Disclaimer : Parce que Sailor Moon c'est avant tout l'œuvre de Naoko Takeuchi…

Note : 3 mois! Je ne suis pas très sympa. ¬¬', mais vaut mieux tard que jamais, hein? Je me couche la nuit et je vois et revois l'histoire se poursuivre dans ma tête pour y ajouter tel ou tel autre élément… ce qui fait qu'on se retrouve avec plus de chapitres que prévu.

Le chapitre 4 sera le dernier, promis! Pour ce chapitre, j'aime mieux prévenir, âmes sensibles passez votre chemin parce que, bon je peux pas vraiment parler, mais pauvre Bunny coincée avec tous ces mâles en manque de…! On s'en reparle. Si je ne vous ai pas découragés(es), bonne lecture!


« Peut-être une fois que je t'aurai souillée, il reviendra docilement à la raison? »

Titre : Once Bitten

(Chapitre 3 : En danger)

Mars, Mercure, Jupiter, au secours! C'était un horrible cauchemar. Ce ne pouvait être que cela. D'une minute à l'autre, j'ouvrirai les yeux dans le confort de mon lit douillet. Luna serait couchée à mes pieds, roulée en boule comme à l'accoutumée.

C'était d'une logique implacable, mais j'en doutais. En effet, j'aurais pu me mordre l'intérieur des joues jusqu'au sang. Cela ne changerait rien. Si la douleur était bien réelle sous mes dents, le reste l'était tout aussi bien, forcément!

Saphir se tenait au-dessus de moi. Ma silhouette était piégée de part en part de ses membres. La peur me paralysait. Je n'arrivais tout simplement pas à penser. C'était le néant. Impossible de réfléchir à une façon de m'en sortir. Que faire? J'étais en proie à un profond désespoir.

- Tu ne dis rien.

C'était une constatation, non un reproche. Saphir tenait mon menton entre son index et son pouce.

« Admettrais-tu donc ton crime? »

Je ne voulais pas le voir savourer sa victoire, mais je ne pouvais pas non plus le laisser agir à sa guise! J'étouffai un hoquet de douleur alors qu'il s'empara de ma gorge pour ainsi faire pivoter ma tête sur le côté.

Ses doigts étaient glacials sur ma peau, comme plusieurs lames qui s'apprêtaient à trancher la chair de mon cou. Son autre main remontait le satin de ma robe pour dévoiler mes jambes. Si je ne me secouais pas maintenant, le pire allait se produire.

Déjà, je sentais sa langue glisser sur ma clavicule. Un frisson de dégoût fit trembler mon corps tendu. Les larmes voilaient mon regard. C'était tout ce que je savais faire. Quand tout allait mal, je pleurnichais et alors Tuxedo masqué me disait de me calmer. Sauf que là, il n'était pas ici pour me rappeler à l'ordre. Je me mis soudain à songer ce qu'il aurait fait à ma place. Pense Bunny, pense!

Saphir ricanait en me fixant de son regard ténébreux. Sans doute ne voyait-il en moi qu'une créature pathétique? Ce qu'il ignorait alors jusque-là, c'est qu'aussi pathétique que je puisse paraître, je venais d'avoir un éclair de génie.

D'un mouvement sec, je plongeai mon index et mon majeur dans ses yeux. Aussitôt, il relâcha son emprise en poussant un hurlement sinistre. Je remerciai intérieurement Manoru de m'avoir appris ce truc, car grâce à son efficacité, je pus aisément me libérer.

Il n'était pas question d'attendre que Saphir ait repris contenance. Il rejetterait toute sa fureur sur moi dès que la douleur s'estomperait quelque peu. Je me redressai sur mon séant et me hissai hors de la prison de ses jambes. Un genou au sol, j'allais me donner la poussée nécessaire pour m'enfuir debout lorsqu'une main s'empara de ma cheville!

« Maudite femme! »

Horreur! Je regardai derrière moi. Saphir tirait de toutes ses forces pour me ramener vers lui. Une lueur de folie brillait sur ses pupilles. De sa main valide, il essuyait rageusement les larmes s'écoulant de ses yeux meurtris.

Je lui envoyai un bon coup de pied, histoire de me débarrasser de lui une bonne fois pour toutes. Après quelques tentatives infructueuses, je parvins à enfoncer l'aiguille de mon talon dans son épaule. Il abandonna sa prise aussitôt.

Enfin debout, je me sauvai sans perdre de temps. La respiration saccadée par l'effort, j'abandonnai sans regret Saphir. Mes talons claquaient contre les dalles du plancher. Il me vint à l'esprit de m'en départir. Histoire de brouiller les pistes, je les lançai dans une direction opposée à la mienne à la première bifurcation que je rencontrai.

Ne sachant où je m'en allais réellement – le but n'était-il pas de m'éloigner le plus possible du courroux de Saphir? – je m'arrêtai quelques secondes pour reprendre mon souffle. Je me serais laissée tomber au sol s'il n'y avait eu cette colonne pour m'y appuyer.

La peur que j'avais ressentie avait joué en ma faveur. Elle m'avait épargnée de l'emprise du cristal noir, mais maintenant que la quiétude reprenait ses droits, la pression qu'il exerçait sur mon être se faisait à nouveau ressentir. Qu'importe, je respirais à nouveau, loin de la cruauté des hommes.

Je m'étais promis de retrouver les filles et c'était ce que je comptais bien faire désormais. Étourdie, je m'attelai néanmoins à la tâche. En fermant les yeux, je les appelai chacune, les mains jointes. Je fis le vide dans mon esprit pour me concentrer uniquement sur elles. Rien que sur elles.

Mercure! Mars! Jupiter! Je ressentie chacune de leur présence. Leur conscience s'éveillait peu à peu, maintenant liées à la mienne. Elles m'appelaient elles aussi, se regardaient et essayaient de comprendre ce qu'il leur était arrivé.

La stupeur fit vite place au chaos alors que j'essayais de demeurer liée à leur essence. C'était comme si une ombre brouillait nos échanges et, bientôt, j'en perdis les dernières bribes avant que le silence ne retombe.

Quelque chose ou quelqu'un les avait empêchées de répondre à mon appel. J'ouvris les yeux, troublée par ce que j'avais ressenti. Mercure! Mars! Jupiter! J'étais pourtant si sûre d'avoir senti leur présence! C'était un mauvais présage…

- Ah…!

Une main venait d'enserrer ma taille, suivie par une autre qui se posa sur ma bouche.

- Tiens, tiens… mais qui voilà!

Un instant, je crus que c'était Saphir qui m'avait retrouvée, mais en redressant la tête, je vis bien qu'il ne s'agissait pas de lui. C'était Rubéus!

Je mordis ses doigts, tâchant de me libérer. S'il retira sa main de sur mes lèvres, je devais encore trouver un moyen de m'échapper de son bras puissant autour de ma taille. Il ricana avant de sucer ses propres doigts où apparaissait ma morsure.

« Ce n'est pas très aimable de ta part. »

Je ne relevai pas sa remarque, trop préoccupée par l'état de mes compagnes. Je devais leur venir en aide au plus vite. L'impression sinistre de ma vision me portait à croire que leur situation était davantage critique qu'était la mienne.

- Où sont mes amies? Le bravais-je en voulant me montrer plus forte que je ne l'étais en réalité.

Elles devaient compter sur moi comme je comptais sur elles. Je ne voulais pas les décevoir, mais surtout, je ne voulais pas me décevoir, moi!

- Pourquoi te soucier d'elles? Elles mourront tôt ou tard… et toi aussi.

Je hochai négativement la tête.

- Non… vous d'abord!

Rubéus ne se laissa pas abattre. Je fus bien plus désarmée par les propos qu'il ajouta que par ma propre hardiesse à sa précédente réplique.

- Est-ce ce que tu as également dit à Saphir tout à l'heure?

Mes yeux s'agrandirent. J'étais sous le choc. Il nous avait espionnés sans intervenir! J'en frissonnai d'effroi. N'avaient-ils donc tous aucun honneur? De rage, je criai sans m'en rendre compte.

- POURQUOI?! POURQUOI N'AVOIR RIEN FAIT? VOUS SAVIEZ… vous saviez donc….

Ma voix s'étrangla avant que je n'ai pus ajouter autre chose. Je ravalai difficilement ma salive tout en serrant les poings. La seconde d'après, je me surpris à défendre le coupable de mon enlèvement sur la Lune noire.

« Votre prince ne l'aurait jamais permis. Je vous croyais loyal envers lui! »

Ses lèvres s'étirèrent en un rictus mauvais.

- Le tenir en si haute estime… humm… Et si je t'avouais un secret, néo-reine Sérénité?

Je n'entendais plus que le battement de mon cœur alors qu'il susurra vilement à mon oreille :

« …Et si c'était lui-même qui avait dicté nos actes? »

- Non! C'est un mensonge!

Je connaissais les sentiments qui habitaient le Prince Diamant à mon égard. Ce ne pouvait être réel, non? Soudain, Rubéus releva la tête, fixant les ténèbres devant lui.

- …N'est-ce pas vrai, Saphir?

Non! Oh non! Sa silhouette se dessina dans l'ombre. Il s'approchait de nous deux, me rappelant ainsi du coup toute la frayeur que m'avait inspiré sa tentative de viol. Je me secouai. J'aurai voulu donner des coups, mais je ne pouvais les vaincre toute seule.

Saphir souriait méchamment. Il semblait entièrement savourer sa revanche sur ma personne. Je priai tout bas : pouvoir du prisme lunaire, transforme-moi… encore et encore, sauf qu'ici comme partout sur Némésis, je n'avais plus aucun pouvoir! Je me sentais si lasse et inutile.

J'étais incapable de sauver mes amies, mais en plus, incapable de me tirer moi-même hors de ce mauvais pas. Je ne comprenais que trop tard que, tant que j'étais sur leur territoire, je ne serais jamais capable de m'enfuir. Ils me retrouveraient toujours, à chaque tentative. J'aurais beau essayer, toujours essayer, ils me piégeraient chaque fois. Et personne ne me sauverait. Personne ne m'entendrait. Personne…

Fous. Ils étaient fous. Sans une parcelle d'humanité. C'était des monstres!

[…]

Le prince Diamant se cala dans son fauteuil, un verre au contenu rougeoyant dans la main. Il y trempa ses lèvres, savourant son goût amer sans broncher. Devant lui, la belle reine illuminait la pièce. Jamais il ne s'était lassé de cet hologramme qu'il contemplait à toute heure de la nuit ou du jour.

Dire qu'elle était tout près, à lui pour une seule nuit. Et il l'avait abandonnée dans sa chambre pour la laisser réfléchir à ses propos. Elle était si bornée! Pourtant, il en était convaincu, une alliance leur serait des plus profitables à eux deux. Une union qui lui apporterait l'immortalité, le pouvoir et l'amour. Oui, car malgré son air calculateur, il la désirait de tout son être pour lui seul. N'était-ce pas là une preuve d'amour?

Maintenant, il se devait d'attendre, mais il n'en pouvait déjà plus. Jusqu'à quel point sa future reine se montrerait-elle entêtée? D'un geste impatient, il pianotait des doigts sur le bras du fauteuil. Il ferma les yeux un moment.

Sous ses paupières abaissées apparaissait ce regard azuré qu'il connaissait tant. Il en frémit. Lui renverrait-elle le même quand il irait la retrouver d'une seconde à l'autre? N'en pouvant plus, il déboutonna sa chemise, exposant un torse imberbe aux proportions parfaites. Il effleura sa chair offerte, tout doucement, une caresse que lui offrirait bientôt sa promise.

- …mmm…

Il soupira. Oui, plus! Il en voulait toujours plus! Il déposa son verre et déjà, son autre main se glissa, tel un serpent, traçant une ligne imaginaire jusqu'à ses pantalons d'une blancheur immaculée. Ses doigts croisèrent un mamelon qu'il ne put s'empêcher de titiller avant de poursuivre sa route, toujours plus bas.

Il allait en défaire l'agrafe lorsqu'il jura entre ses dents. Quelqu'un l'appelait. Un cri perdu dans la nuit. Il ne pouvait cependant pas faire fi de cet appel. C'était la voix d'un ange en pleurs. Il se redressa, passant une main devant son visage comme s'il y apposait un masque. Le meilleur était à venir. Un sourire sur les lèvres, il claqua des talons avant de disparaître dans un mouvement de cape.

[…]

Je pleurais. J'ignorais depuis combien de temps, mais cela me sembla être des heures. Rubéus m'avait attaché à la poutre pour me maintenir en place. Saphir m'observait d'un regard vil, vidé de toute compassion s'il eut put en avoir. Il était enfin libre d'exercer sa vengeance sur ma personne. Avais-je réellement mérité tout cela? Allaient-ils tous les deux me détruire alors que j'étais complètement désarmée autant sur le plan physique que psychique?

- À quoi vais-je m'attaquer en premier? Humm…

Saphir sembla réfléchir un instant à la question, un index songeur frottant son menton. Il avança ensuite ses doigts, tout prêt de mes yeux que je fermai, effrayée par ce qui allait s'en suivre.

« …Peut-être à ses yeux. Comme elle l'a fait des miens? »

- Non! Je vous en prie… murmurai-je faiblement.

- Pourquoi pas ses doigts? Ils me semblent délicieux… souffla Rubéus dans mon oreille avant de se pencher derrière la poutre où mes mains étaient attachées. Il les caressa doucement avant de tirer sur un index, puis pour le suçoter.

- Je pourrais en dire autant de sa bouche... sourit Saphir avant de poser ses lèvres sur les miennes.

Seul Manoru pouvait m'embrasser. Il était le seul. L'unique. Je pleurai de plus belle. Et dire qu'au premier regard, j'avais été bernée par la ressemblance entre Saphir et mon prince charmant. Mais plus maintenant. Oh non! Il n'était qu'une créature vouée au mal, tout comme Rubéus.

- Laissez-moi, les implorai-je aussitôt que Saphir se retira. L'humiliation ne vous suffit-elle pas?

- Ce n'était qu'un amuse-gueule.

- Nous pourrions passer au repas, qu'en penses-tu Saphir?

Saphir glissa la pointe de son doigt sur ma joue avant de la ramener à ses lèvres pour goûter à mes larmes.

- Humm… je préfère plutôt le dessert.

Le… dessert? Je ne comprenais pas ce qu'il voulait dire par là, mais j'en tremblais. J'aurais perdu pied si mes liens ne m'avaient pas retenue sur place. J'avais envie de hurler à l'aide, mais je n'en avais plus la force. Je n'avais plus la force pour rien. J'étais devenue une vulgaire poupée de chiffons avec laquelle on s'amusait cruellement.

- Méfie-toi Sailor Moon, Saphir a la dent bien sucrée.

Saphir s'approcha de nouveau. Cette fois, j'étais persuadée qu'il ne ferait que m'embrasser encore, or je me trompai. Il avait baissé la tête et observait ma poitrine. Je compris avec horreur ses sombres desseins.

- Manoru… Manoru…

Le bruit du satin qui se déchire couvrit ma plainte. Une partie de ma poitrine était dévoilée à mes ennemis. Les courbes rebondies de mes seins formait une ligne profonde et tentatrice pour tout œil avili. Une pure invitation aux actes les moins recommandables.

« MANORU ! ! » criai-je avec le peu de force qui m'habitait encore.

Ils ricanèrent.

- Inutile… personne ne viendra à ton secours… personne…

Le pire, je crois, était d'admettre qu'ils avaient raison. Je me sentais faiblir. Toute volonté m'abandonnait. Même mon sang semblait s'être entièrement retiré de mes veines. Je devais être pâle. Je rêvais d'être morte juste pour ne plus rien ressentir, juste pour ne plus rien voir.

Alors que Saphir plongea sa tête entre mes seins, Tuxedo masqué ne venait toujours pas à ma rescousse. C'était impossible. Il ne viendrait pas. Il ne viendrait pas! N'y avait-il rien d'autre à faire que subir cette atrocité jusqu'au bout? N'y avait-il donc personne qui pu venir à mon aide... ? Une lueur éclaira mon regard terni par la désolation. Si. Il y avait quelqu'un…

- Diamant… susurrais-je faiblement.

- Quoi? S'étonna Rubéus, comme s'il n'avait pas bien compris.

« Diamant… Je vous en prie…! »

Les deux hommes s'arrêtèrent tout à coup. Je clignai des yeux et, dès que je les ouvris à nouveau, Saphir et Rubéus furent projetés contre le mur. Devant moi, le prince Diamant se tenait rigide, la main tendue pour déployer son énergie contre ses serviteurs. Je les vis grimacer sous la douleur.

- DE QUEL DROIT OSEZ-VOUS LA TOUCHER?!

Sa voix profonde résonna jusque dans ma tête. Je respirais à nouveau, rassurée par son timbre protecteur. Les deux fautifs disparurent dans les ténèbres sans demander leur reste. Je n'en revenais tout simplement pas. J'avais été sauvée. Diamant avait entendu mon appel. Il était intervenu!

Je m'attendis à voir la colère déformer ses traits lorsqu'il se retourna vers moi. Mais non. Il n'en fut rien. Son expression était douce, comme ses mains lorsqu'il les posa sur mon visage pour essuyer mes dernières larmes. Sa caresse était agréable et d'un tel réconfort. J'en fus soulagée.

- Tu es venu… dis-je, surprise par mon attitude familière. Je l'avais toujours vouvoyé.

Je baissai les yeux. J'étais embarrassée par ma robe en lambeaux, mais aussi par la vue de sa chemise négligemment entrouverte. Je crois que je rougis. En parfait gentlemen Diamant ne faisait que me regarder pupilles à pupilles. S'il s'approcha, ce fut uniquement pour me libérer de mes liens derrière mon dos.

« Ah…! »

- Doucement…

Je basculai, mais il m'attrapa de justesse pour me prendre dans ses bras. Ma poitrine se colla à la sienne. Je pouvais sentir la chaleur de son étreinte. Ses battements de cœur réguliers eurent tôt fait de calmer les miens. La pression retombée, je perdis conscience alors qu'il me portait je ne savais où, mais sans doute vers des lieux que je rêvais plus cléments.

Le mal s'était déjà produit, que pouvait-il bien m'arriver de pire?


À suivre...

Réponses aux reviews:

Noominaome : Je te remercie pour tes conseils. Je ne suis pas rapide, mais j'ai bossé fort pour au moins écrire une suite à une histoire que je ne voulais pas abandonner. J'aime trop ce couple et quand une histoire me trotte dans la tête, elle y est pour longtemps! La fin de ce chapitre semble étrange, voire clichée, mais avec la suite on comprendra ce qu'il en est réellement. Je te remercie de faire partie de mes fidèles lecteurs.

Elendrhys : Merci! Le chapitre 3 est encore plus terrible. Attends de voir le quatrième. C'est bien pour cela que j'ai précisé « Dark fic », parce que je suis vraiment d'une cruauté dans cette histoire. Pauvre Bunny. Je te rassure, dans la vie de tous les jours je suis une personne timide. Rires.

Ange : Merci de suivre mon histoire! Malheureusement, le site coupe les courriels et liens internet, aussi je te réponds ici, c'est le seul moyen que j'ai. C'est vrai qu'il y a peu de fanfictions sur Bunny et Diamant. Je pensais en trouver moi aussi, malheureusement plus ou moins. N'aimant pas vraiment l'anglais - ou est-ce l'anglais qui me déteste? – je me suis lancée dans cette folle aventure. Je devais essayer de leur rendre justice. Peut-être les trouveras-tu OOC avec ce chapitre, mais la tournure des événements se précisera d'une certaine manière dans le prochain chapitre.

Chloemanga : Merci. Je suis contente de discuter avec toi par MP. Voilà la suite tant attendue! :)