Tsuna se réveilla se matin là sans Hibari. Il soupira. Le châtain avait réfléchis une grande parti de la nuit et au final, il ne pouvait se résoudre à rester dans ce monde même si ses amis et sa famille d'ici étaient très gentils, ce n'était pas vraiment eux. Alors il voulait en parler avec le brun, mais celui-ci avait décampé de bon matin. C'était un samedi alors il se permis une grasse matinée.
Il fut réveiller par une bonne odeur d'œufs brouillés et ses yeux s'ouvrirent d'eux même. Il se leva, en caleçon et aperçu le brun dans la cuisine. Ce dernier se retourna vers le plus petit, puis continua sa cuisine. Tsuna s'approcha et s'assit à la table.
- Hibari-san... Je voulais te demander... Est-ce que tu as une idée de comment retourner chez nous ? ... Je.. je ne veux plus rester ici...
- Tu peux partir si ici te dérange tant que ça.
- Ce n'est pas ce que je voulais dire !
Tsuna regretta d'avoir haussé le ton lorsque le brun se retourna vers lui avec le regard assassin. Tsuna regarda ses mains qui étaient sur la table, de grosses gouttes de sueur perlant le long de ses tempes. Hibari se détourna de lui pour continuer ce qu'il faisait.
- Quoiqu'il en soit, même si je suis très heureux d'être avec toi Hibari-san, ce monde n'est pas le notre.
- Ce monde me va autant que l'autre. Après tout, tant que j'ai des adversaires puissants. Mais si tu pars, je te suivrais.
- Hein ?!
Le plus petit regarda le brun avec de gros yeux. Pourquoi Hibari disait ça ? Ca ressemblerait presque à une déclaration venant de lui, le chef du comité de discipline, fier et indépendant. Tsuna vira très vite au rouge pivoine; Il se leva pour s'enfuir et s'enferma dans la chambre, ne pouvant pas rester dans la même pièce que le brun.
Hibari soupira pour lui-même et reprit sa cuisine. Il est vrai qu'il appréciait beaucoup Tsuna, bien plus qu'il ne se l'avouait à lui-même. Et quand il avait apprit que dans ce monde, ils étaient tout les deux en couple, il avait mordu à mort celui qui avait osé dire ça. Mais au fond de lui cette idée ne le rebutait pas. Après tout, il reconnaissait la valeur du Vongola bien qu'il ne lui dise pas. Après tout, c'était un omnivore qui méritait une part de son respect. Et pour lui, s'était peut-être ça, au finale, l'amour.
