Hello tout le monde! Tout d'abord, je tiens à vous remercier pour cet intérêt porté à ma fic, je suis heureuse qu'elle vous plaise! Je tiens aussi à m'excuser de ne pas pouvoir répondre à toutes vos reviews, mais je passe moins de temps sur le site et je commence à prendre le dur rythme du lycée, alors encore une fois, pardonnez-moi (:
Voici tout de même vos réponses!
iantocullen: Aie, j'aimerais te laisser tabasser ce cher Dean, mais je vais encore avoir besoin de lui, tu comprends, alors...tabasse-le mais ne l'abîme pas trop x) (on sait jamais, ses admirateurs et admiratrices m'en voudraient après!)
Neiflheim: Toi, ici? Bienvenue (: Ahah, je doute que Lisa soit très appréciée de toute manière! Pour une tentative de suicide, et bien...lis la suite et tu auras la réponse (:
Guest: Non, faut pas dire ça de Lisa, il faut essayer de la comprendre un peu (même si elle est beaucoup trop jalouse, il faut bien se l'avouer!) Hum, ça pourrait faire une belle fin, ça, mais...tu verras si elle correspond à ce que j'ai écris (: Merci beaucoup pour ces compliments, ils me touchent! J'espère que je te ne te décevrais pas sur les prochains chapitres!
Madi: Mais dis-donc, à quelle heure te couches-tu?! Non, je plaisante! Mais une/deux heures du mat', nom d'un Léviathan en bavoir, mais qu'est-ce que c'est tard dans la nuit (ou dans le jour à venir...bref!) Ne t'en fais pas, mes nuits sont excellentes et aucun meurtrier n'est encore venu me rendre visite, mais maintenant que tu me menaces, je vais faire attention x)
morgandefalco83: Et oui, comme tu le vois, je fais souffrir Castiel, et ce n'est pas fini...souhaitons-lui bonne chance!
MariMagda: Tout à fait d'accord avec toi, mais Dean ne savait peut-être pas quel acte il allait commettre, ce qui n'est pas une excuse à ce comportement non plus, cela dit! Oh mince, quelle belle faute m'as-tu fait remarqué! Tu sais que j'ai franchement rigolé lorsque j'ai lu ta review, et l'immense faute que j'avais moi-même écrite?! Rien que pour amuser les lecteurs, je vais laisser la phrase intacte! Merci de me l'avoir fait remarqué, j'ai adoré la relire! Le sens est différent maintenant x)
yakusokuyumi: Dean a toujours été cruel, d'abord! Et Castiel doute vraiment que Dean puisse comprendre, malheureusement :(
Castle-SPN156-Bones: Non, il ne faut pas pleurer voyons :( Oh, peut-être que Dean et Castiel s'aiment, mais peut-être qu'ils ne s'aiment pas encore...mmh...à méditer!
sarahkristall: Non, non, ce n'est pas une blague x) Cas' souffre de graves traumatismes, aussi même s'il voudrait vraiment parler, je crois pas qu'il aurait pu le faire...même si c'est pour empêcher Dean de le renvoyer. Mais notre cher blond est touché par ses propres mots, je peux te le dire^^
Sur ce, je vous laisse lire sans plus attendre!
Lorsque Castiel, les yeux brillant de douleur comme jamais, rentra dans son petit appartement en hauteur, et dès qu'il eut courageusement refermé la porte, son corps s'effondra contre un mur, sa tête cogna contre cette même surface, ses yeux se fermèrent douloureusement. Il crut durant quelques secondes que son cœur allait exploser, et serra les poings. C'était une horrible souffrance que d'être un humain parfois. Et les humains faisaient encore plus souffrir leurs semblables, put-il songer amèrement. La douleur ne voulait pas se calmer non plus.
Sans résister davantage à son envie, Castiel laissa les larmes s'échapper de ses yeux brisés. Elles dévalèrent de ses joues, les souillant et humidifiant ses joues rouges par le froid. Il se répétait toujours la même chose dans sa tête, que tout était de sa faute, mais qu'avait-il fait ? A part s'incruster de trop dans la vie privée de son docteur qu'il aimait comme un frère, voire bien plus, et c'était seulement maintenant que le brun arrivait à envisager cette possibilité. Si seulement il pouvait parler, il sortirait sur le toit, et là, sa voix fonctionnerait enfin. Il crierait sa rage et sa souffrance sur le toit, il insulterait Dieu de lui avoir donné cette vie-là, il prierait Meg de le consoler, il prierait sa famille de lui pardonner, il s'effondrerait sans Dean pour le soutenir. Mais rien de tout cela ne pourrait jamais se produire, pensa-t-il.
Les larmes coulant toujours sur lui, Castiel se leva pour aller se réfugier sur son lit aux motifs de Star Wars, avant de perdre patience. Il ne pouvait pas garder autant de choses en lui, ces sentiments destructeurs allaient finir par le rendre fou. Sans hésiter plus d'une seconde, il tendit la main vers son bureau, et finit par se lever. Ses doigts trouvèrent son carnet intime caché, attrapèrent un stylo qu'il affectionnait, puis les mots partirent tous seuls.
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"Ma chère petite Megan que je regrette tant,
Tu ne sais pas à quel point je me sens mal. C'est comme si on m'enfonçait je ne sais combien de clous dans le cœur en même temps. Je n'ai jamais ressenti cela, je pense que tu le sais, que tu le sens. Tu veux savoir ce qui m'arrive ? Pour commencer, il faut que je te confesse mon désespoir, et que je te demande pardon pour tous les actes que je commets contre toi.
J'en ai parlé à maman, mais jusqu'à alors je n'ai pas osé te confier ce qui s'est passé avec Dean. Nous étions amis, nous nous connaissions mieux et j'apprenais à lui faire confiance. C'est une sensation étrange que de faire confiance à quelqu'un à nouveau. Avant, j'avoue que je ne voulais pas risquer de faire confiance à une personne parce que j'avais peur de la briser à son tour. J'aurais dû garder mes distances avec Dean, j'en suis conscient désormais. Mais malheureusement, je n'ai pas su m'arrêter, je me prenais à l'écouter me parler. J'aime sa voix, elle est douce.
Mais voilà, ma chérie, il s'est passé quelque chose qui a tout déréglé, je crois. Tu vois, j'étais à une autre séance avec Dean, nous étions en début d'heure. Je venais de lui avouer que Bal' voulait adopter Samandriel, tu sais, mon tout petit frère d'à peine 3 ans, et ensuite il m'a parlé. Il m'a confié qu'il ne s'entendait plus avec sa femme. Oh, tu ne dois pas être au courant, Dean va être papa !
La suite, je crains qu'elle ne t'aille pas, mais c'est ainsi qu'elle s'est passée à mon regret, et sans doute à celui de mon ami. Je ne sais comment il a fait, je ne sais pourquoi il l'a fait, et j'ai été très surpris, mais j'ai cru sentir ses lèvres sur les miennes. Tu me prends sûrement pour un fou infidèle, mais je n'ai fait aucun mouvement pour que ça se produise. Dean m'a réellement embrassé. Pas un baiser fougueux ou langoureux, mais…un baiser doux, chaste, je crois aussi qu'il était hésitant.
Meg, je dois te l'avouer parce que je te suis fidèle à jamais. Ne m'en veux pas, ma petite Meg que j'aime tant, mais j'ai…aimé. J'ai aimé sentir les lèvres de Dean sur les miennes. C'était comme sentir tes lèvres sur les miennes, mais...en mieux ? Pardonne-moi de t'avouer cela, tu devrais plutôt te reposer en paix, mais il faut que je le dise. Ce baiser, si chaste a-t-il pu être, m'a fait ressentir plus de frissons que je n'en aurais jamais. Comment cela a-t-il pu m'arriver ? Meg, je n'en ai aucune idée.
Et puis, après ça, je suis parti. J'étais chamboulé, et depuis, je n'ai plus eu de contacts avec Dean. J'ai eu peur durant tout ce temps, et finalement, parce que je devais absolument m'assurer qu'il ne me boudait pas, j'ai demandé un rendez-vous. Quelle terrible erreur, tu sais ? Parce que lorsque je suis arrivé, Dean ne parlait pas. J'aime entendre sa voix, elle me rassure, elle me ramène doucement au vrai monde, mais cette fois, ça a été la pire voix que je crois avoir jamais entendu. Il ne veut plus de moi, ma chérie. J'ai failli brisé sa famille, je savais que j'allais le faire, mais je croyais encore que je pouvais arrêter de semer le drame autour de moi. Je suis déçu, je suis blessé. J'avoue vouloir m'en aller à tes côtés, me laisserais-tu embarquer au paradis jusqu'à toi ?
Je craquerais, Meg. Sans toi, sans lui, que me restera-t-il comme repère avant que le noir ne revienne ? Aide-moi. »
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Sitôt la fin de sa confidence écrite, Castiel s'en retourna dans son lit bien chaud, le cœur en miettes et les larmes continuant de dévaler sur ses pauvres joues rouges. Tous ces sentiments, ils faisaient mal. Un mal horrible et terrifiant. Si Dean ne revenait pas, si quelqu'un ne venait pas l'aider, le brun ne doutait pas que d'ici la fin de la journée, il aurait commis une erreur. Oh, pas forcément le suicide. Il essaierait de se battre encore un peu, mais l'alcool briserait facilement ses maigres barrières de défenses mentales.
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Une main douce se posa sur la main de Dean, alors qu'il roupillait dans son lit, après avoir passé des heures à chercher une place confortable. Il n'avait pas cessé de penser à des yeux bleus noyés de larmes, bien qu'il ne les avait pas vu ainsi, mais il avait pu sentir le malaise de son cher patient, et sa détresse. Paresseux, il ferma les yeux et repoussa sa femme !
-Dean, voyons, susurra cette dernière, insatiable.
Les femmes enceintes et leurs hormones en avance...Lisa en était à peine à son premier mois de grossesse, et déjà elle avait de faire l'amour tous les jours avec son mari ! Qui ne se trouvait malheureusement plus aussi excité qu'avant à cause d'un jeune homme nommé...non, il ne voulait même pas penser le nom maudit. Cas'...Castiel, et zut, il le pensait...mais comment oublier ces yeux lui demandant de l'aide, ces yeux l'implorant de rester auprès de lui ? Pour peu, Dean aurait enfilé ses jeans et une chemise, et serait allé trouver cet imbécile tout seul, mais il ne pouvait pas. Il ne voulait pas céder. Ce n'était pas son travail que d'être derrière le dos de ses patients, d'ailleurs.
-S'il te plaît, lève-toi...
-J'arrive, Lisa ! grogna-t-il avant de replacer sa tête sous les oreillers.
Lisa, soupirant, caressa quelques instants son dos, puis le laissa en paix. Elle avait parfaitement senti son agitation de cette nuit, le pauvre devait être surmené au travail...elle se décida à le laisser roupiller tout en gardant un œil attentif sur lui, au cas où il louperait le travail !
Après quelques autres minutes supplémentaires sous la couette, Dean se résigna à se lever, et enfila vite quelque chose de chaud. Oh, la chaleur commençait à disparaitre sous le froid et la pluie ! Lorsqu'il entra dans la belle cuisine luxueuse, sa femme préparait de bonnes choses, mais il ne vit pas de tartes...zut alors ! Il se contenterait d'une bière...non, d'un café et de bons croissants au chocolat !
-Salut, marmonna-t-il en venant embrasser son épouse, puis venant poser son popotin sur un des tabourets.
-Dean, pourquoi tu avais du mal à dormir, hier soir ? questionna Lisa une fois bien assise.
-Oh rien...juste Marv, un patient horriblement dérangé sexuellement...
-Comment peux-tu supporter d'écouter les plaintes ? soupira sa femme, n'arrivant pas à comprendre cette patience.
Elle admirait bien sûr le travail du blond, mais se demandait souvent par quel moyen il arrivait à tenir encore après tant d'années à écouter des personnes atteintes. La réponse vint automatiquement, telle une évidence.
-Parce que j'aime les aider, ça m'aide aussi, et quand je vois des types perdus, je veux juste essayer de leur montrer le bon chemin pour qu'ils soient heureux...ou qu'ils se sentent déjà mieux.
-Mais ils doivent bien t'énerver, non ? sourcilla-t-elle, intéressée.
-Lisa, seuls certains m'énervent, mais les autres rattrapent tout et me redonnent la joie. Et j'aimerais leur rendre la leur..., murmura-t-il entre ses dents, pensant à une personne en particulier.
La brunette comprit instantanément à qui son époux faisait référence, et s'installa plus près de lui encore. Elle ne se mit même pas en colère cette fois, quelle raison avait-elle de jeter son dévolu hormonal sur Dean ? Aucune. Tout allait pour le mieux après tout, non ?
-Tu as fais le bon choix, chéri, sourit-elle, caressant ses joues.
-Le bon choix pour moi, ouais...bon, je vais au boulot ou je serais en retard, et ma petite femme n'aime pas que je le sois ! détourna-t-il la conversation, un léger sourire fendant ses lèvres.
Lisa se contenta de l'embrasser fougueusement. Dieu qu'elle aimait cet homme ! Il était tout pour elle, ainsi que leur enfant à venir bien sûr ! Heureuse et sans se douter des sentiments assaillant le blond, elle le regarda filer après un dernier petit croissant rapide et une toilette bien méritée. Joli derrière, en passant, songea-t-elle !
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Une semaine. Une nouvelle semaine loin de tout, loin de tous, loin tout court. Une longue semaine dans son lit, sans jamais vouloir se lever, sans jamais vouloir regarder le ciel, la ville. Tout était si affreusement noir, ses yeux allaient brûler, Castiel le savait depuis longtemps. Il ne voulait plus poser son regard bleuté entouré de rouge sur cette maudite ville. Une ville faite d'épines noires qui voulaient l'écorcher, de sombres véhicules qui pouvaient l'écraser, d'horribles personnages aux rires terrifiants. Tout lui faisait peur, ce monde n'était guère un endroit pour lui. Pour se donner du courage, il avait essayé de rester auprès de Dark Vador, son personnage trônant sur ses couvertures. Une magnifique personne à double objectif. L'élu, il était l'élu, il s'était battu jusqu'au bout, alors Castiel se battrait aussi jusqu'au bout, jusqu'à ce que l'élu tombe, puisqu'il allait tomber aussi. Tous les guerriers, même les plus grands, devaient bien rejoindre le ciel un jour.
Plongeant dans un souvenir qu'il espérait doux, Castiel ferma une nouvelle fois les yeux. Ils le brûlaient, ayant tellement laissé les larmes couler que ça en devenait insoutenable.
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« Un adolescent de 14 ans se précipita dans la chambre de ses parents endormis, l'air trop enfantin pour être un jeune homme. Les deux parents, profondément endormis, se réveillèrent en sursaut, éveillés par une main sur chacun d'eux.
-Castiel ! gronda le père, énervé d'être réveillé en plein milieu d'un rêve de domination du monde.
-Pardon papa, mais j'avais besoin de ton assistance et de celle de maman ! répondit le jeune homme, sa réponse déjà toute faite.
-Chérie, tu t'en occupes..., bailla l'homme, retombant sur les oreillers tel un mort !
La femme, brune, soupira devant cette attitude, et attira Castiel à elle tout en le détaillant. Oh, il n'avait rien de différent extérieurement avec les jeunes de son âge. Les cheveux bruns en bataille, le regard bleuté vif, une carrure de jeune adolescent en formation. Rien ne pouvait le rendre différent des autres, si ce n'était son mental. Castiel, du haut de ses 14 ans presque 15, avait gardé une partie de son enfance en lui. Il se comportait plus comme un gamin que comme un jeune homme, ce qui le rendait en général curieux et...insatiable en connaissance.
-Je t'écoute, Castiel, sourit-elle pourtant, sachant que si son fils s'était réveillé, ce n'était pas pour les enquiquiner mais parce qu'une question lui taraudait l'esprit.
Castiel avait toujours eu ce mode de pensée. Quand une question lui venait, il cherchait toujours une réponse, une solution, peu importe le lieu et l'heure. Durant la nuit, il pouvait parfois rester des heures sur une seule phrase, puis finir par trouver un sens à cette même phrase, et se rendormir, l'esprit en paix.
-Dis-moi pourquoi Vador meurt, et pourquoi c'est un Seigneur Sith ! quémanda Castiel, fasciné par ce personnage sinistre et emblématique.
-Les films l'expliquent, Castiel. Vador doit mourir pour accomplir la prophétie, tu te souviens ? Il me semble que c'est une prophétie où ton idole est l'Elu. Il devient un vilain à cause de son amour pour sa femme, essaya-t-elle de se souvenir, n'ayant pas souvent vu les films.
-Mais alors, s'il l'aime, comment peut-il se briser ?
-Parce qu'auparavant, il l'aura d'abord brisé.
-Et pourquoi ?! Je n'arrive pas à comprendre qu'on puisse briser quelqu'un...j'essaye de comprendre, de voir au collège, mais même là bas je n'ai pas de réponse, c'est frustrant !
-Castiel, la vie n'est jamais rose. Toi, tu as un lien particulier avec les couleurs. Tu sais qu'il n'y a pas que du rose, du noir ou du blanc.
-Il y a aussi le gris..., soupira Castiel, se mettant près de sa chère maman.
-Mais pas que ces couleurs là. Vador n'est pas pur, personne ne l'est vraiment. Et parfois, même sans le vouloir, sans le souhaiter, il arrive qu'on puisse faire du mal à quelqu'un jusqu'à le briser. Tu le sais.
-Oui...c'est comme Raphaëlle qui a brisé Bal' ?
-Oh, n'en parle pas devant lui, il te taperait ! Castiel, un jour, tu feras sans doute du mal à quelqu'un, même si tu ne veux pas, mais tu n'auras qu'à te souvenir que tu reviendras toujours dans le bon côté en te battant.
-Et si j'y arrive pas ? Et si je meurs comme Vador ?
-Mais il n'est pas mort dans le mal. Il est mort en se souvenant, en redevenant bon. Tu te battras toi aussi. Il ne faut pas laisser tomber, jeune homme... »
Castiel se réveilla. Son souvenir, il était si flou...ce n'étaient pas les mots exacts qu'il avait échangé avec sa mère, d'ailleurs. Et puis, l'ironie triste du sort, c'était que c'était elle la première qui laisserait tomber et qui l'abandonnerait. Déprimé, n'ayant même pas envie de se nourrir, Castiel retomba la tête la première sur son oreiller. A quoi bon se battre quand il n'y avait plus de lumière, plus de rédemption ?
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Deux cafés et une tarte entière plus tard, Dean Winchester consentit à revenir à son bureau, l'air maussade. Il en venait même à vouloir faire le paresseux et rester chez lui, tout était tellement morne soudain...plus de joli sourire dans le coin, plus de beaux yeux bleue curieux, plus de tête penchée, plus de plume écrivant sur un carnet ou une feuille ou un bras...qu'est-ce que ça pouvait être triste !
Mais à peine installé à son bureau, stylo et dossier à l'appui pour prouver sa motivation, Dean fut brusquement interrompu par sa secrétaire, Amy. Celle-ci n'était pas seule. Une femme aux cheveux roux entra à sa suite et se posa près de Dean quand la blonde fut partie.
-Excusez-moi mademoiselle, mais je ne reçois pas, déclara Dean avec gentillesse.
-Je ne viens pas pour moi, docteur. Votre secrétaire m'a laissé entrer, elle a jugé que c'était urgent.
-Euh...d'accord, toussota-t-il, gêné de se faire rembarrer de cette manière.
-Ecoutez, je n'irais pas par quatre chemins. Je m'appelle Anna, et je suis la tante de Castiel. Et il faut qu'on parle de lui avant qu'il ne commette le pire, avoua Anna d'une voix teintée d'inquiétude et de détermination.
Encore merci pour chacune de vos reviews (: N'hésitez surtout pas à me donner vos avis, chers lecteurs.
INFO IMPORTANTE: Lundi prochain, je ne publierais aucun chapitre car je pars en Angleterre pour une semaine, donc je vous dis à dans deux semaines, et merci encore pour vos gentilles reviews (même si Lisa n'est pas du tout appréciée, ah ah x)
