Bien le bonjour à tous! Z'êtes prêts pour une nouvelle semaine? Voici donc un nouveau chapitre pour vous consoler (ou pas...) de la semaine qui vous attend!
Réponses aux reviews anonymes:
Guest: Bienvenu à toi dans ma fic, déjà! Et ensuite, merci pour ta review! J'espère que la suite te plaira alors!
Madi: Merci beaucoup pour toutes tes reviews (autant sur cette fic que sur les autres!) Oh, j'espère que le tome 1 t'a plu, les deux autres tomes sont mis en ligne donc si ça t'a plu, tu pourras toujours admirer (un bien grand mot...) la suite (catastrophique par moment!) de cette étrange histoire de baiser! Merci beaucoup pour les compliments, ça m'a fait rougir et ça me fait plaisir! Ahah, le fait de vérifier tous les jours, ce n'est pas un peu excessif? x) Y a intérêt à ce que ce soit pas moi, la pimbêche, d'abord! Merci encore pour ta review!
Je vois que beaucoup détestent Lisa, je crois que vous aurez une nouvelle raison de vouloir lui tordre le cou bientôt x) Merci pour vos reviews, elles sont si gentilles!
Sur ce, bonne lecture!
Lorsque, le soir, Dean et Lisa rentrèrent chez eux, il faisait nuit et l'air était plus frais. Dean regarda les étoiles un moment, et songea à sortir le télescope pour observer un peu le ciel avant de dormir, car il était un amateur d'observation du ciel et ce depuis toujours. C'était son petit frère, Samuel, qui lui avait refilé l'horrible malédiction, celle d'aimer les étoiles et de se relaxer rien qu'en les regardant. Manque de chance, cette nuit là, les nuages étaient trop présents pour qu'il puisse admirer la beauté de l'univers sous ses yeux.
-Dean, grommela simplement Lisa, le pressant de rentrer.
-Eh, Lisa, qu'est-ce qui ne va pas ?! s'inquiéta-t-il.
Il ne s'était rien passé de grave durant cette journée, pourtant, mis à part la petite dispute du matin et la rencontre avec Castiel, mais tout s'était bien passé, alors pourquoi Lisa semblait-elle exaspérée et en colère ? Jugeant préférable ne pas la contrarier, l'homme rentra à ses côtés, n'attendant pas de réponse à sa question. Sa femme fila en effet à la salle de bains sans lui répondre. Elle devait sans aucun doute le bouder.
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« -Est-ce que ça fait vraiment mal ? demanda Castiel à une femme brune allongée sur le canapé.
Il était penché vers elle, regardant curieusement son ventre arrondi. Oh, il n'était plus un enfant, ni même un adolescent, alors il savait bien que ça faisait mal de porter un bébé, mais il ne pouvait résister à l'envie de demander cela.
-Moins mal, mais ça fait quand même mal, lui répondit gentiment la brune.
-Je sais déjà que ça sera un garçon !
-Un garçon qui sera très actif je crois..., soupira la pauvre femme, caressant son ventre dans l'espoir de calmer le bébé en elle.
C'était qu'il était déjà très actif ce bébé ! Castiel eut l'envie de sentir les coups de son petit frère, ou de sa petite sœur d'ailleurs, et posa une main douce sur le ventre de sa mère, car il s'agissait de sa mère.
-Qui de Bal', moi ou lui bouge le plus ? interrogea-t-il, sûr que ça serait Balthazar.
-Sans hésitation, c'est toi, Castiel. Tu n'arrêtais pas de bouger, j'ai vite su que tu voudrais sortir le plus rapidement possible, se plaignit sa mère.
-Maman !
-Comment ça se passe avec...Megan, c'est ça ? Quand viendra-t-elle ? préféra-t-elle détourner le sujet, un sourire malicieux aux lèvres. »
Castiel se réveilla brutalement, l'esprit embrouillé par son souvenir. Il regarda l'heure sur son petit réveil, à peine quatre heures du matin. Sa tête retomba mollement sur l'oreiller alors qu'il essayait de contrôler sa respiration. Pourquoi fallait-il que les doux moments soient brisés par les souvenirs douloureux du passé ?
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Après un réveil où il était seul dans son lit, Dean s'habilla tranquillement puis alla dans la cuisine prendre un rapide petit déjeuner. Juste un petit verre de jus de fruit et une maigre part de tarte. Il avisa rapidement la liste de courses se trouvant sur la table, et soupira. Lisa était déjà partie faire il ne savait quoi, alors forcément c'était à lui, l'homme de la famille, d'aller faire les courses ! Cruelle vie...de mauvaise grâce, il prit son portefeuille et s'en alla sans tarder à sa voiture, prenant la route pour le centre ville bondé. Son regard s'acharna à pulvériser tous les idiots qui regardaient mal son bijou, son Bébé de toujours. Il n'entendit pas non plus les klaxons des autres automobilistes lui demandant de rouler plus vite, car sa musique préférée était à la radio. Dieu ce que c'était bon de se relaxer avec ça !
Les courses furent faites rapidement, malgré que Dean se demandait à quoi telle chose servait et où on trouvait ça. Les courses, c'était pour les femmes, point barre ! Il s'arrêta en voyant la scène devant lui. A l'autre bout du couloir des surgelés, il y avait Castiel ?! Oui, le brun aux yeux bleus qui avait l'air d'avoir mal dormi. Sans réfléchir, Dean s'avança vers lui, inquiet par cette mine ! Et pourtant ils s'étaient vus le dimanche, hier...que s'était-il donc passé ?!
-Castiel ! s'écria-t-il, poussant gentiment les passants aux caddies hideux.
Le muet fronça les sourcils. Quelqu'un venait de le nommer. Il tourna la tête des deux côtés, cherchant qui pouvait bien le connaitre, et ses yeux croisèrent les émeraudes de son docteur. Une lueur heureuse brilla dans son regard bleuté, alors qu'il se rapprochait de Dean, le saluant de la main pour le saluer.
-On arrête pas de se croiser partout, dis-moi ! sourit son ami, lui faisant un brève accolade.
Dean s'empêcha en effet de le prendre véritablement dans ses bras comme le feraient deux frères ou plus. Castiel était encore un peu bloqué, mieux valait rester à des contacts simples pour éviter de le faire se renfermer sur lui-même encore une fois, et puis, un vrai câlin, ce n'était pas professionnel ! Le docteur songea un instant que rien de sa relation actuelle avec Castiel n'était, malheureusement, pas professionnel.
-Dis, j'aurais besoin d'aide. Je ne connais pas trop ce magasin, et ma femme cherche ça...tu sais où c'est ? quémanda-t-il, oubliant ses pensées et tendant le bout de papier à Castiel.
Ce dernier prit le temps de lire les mots non barrés. Une écriture élégante de femme, à coup sûr. Il ne lui fallut pas beaucoup de temps pour trouver les rayons que Dean devait voir. Il l'y mena avec une certaine joie, toute trace de fatigue disparaissant de son visage à la simple vue du blond. Lorsque Dean eut trouvé toutes ses affaires, il ne voulut pas quitter Castiel, étrangement. Il le lui fit clairement savoir, et les deux êtres décidèrent de sortir ensemble du magasin pour profiter du beau temps. Dean paya pour Castiel, puis le mena dehors.
-Merde ! grommela-t-il, voyant qu'il pleuvait.
« D'accord avec toi. » griffonna le muet, mettant sa capuche.
Il constata que son ami ne portait en revanche qu'une chemise, et finit par lui proposer sa veste, ce que refusa bien sûr Dean. Pas question que Castiel soit malade et n'attrape un rhume à cause de lui et de ses imprudences ! Regarder la météo, toujours regarder la météo, toujours cette phrase, aujourd'hui il comprenait pourquoi !
-Cas', viens t'abriter dans ma voiture ! demanda-t-il sans attendre, prenant les mains du brun pour l'amener à sa superbe Impala.
Castiel ne rechigna pas à le suivre, et s'assit vite dans Bébé, s'empêchant de secouer ses cheveux en bataille d'être trop mouillés. Les capuches de vêtement sportif, une vraie plaie, elles ne servaient strictement à rien! Pendant qu'il jurait mentalement de ce mauvais temps pluvieux, Dean se permit de le regarder légèrement. Il devait bien admettre que Castiel était beau comme ça, les cheveux plaqués sur son front et des gouttes d'eau tombant de son visage, de sa nuque cachée par le vêtement. Sa respiration haletante d'avoir couru sous la pluie, sa peau trempée par les larmes du ciel...durant quelques instants, le blond s'étonna de sa soudaine poésie. Et dire qu'il n'aurait jamais décrit Lisa comme ça...il débloquait, tout simplement !
-Je suis bien content d'être venu en voiture...dis Castiel, tu as acheté des vêtements ? interrogea-t-il, regardant sa propre apparence encore moins soignée que celle du brun.
Castiel fit un petit non de la tête, semblant désolé de voir l'état de Dean. Il laissa errer son regard sur lui quelques secondes supplémentaires, et s'inquiéta. Dean était trempé de la tête aux pieds. Il allait vraiment attraper froid s'il restait comme ça longtemps !
« T'amène chez moi, veux bien ? » écrivit-il sur son carnet qui, lui, avait été épargné.
-Castiel, tu...tu m'invites chez toi ? fut-il surpris.
« Oui ! Vas attraper froid comme ça... »
-Bon, euh...d'accord ! Tu me guides ?
« Prends le volant ? »
-Nan, y a que moi qui conduits ! défendit rapidement Dean, catégorique sur ce point.
Même s'il avait confiance en Castiel, personne d'autre que lui n'aurait JAMAIS le droit de pouvoir conduire Bébé et de mettre ses viles mains sur son volant, ni d'écraser les pédales sous ses pieds, ni de s'asseoir à la place du conducteur. Plutôt embrasser sa secrétaire plutôt que de prêter son amour de toujours à quelqu'un, même Castiel ! Ce dernier sembla s'amuser de la réaction surdimensionnée de Dean, et le guida juste, faisant des gestes pour se faire comprendre.
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Quand elle se fut assurée du départ de son mari, Lisa courut dans son bureau privé. Elle s'était cachée en attendant qu'il s'en aille rapidement. Son esprit avait réfléchi toute la nuit, elle était obsédée par la lettre qu'avait envoyé Castiel à Dean, et soupçonnait que leur relation ne soit plus professionnelle. Non, elle devait en être sûre. Un coup d'œil à droite, un autre à gauche, puis elle s'engouffra dans le bureau encombré de son époux désordonné.
Durant des minutes qui lui parurent être des heures, Lisa fouina prudemment dans les affaires de Dean, prenant soin de les remettre à leur place ensuite. Il ne devrait pas savoir qu'elle avait fouillé dans son bordel personnel ! Finalement, alors qu'elle croyait avoir perdu, la lettre apparut miraculeusement sous ses yeux, émergeant des dossiers médicaux des patients timbrés de son mari. Elle prit vite la lettre et s'assit sur le siège confortable de Dean, commençant sa lecture. Ses yeux s'ouvrirent grand comme des soucoupes et sa bouche s'entrouvrit. Espèce d'imbécile...
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« Nous sommes chez moi ! » annonça avec une certaine fierté Castiel, attirant Dean dans son appartement au 4ème étage.
Le jeune homme blond regarda curieusement les lieux et fut attiré par la baie vitrée se trouvant au salon. Magnifique vue ! Il se permit d'avancer jusqu'à la fenêtre, et observa l'extérieur avant de se retourner, le sourire aux lèvres.
-T'es vraiment bien installé ici, Castiel ! C'est calme je suppose.
Un hochement de tête lui répondit. Castiel s'absenta quelques instants le temps d'aller chercher des serviettes pour lui et Dean, puis il en passa à son invité qui les prit sans hésiter, enlevant sa chemise trempée pour s'essuyer un minimum. En lui jetant un bref regard, Castiel put constater qu'il avait des muscles ! Et qu'il était beau, mine de rien, mais il n'alla pas plus loin dans ses songes, préférant changer de vêtements. Quand il revint pour la seconde fois, il avait des affaires dans les bras et en proposa à Dean, qui accepta avec un sourire.
-On fait la même taille, c'est cool ça ! s'exclama-t-il, regardant ses nouveaux vêtements.
Il aimait beaucoup ce tee-shirt là, c'était presque son genre à lui. Son regard fut finalement attiré une nouvelle fois par Castiel qui lui demandait quelque chose.
« Une boisson ? »
-Euh...t'as de la bière, Cas' ?
« Bien sûr ! »
Filant vite chercher ce qu'il fallait, Castiel prit soin de mettre à l'aise Dean, lui soutirant par mal de froncements de sourcil. C'était au docteur de le rendre à l'aise, pas à lui, le patient ! Et voilà que les rôles s'inversaient...Dean, constatant avec un certain sourire cela, s'installa confortablement sur le canapé et prit la bière que lui tendait son ami.
-Merci de m'accueillir chez toi, Cas'...ça fait du bien de respirer, avoua-t-il.
« Du bien ? » griffonna Castiel, intéressé par ce que disait le blondinet.
-Ouais...ça fait vraiment du bien.
« Peux en savoir plus ? »
-Tu es sûr que ça t'intéresserait ? C'est toi mon patient, pas toi le docteur...
« Peux être les deux ! » bouda-t-il gentiment.
-Cas'...ok ! Ca fait du bien de respirer, d'être avec toi parce que...ce métier, ça ne m'intéresse plus beaucoup tu sais ? Sauf quand c'est toi que j'ai en face de moi. Tu vois, j'ai vraiment envie de t'aider. J'aime voir tes progrès, voir ton regard briller. Ca me rend heureux de savoir que je suis utile à quelqu'un, avoua-t-il avec hésitation, choisissant bien ses mots.
Avouer ses pensées et ses sentiments, pour Dean, c'était une plaie, alors les dire à une personne qu'il ne connaissait pas il y avait seulement un mois, c'était censé être dur, et pourtant il savait qu'il pourrait faire confiance à ce jeune brun. Castiel avait ce petit quelque chose qui le rendait confiant. En l'observant de ses émeraudes, il put constater aisément que son patient voulait en savoir plus !
-Avec Lisa, c'est...tu vois, je ne me plais plus trop avec elle. On se dispute souvent, on a des caractères bien trempés...avec toi je peux parler sans me prendre la tête.
« Peux pas parler... »
-Je sais Cas'. Je t'ai pas blessé au moins ? s'inquiéta Dean, craignant d'avoir offensé le muet.
Celui-ci hocha négativement la tête, le rassurant. Le reste de l'après-midi, Dean le passa avec son ami, heureux de pouvoir être tranquille avec lui. Ils ne parlèrent plus beaucoup de leurs sentiments, Castiel proposant à Dean de regarder une saga très connue. Le docteur accepta sans condition, se mettant devant la télé. Durant le visionnage, il y eut quelques commentaires se ressemblant pour les deux êtres, et leurs mains s'effleuraient parfois. Cette vie tranquille avait le goût d'une vie heureuse, pour une fois. Mais tout moment de joie devait prendre fin, malheureusement pour eux.
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-Où est-ce que tu étais passé ?! s'énerva tout de suite Lisa lorsqu'elle vit son mari rentrer, les sacs de course en main.
-Faire les courses, Liz ' ! s'écria-t-il comme si c'était une évidence.
Les sacs finirent posés sur la table, et alors que Dean allait embrasser sa femme brune colérique, cette dernière le repoussa brutalement.
-Tu vas tout me dire !
-Te dire quoi, Lisa ? Je te dis tout ! soupira-t-il, sentant déjà la nouvelle dispute venir...
-Ce que tu fous avec Castiel.
-Je suis son docteur et lui mon patient, mon métier c'est de l'aider, Lisa. Qu'est-ce que tu me reproches ?
-De ne plus être professionnel avec lui. Depuis qu'il est entré dans ta vie, tout a changé ! Tu ne penses qu'à ton travail, tu ne te préoccupes plus autant de moi, et tu fricotes avec ton patient ! cracha-t-elle, ses yeux noisettes brillant de larmes.
-Lisa..., commença Dean, ne sachant ce qui arrivait à sa femme, mais tentant déjà de la consoler de la future crise de larmes à venir.
Que ce soit de son côté ou celui de sa femme, les crises de larmes n'arrivaient pas souvent. C'était tellement rare que l'un d'eux ne pleure, surtout devant l'autre, alors l'inquiétude céda en lui. Quelque chose de grave venait sans doute de se passer pour Lisa.
-J'ai lu la lettre qu'il t'a envoyé, Dean, tu ne peux pas continuer comme ça !
-C'était privé, Lisa, t'as pas à regarder dans mes affaires, s'énerva-t-il au quart de tour.
L'idée qu'on ait pu fouillé dans ses papiers le rendait énervé lui aussi. Sa femme n'avait pas choisi le bon moment pour fouiner dans son bureau, décidément.
-Tu n'es qu'un...tu veux tout briser, hein ? Ou c'est lui, c'est ton adorable muet qui te rend comme ça ?! Il veut briser notre couple, c'est ça ?!
-Mais...qu'est-ce que tu racontes voyons ?! Il m'a juste décrit sa rencontre avec sa fiancée parce que je lui ais décrite la mienne avec toi pour le mettre en confiance ! essaya-t-il de se justifier maladroitement, n'ayant pas l'habitude de devoir se justifier.
-Et c'est pour ça qu'il a écrit qu'il ne voulait plus être loin de toi ?! cria-t-elle, la rage prenant part d'elle.
-T'y es pas, Liz' ! Il veut juste me dire que je l'aide...
-Et toi, est-ce que tu m'aides, toi ? reprocha-t-elle, menaçant de craquer.
-Je fais tout pour t'aider aussi ! protesta-t-il.
Cette conversation ne mènerait à rien de toute manière, il en avait bien conscience. Chacun défendrait son opinion, ils allaient se taper dessus mentalement, une gifle irait sur ses joues et une insulte sur Lisa, et ensuite ils se bouderaient durant la nuit...sauf que cette fois-ci, ça avait vraiment l'air grave. Qu'est-ce qui avait déclenché cette colère, déjà ? Castiel, mais pourquoi lui ? Il n'y était pour rien, Dean souhaitait juste le sortir de sa dépression et de son mutisme !
-Ecoute Lisa, on va plus en parler, ok ? J'ai eu une journée chargée, et...
-Ce ne sont pas tes vêtements, interrompit la brune.
-Cas' m'en a prêté parce qu'il pleuvait, j'ai passé l'après-midi avec lui, t'es satisfaite ? grogna-t-il, énervé de ne pas pouvoir faire entendre raison à cette tête de mule !
-Tu l'as passé où, ton après-midi ? Dans son lit peut-être ? fulmina-t-elle, ses yeux lançant des éclairs.
-Non, sur son canapé !
-C'est encore pire, espèce de salaud ! hurla finalement la femme, n'en pouvant plus de cette pression sur ses épaules.
-LISA !
Ce premier cri en engendra d'autres, et la dispute ne semblait pas vouloir s'arrêter, jusqu'à ce que, excédée de ne pas se faire comprendre, et après avoir giflé Dean comme ce dernier l'avait prévu, la phrase fatale tomba :
-Je suis enceinte.
LACHEZ VOS HACHES ET VOS ARMES!
Et...un commentaire si vous n'êtes pas trop remontés? x)
