Tsuna et Hibari ne s'était pas vraiment reparlé depuis. Le châtain étant quelque peu bouleversé par ce qu'avait dit le brun et ce dernier étant cequ'il est, il ne parlait pas beaucoup à la base. Mais cette espèce de tension que le Vongola ressentait lorsque son gardien était près de lui devenait de plus en plus insoutenable. Il ne savait pas quoi faire pour y remédier. Mais voulait-il vraiment y remédier ? Evidemment puisqu'il aime Hibari ! Cette simple pensée le fit rougit, surtout que le principal intéressé était à côté de lui.

Le chef du comité de discipline, bien que très peu enclin à toutes relations sociales, avait bien remarqué le mal aise chez le plus jeune. Dans un premier temps, ceci ne l'avait pas touché, mais au fur et à mesure, ça l'énervait. Et lorsque Tsuna se recula dans le canapé alors qu'il s'asseyait à côté, un fronça durement les sourcils et prit le poignets du brun pour l'amener à lui. Tsuna avait alors crié comme une fille - comme d'habitude.

- Qu'est ce qui va pas avec toi ?

- Hi-Hibari-san !

Le brun soupira et relâcha alors le poignet du châtain, voyant qu'il lui faisait mal. Mais ce n'est pas pour autant qu'il le laissa partir. Oh non ! Au contraire même, il l'attira à lui et le prit dans ses bras, calant sa tête dans les mèches châtains sentant délicieusement bon, enfin, de son avis. Tsuna ne pouvait pas être plus rouge que ça encore mais laissa l'autre faire ce qu'il voulait. Il appréciait beaucoup être dans les bras d'Hibari, il se sentait en sécurité, et la douce chaleur du brun lui procurait un bien être et un bonheur qu'il ne serait décrire, une sensation de flottement de béatitude niaise et enfantine.

- Hibari-san, je t'aime.

Tsuna s'entendit dire ses paroles et se crispa aussitôt. Hein ? Pourquoi il avait dit ça comme ça ? C'est pas possible ! Maintenant, le plus grand allait le mordre à mort, c'était obligé ! Il se leva d'un coup, mais l'autre garçon ne le laissa pas faire.

- Je sais, alors reste tranquille.

Tsuna se tourna dans les bras du brun pour le voir sourire. Sourire ? C'était vraiment vrai ? Vraiment possible ? Un sourire joyeux, non pas comme ceux qu'il avait lorsqu'il se battait contre quelqu'un de fort, non, un sourire épanoui. Le vongola adorait se sourire, et sans crier garde, il embrassa Hibari, qui ne le repoussa pas.