Hello tout le monde! Oui, je sais, une revenante! (oh que ça fait peur!) Tout d'abord, veuillez m'excuser pour cette longue absence. Ma dernière mise à jour sur cette fic remonte à mars, je vous dois quand même quelques explications! La motivation pour écrire cette fic et sur ce fandom, à commencer. Et le décès d'une de mes proches amies de lycée est venu ensuite, ça m'a coupé toute envie d'écrire...mais j'ai reçu des reviews, et je me suis rappelée que cette fic existait, et que je détestais laisser mes écrits sans fin. Voici donc avec un énorme retard un nouveau chapitre. Moins long, excusez-moi encore :(

Réponse à evernight0127: Bonjour invité(e?)! Je te remercie pour ta review qui m'a motivé, merci de m'avoir mis un coup de pied dans le derrière, je le méritais bien! La suite arrive enfin. Je comprends ce que tu veux dire, la cruauté des auteurs qui ne finissent pas leur fic, argh! Merci de m'avoir évité de devenir une auteure cruelle (: J'espère que la suite de la fic te plaira toujours autant. Ah oui, toutes ces fameuses fautes...on me l'avait déjà fait remarquer pour 'boulot' mais cette coquille, je l'oublie toujours...pfff, pauvre de moi! Merci pour toutes ces petites remarques, je prendrais garde désormais! Et pas de soucis, je ne me vexe pas facilement. Quand je fais des erreurs, j'aime qu'on m'aide à les corriger! Et oui, je suis encore en études. A très vite je l'espère!

Maintenant, place à la suite! Bonne lecture (:


Le silence retomba aussi vite qu'il était apparu. Un silence gênant et pesant pour l'un. Un silence reposant et préférable pour l'autre. Un silence qui venait du fond de leur cœur. Dean n'osa paraitre empressé devant son ami, craignant intérieurement de brusquer et renfermer ce dernier. Castiel pouvait encore retomber dans son handicap. Le psychiatre se promit d'ailleurs d'en parler avec son patient, ou avec des médecins. Il voulait être sûr que plus rien n'attendrait l'autre homme dont la santé lui importait tout particulièrement.

Celui-ci, au contraire, ne voulait pas briser le silence qui planait depuis quelques minutes déjà. Que trouverait-il à dire à ce blond trop têtu pour voir les choses telles qu'elles étaient supposées l'être ? Tout avait été dit auparavant, de toute manière. Et ils devaient résoudre une affaire bien plus urgente pour le moment. C'était ce que sa voix à peine retrouvée décida d'avouer dans le ton de la confidence.

-Nous devons d'abord nous occuper de ma mère, tu sais ?

-Je crois qu'elle peut attendre quelques minutes de plus, non ? Et si un médecin tente de l'approcher, j'oublierais que je suis psy, et je lui ferais passer l'envie de toucher ta mère, menaça gentiment le blond, tentant de prendre un air plaisantin, ce qui échoua lourdement.

Il savait pourtant que ce n'était nullement le moment pour plaisanter, mais plutôt celui de faire quelque chose pour la femme inerte qui reposait dans le lit juste à côté de celui de Castiel. Bientôt, elle mourrait si personne ne lui venait en aide. Et une autre perte atteindrait profondément le photographe. Cela pourrait même le faire retomber définitivement.

-Faire du mal aux autres ne te ressemblerait pas, Dean, lui confirma ce dernier, arborant sur ses lèvres un fin et léger sourire.

Un sourire qui eut le don de détendre l'atmosphère qui, pourtant, n'était pas légère. Le blond se demanda brièvement comment son ami, quelques mois plus tôt au bord du gouffre, pouvait réussir à le rassurer en si peu de temps. Le rassurer, et le calmer, aussi, car sa petite et douce envie de meurtre sur les médecins disparaissait pour ne laisser place qu'à la sérénité. S'il était conscient que ce calme allait très vite disparaitre, Dean fit cependant de son mieux pour profiter de sa tranquillité temporaire.

-Ca me ferait pourtant du bien, je t'assure ! Et puis, je peux aussi être méchant, parfois, se défendit-il avec un sourire sincère et amusé.

-J'en doute, Dean ! soupira Castiel.

Imaginer Dean s'étaler dans sa colère était une chose bien difficile, même si, plus tôt dans l'année, le photographe avait eu la malchance de goûter à la colère de son psychiatre. Il fut cependant touché par les mots du blond, lesquels lui prouvaient que Dean avait ce réel désir de l'aider.

-Alors, est-ce que tu veux bien parler de notre problème ? finit par insister le blond, triturant nerveusement ses doigts.

Il fit en sorte que son ami ne le voit pas. Discret. Il fallait que son stress se fasse discret. Pourtant, plus les secondes passaient, plus son cœur se mettait à battre de plus en plus rapidement. La peur de la réponse finale, sans doute, car il avait conscience que ce moment serait où il aurait une réponse définitive. Il ne restait plus qu'à attendre la coopération de Castiel, et tout serait enfin clair.

L'autre jeune homme baissa quant à lui la tête. Ce sujet, encore et toujours ce sujet. Un sujet qui le hantait, au même titre que le visage inerte de sa mère. Il se renferma quelque peu sur lui-même, peu sûr de vouloir engager la suite de la conversation. La confrontation finale venait de sonner. Dans son esprit, tout était si clair : il aimait Dean, oh que oui. Il l'aimait avec une passion qu'il avait du mal à comprendre. Après la mort de sa belle Megan, toute passion avait disparu, et pourtant, elle revenait, aujourd'hui. Elle revenait pour un certain Dean Winchester. Et malgré le fait qu'il l'aimait avec passion, ce psychiatre qui avait le don de l'énerver ou de l'apaiser, son cœur restait lucide et clair : il ne pouvait pas rester. Il ne devait pas rester. Aimer Dean, oui. Mais l'aimer et exiger de lui qu'il sacrifie sa famille pour un amour presque immoral, non. Immoral car un médecin et un patient ne pouvaient pas s'aimer. Excuse débile, lui souffla son esprit.

-Cas' ? interrompit-on son esprit.

Dean, encore Dean qui attendait une réponse. Le temps était venu de lui dire toute la vérité. Maintenant qu'il avait retrouvé sa voix, le photographe pouvait enfin tout révéler à l'intrépide psychiatre. Son esprit était bien plus clair que son cœur, de toute manière. Hors de question d'écouter son stupide cœur trop amoureux.

-Ecoute, je...je vais être sincère, cette fois. Complètement sincère, et je te prie de m'excuser d'être honnête, mais tu as raison. Je ne peux pas repousser l'inévitable. Et te faire attendre ne servirait à rien. Ca serait égoïste, débuta Castiel, hésitant sur certains mots.

Etre sincère et honnête, oui, mais ne pas avoir de tact, absolument hors de question. C'était déjà assez bien dur comme ça, inutile d'en rajouter une couche. Non, ne pas parler de couche...

-Je t'écoute alors, Cas', acquiesça Dean, prenant un siège pour s'asseoir face à son ancien patient.

Son cœur battait désormais la chamade, et son stress montra enfin le bout de son nez : Castiel pouvait à présent observer la nervosité de son ami. Il releva le visage, prêt à parler. Ses saphirs plongèrent dans les émeraudes de l'autre homme, chose qu'il n'aimait pas faire d'ordinaire. Croiser le regard de quelqu'un permettait d'ouvrir son âme de se laisser être déchiffré, et Castiel n'aimait pas qu'on le sonde. Cette fois cependant, il accepta. C'était la dernière fois qu'il pourrait s'adonner à cela, se noyer dans les yeux du psychiatre. Autant en profiter.

-C'est simple, Dean. Je t'aime. Tu ne peux pas imaginer combien je peux t'aimer. Quand ma Meg m'a quitté pour le paradis, j'ai eu mal. Très mal. Toute passion s'est éteinte. Même mon métier me paraissait fade. Seul le visage de mon amour m'importait. Et ensuite, il y a eu tout ça. Ma mère que j'ai aidé à mourir, le sort qui s'abattait sur ma famille, comme pour me punir...j'ai perdu toute passion. Mais depuis que je te vois, que je me confie à toi, il y a...enfin...te voir est devenu une passion. Te parler...j'aime te parler. J'aime te contempler. Tu es devenu une passion, Dean.

-Alors, ça veut dire..., commença ce dernier, sa voix restant coincée dans sa gorge tant les mots qu'il entendait lui noyaient le cœur.

Un cœur noyé de bonheur et de crainte à la fois. Cette déclaration, ces mots si poétiques et douloureux à la fois...jamais Lisa ne lui avait dit ça, elle n'était pas de ce genre...lui-même n'en était ordinairement pas friand. Les films et livres gnian-gnian avec ces déclarations barbantes, il détestait. Mais là, de la bouche de Castiel, cela sonnait si beau. Si bien dit. Cet homme avait le don de le changer dès qu'il parlait.

-Non, ne m'interromps pas s'il te plaît. Je sais que tu espères, mais...je ne peux pas t'obliger à attendre et à espérer. Ca serait te mentir, anéantir tes chances de reconstruire ta famille. Lisa et toi allez avoir un bébé, et il n'y a pas de place pour quelqu'un d'autre. Alors, oui, je t'aime. Et j'ai conscience que tu m'aimes aussi, mais il n'y aura rien d'autre. Je vais quitter la ville, Dean. Je vais partir, voyager, réapprendre à parler, réapprendre la vie...peut-être aurais-je une famille aussi, qui sait ? Ce n'est pas dans mes priorités, mais je ne resterais pas ici. Je ne pourrais pas continuer cette vie en te sachant si prêt et en même temps si éloigné de moi. La tentation serait trop forte de te revoir, de sentir encore une fois tes lèvres sur les miennes. Cet unique baiser que nous avons partagé, il m'a fait tant de bien, et il m'a aussi fait peur, et mal. Je ne voulais pas trahir Meg.

-Cas'...

-Chut, s'il te plaît. Je regrette d'avoir à te le dire, mais en même temps, ça m'a permis d'être clair. J'aurais aimé que ça se passe autrement, tu sais ? Mais ça ne se fera pas. Peut-être qu'un jour, nous nous reverrons, qui sait ? C'est possible. Mais pas tout de suite. Je suis désolé, Dean. Tu m'as appris à revivre, à revoir les couleurs dont j'étais tombé sous le charme. La couleur de tes yeux, par exemple. Ou cette horrible cravate que tu mettais pendant nos entretiens. Au début, ça ne m'intéressait pas. Au fur et à mesure, j'ai réappris à tout revoir. J'ai vu tes yeux, ils étaient et sont encore magnifiques. Tu sais, quand ils brillent au soleil, c'est beau. On dirait un ange. Et ta cravate, elle allait très mal avec ta chemise ! Mais je préférais garder ça pour moi. Je te dois la vie, Dean. Et sans toi, je ne serais clairement plus de ce monde. Je te remercie de m'avoir sauvé, tu es...comme un ange, en fait. Même si je suis tombé dans la tentation...

Avant que sa voix ne lui fasse à nouveau défaut, Castiel préféra s'arrêter là. Il ne baissa pas la tête cette fois. C'était totalement inutile de faire ça. Il n'avait plus peur de la vérité, de la dire ou de la voir. Ses yeux brillants continuèrent de se fixer sur ceux tout aussi brillants de Dean, lequel n'osait parler.

Ca faisait mal. Ô Ciel, que ça faisait mal. Toutes ces paroles, toutes ces attentes, tous ces faux espoirs. Et pourtant, malgré tout ce qu'il venait d'entendre, toutes ces horribles choses, il n'arrivait pas à en vouloir à son ancien patient. Parce qu'il comprenait enfin son point de vue. Un point de vue douloureux, mais au final, ce n'était pas sa décision. La sienne était déjà prise, avec l'aide de Lisa qui lui avait accordé sa bénédiction. Mais le reste avait dépendu de Castiel, et désormais, le jugement était tombé.

-Cas', je...je ne vais pas essayer de te faire changer d'avis, ok ? Parce que je me rends compte qu'insister ne fera qu'empirer les choses. Je comprends ce que tu veux dire, et j'accepte ce que tu dis, trouva-t-il la force d'articuler, luttant avec courage contre les sanglots coincés dans sa gorge. T'es un mec formidable, avec des mots qui transpercent. Et tu es sincère, ça, je crois que je dois t'en remercier, même si ce n'était pas la réponse que j'attendais. Mais j'accepte quand même. Sache que c'est toi, mon ange gardien. Ma vie n'était pas intéressante, jusqu'à ce que tu arrives dedans. Tu m'as appris à revivre aussi. Même sans le savoir.

-Nous étions donc le psy et le patient de chacun, essaya de plaisanter Castiel, reniflant discrètement.

-Ouais...et bordel, tu peux pas savoir combien j'ai aimé cette thérapie. Même si elle a entrainé des évènements que je n'imaginais même pas. Je ne veux pas te voir partir, mais il faudra bien un jour, hein ? Qu...quand vas-tu t'en aller ? osa-t-il demander, incertain de vouloir connaitre la réponse.

Il fit de son mieux pour s'empêcher de vouloir contrecarrer cette décision injuste. Tâche difficile, mais il se devait de laisser Castiel vivre sa vie. Ce mec-là le méritait bien. Il méritait une vie heureuse après autant de dures épreuves.

-Dès que je peux. J'aimerais juste revoir mon petit frère, et dire au revoir à mes rares amis, à mes rares proches.

-Et...et pour ta mère ?!

-Je ne pourrais pas la voir mourir, Dean. C'est au-delà de mes forces. Je sais que Balthazar dit vrai, je sais qu'elle n'est plus là. Je l'ai observé à plusieurs reprises. Elle est si inerte, si pâle et froide. Elle ne réagit à rien. Elle ne voudrait sans doute pas vivre cet enfer plus longtemps. Et je n'ai pas le droit de la forcer à vivre, même si mon cœur me hurle de la sauver. Elle m'en voudrait.

-Je vois. Si tu juges que c'est...la meilleure solution.

-Pourrais-tu accepter de voir une personne proche de toi dans cet état, Dean ? Moi, je ne le supporte plus. Mon frère a raison, même s'il m'en coûte de le dire. Je veux réparer mes erreurs. J'irais lui dire de ne pas retarder l'évidence. Il faut que cela cesse. Je...j'aimerais juste dire quelques mots à ma mère avant que la fatalité ne vienne frapper. Est-ce que..., hésita soudain Castiel, se mordant nerveusement une lèvre.

Dean comprit le message, n'étant tout de même pas un psychiatre pour rien. Un signe de tête plus tard, il prit le chemin de la sortie et s'enfonça dans le couloir, laissant son intimité à son ami. Ami...un nom bien ingrat pour le crétin de beau-gosse d'ange à la voix envoûtante qu'il côtoyait depuis longtemps.

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Lorsqu'il se retrouva seul, Castiel se retourna vers sa mère, sur le fit à côté du sien. Il n'osa pas s'approcher dans l'immédiat, se demandant si c'était bien ce qu'il devait faire. S'il avait pris la bonne décision la concernant. Finalement, ses jambes acceptèrent de lui obéir, le faisant se lever de son lit puis le portant jusqu'à celui de Naomi. Il n'avait jamais osé vraiment la regarder, de peur de la voir ouvrir les yeux. De peur d'y voir de la déception ou de la haine, ou un regard désapprobateur. Elle était belle, en fait. Même endormie dans un sommeil plus profond de jour en jour. Avec ses cheveux bruns brillants qu'elle adorait coiffer en un chignon souvent strict. Avec sa peau pâle mais douce. Son visage paisible, son corps tout entier paisible.

-S...salut maman, murmura le photographe après d'autres hésitations.

Et il commença. Il commença son récit, un récit qu'il rêvait de raconter à sa mère depuis si longtemps, mais sa voix disparue l'avait jusqu'alors empêché de communiquer véritablement avec la brune. Aujourd'hui enfin, il pouvait rattraper son retard. Tout y passa sous forme de conte, parce qu'il savait qu'elle avait toujours aimé les contes. Tout comme lui, bien qu'il préférait largement la poésie et la science-fiction.

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De l'autre côté de la porte, Dean s'était finalement posé sur un siège qui l'attendait, le narguant littéralement. Il n'était pourtant pas malade ou souffrant, et malgré ce fait là, ses fesses ne refusaient pas le confort offert. Une fatigue émotionnelle devait le prendre. Pas le temps de faire un diagnostic psychiatrique ! Sa femme arriva bien avant, après avoir sans doute débattu avec le médecin nullissime qu'on avait infligé à la chambre de Madame Novak. Sans tarder, elle vira son époux de la chaise ! Dean déguerpit sans demander ses restes, bien que ses yeux démontraient une certaine colère. Qui donc osait lui piquer sa chaise ?!

-Eh, priorité aux femmes enceintes qui en ont marre des crétins de médecins ! Cet imbécile ne m'a même pas proposé de bonbons aux fraises avec du café ! tenta-t-elle de détendre l'atmosphère.

Dean n'eut qu'un léger sourire. Ah, Lisa...elle savait donc qu'il n'allait pas si bien.

-Alors, je suppose que...tu as eu ta réponse ? se força-t-elle à demander, craignant légèrement la réponse.

-Oui.

-Et ? dut-elle presser son mari trop lent !

-Il va s'en aller. J'aurais cru que j'allais...péter une durite, mais non. Je suis triste, c'est sûr, mais au fond, ça devait sûrement se finir comme ça...lui, il veut la liberté, il veut revoir le monde et ses couleurs. Moi, voyager ne me dit pas grand-chose...la question est donc réglée, soupira le blond.

Lisa n'osa rien dire, se contentant d'écouter. Elle caressa le dos de son mari pendant qu'il lui racontait la conversation qu'il avait eu avec Castiel. Elle écouta attentivement, ne l'interrompant pas. Et Dean croyait pouvoir reprendre une vie normale après autant de chamboulements ? Oh, s'il savait...

-Et maintenant, qu'advient-il de nous ? Puisque Cas' s'en va, que je me sens coupable d'avoir cru que ça allait fonctionner entre nous...qu'advient-il de ce qu'il nous laisse ? Toi, moi, la crevette qui squatte ton joli ventre...

-Dis tout de suite que je suis une baleine ! grogna Lisa avant de se reprendre.

La question épineuse. Ce fameux 'nous'. Elle ne trouva le courage que de répondre par un murmure.

-Le temps nous dira ce que ce 'nous' va devenir.

C'était si évident pour elle.

L'était-ce pour lui ?


Ne m'en veuillez pas pour tout ça! Lâchez vos armes, LACHEZ VOS ARMES! Merci bien! Ceci était le dernier chapitre, suivi d'un prologue que je posterais très prochainement. Et promis, prochainement ne veut pas dire dans trois mois. Prochainement veut dire dans la semaine (:

Merci d'avoir lu, et n'hésitez pas à me faire part de vos avis et questions (mais les tomates à jeter sur le visage ne sont pas nécessaires!)

PS: L'année prochaine, je serais une lycéenne de Première L, et j'en suis fière! J'espère que vos examens se sont tous bien passés, même s'il est très (trop) tard pour les encouragements.

A bientôt!