Maple War
WARNING : FrUK, ça mérite un warning
Rating : T
Disclaimer : Urh …
A/N : Vous l'avez attendu celui-là, huh ?
J'ai l'impression que dès qu'un chapitre n'est pas PruCan, ça me torture …
À chaque fois que je devais m'y mettre, il fallait que je relise ce que j'avais écrit pour continuer mais … Dans ma tête c'était « Urgh, trop de France, j'arrête !».
NON ! Je dois me laver l'esprit après ce chapitre ! Trop de FrUK ! Je supporte toujours pas, et c'était très gênant à écrire pour moi … Ça me prenait dix minutes entre chaque phrase parce que rien ne sortait naturellement …
Bonne lecture~! (parce que l'écriture n'a pas été si bonne que ça …)
(J'ai attendu deux mois avant d'écrire la fin du chapitre, et je ne sais plus pourquoi ce chapitre s'appelle comme ça xD)
Chapitre dix : Ferme les yeux
Des arbres, de l'herbe et les bruits étranges de Maple et Cannelle … France en avait marre. Sa tête ne faisait que tourner, et son ventre se compressait sur lui-même. Il avait certainement de la fièvre aussi, mais il n'avait pas de quoi vérifier, et hors de question d'ennuyer ou d'inquiéter Angleterre plus que ce qu'il ne l'était déjà en demandant s'il avait un thermomètre.
Angleterre était derrière lui, certainement en train de lire, puisqu'il ne faisait que ça depuis les dix jours durant lesquels ils avaient voyagé. Les disputes étaient moins fréquentes, et même si c'était reposant physiquement, France ressentait comme un manque quand l'anglais ne l'insultait pas à longueur de temps.
Matthew et Gilbert étaient devenu presque inséparables … Ils discutaient tous les deux des choses qu'ils aimaient et détestait, et se disputait sur le fait que Matthew adorait les surprises alors que son ami albinos les avaient en horreur. Ils avaient suivis les conseils de Prusse et de lui-même, et bien évidemment, cela avait fonctionné … Ils étaient certainement fait l'un pour l'autre, France avait comme un don pour repérer les histoires romantiques …
Derrière lui, alors qu'Amérique ronflait bruyamment certainement appuyé contre le dos de son ancien colon, France pouvait sentir qu'Angleterre se rapprochait de lui. Il ne dit rien, gardant inconsciemment son souffle, pendant que l'anglais jouait discrètement avec la pointe des cheveux du français.
- On arrive en France, murmura-t-il.
La nation se crispa. Cette phrase n'avait été prononcée que pour lui. Il sentait qu'Angleterre était d'humeur mélancolique, mais il ne s'attendait pas à autant d'intimité.
- Dans très peu de temps … confirma France.
Il pouvait sentir sa terre l'appeler, demandant son retour. C'était comme si une vis lui perçait le cœur, et plus il avançait, plus elle se desserrait.
Angleterre se rapprocha encore de lui, son torse touchant son dos, et si France ne souffrait pas autant, il se serait moqué de lui juste pour pouvoir le voir rougir en marmonnant … Il se contenta d'essayer de garder une respiration stable pour ne pas que l'anglais se fasse du souci.
- C'est la fin pas vrai ? demanda Angleterre.
- Honhonhon~! Rit France en se tenant les côtes lorsqu'une douleur y surgit. Tu deviens sentimental ?
Il n'avait pas pu se retenir cette fois, Angleterre était bien trop loin de sa zone de confort, et France mourrait d'envie de l'entendre se plaindre. Il ne fut pas déçu quand il reçut un coup dans le dos.
- La ferme, Frog ! Ce sera la joie quand tu t'en iras, et le contrat ne tiendra plus la route !
- Quel contrat ? demanda France en fronçant les sourcils.
- Celui qui dit que l'on doit parler français parce que tu as triché au Poker !
- J'ai pas triché ! Tu étais ivre mort ! Comment comptais-tu gagner contre moi ?
- Je sais jouer moi, monsieur ! Je gagne même ivre mort, et pour ta gouverne, je n'étais que légèrement éméché !
- T'as essayé d'embrasser une bougie allumée !
- J'étais sobre !
France roula des yeux et allait répondre lorsque Prusse les interrompit.
- Bon, c'était pas une si bonne idée finalement … On vous sépare !
- Pas la peine, répondirent-ils en même temps.
France sentit la chaleur lui monter aux joues en réalisant qu'Angleterre voulait rester avec lui. Cette nation était impossible à déchiffrer … Le français était certain que l'anglais en pinçait pour deux nations à la fois : lui-même et son ancienne colonie. Cela ne devait pas être évident d'avoir un cœur qui ne savait pas qui choisir.
D'un coup, il eut l'impression que le monde venait de s'effondrer sur ses épaules. La douleur qu'il ressentait dans sa poitrine s'intensifia alors qu'il serrait les poings. Il n'y avait aucun doute, ils venaient de passer la frontière française. Il ne s'attendait pas à ressentir autant de souffrance, mais c'était la répercussion de ce que vivait son peuple. La douleur était immense, presqu'insurmontable, mais il tenta de ne rien laisser paraître sur son visage.
Il laissa avancer la créature sur laquelle il était jusqu'à ce que la nuit tombe et qu'ils durent s'arrêter non loin d'une rivière. Hors de question pour lui de montrer à quel point il avait mal. Il suait à grosse goutte devant le feu de camp qu'Angleterre avait rapidement installé, et accusait la chaleur quand on lui demandait s'il avait de la fièvre. Ce n'était pas très malin puisqu'il faisait de plus en plus froid.
- Laisse-moi prendre ta température. Dit Angleterre en sortant un thermomètre de son sac.
France se sentit rougir encore plus qu'il avait chaud et secoua la tête tout en continuant de cuir les poissons que Prusse et Gilbert avait pêchés. Il savait très bien que l'anglais était une Maman Poule, mais il ne voulait pas l'inquiéter. Il sentait que la fièvre qu'il avait en ce moment était suffisamment forte pour tuer un humain.
- Arrête de te plaindre, stupid frog ! Tu as l'air bouillant !
Gilbert ricana et comme d'habitude, il ouvrit la bouche pour dire des conneries :
- Ça doit être la fièvre du samedi soir …
Heureusement que Matthew et Prusse étaient là pour lui mettre un coup derrière la tête. L'anglais se tourna vers France, une lumière sage dans les yeux. Francis sentit son souffle se couper.
- Vien ici, dit gentiment Angleterre avec un mouvement de main.
France eut presque envie de le rejoindre mais secoua la tête. Il lui dit qu'il n'avait pas besoin de ça et qu'Angleterre était un gros sentimental. La nation rougit puis se mit à marmonner dans sa barbe, au plaisir d'Amérique qui lui souriait timidement. France n'était pas le seul à aimer quand l'anglais était frustré. Prusse entra dans la conversation :
- Tu sais qu'il n'y a qu'un seul véritable trou capable de donner la température réelle, n'est-ce pas ?
- SHUT IT ! cria Angleterre couleur des braises. Je suis le seul à prendre cette situation au sérieux ?!
Il se tourna vivement vers France, les yeux brillants de larmes de rage. Il le pointa d'un doigt accusateur.
- Tu pourrais mourir d'une minute à l'autre ! Tu crois que je n'ai pas vu à quel point tu s-souffrais ?! Bloody frog … Bloody war …
- Hey …fit Amérique en plaçant une main sur l'épaule d'Angleterre. Calm down …
France ne savait pas quoi répondre, il baissa la tête et se concentra sur le poisson.
- Le diner est prêt … dit Matthew qui avait l'air très embarrassé.
Le français soupira puis acquiesça de la tête. Chacun prit un poisson et se mit à attendre en silence que le repas refroidisse un peu. Angleterre regardait discrètement France, pensant certainement que ce dernier ne pouvait pas le voir. Ils soupirèrent en même temps, ce qui fit rougir l'anglais et ricaner le français.
- Putain, c'est pas dégueu ! fit Prusse.
Gilbert hocha la tête puis cracha une arrête sur le sol. France et Matthew le regardèrent écœuré.
- Tu pourrais arrêter de faire le porc ? demanda Angleterre.
- Laisse les cochons tranquilles ! répondit Gilbert la bouche pleine. Comment tu crois que les chats font pour bouffer du poisson ?
L'anglais leva les yeux au ciel et le traita d'idiot. France appréciait que l'attention ne soit plus dirigée vers lui. Il n'aimait pas le fait qu'Angleterre avait remarqué qu'il était en peine, et encore moins le fait qu'il l'avait crié aux autres. Mais il savait que c'était dans sa nature … Il gardait toujours tout pour lui, puis explosait comme une théière sous pression.
Maintenant que la tension était retombée, le repas paraissait assez paisible … France avait tout de même l'impression qu'il allait rendre son poisson à la nature. Amérique était vraiment pâle et subissait certainement la même douleur.
Gilbert fut le premier à avoir terminé de manger, jetant ses arrêtes au feu, il se leva pour aller se laver les mains. France secoua les cheveux et ricana encore en voyant qu'Angleterre le fixait. Ce dernier détourna la tête pour regarder son poisson.
- Je viens avec toi, dit Matthew à Gilbert.
- Moi aussi … fit Prusse avec un clin d'œil en direction de France.
- J'ai les doigts qui fouettent, fit Amérique en se levant à son tour, titubant légèrement.
Oh … bon … Seul avec Angleterre dans ce cas. Cannelle et Maple les regardaient comme s'ils comprenaient ce qu'il se passait, et à entendre Matthew, c'était certainement le cas.
- Alors … fit le français en entamant le second côté de son poisson.
Tout le monde avait dévoré le repas, mais France savait déguster.
- Ne commence pas, idiot.
- Hey, j'ai rien dit !
- Tu vas sûrement me répondre un truc pervers !
France soupira.
- Non, Angleterre. Je crois que c'est ma nuit.
L'anglais avait fini de manger, mais maintenant, il fixait les flammes où les arrêtes de son poisson brûlaient doucement. France avait l'impression que les yeux du petit blond brillaient, comme remplis de larmes, mais il ne pouvait pas en être sûr.
- Dit pas des choses comme ça, you git. America est dans un pire état que toi.
Le français se leva et se rapprocha de la nation. Il plaça son bras autour d'Angleterre, s'attendant à se faire repousser. En revanche, l'anglais fit rouler sa tête pour la poser sur l'épaule du français. Le grand-blond posa sa tête sur celle de son ami.
Cela faisait du bien d'être aussi proche l'un de l'autre, dommage que cela n'arrivait que si tard dans leur relation. Ils s'étaient fait la guerre toute leur vie, et maintenant que France en était au bout de la sienne, c'était comme si Angleterre ne remarquait que maintenant qu'il aurait voulu autre chose.
- Tu vas me manquer, rosbif … dit France sentant ses yeux piquer.
- P-Pas toi …
Sa voix tremblait, et ses épaules aussi. France sentit son cœur se serrer. Il ferma les yeux pour retenir une larme et soupira un grand coup.
- Je ne te d-déteste pas tu sais … fit le français.
Angleterre renifla bruyamment puis fondit en larme. France le prit immédiatement dans ses bras et le serra de toutes ses forces. Il n'en avait pas beaucoup cependant, et cela semblait attrister Angleterre encore plus. France ne put se retenir de pleurer.
Ils devaient avoir l'air pitoyable accroupis sur le sol en s'accrochant l'un à l'autre comme si leur vie en dépendait, mais tout deux avait mis leur fierté de côté pour cet instant magique.
France plaça sa main sur la joue d'Angleterre et lui fit lever la tête pour qu'ils puissent se regarder dans les yeux. Angleterre sourit de manière narquoise.
- T-T'es vraiment laid, tu le sais ça ?
France rit, gardant ses yeux dans ceux d'Angleterre.
- Et toi tu as de la morve partout, partant de tes sourcils jusqu'à ton menton.
Le blond fronça ses énormes sourcils et frotta son nez de sa manche. France fixait ses lèvres, et l'anglais pouvait sentir une tension s'installer entre eux. Ils étaient tous deux familiers de cette sensation, mais choisissait toujours de l'ignorer. Cette fois en revanche, France n'en voyait pas la raison. Il se pencha légèrement en avant, invitant l'anglais à faire de même.
Une fois leurs lèvres à quelques millimètres, Angleterre s'arrêta.
- Hey, Frog, t'es au courant qu'on est sur le point de s'embrasser …
- Mmh hum … acquiesça-t-il.
- Tu vas peut-être te transformer en Prince Charmant …
France sourit et répondit :
- Ce qui fait de toi ma princesse …
Avant qu'Angleterre ne puisse répondre, il posa délicatement ses lèvres sur les siennes. Il put immédiatement sentir que c'était un moment parfait. Angleterre fut le premier à ouvrir les lèvres laissant le français approfondir le baiser. Alors que sa langue caressait celle de l'anglais, il ne put s'empêcher de penser que le poisson n'était pas un repas idéal avant un baiser, cependant, l'électricité lui traversant l'échine en valait la peine.
Ils se détachèrent aussitôt. Cela n'avait rien de sexuel, c'était quelque chose de pur. Les étoiles brillant dans les yeux de son ami valaient bien plus qu'une nuit d'amour charnel. C'était un amour fusionnel, et France ne trouverait pas plus beau.
- Je suis pas une princesse, dit Angleterre en souriant, une main posée sur celle de France alors que cette dernière caressait sa joue.
Gilbert parlant bruyamment avec Prusse derrière les firent réaliser la position dans laquelle ils étaient. Les albinos avaient l'air de se disputer sur quel pays était le plus nul, et Matthew tentait de les calmer en disant que ce n'était pas très poli et respectueux envers les autres personnifications. France ne bougea pas, mais Angleterre se leva brusquement.
- Je vais me laver les mains.
Il passa le trio et France le savait parti près de la rivière. Il devrait probablement y aller aussi, mais il ne voulait pas déranger Angleterre, surtout si Amérique y était toujours.
XxXxX
Il faisait nuit noire. Comme les fois précédente, Angleterre s'était collé à lui pendant son sommeil et Amérique serrait certainement l'anglais dans ses bras, mais l'angle de vision dans lequel il était l'empêchait de le voir. France ne pouvait voir le magnifique visage de l'anglais si paisible que lorsqu'il était endormi. Il soupira et lui embrassa le front en serrant les dents quand son ventre se mit à se tordre de douleur. Il était temps pour lui de partir.
Il glissa doucement hors de la couverture et se leva sans un bruit. Les deux monstres que Matthew avaient recrutés ne dormaient pas, scrutant la nuit en cas d'attaque surprise. France était debout, se demandant s'il devait prendre ses affaires ou les laisser ici. Il était sur ses terres, il n'avait vraiment besoin de s'encombrer, tout viendrait à lui naturellement s'il le désirait.
Il regarda ses amis une dernière fois. Gilbert et Matthew partageait une couverture et Prusse … Hein ? Prusse n'était pas là … Amérique non plus !
Immédiatement, il se tourna vers les deux monstres, s'inquiétant qu'ils les avaient simplement dévoré pendant leur sommeil, mais Maple (ou Cannelle en fait, France n'avait aucune idée de qui était qui) pointa les bois de sa queue.
France fronça des sourcils et se rendit dans cette direction. Si jamais une des créatures attaquait, il mettait ses amis en grand danger en les laissant ainsi, non pas qu'il soit d'une grande utilité dans son état de toute façon.
Une fois dans les bois, il put entendre une conversation à voix basse. En s'approchant, il vit que Prusse et Amérique avait fait un mini feu de camp au milieu du bois et discutait calmement. Ce fut l'albinos qui le repéra en premier.
- Ah bah quand même ! Tu pensais pas partir sans nous dire au revoir quand même !
Il se leva et prit France dans ses bras. La nation ne répondit pas tout de suite au prussien, se demandant comment il avait pu décoder son plan, puis le serra tout aussi fort.
- Merde, France … fit-t-il lorsqu'ils se séparèrent. Ça n'a pas été qu'amitié entre nous, historiquement parant je veux dire, mais tu resteras toujours mon meilleur ami.
Voir son ami aussi émotionnel fit sourire France. Prusse l'invita à venir s'assoir à côté de lui sur un tronc d'arbre humide pour leurs derniers moments ensemble.
Cela semblait surréaliste … Comment une nation telle que lui pouvait venir à disparaître … France avait vécu si longtemps et n'avait pas imaginé sa fin de sitôt … Et pourtant il était là, en face d'un feu à côté de son meilleur ami et en face d'une nation qu'il aurait aimé avoir pour colonie.
Il allait disparaître …
Canada …
Comment pouvait-il lui faire ça …
Prusse connaissait la réponse, mais il n'en parlait à personne. France le trouvait encore plus égoïste que d'habitude.
- Comment tu as su que je voulais m'enfuir ? demanda le français.
- C'est Amérique qui me l'a dit.
France ne cacha pas son étonnement. Amérique avait toujours l'air si ignorant de ce qu'il arrivait autour de lui. Comment avait-il pu le remarquer ? Il se tourna vers la dite nation qui regardait les flammes lécher une branche d'arbre.
- Je sais ce que tu ressens, dit froidement l'américain. Ta terre t'appelle, ton peuple t'appelle. Je ressens la même chose, mais je ne peux pas y retourner.
Il s'arrêta pour inspirer un grand coup puis repris doucement.
- J'ai été le premier attaqué … Une frontière non gardée avec mon frangin me paraissait naturelle … La semaine avant … Il était venu me voir en me disant qu'il avait une solution … J'avais beau lui demandé de quoi il parlait, il me répétait que c'était une surprise, et que tant que les erreurs du passé n'étaient pas répétées, tout irait pour le mieux …
C'était une nouvelle information pour France, et pour Prusse aussi en voyant sa tête.
- Sept jours plus tard, un premier missile avait été lancé sur Los Angeles … D'autre ont suivis … Et puis les Kumas sont arrivés … Les coups n'ont pas cessé pendant plus de trois mois, continua Amérique. Annihilant plus de la moitié de mon peuple. Le gouvernement nous a fait fuir en Europe et en Russie. Moi et mon peuple. Ils n'y sont pas tous arriver, tu sais … Je les entends m'appeler … Je veux y retourner mais … Aussi égoïste ça soit, je veux passer mes derniers instants avec … ouais … tu sais qui …
France hocha la tête. Il connaissait déjà l'histoire de la première attaque, tout le monde la connaissait, ce qu'il ne savait pas par contre, c'était ce que ressentait Amérique psychologiquement au moment des attaques. Il ne parlait jamais de ses sentiments, voulant se faire passer pour un héros sans doute …
- Amérique … soupira France. Prend soin de lui, tu veux bien ? Aimes le comme il le mérite.
La jeune nation secoua la tête.
- Je ne peux pas … Je sais ce qu'il ressent pour toi …
France gloussa et secoua la tête.
- Cette nation possède beaucoup trop d'amour pour ne le donner qu'à une personne. Je suis la nation la plus romantique de la terre, je sens ces choses-là …
Il le savait … Il était certain qu'Angleterre l'aimait … mais cela n'empêchait pas qu'il soit convaincu que l'anglais aimait Amérique de tout son cœur. Pourquoi ne se limiter qu'à une personne quand on avait tant d'amour à donner … C'était une évidence quand on voyait à quel point Angleterre protégeait son cœur … S'il s'ouvrait à quiconque, il en tomberait sûrement amoureux.
- Il t'aime, ne l'oublie jamais et ne brise pas son cœur … Si tu fais ça, je reviendrais te hanter …
- Je ferais de mon mieux … fit Amérique en souriant tristement. Mec … On aurait pu être pote en fait …
- N'abuse pas non plus.
Il était temps. France baissa la tête puis se leva. Prusse le regarda légèrement paniqué, mais le grand blond lui sourit.
- Je ne t'en veux pas tu sais … Je ne t'accuse pas pour cette guerre et je ne t'en veux pas non plus pour avoir entrainé Canada là-dedans.
L'albinos regarda honteusement le sol.
- Prend soin de Gilbert et Matthew, ils peuvent tous nous sauver, j'en suis sûr …
France se sentit disparaître. Ce n'était pas la guerre qui faisait ceci, c'était son pays qui l'appelait. Il allait bientôt rouvrir les yeux pour se retrouver dans un autre endroit de son pays, sûrement Orléans puisqu'il sentait une puissante connexion avec cette ville pour le moment. Il allait les aidé à se remettre sur leur pieds … Construire des abris nucléaires … Cuisiner pour son peuple …
La dernière chose qu'il entendit avant de disparaître fut quelqu'un pleurer : « I love you, you bloody frog ».
A/N : ENFIN !
Plus de FrUK avant un bon moment ! Le prochain chapitre commence enfin à révéler le passé de Gil et Matt trop excitée~ ! Leur histoire est juste … Kyaah~! (meilleur description de tous les temps).
Comment j'ai écris les trucs émotionnel ? Pas trop mon fort … Surtout pour un couple que je n'aime pas … Pourquoi j'en écris si j'aime pas ? Je vais vous avouez que j'aime bien l'idée d'un Angleterre poly-amoureux, alors que la plupart des fangirls que je connais ne comprennent pas le principe des OT3 … FrUKUS n'est pas mon OT3 … Je préfère PruSpaMano et PruManoCan (je jouis rien qu'en écrivant PruManoCan, putain, j'adore ce trio !) … Je devrais peut-être en écrire … Présenter le principe des OT3 aux francophones … Il me reste quarante-cinq minutes avant mon cours de natation … Peut-être que j'ai le temps de commencer … (45 minutes plus tard : Ok, je l'ai fini, et maintenant je panique parce que je ne sais pas si les gens veulent le lire xD Pff, je le posterais en même temps que ce chapitre)
Oh, Bonne Année au fait ! Je crois que je dois dire ça :)
REVIEW PAR PITIE !
N'OUBLIEZ PAS !
(en parlant de ça, c'est marrant comme le chapitre 8 n'a qu'un review et que le chapitre 9 en ait sept)
MERCI TOUT LE MONDE DE M'AVOIR ENCOURAGE A CONTINUER CETTE FIC AU PLUS TÔT, VOUS SAVEZ TOUTES QUI VOUS ÊTES 3 (n'est-ce pas sneaky anonymes qui m'encouragent sans que je puisse répondre et abonnés qui m'envoie de l'amour, ou débutant se mettant à suivre cette histoire … JE VOUS AIME !)
