« J'apprenais à mourir… »
Bonjour bonjour! Me revoilà avec le deuxième chapitre de ma fiction "j'apprenais à mourir..."! Contrairement à ce que présage le titre le malheur n'est pas vraiment ce qui prédomine (comme vous pourrez vous en rendre compte au fil des chapitres!). Je tiens à préciser que JAAM est ma première fiction longue donc je ne suis pas forcément très à l'aise, mais je tiens beaucoup à cette fiction, et je suis d'ailleurs toujours entourée de plein de notes pour m'y retrouvé! TROP D'IDEES AAAAARG! *modestie quand tu nous tiens* Enfin tout ça pour dire que je fais de mon mieux! Ensuite je ne pense pas publier de manière très très régulière, des fois vous aurez deux chapitres par semaine, des fois un seul, en fonction de l'avance que je prends sur la rédaction, le gros de l'histoire étant déjà sur papier! j'espère que JAAM vous plaira! Bonne lecture!
Disclaimer : Tout à JK sauf l'intrigue qui me revient!
Chapitre 2 : L'arrivée au Manoir de Trèfle Pic.
Le soleil était levé depuis longtemps et régnait en maître dans le ciel. Ariane n'aurait pas pu espérer un meilleur temps pour quitter la France. Elle redoutait cependant l'arrivée en Grande Bretagne qui s'annonçait pluvieuse.
Elle aurait aimé voyager à la manière moldue, mais ses parents ne voulaient pas s'abaisser à utiliser des transports en communs, et ne souhaitaient encore moins perdre du temps à cause de ça. Alors ils attendaient patiemment que leur portoloin se mette en route.
« Dans une minute », indiqua alors son père.
Sa mère la scruta de haut en bas, vérifiant qu'elle ferait bonne impression à son arrivée. Elle ne souhaitait pas être exclue de toute vie sociétale à cause de la tenue vestimentaire de sa fille. Mais comme à chaque fois, elle était resplendissante. Elle ne lui dirait jamais, mais elle était très fière d'avoir une fille aussi belle. Elle n'hésitait pas à se vanter d'avoir mis au monde un si bel enfant devant les plus grandes commères qu'elle connaisse, mais il était hors de question de dire directement à se fille ce qu'elle pensait d'elle.
Ariane avait beaucoup de mal à se sentir à l'aise face au regard scrutateur de sa mère. Elle redoutait la critique, car elle savait que ce n'était pas le bon jour pour commettre la moindre petite erreur. Mais sa mère ne dit rien. Alors elle sût qu'elle le trouvait parfaite. Elle savait d'expérience que si un tout petit détail n'allait pas, qu'il pouvait mettre en péril leur image à tous, sa mère ne se retiendrait pas de lui faire savoir, et d'une manière plutôt froide voire méchante. Donc avec le temps elle avait compris que si sa mère ne disait rien, c'est qu'il n'y avait rien à redire, que donc elle était parfaite. Le compliment muet d'une mère.
Elle esquissa un sourire un léger, et sentit enfin la sensation si particulière du portoloin qui s'active. Elle avait l'habitude de se mode de transport, cependant elle ne l'avait jamais utilisé sur un si grande distance. Son cœur battait la chamade d'excitation, et soudain le sol se fit à nouveau sentir sous ses pieds. La terre de Grande Bretagne.
Elle respira un grand coup, mais fut déçue de ne sentir aucune différence d'odeur avec le lieu qu'elle venait de quitter. Elle vérifia alors qu'elle avait bien changé de pays. Tout était écrit en anglais. Elle avait bel et bien quitté la France. Pour de bon. Elle n'y retournerait plus. C'était une page révolue de son histoire, un chapitre qui clôture le premier tome de son histoire, et le panneau « Welcome to Great Britain » était le commencement du tome 2 : à la découverte de Poudlard.
Elle aurait voulu exulter, montrer sa joie, mais un regard à sa mère l'en dissuada. Elle savait à quel point sa mère tenait à bien s'intégrer, et ce n'était définitivement pas en passant pour une folle qu'elle allait aider sa mère. Cependant, si sa mère pensait faire amie-amie avec toutes ces dames de Grande Bretagne, Ariane lui souhaitait bien du courage. En fait elle lui souhaitait surtout de commencer par se faire des amies à Londres avant de s'attaquer à l'île toute entière.
A 16 heures précises, toute la famille se trouvait devant un majestueux manoir en bordure de Londres. On pouvait lire sur un panneau à l'entrée du jardin : « Manoir de Trèfle Pic ». Ariane fût heureuse de découvrir que le nom de leur famille trônait déjà, somptueusement, devant leur manoir, resplendissant.
En le visitant, elle ne pût qu'apprécier les charmes de cet endroit. Il y avait à l'extérieur un jardin immense où poussaient des variétés de fleurs très diverses, donc des roses jaunes à la senteur particulièrement agréable, ainsi qu'une source d'eau qui puisait sa source dans un ruisseau qui longeait la propriété, et qui se terminait en une magnifique marre couverte de nénufars.
Quand elle entra dans le bâtiment, elle fût stupéfaite de voir que l'entrée du manoir était encore plus somptueuse que celle de leur maison en France, qui était déjà d'une grande beauté. Le plafond se trouvait bien à trois ou quatre mètres du sol, les mûrs étaient blancs mais étaient ornés dans les angles par des dorures qui leurs donnaient un aspect qu'Ariane jugeait royal. De somptueux tableaux se trouvaient sur les murs, et il semblait à la jeune fille qu'ils ne pourraient se trouver nulle part ailleurs.
Elle avança dans le salon et découvrit une pièce chaleureuse, remplie de tableaux, de statues, de mobilier très sophistiqué et d'une magnifique cheminée qui lui permettrait à n'en pas douter de se promener un peu partout dans le Londres sorcier. Elle remarqua une bibliothèque d'une taille conséquente se trouvant juste à côté d'un divan semblant très reposant. Elle se promit de passer ses vacances de Noël à feuilleter ces livres sur le sofa au coin du feu.
Elle continua ainsi son inspection jusqu'à arriver devant une porte portant l'inscription : « Ariane, être séduisant ». Elle ne fût guère surprise que la signification de son prénom se trouve juxtaposé à son patronyme, étant donné que sa mère ne cesse de lui rappeler qu'un être séduisant ne peut sortir mal habillé. Elle entra donc dans sa nouvelle chambre et constata que ses affaires avaient déjà été amenées, surement par Adeltrude, leur elfe de maison. Son nom voulait d'ailleurs signifier « noble » et « fidèle », exactement comme se doit d'être l'elfe de maison de la famille de Trèfle Pic, avait dit sa mère. Elle continua son exploration de sa chambre tout en rangeant ses affaires dans les diverses armoires, bureaux, ou encore poudrier, car oui, il y avait un poudrier.
Elle ouvrit une porte qui se trouvait sur la droite du lit à baldaquins mauve, et découvrit une salle de bain immaculée, qu'elle n'avait jusqu'alors que pu imaginer. Elle était exactement l'image qu'elle s'était faite de la salle de bain idéale. Déjà, elle était attenante à sa chambre. Ensuite, Ariane avait la possibilité de choisir entre une baignoire ou une douche à l'italienne. La salle de bain disposait également d'un lavabo en marbre rose très distingué qui faisait très adulte à son goût, ce qui lui plaisait énormément. Elle avait un miroir ovale immense, accompagné d'un petit miroir grossissant qui ne lui permettrait pas de louper un quelconque défaut. Dans cette salle de bain, elle savait qu'elle pourrait être à la hauteur des attentes de ses parents, et surtout de sa mère.
Voilà, vous venez de faire connaissance avec le Manoir de Trèfle Pic!
Alors petite précision, en allant sur Pottermore j'ai tenté de chercher des noms de famille de Sang Pur en France, mais je n'ai rien trouvé sur le statut du sang à Beauxbatons. Alors j'ai choisi "de Trèfle Pic" parce que JK avait marqué que c'était le nom d'un ancien élève qui avait marqué l'Académie, donc je ne sais rien sur le sang de cette famille.
Voilà j'espère que ce nouveau chapitre, plein de description, pardon, vous aura plus! :)
A bientôt pour un nouveau chapitre de J'Apprenais A Mourir!
