elle voulait me dire quelque chose, je la connaissai. Je décidai donc de l'aider un peu:
-Blanche, ma puce, y aurait-il quelque chose que tu voudrais me dire?
Ma fille sursauta en entendant ma question. Elle ouvrit la bouche pour répondre, puis la referma aussi sec. Je vis Isiel serrer sa main dans la sienne pour la soutenir. Elles étaient vraiment trop mignonne toutes les deux. Elle prit une grande inspiration avant de se lancer.
-Maman, Papa, si nous vous avons invité aujourd'hui, c'est pour vous annoncer une grande nouvelle, une bonne nouvelle. Vous savez qu'Isiel et moi vivons le grand amour depuis notre rencontre. Et bien, nous allons nous marier, dit-elle tout d'un coup sans reprendre sa respiration.
Elle nous regardait, comme si nous allions la gronder, ou autre chose de ce style.
-Vraiment?!, demandai-je de façon réthorique en fait, mais c'est génial! Je suis tellement contente pour toi ma chérie.
Je me levai pour les prendre dans mes bras, les enlacer en les félicitant. Oromis en fit de même. Blanche semblait tellement soulagée, comme si nous venions de lui enlever un énorme poid de ses épaules.
-Je suis soulagée Maman! Tu peux pas savoir à quel point j'avais peur que tu le prennes mal...
-Il n'y avait pas de raison ma chérie. J'adore Isiel et il est évident que votre amour est sincère. Je n'aurais jamais été à l'encontre de tes choix. Surtout que tu connais mon histoire avec ton père, elle n'a pas été facile. Donc je sais qu'il ne faut pas s'interposer entre deux personnes qui s'aiment. Je considère déjà ta compagne comme ma propre fille. Je suis très heureuse pour vous deux. Ton père et moi sommes très heureux. Nous t'aimons ma chérie, et nous ne souhaitons que ton bonheur.
-Moi aussi je vous aime, Papa, Maman...
Elle nous prit dans ses bras et nous remercia d'être la, d'accepter, d'être content pour elle.
Le mariage de ma fille fut aussi magnifique que le mien, dans mes souvenirs tout du moins. Oromis avait accompagné Blanche à l'autel, et j'avais accompagné Isiel. Ses parents avaient moins bien accepter sa décision de se marier avec une fille, ils n'avaient pas voulus participer à la cérémonie. Arya avait accepter de les lier toutes les deux par les liens du mariage. Mes filles étaient sublime dans leur tunique. Tandis qu'elles s'embrassaient après qu'Arya est terminé le chant qui connectait leur esprit, je fis un Fairth de ce tableau. Je me disais qu'elles seraient heureuse d'avoir cela en souvenir. C'était le plus beau jour de leur vie, elles devaient surement vouloir en garder une trace. Je le leur avais offert pendant le banquet en leur honneur. Plus tard, pendant la fête, j'invitais Blanche à danser avec moi, tandis qu'Oromis dansait avec Isiel. Nous avions décidé de leur faire la surprise de leur cadeau en même temps. Pendant une danse.
-Alors ma chérie, commençais-je, qu'est-ce que cela fait d'être mariée? D'entendre en permanence les pensées de ton âme-soeur dans ta tête?
-C'est tellement... étrange Maman. C'est génial mais en même temps c'est... différend. J'adore entendre les pensées d'Isiel, et elle adore entendre les miennes. On ne fait plus qu'une, littéralement. Mais en même temps on reste deux êtres à part entière. C'est vraiment merveilleux. La seule ombre au tableau c'est qu'on ne peut pas avoir d'enfant ensemble...
Un coup de pensée vers mon elfe me fit comprendre qu'ils en étaient au même stade de la conversation. Parfait, le timming était tout simplement parfait.
-Ma chérie, continuais-je, ton père et moi avons un dernier cadeau pour vous. Nous y avons travailler tous les jours depuis que vous nous avez annoncé vos fiançailles.
Je sortis un pendentif avec un coeur où était gravé le nom D'Isiel, et Oromis était entrain d'offrir le même à ma belle-fille avec le nom de Blanche.
-Ces pendentifs sont ensorcellé, j'y ai mis de ma magie et aussi de l'ancien langage. Si vous vous aimez vraiment, tu pourras tomber enceinte d'Isiel, ou elle de toi. Par exemple ce soir pendant votre lune de miel, terminais-je en lui faisant un clin d'oeil.
Ma fille se mit à devenir aussi rouge que la Rose qui ornait ses cheveux.
-Ne fais pas l'innocente ma fille, la taquinais-je, je sais bien ce que vous faite. C'est normal quand on s'aime.
Blanche prit une grande inspiration pour reprendre des couleurs normales. Isiel avait réagit de la même façon. C'était amusant de voir à quel point elles se ressemblaient tout en était différente.
-Je... Maman, je ne sais pas quoi dire. Votre cadeau nous touche tellement. Nous serions bien incapable de vous remercier comme il faudrait.
Sa réponse me fit rire, elles commençaient déjà à répondre en incluant l'autre avec elle. C'était mignon. J'embrassais tendrement son front.
-Soyez heureuse mes filles. Vous ne pourrez pas nous faire plus plaisir qu'en étant heureuse, en profitant de votre vie, vivre votre amour.
-Merci Maman. Je t'aime très fort tu sais.
-Moi aussi je t'aime ma chérie.
Oromis et Isiel nous rejoingnirent à cet instant. Isiel me prit dans ses bras pour me remercier tandis que Blanche embrassait la joue de son père en lui faisant un câlin. Notre famille était heureuse, unie. C'était parfait.
