Maple War
Rating : M
WARNINGS : Gore et Yaoi (yay!)
Disclaimer : I disclaim
A/N: vous voulez être jalouses ? Taiwan c'est génial! À l'école, je suis dans un club de cosplay, j'ai des cours de manga, d'art, de musique, de danse et pas un seul cours académique ! Ouaip, au paradis !
Si vous le pouvez, cassez vous un an, c'est le meilleur sentiment au monde !
Parlons fanfic ! Ce chapitre commence par un ... euh ... C'est pas vraiment un flashback... C'est plutôt de l'omnicience sur ce qui est arrivé à Norway et son chéri.
On progresse dans l'histoire ! J'ai hâte d'arriver aux moments cools (lire PruCan).
Le titre de ce chapitre est merdique x) (sérieux, j'en suis à la correction orthographique, et en posant les yeux sur le titre j'ai pouffé de rire) (ça me fait encore rire après 5 relectures)
Chapitre six : Les Malheurs de la Guerre
Norvège n'en revenait pas. Il avait accepté de venir. Alors qu'il marchait vers le point de rendez-vous fixé par son idiot de danois, il remarqua que le ciel n'était pas aussi dégagé que la dernière fois. Les étoiles étaient cachées par quelques nuages ... Il allait peut-être pleuvoir pendant la journée.
Les arbres aux travers lesquels il marchait se faisaient de plus en plus espacés, signalant à la nation qu'il se rapprochait de sa destination. Il aperçut enfin la lumière d'une torche et en avançant, il put distinguer la forme de Danemark assit sur le sol. Norvège détestait quand l'autre nation lui faisait des surprises.
- Tu m'énerves, commença Norvège.
Le danois se retourna vers lui, un grand sourire aux lèvres.
- Je sais ! ... Pourquoi ?
Norvège se rapprocha et vit que la nation était assise sur une couverture, un seau d'olive noire entre les jambes. Il s'assit en tailleur en face de lui.
- Je ne sais pas. Tu dégages une espèce ... d'aura très agaçante.
Danemark sourit et lui tendit les olives. Le norvégien se servit sans dire merci puis s'allongea. Les étoiles étaient peu nombreuses mais Norvège se sentit tout de même captivé par celles-ci.
Danemark s'allongea à côté de lui et le prit dans ses bras. Il plaça sa tête sur le torse de Norvège et respira un grand coup.
- Les étoiles sont plus belles par chez nous ... dit-il le nez enfuit dans le cou de Norvège.
La nation frissonna et ferma les yeux, oubliant les étoiles pour se concentrer sur la chaleur du corps du danois. Ça bien sûr, il ne le lui dira jamais.
Danemark commença par des petits bisous dans le cou, mordillant de temps en temps les points qu'il savait sensibles chez le norvégien. Il sourit en sentant la main de Norvège lui caresser les cheveux, et se sentant aventureux, le danois monta à quatre pattes au dessus de son amant, plaçant ses genoux de chaque côté des hanches de Norvège et ses mains de chaque côté de sa tête.
Il se pencha et embrassa lentement la nation, frottant son bassin contre le sien. Le grognement agacé de Norvège le fit sourire contre ses lèvres et ce fut à son tour de frémir en sentant une des mains de son amant descendre le long de son dos, pour se reposer sur sa fesse, avant de la masser de ses doigts experts.
Danemark rompit le baiser et regarda Norvège droit dans les yeux. Pantelant, il lui dit :
- Tu es toujours aussi sexy sous les étoiles ...
- Tais-toi ! fut la réponse de Norvège avant qu'il n'attrappe la nuque de Danemark de sa main libre afin de faire entrer leurs lèvres en contact.
Il y avait trop de salive, trop de dents, mais ils s'en moquaient. Cela faisait une éternité depuis la dernière fois qu'ils s'étaient retrouvés ainsi. Norvège était impatient de ce qui allait suivre, et voulait accélérer le mouvement. Ceci, bien sûr, il ne le lui dira jamais non plus.
Il ne pu retenir le gémissement provenant du fond de sa gorge lorsqu'il sentit clairement l'erection de Danemark se frotter à celle naissant dans son pantalon. Semblant aimer ce son, le danois continua encore et encore, faisant frémir Norvège.
Il commença à enlever l'uniforme de son partenaire, bouton par bouton, tout en gardant sa bouche occupée. Norvège ne supportait pas l'agonisante lenteur à laquelle il allait, et Danemark le savait très bien.
C'est là qu'il l'entendit. Le bruit d'un appareil prenant une photo. Il repoussa le danois immédiatement, le faisant rouler sur le côté, et renverser le seau d'olives depuis longtemps oublié. Il regarda Norvège sans comprendre, et il lui demanda de se taire. Norvège se leva, suivit de Danemark qui se dépoussiérait les manches.
- Hongrie, dit le plus mature des deux, je t'ai entendu, sors de ta cachette.
Danemark se mit à tourner frénétiquement en rond à la recherche de la jeune femme, puis fixa Norvège.
- De quoi tu parles ?
Norvège l'attrapa par la manche et le fit s'écraser contre lui, l'embrassant timidement. Il pouvait sentir Danemark fondre sous ses lèvres. Il entendit un nouveau bruit, et pu apercevoir un flash.
La direction générale n'était pas claire, il avait besoin de savoir où elle était pour effacer les photos avant qu'elle ne file. Il posa son front contre celui de Danemark et plaça ses mains sur ses joues. Ne comprenant rien à la situation, le pauvre danois avait l'air perdu et idiot.
- Regarde-moi amoureusement.
- Quoi ? fut la réponse de Danemark.
- Idiot, fait ce que je te dis.
Le regard qu'il lui donna ensuite aurait pu faire fondre le plus froid des cœurs. Danemark savait faire passer un tas de chose via son regard, et Norvège eut presque envie de lui sourire. Presque.
- Parfait. Maintenant, on tourne, comme pour une valse. Reste vigilant quant aux sons et aux lumières.
Alors qu'ils tournaient, Danemark ne pu s'empêcher de se demander ce qu'il était arrivé à Norvège. Ce n'était pas dans son genre de passer d'une humeur à une autre ... Ce n'était même pas son genre d'avoir une humeur ...
C'est là qu'il le vit.
Un flash.
Il tourna sa tête vers le buisson d'où il provenait en même temps que Norvège. Ce dernier le lâcha immédiatement et marcha d'un pas rapide vers la bordure du bois.
- Hongrie, sors de là ! ordonna fermement le norvégien.
La personne sortit de sa cachette, et surprit Norvège. Danemark écarquilla les yeux en voyant de qu'il ne s'agissait pas du tout d'Hongrie. Avant que Norvège ne puisse réagir, il reçu un coup de katana à la tempe, l'assomant immédiatement.
- Oyasumi ... fit la personne d'une douce voix.
Ce fut la dernière chose qu'entendit Norvège.
XxXxX
Matthew attrapa immédiatement un arc et une épée. L'alarme venait de sonner et cette fois, il n'allait pas passer pour un lâche ! Il trotta jusque dehors et fut projeter au sol par une nation lui hurlant de faire attention. Une explosion retentit au dessus de lui et le canadien se couvrit la tête pour éviter les débris du bâtiment lui tombant dessus.
- Ça va Matthieu ?
Il releva la tête et croisa le regard inquiet de France. La nation avait attaché ses cheveux avec un vieux morceau de tissu kaki. Son visage était poussiéreux et son épée était déjà teintée de sang.
Le canadien hocha vivement la tête en écarquillant les yeux. Il devait avoir l'air d'un débutant (ce qu'il était) voyant une grenade exploser pour la première fois. Il était étonné de voir la nation ici. France ne participait pas souvent aux combats, préférant planifier les défenses ou gérer les troupes avec Angleterre et Autriche.
- Tu es prêt, Matthieu ? Ils sont bien plus puissants que nous. Je dirais au moins cent kumasoldats, une cinquantaine de kumagéants et cinq kumavolants.
Matthew fronça les sourcils en se relevant. Autant de kuma- Attendez, quoi ? Des kumasoldats ? Des kumavol-
Sa pensée fut interrompue par un lourd bruit à sa droite. Il plaça son bras au dessus de ses yeux pour se protéger des débris projetés par l'énorme objet venant de s'écraser.
- Plus que quatre ... cria France en courant vers le champs de bataille.
Matthew n'en croyait pas ses yeux. Une créature de la taille d'une voiture couverte de poils et d'écailles était étalée morte sur le sol. Sa tête avait été séparée de son corps, et on pouvait voir l'interieur cramoisi de sa gorge alors que le bout de son oesophage sortait et baignait dans un liquide fort proche de ce qui semblait être une flaque de vomi, et qui était sans doute le contenu de son estomac. C'était pas une jambe humaine au milieu ?
Sur son ventre, il avait une espèce de poche géante, comme celle d'un kangourou, grande assez pour placer une ou deux personnes à l'intérieur. Matthew déglutit en s'imaginant combattre une telle bête. Elle était plus petite qu'un kumagéant, mais même à distance, il aurait peur de se faire avoir.
Ce n'était plus de la rigolade. Matthew avait déjà eut bien peur lors de son premier combat. Et pourtant, comparé à ce qui l'attendait ici, cela ressemblait à une promenade au parc.
XxXxX
Prusse riait alors que ses armes tranchaient corps après corps. Il aimait se sentir aussi vivant, cette impression de frôler la mort, alors qu'il était le dernier sur le camp à devoir s'inquièter de chose aussi futile que la mort. Il se sentait comme putain de Wolverine ! Invincible et voltigeant dans tous les sens alors que ses ennemis tombaient comme des mouches sous la puissance de ses deux lames, il remarqua du coin de l'oeil que Gilbert et Matthew se battait ensemble dos à dos, appliquant une technique qu'il leur avait appris.
La pluie tombait abondamment, rafraîchissant la nation, mais rendant sa tenue plus lourde et ses mouvements beaucoup moins fluides. La luminosité était parfaite, exceptée lorsqu'un éclair décorait le ciel, aveuglant momentanément la nation albinos.
Cela faisait plus d'une heure que les kumasoldats avaient usé leurs munitions et combattaient uniquement avec leur force de monstre. Dans ces moments, Prusse était ravi que cette guerre ne ressemblait à aucune autre. On disait bien que toutes les guerres étaient uniques, mais celle-ci, elle avait un côté magique sorti tout droit d'une fiction. Si il y avait dix ans on lui avait dit qu'il combattrait des ours polaires maléfiques envoyés par Canada, il aurait ri et demandé de l'alcool pour calmer son mal aux côtes. Canada l'aurait traité d'alcoolique, et Prusse aurait fait semblant de ne pas le croire.
Les kumas n'étaient que des pantins. Prusse savait que Canada se fichait totalement de ce qui leur arrivait. Il prenait son temps, se contentant de faire chier les nations restantes. Les kumas n'avaient certainement pas d'âme, juste l'étincelle de la vie. Ils attaquaient avec peu de tactique, et le fait qu'ils aient pu torturer deux des nordiques lui paraissait improbable. Soit quelqu'un doté d'intelligence leur donnait des ordres directs, ou peut-être qu'un humain avait fait ça ...
Il trancha la patte avant d'un ours assez robuste et reçu un jet de sang en pleine figure. Il attrapa son arme à deux mains pour se donner plus de force, sauta en l'air et enfonça sa lame dans l'oeil de la bête atteignant directement son cerveau. La créature rugit et s'éfondra sur le corps éventré d'un de ses semblables.
Prusse leva une épée pour frapper le prochain, mais aucun ne vint. Il resta à l'affut, essayant d'entendre au delà de son coeur palpitant et de sa respiration saccadée. Il chercha autour de lui et vit qu'il était seul.
Un cri transperça le bruit des combats ayant toujours lieu. Étant capable de reconnaître cette voix parmi des centaines d'autres, Prusse jura et courut jusqu'à sa source.
XxXxX
Ce n'était pourtant pas dur ! Il suffisait d'éviter les coups de pattes et de donner des coups d'hache ! Romano jura lorsqu'Espagne se mit à hurler à ses côtés. Il venait de se prendre un coup violent dans les côtes lui ayant certainement broyé la cage thoracique.
L'espagnol tomba à genoux, une main agrippant son cœur et une autre serrant sa hache posée sur le sol. Il avait la sale habitude de ronger ses ongles et de manger ses cuticules, et alors qu'il crachait du sang épais sur le sol boueux, il se rendit compte à quelle point la sueur et la terre s'incrustant sous la peau de ses doigts lui faisait mal.
- Bastardo ! Ne baisse pas la tête !
La voix grave de Romano lui arrivait trouble, comme si sa tête était faite de coton et que l'italien criait sous l'eau.
- ESPAGNE !
Il leva la tête juste au moment où un kuma-volant se jetait sur lui. Il avait les pattes avant prêtes à l'attraper. La nation savait que c'était fini. La créature allait le mettre dans sa poche ventrale et on ne le reverrait plus jamais, comme cela était arrivé à Portugal la dernière fois et à Roumanie il y avait quelques instants.
Soudain, il entendit le cri de guerre de Prusse. Le kuma-volant se fit trancher la patte arrière alors que l'albinos se lança dessus. La bestiole rugit lorsque sa patte gauche se mit à pendre mollement. Mais cela ne suffit pas. Sa trajectoire fut perturbée, mais très vite elle reprit sa course et Espagne ferma les yeux pour ne pas voir le monstre l'attraper.
- Dans tes rêves, vaffanculo !
Espagne ouvrit les yeux et eut juste le temps de voir Romano se placer devant lui, bloquant la trajectoire du monstre volant. La créature attrapa l'italien d'une patte et arracha son arme de l'autre. Espagne pu voir la bête se poser devant lui et rugir. La nation sentit le souffle chaud de l'ours-dragon lui mordre le visage par son odeur et sa force. Il pu apercevoir le visage de Romano lui sourire avant que l'italien ne soit fourré dans la poche de la créature. Le monstre décolla d'une seule patte, laissant Espagne et Prusse le regarder bouche ouverte, trop choqués pour réagir.
Espagne rompit le silence en hurlant.
- ROMANO! IDIOTA!
Il porta une main à ses cheveux et tira dessus, se sentant impuissant. Son meilleur ami lui tapota le dos, comme si cela pouvait lui faire se sentir mieux.
- Je suis désolé, fit l'albinos, j'aurais du arriver plus vite ...
Les yeux d'Espagne se remplirent de larmes comme s'ils comprenaient la situation un peu en retard. Il secoua la tête, hissant quand il sentit une côte bouger. Il se releva avec difficulté et avec l'aide de Prusse.
- Je te retrouverai, mi amore.
Il comprenait que ses mots étaient trop clichés, mais rien d'autre ne pouvait sortir. Il fit un signe de croix et promit à Dieu qu'il retrouverait Romano en vie.
XxXxX
Gilbert se battait avec force et courage, mais il n'arrivait pas à être aussi génial que d'habitude avec cette putain de route qui brillait sur des kilomètres. Matthew était parti depuis longtemps, ne supportant pas les critiques de l'albinos. Si cela se trouvait, le canadien était parti pleurer ... Gilbert haussa les épaules et trancha la gorge d'un kuma-soldat.
La route brillait beaucoup trop fort pour son albinisme, il ne voyait pratiquement plus rien. C'était assez mortel sur un champ de bataille ...
Il entendit la voix d'Angleterre à côté de lui et sursauta.
- What are you doing? Celui-ci a failli de tuer !
Gilbert se tourna les yeux plisser vers la voix. Il ne voyait plus rien.
- La route brille de trop ! Je suis pratiquement aveugle !
- Bugger ! Suis-moi !
Angleterre l'attrapa par le bras et le fit courir vers un autre endroit. L'intensité se calma et Gilbert pu ouvrir les yeux. En se retournant, il pouvait voir la route illuminée loin derrière lui.
- Danke, fit-il en se frottant les yeux.
- Tu sais comment remercier les gens maintenant ?
Gilbert lui tira la langue et retourna au combat, veillant à ne pas retourner sur la route.
XxXxX
Après six heures et trente minutes de combat, on pouvait dire que la bataille était terminée. C'était également le cas pour la vie de septante pourcent de la population humaine sur le camp. Quatre nations s'étaient faites enlever : Romano, Roumanie, Liechtenstein et Danemark.
Le nombre de survivants intacts physiquement se comptait sur les doigts d'une main. Personne n'avait le moral, les plus enthousiastes des nations restaient silencieuses et enterrait les morts en sanglotant. Tout le monde avait perdu quelqu'un de cher aujourd'hui, que ça soit un frère, un ami ou un amant.
Italie pleurait dans les bras d'Allemagne alors qu'Espagne venait de lui apporter l'arme de Romano.
Hongrie était allongée dans la boue et regardait le ciel alors qu'Autriche assit à côté d'elle et lui caressait la paume.
Prusse s'était enfermé dans sa chambre.
Matthew aidait Gilbert à bander son épaule comme l'albinos lui avait soigné la blessure qu'il s'était faite au front.
- C'était une putain de bataille, huh ?
La question de Gilbert fit sursauter Matthew. Il soupira puis hocha la tête. Il regretta l'acte en sentant un élancement dans sa nuque.
- Je crois qu'on va devoir plier bagage.
Le canadien fronça les sourcils.
- Pourquoi ça ?
- T'es stupide ? Aouch ! N'appuyes pas là ! Ce que j'veux dire veux dire c'est que ces kuma-machins savent où on est maintenant ...
Le blondinet ne dit rien et s'assit sur une chaise à côté du lit de fortune qu'était une table de la salle de réunion.
- Et on va où alors ? demanda-t-il.
- Au Danemark, répondit Angleterre en entrant dans la pièce.
D'autres nations le suivaient et commençaient à s'installer autour de la table. Quand tout le monde fut installé et Italie eut fini de pleurer, Allemagne prit la parole.
- Nations du monde, nous n'avons pas d'autre choix que de fuir vers le Nord. Les troupes alliées nous attendent au Danemark et nous pourrons ainsi détruire un à un les camps ennemis, comme nous l'avons fait ici.
Personne ne répondit. Matthew n'avait jamais senti un tel désespoir sur les nations.
- Nous voyagerons par groupes prenant des itiniraires différents. De cette manière, les chances de survie et la vitesse de marche est décuplée.
Chine se leva :
- Mais en voyageant tous ensemble, aru, on a de meilleurs chances de victoire en cas de bataille, aru !
Matthew hocha la tête préférant le voyage en grand groupe, c'était beaucoup plus sécurisant. Allemagne secoua la tête.
- Si on tombe sur une embuscade, on est coincé. Nous voyagerons par groupe de deux nations pour trente humains. Le départ est immédiat.
Ce fut au tour d'Hongrie de se lever, elle avait un oeil au beurre noir et un cran à la lèvre inférieure.
- Et pour les blessés ?
- Ils voyageront tous ensemble. Ils ne feraient que retarder les groupes sains. Les nations le désirant peuvent les accompagner.
- Je veux bien ! Fit Prusse levant le bras.
Angleterre, la seule nation n'ayant pas prit place secoua la tête.
- Tu as une mission différente, Prussia.
L'attention de la dite nation fut piquée. Il fronça des sourcils et se redressa sur sa chaise.
- Tu accompagneras Matthew et Gilbert dans leur quête pour retrouver leurs perles.
Matthew écarquilla les yeux. Ils allaient chercher les perles pendant que les autres partaient pour le Danemark ?
- Mais tu ne seras pas seul, je viens aussi ... Et je pense qu'il nous faut deux autres escortes.
- Je suis volontaire !
France se leva et agita la main.
- C'est pas vrai ...fit Angleterre en envoyant la paume de sa main à son front.
- Je viens aussi ! Cria Amérique, Il vous faut un héros !
Angleterre secoua vivement la tête.
- Hors de question ! Tu as vu ton état ?!
- Yes. Justement ... Je vais mourir Iggy.
Un grand froid tomba sur la salle.
- Tu sais combien d'américains il reste ? 1 000 698. Le chiffre ne fait que chuter. Il ne me reste pas beaucoup de temps, je serais peut-être mort avant d'arriver au Danemark !
Angleterre serra les dents et détourna le regard.
- Ma dernière volonté c'est de passer du temps avec les gens que j'aime, avec ma famille. Tu peux bien m'offrir ça ...
Une étincelle passa dans le regard d'Angleterre. Après un long silence, il finit par accepter.
- Fine, mais tu marches au même rythme que nous ! Otherwise, je te sacrifirais au diable !
- HA HA HA HA! Ne t'inquiète pas s'il le faut, je monterais sur la licorne que tu m'as offert pour mon anniversaire !
- You git! Ne te moque pas de mes amis !
Et c'était reparti pour une dispute ! Allemagne tapa des mains sur la table.
- Silence ! Nous avons encore des choses à expliquer ! Commençons par former les groupes ...
XxXxX
- J'ai un mauvais présentiment, marmonna Matthew alors qu'il attachait son sac sur son dos. Il était beaucoup trop lourd, et le canadien avait du mal à garder l'équilibre.
Gilbert et Prusse se tournèrent vers lui. Ils étaient prêts à partir. Amérique semblait en pleine forme et discutait avec Angleterre.
- Qu'est-ce que tu veux dire ? demanda Prusse.
Gilbert se frotta l'épaule, il avait toujours aussi mal.
- J'ai pas l'impression qu'on va tous s'en sortir, répondit Matthew en regardant ses chaussures.
Gilbert lui donna une tape derrière le crâne, la douleur faillit le faire tomber Matthew le fusilla du regard.
- C'est la guerre, idiot !
Prusse frappa Gilbert de la même manière.
- Tu dois en faire ton Freund, tu te souviens ?
Gilbert marmonna dans sa barbe et s'eloigna un peu. Il n'en revenait pas, il allait devoir passer son temps avec Matthew pour de vrai ... Pas de distraction, pas de conversation ... Hors de question qu'il fasse la causette à Angleterre, Amérique racontait toujours la même chose et Prusse le forcerait sûrement à parler au canadien. Si seulement Espagne avait pu venir ... Lui il était cool ! Gilbert avait essayé de parler à France, mais il ne faisait que raconter que l'albinos allait tomber amoureux bien assez vite ... Chiant comme la pluie !
D'ailleur, il pleuvait des cordes ... Le sol était boueux et ses bottes s'enfonçaient facilement.
- Tout est prêt ! cria Amérique. Let's go!
Ils se mirent à marcher d'un pas décidé.
Matthew se cassa la gueule au premier pas, s'étalant dans la boue comme un phoque sur la banquise et attirant le soupir de ses compagnons.
- Ça va être un trajet agonisant ... dit gravement Gilbert.
A/N: Tu m'étonnes !
Je voudrais remercier tous les reviewers, lecteurs et les ajouteurs (je crée des mots). Ça m'a motivé à blinde ! Maintenant que je n'ai plus rien sur la conscience, j'ai du temps pour écrire (et comme je n'ai pas d'adaptateur pour mon ordi, je tape tout ça depuis mon téléphone, ce qui prend 3 fois plus de temp et occupe mes nuits blanche :P)
Putain de décallage horaire ... L'europe est à six heure de moins que moi ...
Un autre truc au sujet de Taïwan ? La bouffe putain ! C'est trop cool ! Tu crois que c'est des restes, mais c'est le plat ! En une semaine j'ai eu droit deux fois à la tête de poisson et aux pieds de poulet ! Je suis dingue des pattes de poulet! Trop bon putain !
Vous pouvez passer cette partie, je vais parler de mes 3 semaines ici ...
Il fait toujours trop chaud, je mange tout le temps (j'ai pris 4 kilos) et je traine beaucoup avec les étudiants d'échanges. Je me suis faite une amie américaine qui est super américaine (elle crie FREEEEDOOOOM tout le temps), une amie italienne avec un accent trop mignon (elle trouve les pizzas, les pastas et les gelato de Taiwan vraiment offensants), une amie allemande completement à la masse (elle est au courant pour mon ''German Fetish'' et me dit tout le temps des trucs sales en allemands accompagnés d'un clin d'oeil (Ich liebe groß Penissen)) et une amie japonaise adorable qui a le même accent que Japon dans la version américaine (elle dit ''ok desu'' c'est trop mignon).
Et il y a cette polonaise qui parle tout le temps de vodka, ces français qui sont froids avec les autres (sérieux, les sud-américains sont tous le temps en train de faire des câlins, et quand ils s'approchent des français, ils sont rejetés xD), ces brésiliens qui chantent et dansent tout le temps et ce mexicain qui est persuader que je m'appelle ''Molly'' (mon nom chinois est ''chèn mò lì'', ''chèn'' est mon nom de famille).
Je suis dans le sud de Taiwan, à Tainan. C'est immense ... C'est vraiment pollué aussi. La campagne le manque ... J'ai passé une semaine à Taipei dans un camp Rotary pour apprendre le chinois, c'est magnifique!
Le chinois est facile en fait, j'avais trop peur de rien comprendre autour de moi ... Mais je sais acheter un Coca en chinois, c'est pas la classe ça?
Par contre, j'ai pas la même définition que Taiwan pour le mot ''Party''. On nous promet tout le temps des fêtes, alors les sud-américains et la belge (moi), on est tous ''yay!'' mais en fait c'est danser en cercle en buvant du thé glacé ...
Bon, je ferais mieux d'aller écrire d'autres chapitres ...
Xièxie !
Un review? Et vous pouvez me demander des conseils si un an à l'étranger loin des problèmes de la maison vous tente! ROTARY!
