Hello! Voici comme prévu la suite de la fic (:
Merci pour tous vos commentaires, Ô génialissimes lecteurs et lectrices!
Bonne lecture à présent!
Pour le reste de la soirée, Lisa vira Dean de la chambre et la ferma à clef pour pleurer en paix, tandis que son mari devait dormir sur le canapé. Dean y alla mollement, ne prenant même pas de couverture. Sa peau était pâle, ses yeux perdus dans l'incompréhension et la peur. La peur de quoi ? Que cette dispute ait endommagé son couple, peut-être. Que Lisa veuille le priver de leur bébé qu'elle portait dans son ventre ?
En pensant à cette révélation, ses poils se hérissèrent entièrement le long de tout son corps. Il allait être père bientôt. C'était une pensée déroutante, parce qu'il ne s'était jamais attendu à une nouvelle comme celle-ci, surtout annoncée au milieu d'une dispute. Il ne se plaignait même pas de la gifle que lui avait administrée sa femme, comprenant qu'elle puisse avoir ce comportement. Elle craignait juste qu'il veuille détruire leur couple en restant trop accroché à son bouleau, mais que pouvait-il faire ? Tout abandonner et rester avec Lisa, ou garder un œil sur son travail pour s'assurer que ses patients allaient bien ?
Honnêtement, choisir entre les deux lui était impossible, mais il allait sûrement devoir choisir. Sa vie privée ou sa vie professionnelle, en sachant que dans les deux cas il allait perdre quelque chose. Grognant de penser autant, il enfonça sa tête dans le coussin se trouvant sous lui, et s'endormit difficilement. Et le lendemain, il allait de nouveau travailler...
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-Dean, j'ai réfléchi durant cette nuit, l'interpella sa femme alors qu'ils déjeunaient à l'opposé de l'autre.
Il se contenta de lui faire un regard intéressé malgré les légères poches sous ses yeux. Le canapé n'était toujours pas assez confortable pour dormir, apparemment ! Lisa, après hésitation, finit par se lancer, prenant son courage à deux mains sans oser regarder Dean dans les yeux.
-Je crois qu'il faut qu'on parle sérieusement. C'est sur ton bouleau.
-Lisa, je te l'ai dit, je suis prêt à faire des efforts, mais tu sais que ça me prend du temps...je veux bien arrêter d'en parler devant toi, mais...
-Laisse-moi finir s'il te plaît. J'ai réfléchi, et j'en suis venue à la conclusion que le problème, ce n'était en fait pas ton travail, pas complètement, commença-t-elle, choisissant bien ses mots.
-Ah ouais ? Ravi de le savoir ! Ca veut dire que tu arrêtes de me bouder ?
-C'est Castiel le problème, continua-t-elle pourtant comme s'il ne l'avait pas interrompu.
Castiel. Rien que ce nom donnait d'agréables frissons au blond. Ce n'étaient pas que des frissons, c'étaient aussi des pensées envers lui. Comment allait-il ? Guérissait-il ? Comment se passerait le diagnostic de sa maladie du cerveau ? Toutes ces questions lui venaient directement. Il savait surtout que Castiel allait très bientôt aller dans un hôpital pour voir ce qui se passait dans sa tête. Ils n'en avaient pas beaucoup parlé, mais étrangement Castiel n'avait pas semblé très mal à l'aise ou anxieux quand ils avaient abordé ce sujet. Un très léger sourire éclaira brièvement le visage de Dean alors qu'il revoyait ce regard déterminé et courageux, à nouveau rempli d'une petite lueur de joie.
-Ca te fait rire, c'est que c'est donc lui le problème, conclut Lisa.
-Non, c'est pas...
-Quand tu parles de ton boulot, tu en reviens toujours à lui. Tu ne penses qu'à lui en fait. Même quand tu es avec moi, tu penses à ce patient là, tu le vois devant toi partout...pourquoi t'intrigue-t-il autant ? Pourquoi as-tu demandé à Charlie de tout savoir sur lui ? interrogea-t-elle, se contrôlant pour ne pas crier.
-Lisa...c'est juste que j'aimerais connaitre son histoire, il avait l'air tellement vide la première fois que je l'ai vu. Tu ne peux pas m'en vouloir de m'investir dans mon travail.
-Je ne t'en veux pas de vouloir l'aider, mais je t'en veux de l'amener dans notre vie privée. La Nôtre, Dean. Tu n'as pas à lui dire comment on s'est rencontrés, ni à lui donner tes coordonnées !
-Il a besoin de mon aide ! grommela le blond, touché qu'on parle de Castiel comme s'il n'était pas important.
-Qu'est-ce que tu ressens pour lui ? finit par lui demander sa femme, le regardant de ses yeux embués de colère et de larmes.
-Mais rien voyons ! Qu'est-ce que tu crois que je ressens pour lui ? C'est un ami, j'ai de la compassion pour lui, je le prends en pitié, c'est tout ! C'est mon job de faire ça, Lisa. Il n'est...pas grand-chose pour moi, se força-t-il à dire, craignant les cris.
Mais cette question avait eu le mérite de lui clouer le bec durant quelques secondes. Lisa lui avait posé une colle, là. Il ne s'était jamais vraiment interrogé sur ce qu'il ressentait pour Castiel, n'en ressentant pas le besoin. C'était juste un ami, non ? Un très bon ami muet qu'il essayait d'aider en y mettant toute son âme et tout son temps. Ca n'était rien de plus. Qu'insinuait donc sa femme ?!
-Es-tu sûr que ce n'est que cela ? soupçonna pourtant la brune.
-Bien sûr que oui, Lisa ! Pourquoi cette question ?
-Parce que quand tu en parles, on dirait que tu le considères comme plus que ça. Ne me dis pas que tu le considères comme ton frère, parce que je sais que c'est faux.
-Pourquoi me parles-tu de ça ?! s'exaspéra-t-il.
-Regarde dans quel état tu te mets quand on parle de lui de cette manière ! Et tu vas aussi me dire que ce n'est qu'un hasard si tu portes les vêtements qu'il t'a prêté hier ?! s'empêcha-t-elle à grande peine de lui hurler dessus, la moutarde lui montant au nez de femme enceinte.
Dean se mordit nerveusement une lèvre. Il n'avait même pas remarqué qu'il n'avait pas changé de vêtements ! Ceux-là lui convenaient parfaitement en fait. Pourquoi en changer ?! Et puis ça ne voulait rien dire, d'abord ! Il mettait des vêtements appartenant à son ami, rien de plus ! Même s'il avait son odeur imprégnée sur lui pour lui rappeler qu'il tenait à Castiel.
-Ecoute, il vaut mieux qu'on en parle plus, ok ? soupira Dean, préférant arrêter là cette conversation.
Il allait finir par être en retard au boulot, en plus !
-Non Dean, tu restes ici le temps que je finisse ! ordonna pourtant sa femme.
-J'ai un travail, chérie. Et le travail c'est très important !
-Plus important que ta femme qui attend ton enfant ? Et d'ailleurs, parlons-en de cet enfant. Tu n'as même pas réagi hier soir !
-Tu voulais que je te dise quoi ?! Je te rappelle que tu m'as giflé !
-Dean ! Tu veux ce bébé au moins ? demanda-t-elle le plus sérieusement du monde.
-Mais bien sûr chérie ! s'offusqua-t-il.
Comment pouvait-elle penser qu'il ne voulait pas d'un bébé, malgré sa propre expérience ?! Il avait bien la trouille d'avoir un bébé, car ses propres parents n'avaient pas été là pour lui et Sam, mais il avait une chance d'être présent pour l'enfant, alors pourquoi s'en priver ?! Il avait déjà oublié John, son père, et Mary, sa mère.
-Tu seras donc là pour lui, vraiment ?
-Puisque je te dis que oui ! s'énerva-t-il, sa voix prenant une tonalité vexée.
-Si tu veux le voir ce bébé, il va falloir que tu fasses un choix, parce que je refuse que ton Castiel vienne à la maison ou t'emmène je ne sais où. Il n'a plus intérêt à venir nous voir, compris ?!
-Oui, bien sûr, je lui demanderais de me téléphoner si besoin et d'éviter de nous approcher si tu veux, céda-t-il, car quel autre choix avait-il ?
-Non, tu ne m'as pas bien compris, Dean. Je n'aime pas en arriver à là, mais tu ne me laisses pas le choix.
-Qu'est-ce que tu veux dire ?
-C'est simple. Moi ou lui.
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-Bonjour doc' ! sourit Marv, s'installant sur la chaise faisant face au bureau du docteur Winchester.
Malheureusement, personne n'avait pu le bouger de service malgré son dédoublement de personnalité évident. Pourtant, Dean ne pensa pas à ça lorsqu'il l'accueillit. Il se contenta de prendre son carnet de note et attendit les foutaises qu'allait lui balancer son patient, l'air...peu motivé.
-Alors voilà, j'ai fais un rêve très étrange aujourd'hui ! commença Marv avec passion dans la voix.
-Je vous écoute..., grommela son homologue.
-Ahem...j'étais bloqué dans une salle blanche munie d'une baie vitrée infiniment trop blanche à mon goût. Je peux vous dire que ce bureau était vraiment horrible, et que son propriétaire a des goûts de chiotte, mais passons. Ce qui s'est passé, c'est que j'étais attaché à une chaise de dentiste, et qu'une dentiste m'a percé l'œil avec un truc pointu. Ca m'a fait mal sur le coup ! couina l'homme trapu.
-Euh...en effet, ça doit faire mal, soupira le pauvre docteur, craignant que cette fois, la santé mentale de son patient soit anéantie à jamais, en même temps que la sienne.
-Et puis le pire, c'était qu'elle n'était même pas habillée comme un dentiste ! On aurait dit une politicienne, se plaignit le patient.
-D'accord, toussota Dean, très peu concentré.
-Et j'ai aussi un énorme problème physique...
-Je vous écoute aussi.
Non, en fait, Dean n'écoutait pas son patient ou très peu. Il n'arrivait pas à tenir plus d'une minute sans penser à quelqu'un d'autre. Ils étaient deux dans sa tête en ce moment. Comment s'en sortir ? Voilà la question qui le taraudait au sujet de deux personnes.
-Depuis quelques temps, j'ai un problème d'érection, commença Marv.
Que Dieu vienne en aide à Dean, il en avait sérieusement besoin...et pendant que Marv déblatérait sur la taille de son sexe et son envie de faire l'amour à la dentiste des yeux de son rêve, le jeune homme pensait à autre chose. Lisa, Castiel...ils les aimaient tous les deux. L'une sa femme, l'autre son ami. Mais il ne pouvait pas choisir entre eux, ils avaient besoin de son aide et il avait besoin de la leur. Cruelle qu'était la décision qu'il aurait à prendre. Mais en un sens, il n'était pas obligé de rompre son amitié avec Castiel, juste ne pas en parler devant Lisa. Mais bien évidemment, ça ne fonctionnerait pas infiniment. Il avait conscience que pour s'assurer de son choix, Lisa allait demander à ce que Castiel soit envoyé ailleurs, le plus loin possible de son mari...
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Castiel ne se doutait pas des troubles agitant son ami, assis dans une des places du bus censé le mener à l'hôpital. Il n'y allait pas pour se faire diagnostiquer, car en réalité, il savait déjà quel trouble il avait. Toute sa famille le savait. Mais aujourd'hui, il voulait voir son frère. Son grand frère qu'il n'avait pas vu depuis moins d'un mois et qui lui faisait la tête, plus que ça même. Depuis cette dispute en monologue, Balthazar n'avait pas daigné lui parler. Même pas de nouvelles de leur tout petit frère de trois ans.
Castiel songea avec tristesse au temps où il portait son petit frère, un petit nourrisson blotti dans ses bras sous le regard maternel de leur mère et celui amusé de leur grand frère. Et lorsque leur père était encore en vie, il s'amusait à se moquer gentiment d'eux. L'ironie, c'était le point fort de Patrick Novak !
Ce fut dans un esprit stressé que le brun attendait son arrêt, regardant avec un peu plus de joie la ville. Maintenant les couleurs étaient plus belles, plus lumineuses. Mais il manquait quelque chose à cette nouvelle harmonie. Il manquait plusieurs choses, plusieurs personnes plutôt. Pris d'une soudaine envie, Castiel sortit son portable et jeta brièvement un coup d'œil à l'heure. Son docteur devait travailler à cette heure-ci...il lui écrivit un message en essayant de n'omettre aucun mot, puis sortit du bus, prenant son courage à deux mains pour aller voir son destin. Il monta les escaliers, s'annonça à l'accueil. Là-bas, celui qui s'y trouvait lui fit un sourire. Ils se connaissaient, depuis le temps que le brun venait ici ! Il venait toujours pour voir sa mère internée dans cet hôpital. Chaque fois qu'il le pouvait, il venait auprès d'elle pour prendre sa main dans la sienne, la regarder un peu, contemplant par la même occasion les dégâts qu'il avait causés.
Connaissant le chemin par cœur, Castiel s'engouffra dans le premier ascenseur qui vint à lui, et regarda les étages. Dès qu'il fut au bon endroit, ses jambes le guidèrent automatiquement à la chambre de sa mère. Comme il s'y attendait, il y avait déjà quelqu'un. Balthazar, qui venait ici tous les mardis comme Anna l'avait dit avant. Castiel ne s'annonça pas cette fois, préférant écouter ce que disait son frère à leur mère inerte.
-Tu comprends, c'est pour ton bien. Tu dois en avoir assez de vivre pour rien, de te battre sans que tu ne puisses revenir. Mais ça ne te fera pas mal, j'ai demandé. Tu seras mieux là-bas qu'ici, retenue par des...trucs qui n'ont aucun effet sur toi, murmura l'ainé, caressant la main de la femme endormie dans un sommeil profond qui durait depuis trop longtemps.
Castiel baissa un instant la tête. Mais que voulait dire Balthazar ? Il ne savait pas, et montra sa présence en toquant à la porte ouverte. Dès que le regard de l'ainé le croisa, il perdit toute sa tendresse pour retrouver cette lueur froide habituelle. Une lueur qui se voulait pleine de reproches. La culpabilité s'empara à nouveau de Castiel, qui n'osa pas aller plus loin.
-Qu'est-ce que tu fais là, Castiel ? demanda de sa voix glaciale son frère ainé.
« Venu voir maman et toi. » lut-il sur le carnet du brun foncé.
-On a pas besoin de toi ici. Si tu veux qu'on t'accepte, parle !
« Peux pas ! Sais bien... »
-Et fais au moins l'effort de marquer tout en entier ! grommela Balthazar, retournant s'asseoir près de sa mère et caressant à nouveau sa main froide.
« Bal', me gronde pas, t'en prie. » inscrivit nerveusement Castiel sur son bout de papier.
-Je ne vais certainement pas te préserver en ne te criant pas dessus, Castiel. Il est tant que tu réfléchisses à ton acte !
« Bal'... »
-Non, je ne lirais pas la suite de ton putin de mot. Si je suis là, c'est pour quelque chose en particulier, Castiel. Ca ne peut plus durer, nous en avons conscience tous les deux. Je ne pourrais pas venir indéfiniment, j'ai un travail qui demande beaucoup de temps et Eve ne peut pas me remplacer tout le temps non plus. Et ça ne sert plus à rien de venir.
« Maman a besoin de nous ! » écrivit Castiel avec rage.
-Maman n'est plus là, bordel ! Regarde la un peu Castiel ! Regarde son état ! Ca fait trois ans qu'elle est dans le coma, ça peut plus durer. Elle se bat même plus pour revenir. J'ai pris une décision, avoua Balthazar, s'empêchant de crier sur son petit frère si fragile.
Et leur mère au regard bleu pur ne serait sûrement pas heureuse de les entendre se chamailler, si toutefois elle les écoutait encore de son sommeil forcé. Castiel, n'aimant pas ce que disait son frère, préféra s'asseoir près de la brune. Il posa sa main sur la sienne, la serrant pour lui dire qu'il était là et qu'il ne fallait pas écouter cet idiot de Bal' grincheux.
-Castiel, écoute-moi. J'ai pris une décision vraiment importante. Je ne peux déjà plus rester ici longtemps, et je ne supporte plus de la voir souffrir comme ça, alors dans moins d'un mois...elle sera débranchée. La date n'est pas encore fixée, mais elle s'en ira pour de bon dans un monde meilleur.
Castiel fit de gros yeux. Venait-il bien d'entendre ?! Sa réaction ne se fit pas attendre, il se leva sans hésiter et se mit face à Balthazar pour lui dire sa pensée clairement : hors de question de débrancher leur mère.
-Tu es si heureux que ça de la voir souffrir ? Ca t'amuse, hein ? Dis-le que ça t'amuse de nous faire tous souffrir ! De l'obliger à rester ici alors que c'est elle qui a essayé de se tuer A CAUSE DE TOI !
« M'amuse pas ! » griffonna furieusement Castiel, son autre main se serrant et desserrant brutalement, prouvant que les paroles l'affectaient.
-Ah ouais ? Alors si ça ne t'amuse pas, laisse la s'en aller une bonne fois pour toute !
« J.A.M.A.I.S. »
-De toute manière c'est moi qui décide, j'ai l'autorité pour ça. Dès que maman sera débranchée, je signerais les papiers d'adoption pour Samandriel et on s'en ira loin de toi, débita Balthazar, gardant un ton froid malgré qu'il se soit empêché au dernier moment de crier.
Pour réponse, Castiel lui empoigna les poignets, l'empêchant de s'en aller, de briser leurs chances d'être à nouveau réunis. Mais son frère ne voulait rien entendre. Leurs regards s'accrochèrent durant un moment. Azur contre Glace. Deux couleurs peu différentes et pourtant elles s'affrontaient en ce moment même. Balthazar crut apercevoir des larmes apparaitre dans les yeux du plus jeune, mais il n'en avait cure. Il avait assez pleuré lui aussi de voir leur mère dans un état comme ça, assez pleuré d'attendre patiemment que Castiel puisse dire quelque chose. Cette vie là était trop dure à supporter pour chacun d'entre eux.
-Si jamais tu réussis à parler à nouveau et que tu me dis quelque chose, je reviendrais, et on essayera de t'aider, mais si tu refuses de te soigner, je te lâche définitivement. Tuer maman ne t'a pas suffit, il faut aussi que tu nous tues aussi. Adieu Castiel, et ne m'adresse plus la parole jusqu'à ce que tu parles à nouveau, et ça je sais que tu en es capable, alors DIS UN TRUC !
Castiel essaya d'articuler quelque chose, comprenant que Balthazar était l'homme le plus sérieux qui était en cet instant, mais rien ne sortit. C'était bloqué, il ne pouvait plus parler. Les larmes lui montèrent définitivement aux yeux lorsque son frère qu'il aimait tant prit le chemin de la porte, ne jetant qu'un regard à leur mère coincée dans son corps. Ses joues se retrouvèrent inondées par ses pleurs alors qu'il s'effondrait près de sa mère.
« Te laisserais pas partir. Vais arranger tout. » finit-il par écrire sur son carnet, même s'il savait parfaitement que jamais la brune ne pourrait lire ce message, ou l'entendre.
Car tout était de sa faute et il en avait conscience depuis le début.
La plupart de vos théories se concrétisent, mais alors, quelles sont vos nouvelles théories après ce chapitre?
J'attends vos avis (en me morfondant parce que les cours reprennent...bonne rentrée à tous d'ailleurs!)
A lundi prochain (:
